Les clés puissantes pour devenir acteur de sa propre vie [ Podcast #39 ]

Dans cet épisode du podcast, Mohamed Boclet interviewe Isabelle Lahir, animatrice TV et auteure du livre « Je deviens l'artiste de ma vie ». Isabelle partage les 12 clés pratiques qu’elle a développées pour aider chacun à devenir l'artiste de sa propre existence. Elle insiste sur l’importance de vivre le présent, d’éviter les excuses qui repoussent le bonheur à demain, et de passer à l’action chaque jour, même par de petites tâches, afin d’avancer concrètement vers son rêve. Elle met en avant la créativité comme première clé, expliquant que des exercices simples – changer de tenue, varier les repas, prendre de nouveaux chemins – permettent de sortir des schémas habituels et d’ouvrir le champ des possibles. Le dialogue cite Einstein pour souligner que répéter les mêmes actions ne conduit jamais à de nouveaux résultats. Isabelle conclut en invitant les auditeurs à « trouver leur juste rêve », à écouter leur cœur et à faire confiance au flux de la vie, tout en rappelant que le rêve indique le chemin. L’épisode se termine par un appel à l’engagement de la communauté (commentaires, notes, partage du livre) et une affirmation commune que chacun est « illimité » et peut devenir l’artiste de sa vie.
Chapters
Et quand on a ce phare à l'horizon que constitue le ou les rêves, eh bien déjà, on sait par où on veut aller. Finalement, croire en mes rêves a changé ma vie, mais croire et trouver nos rêves et puis y croire profondément peut changer plein de vies.
Je m'appelle Mohamed Bouclet, je suis vice-champion du monde de lecture rapide et auteur du best-seller Connaissance illimitée. Dans le podcast Connaissance illimitée, je reçois des invités aux parcours extraordinaires pour nous montrer que la réussite est à portée de tous. Peace sur vous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Connaissance Illimitée et j'ai l'honneur d'accueillir Isabelle Lahir. Je suis sûr que vous la connaissez parce qu'elle est présentatrice à la télé, elle est auteure, elle est conférencière, elle est coach, elle a écrit un livre qui est juste incroyable qui s'appelle «Je deviens l'artiste de ma vie» et j'ai l'honneur de l'avoir aujourd'hui avec moi pour parler de son livre, de son parcours et comment elle a réussi à être actrice de sa vie depuis qu'elle a choisi de l'être. Bonjour Isabelle, comment tu vas?
Bonjour Mohamed, bonjour à tous. Merci pour cette jolie présentation. Voilà, l'artiste de ma vie, c'est un concept que j'adore et que j'ai envie de partager parce que ça rend tellement heureux. Donc ça va super bien, merci.
Est-ce que tu peux te présenter? Moi je t'ai présenté de manière très succincte. Est-ce que toi tu pourrais te présenter avec tes mots? Et après on va rentrer dans le vif du sujet.
Oui, je dirais simplement que je suis quelqu'un qui est en connexion avec elle-même et j'invite vraiment les gens, c'est d'ailleurs l'objet du premier chapitre de ma vie, de mon livre, parce qu'en fait tout ce qui nous rend heureux, tout ce dont on a besoin, tout ce que notre âme et notre cœur ont besoin pour s'épanouir, eh bien si on se ressent, eh bien on en prend conscience. Et moi c'est vraiment un chemin que j'ai fait, ça ne s'est pas fait en 2 jours, ça s'est fait en très très, en des décennies on va dire, mais j'ai finalement accepté et accueilli tout ça. Et aujourd'hui, je suis ça. Moi, j'appelle, je suis mon flow, et ce flow me dicte ce que je vais faire. Parfois, je comprends pas toujours pourquoi je le fais, mais ça m'éclate toujours. Et ça m'amène à, comme tu l'as dit, avoir plein de casquettes, ce que j'appelle être l'artiste de sa vie. Et vraiment, j'invite tout le monde à faire ça parce que, ben voilà, on vit, on vit tous les jours des belles journées, des belles rencontres, des beaux challenges. Et quand on vit tous les jours quelque chose de beau, finalement on a une belle vie.
Exactement. Et tu as toujours eu cet état d'esprit de dire je vais être l'artiste de ma vie, ou c'est à un certain moment que tu t'es décidée, tu t'es dit là j'ai le déclic, je vais y aller?
