Dans cette vidéo motivante, le créateur partage les cinq pratiques qu’il applique systématiquement pour se remettre d’un échec. Il commence par insister sur l’importance d’accepter l’échec sans le minimiser ni le rejeter, afin de pouvoir l’analyser objectivement. Il décrit ensuite comment analyser les causes de l’échec (manque de révision, distractions, manque de motivation, etc.) en prenant du recul et en identifiant les comportements répétitifs. La troisième étape consiste à tirer des leçons de l’analyse et à adopter de nouvelles stratégies, en citant l’adage d’Einstein sur la folie. La quatrième étape porte sur la définition d’objectifs clairs, spécifiques, mesurables, ambitieux, réalistes et temporellement définis (SMART), illustrée par son propre parcours au championnat de lecture rapide. Enfin, il souligne que le passage à l’action est indispensable : sans mise en pratique quotidienne, aucune progression n’est possible. Le discours est ponctué d’exemples personnels (examen raté, 30ᵉ place au championnat) et d’appels à l’engagement de la communauté (abonnement, commentaires). Le message central est que chaque individu est « illimité » s’il accepte, analyse, apprend, se fixe des objectifs et agit.
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Les 5 étapes pour se relever d'un échec. Je vais te partager dans cette vidéo les 5 choses que je mets en place pour me relever régulièrement de mes échecs. La première chose, c'est accepter l'échec. Il ne faut pas le minimiser et il ne faut pas le nier. En acceptant l'échec, c'est ce qui va te permettre de mieux l'analyser et te dire: voilà, oui, j'ai vécu un échec. Oui, j'ai raté mon examen. Oui, j'ai pas eu le bac. Oui, je suis arrivé 30e au championnat de France de lecture rapide. C'est ce qui m'est arrivé. La première fois que j'ai participé au championnat de France. Donc une fois que tu l'as accepté, tu vas pouvoir l'analyser et passer au-delà. Tant que tu es en train de te dire que non, ce n'était pas un échec, c'est de la faute des autres, tu es en train de nier et de dire oui, je n'ai pas réussi, c'est la faute de mon prof, c'est mon prof qui ne m'aime pas. Combien d'étudiants disent j'ai pas réussi parce que c'est la faute de mon prof? Combien d'étudiants ne réussissent pas parce que c'est la faute de ton copain ou de tes amis ou de tes parents qui t'ont pas laissé réviser? Ou t'as pas eu ta promotion parce que c'est la faute de ton patron ou c'est la faute de tes collègues? Et donc les gens aiment se plaindre et se victimiser. Et donc la première chose, donc, c'est accepter l'échec et arrêter de se victimiser. La deuxième chose que tu vas devoir mettre en place, c'est quoi? C'est analyser l'échec. Une fois que tu as accepté: oui, je n'ai pas eu mon augmentation, c'est à cause de moi, c'est moi qui n'ai pas fait le nécessaire cette année. Oui, je n'ai pas eu mon examen, c'est à cause de moi, c'est moi qui n'ai pas fait le nécessaire. Tu vas analyser ce qui s'est passé. Qu'est-ce qui s'est mal passé? Qu'est-ce que tu aurais pu faire autrement? Qu'est-ce que tu aurais pu mettre en place différemment pour te permettre d'arriver à ton objectif? Il faut étudier les circonstances qui t'ont ramené à l'échec. Est-ce que pendant cette année, tu as très peu révisé? Est-ce que cette année, dès que tu rentrais des cours, tu regardais la télé, tu étais sur ton téléphone? Est-ce que cette année, en tant que salarié, tu n'étais pas motivé? Tu faisais juste le strict minimum? Qu'est-ce qui s'est passé cette année qui ne t'a pas permis d'atteindre ton objectif? Si tu n'analyses pas tes échecs, tu feras toujours la même chose. Je me rappelle que quand