Alors moi si tu veux, pour résumer, je viens d'une famille un peu dysfonctionnelle et d'une enfance où j'étais pas heureuse, aimée, valorisée, où j'avais pas ma place. Je me sentais hyper différente, totalement incomprise. Mais il y a quand même quelque chose, deux choses. La première, c'est que j'ai toujours compris qu'il fallait apprendre. Donc tout le temps, tout le temps, j'apprenais, je lisais. J'avais la chance d'avoir des parents qui avaient des livres, bibliothèque, donc je farfouillais dans les bibliothèques. Et je pense que je devais avoir 10 ans quand j'ai lu mon premier bouquin de psychologie. Donc l'idée de l'apprentissage, où j'ai compris tout de suite qu'il fallait que j'apprenne, que je m'enrichisse pour acquérir les outils dont j'avais besoin, tout en sachant qu'à l'époque j'avais l'impression d'avoir zéro outil dans mon sac, quoi. Et la deuxième chose, c'est c'est de dépasser ses peurs. Il faut savoir que quand j'étais petite, et j'en parle aussi dans le livre, c'est que même aller à la boulangerie demander du pain, acheter du pain, pour moi c'était une souffrance absolue. J'étais tellement timide, tellement mal dans ma peau, tellement, tellement, voilà, en dehors de ce monde un peu, j'ai envie de dire. Mais je me suis forcée, je me suis obligée, je me suis poussée. Et au fur et à mesure, alors ça paraît complètement anodin pour certaines personnes, mais il y a des gens, je sais, à qui c'est arrivé. Et au fur et à mesure de ça, ben, j'ai compris qu'il fallait que je dépasse c'est que je prenne mon courage à deux mains et que j'y aille. Et au fur et à mesure, c'est devenu une habitude de dépasser ses limites. Alors pas pour montrer à la galerie, juste pour être confortable dans sa peau, dans sa vie, et surtout n'être limité par rien. Moi, ça me rend dingue de me dire je suis limitée. Déjà, ça me rend dingue de dire on utilise même pas 10% de notre cerveau, ça m'énerve. Mais au moins, ce à quoi on a accès juste en travaillant et en en se faisant un peu violence, mais pas contre soi, pour soi, pour s'offrir le meilleur. Eh bien voilà, c'est quelque chose que j'ai mis en place. Et merci à la vie de m'avoir permis d'avoir cette conscience-là.
Et parce que tu commences ton livre, et dans l'intro de ton livre, donc je répète, donc tu es l'auteur du livre «Je deviens l'artiste de ma vie» aux éditions Eyrolles. Donc tu l'as dans les mains, et je mettrai le lien sous la vidéo, et je le mettrai également sous tous les épisodes, sous les le descriptif du podcast. Et tu commences ton livre en disant: croire en mes rêves a changé ma vie, ce n'est pas une formule, c'est la pure vérité. Est-ce que tu peux nous dire pourquoi tu as choisi de commencer ton livre par cette phrase et qu'est-ce que veut dire cette phrase?
Mais ça a tout changé dans ma vie. Et je pense que la puissance du rêve, quand on choisit son juste rêve, c'est-à-dire pas être riche, être directeur de je ne sais pas quoi, qui peut être une conséquence, pourquoi pas, mais quand on choisit son rêve essentiel eh bien, on trouve une force, un courage de déplacer des montagnes absolument dingue. Moi, quand j'étais petite, je l'ai dit, c'était pas du tout fun. J'étais un peu perdue, même complètement paumée. Mais, et ça c'est marrant, et c'est pas pour rien que j'y travaille aujourd'hui, grâce à la télévision, j'ai vu qu'il y avait autre chose de possible dans le monde. J'ai vu des familles heureuses et aimantes J'ai vu des gens qui faisaient des choses incroyables, qui voyageaient. J'ai vu des artistes, moi c'est dans mon sang, et j'ai vu mais il y a autre chose. Et du coup je me suis accrochée à ça et c'est devenu mon rêve ou mes rêves et mon phare à l'horizon. Et quand on a ce phare à l'horizon que constitue le ou les rêves, et bien déjà on sait par où on veut aller. Quand tu sais pas par où tu veux aller, c'est compliqué d'avancer. Par où tu avances? Donc moi, je me suis accrochée à ça et j'ai appris au fur et à mesure tout ce qui me permettait d'avancer vers ça. Donc finalement, croire en mes rêves a changé ma vie, mais croire et trouver nos rêves et puis y croire profondément peut changer plein de vies. Alors évidemment, il faut y croire. Il y a des gens qui disent non mais ça n'existe pas, c'est dans les films américains. Moi, je témoigne et je connais tellement de gens que j'ai entre autres interviewés qui témoignent de la même chose. Alors on était tous différents, il y a peut-être des gens pour qui ça marche pas, mais je pense que ça marche pour une une grande majorité des gens. Et c'est ça que j'ai envie d'apporter, de dire, moi franchement les amis, c'était pas gagné, ça a été possible. Je suis pas une super-héroïne avec des facultés hors normes, non, je suis une personne qui a juste travaillé pour et parce qu'elle a cru que c'était possible. Et c'est vraiment ça, la force des rêves peut tout changer. Et après, évidemment, faut bosser.
Parce que quand tu étais jeune, tu avais ce rêve de devenir journaliste, auteur, c'est-à-dire, à quel moment, parce qu'aujourd'hui tu as plein de casquettes, Et à quel moment tu as eu ce déclic, ce truc qui t'a dit: «Bah là, oui, je vais croire en mes rêves, et mes rêves, ça va être être journaliste, pouvoir écrire un livre, être auteur, coacher des gens.» Comment, c'est quoi le cheminement? Comment tu en es arrivée là?
Alors, toute petite, toute petite, je m'amusais à présenter en mode présentatrice télé, à faire de la programmation télé. Donc je prenais, je dis samedi de 14h à 15h, je regardais ça de 15h à 16h. Et un directeur de la programmation m'a dit mais tu faisais de la programmation télé? J'ai dit mais c'est vrai, toute petite je dansais, je chantais, je m'inventais des personnages. Alors peut-être aussi pour sortir de ma réalité, mais ça me faisait vibrer. Voilà, donc tout ça c'était en moi. Et du coup je me suis pas forcément dit la télé quand même un peu, j'en ai rêvé, mais artiste C'était en moi, je le faisais. Je prenais des cours, j'ai pris des cours de danse assez tard, mais je l'ai fait. Des cours de chant aussi tard, je l'ai fait, etc. Et en fait, c'est fou parce qu'il est dit en développement personnel que quand quelque chose est juste pour toi, la vie va t'y aider. Et vraiment, c'est pas quelque chose dont j'avais conscience, mais en revisitant ma vie, j'ai fait mais c'est incroyable. Parce que alors, pour ce qui est du journalisme, c'est envoyé spécial, l'émission sur France 2, je me disais mais «Quel beau métier quoi! Tu découvres le monde, tu rencontres plein de gens et moi j'adore transmettre.» Et tu transmets au public, aux gens, ce que tu as appris et toute cette richesse du monde. En étant artiste, tu transmets quelque chose, en étant autrice, etc., aussi. Et du coup, ce qui est fou, c'est que j'ai, à 18 ans, moi je me gérais toute seule, j'avais personne pour m'aider, donc à part tes tues, les compagnies, j'ai trouvé un job artistique. Donc je dansais, je chantais, plutôt danseuse à l'époque, où j'étais engagée dans différents spectacles, ce qui m'a permis de payer mes études de journalisme. Et voilà, de fil en aiguille, les choses se sont mises en place comme pour m'aider, quoi. Pourtant, j'étais seule, j'avais rien, j'avais une amie, Magalie, qui m'a aidée parce qu'elle voyait bien que j'étais une nana, mais vraiment seule et en difficulté, en fait, de cette solitude, de cette comment je vais prendre la vie, moi qui suis mal dans ma peau et qui n'ai de place nulle part, sauf quand je dansais. Quand je dansais, autant je me sentais faible, enfin pas à ma place dans le monde, nulle part, autant quand je dansais, je me sentais mais invincible. Donc tu vois, c'est plein de choses comme ça qui ont fait que la vie petit à petit m'a amenée à ce qui était essentiel pour moi, mais parce que j'ai eu la chance d'écouter ça.
Et donc tu as fait des études de journalisme et directement tu as réussi parce que le nombre de personnes qui font des études de journalisme et qui ont ce rêve de devenir journaliste mais qui n'ont jamais l'occasion. Toi, tu es présentatrice, tu passes à la télé, n'ont jamais la chance de pouvoir avoir un plateau qui leur laisse l'occasion de s'exprimer. Comment, c'est quoi ce combat? Comment tu as, parce que des gens qui ont, des personnes qui nous écoutent, les gens ont des rêves, vont faire certaines actions mais soit vont arrêter rapidement, soit vont pas aller au bout Comment toi tu as fait et qu'est-ce que tu dirais à ces personnes-là?