j'étais étudiant, mon prof mettait toujours des annotations dans les contrôles. Et un jour, il est venu me voir et il m'a dit: «Mohamed, ça fait 5 fois que je te mets dans le même contrôle la même annotation parce que tu fais la même erreur. Et je me suis rendu compte d'un truc, c'est que ça faisait 5 fois qu'il mettait la même remarque et que je l'avais pas vue. Et pour bien analyser, il faut prendre du recul, s'arrêter et se dire: bon, OK, je viens de vivre ça, je vais revenir dans une semaine, dans un mois, je vais me reposer et je vais analyser l'événement à tête posée. La 3e chose, c'est apprendre de l'échec. Tu as analysé l'erreur, qu'est-ce que tu aurais pu faire autrement et qu'est-ce que tu dois apprendre? Peut-être que tu as raté ton examen parce que tu as pas assez révisé. Et maintenant que tu as analysé ça, qu'est-ce que tu dois apprendre? Peut-être que tu dois apprendre les bonnes méthodes de mémorisation, organisation. Peut-être que tu veux voyager et que t'as raté ton voyage parce que t'avais pas appris l'anglais. Et donc de cette analyse, tu dis: «Bah je vais apprendre l'anglais.» Donc tu vas apprendre des choses et on apprend de nos erreurs. Et ce qui est le pire, c'est de faire toujours la même erreur. Ce qu'Albert Einstein disait: «La folie, c'est de faire toujours la même chose et de vouloir un résultat différent.» Donc répéter toujours la même erreur te ramènera toujours le même résultat. Donc tu dois apprendre de tes erreurs en mettant des nouvelles stratégies en place, en trouvant des nouvelles solutions. Parce que le 4e point, c'est se fixer des objectifs clairs et précis. Un objectif très clair, précis, SMART: spécifique, mesurable, ambitieux, réaliste et défini dans le temps. Et te permettre à chaque fois que tu as une difficulté et tu te dis: je regarde mon objectif. Oui, j'ai une petite difficulté. Tu regardes ton objectif et tu dis: OK, comment je peux atteindre cet objectif? Il est là. Pas d'objectif, pas de résultat. Je suis allé au championnat de France, je suis arrivé 30e la première année. J'ai analysé, je me suis dit: «Bah oui, j'ai pas assez lu.» Je lisais un livre tous les 3-4 jours. «Je me suis pas assez entraîné.» J'avais pas les bonnes méthodes. 3, j'ai appris. J'ai appris les bonnes méthodes. Je me suis mis à lire un livre par jour. Je me suis mis à m'entraîner tous les jours comme un sportif de haut niveau. 4, je me suis fixé un objectif et je me suis dit: «L'année prochaine, tu iras au championnat et tu finiras sur le podium.» Et ça m'a permis de grandir de cet échec. Et le dernier point, mais avant d'en parler, bien sûr, si la vidéo vous plaît, si vous apprenez des choses sur notre chaîne, je compte sur vous pour vous abonner. Ça vous prend 2 secondes, mais pour nous c'est quelque chose d'extraordinaire parce que ça soutient notre travail. Laissez un cœur, laissez un commentaire et nous dire les sujets que vous aimeriez qu'on aborde dans les prochaines vidéos. La dernière chose et qui pour moi est une des choses les plus importantes, c'est tout simplement passer à l'action. Sans passage à l'action, vous ne pouvez pas progresser. Sans passage à l'action, vous ne pouvez pas avancer. Le nombre de personnes qui analysent leurs échecs, oui j'ai mal fait ça, j'aurais dû m'y prendre autrement et on va les voir 6 mois après, qui sont toujours au même endroit. Il y a une seule chose qui peut te faire évoluer, c'est passer à l'action. Tous les jours, en faire un peu. Donc à vous de jouer, à vous de passer à l'action et à vous de passer au-delà de vos échecs parce que vous êtes illimités. Et comme je dis toujours: je suis, tu es, nous sommes tous des illimités.