Alors c'est un très long chemin, j'ai bossé comme une tarée. Ce qui s'est passé, c'est qu'à la fin de mes études de journalisme, avec deux amis, on avait monté une compagnie de spectacle. Cette compagnie en Belgique, j'ai grandi à Bruxelles, elle cartonnait. Du coup je me suis dit bon, je ferai journaliste plus tard parce que là je suis en train de vivre un truc, j'avais même pas osé en rêver tellement que c'est dingue. On s'était On faisait des shows, moi j'ai dansé devant 5000 personnes, j'ai chanté devant plein de gens, on a fait même une présélection Eurovision à Bruxelles et tout, enfin on vivait des aventures de malade. Mais j'ai quand même continué des petits travaux journalistiques, soit que je trouvais par moi-même, soit pour remplacer des copains sur des interviews ou d'autres choses quand ils n'avaient pas le temps, très ponctuellement, pas beaucoup, mais par passion. Et parfois pas du tout payée, vraiment par passion. Et à un moment dans ma vie, je me suis dit bon bah dans le spectacle j'ai fait plein de choses super, maintenant je tourne un peu en rond, c'est quoi mon rêve? Et mon rêve c'est de vivre à Paris et de travailler à France Télévisions. Il faut savoir qu'à 18 ans mon rêve, bah en ayant vu Envoyé Spécial etc., c'était de travailler à France Télévisions alors que j'avais pas encore fait des études de journalisme, j'avais envoyé des CV mais j'avais jamais eu de réponse. Évidemment. Donc je débarque à Paris, je trouve un job dans une radio, la radio du voyage, alors que j'avais quasiment rien fait. Mais j'étais tellement passionnée et motivée que je suis un ouragan. Quand on est passionné, on est un ouragan. Et il y avait d'autres gens qui sortaient des études, etc., ce qui n'était pas mon cas puisqu'il y avait eu un temps entre. Et ils m'ont pris, moi, et j'aurais dit prenez-moi, vous ne regretterez pas. Ils n'ont jamais regretté. C'était juste 3-4 mois. Puis j'ai galéré, etc. Et puis après, je suis, en envoyant 1000 CV, on m'a donné ma chance à France Télévisions, mais pour venir faire un entretien. Pareil, j'ai eu la motivation. Entre-temps, j'avais galéré, j'avais travaillé en intérim, ça marchait très bien, mais alors tout le monde était malheureux comme une pierre, et moi aussi. Et du coup, j'ai vraiment descendu mon salaire pour entrer à France Télévisions, qui était mon rêve. En fait, il y a vraiment un hasard qui fait que Je suis rentrée comme assistante, ce qui n'était pas mon job, mais ayant été codirectrice de la compagnie, j'avais fait tant d'administratif que de l'artistique, que de la couture, enfin tout quoi. En Belgique, on se lève les bras et quand on sait pas, on fait, on invente, on trouve. Ça, c'est une force aussi. Et du coup, de fil en aiguille, à France Télévisions, en travaillant comme une acharnée, je suis passée d'assistante à chargée de coordination, de chargée de coordination à responsable des deals groupes en spectacle où je m'occupais de spectacles, de documentaires, et puis de responsable de recherche de talents. Et puis un jour, c'est ouvert France Info et j'ai tenté ma chance. Donc France Info, la chaîne télé qui dépend de France Télévisions. J'ai tenté ma chance et j'ai envoyé mais un mail comme ça avec tout ce que j'avais fait. Entre-temps, j'avais fait un spectacle En Seul en scène à Paris aussi, donc j'avais des gens qui m'avaient interviewée, j'avais plein de chroniques que j'avais continuées à faire en France gratuitement pour des petites radios, etc. Donc Jean Chrétien, qui était à l'époque directeur de l'antenne, me dit: «Ben écoute, tu as fait pas mal de trucs et tout, viens tenter.» C'est le début de France Info, on est fin 2016. Il me dit: «Pour l'instant, on est une chaîne laboratoire, donc c'est bien, tu restes, c'est pas bien, c'est pas grave, on a le droit de tenter.» J'ai fait, donc je dis: «Je vais faire le une interview coup de cœur que je vais kiffer avec des supers artistes comme ça, même si j'en fais qu'une, on aura kiffé. Et puis voilà, ça fait 7 ans que j'y suis, mais ça s'est passé aussi simplement parce que pendant 4 ans ou 5 ans, j'ai continué à faire mon job à côté plus travailler pour France Info gratuitement.
Ah oui, au début tu as fait ça gratuitement pour eux parce qu'ils avaient pas de budget?
Oui, parce qu'en fait au début ça les arrangeait d'avoir des personnes de France Télévisions Oui, de manière à justement, parce qu'ils avaient pas trop de budget, ça rationalisait les coûts.
Tu étais payée sur ton premier boulot pour faire—
voilà, j'étais à France Télévisions, je faisais mon job, et puis à côté de ça, sur mes heures à côté, je bossais mes chroniques, mes interviews, j'allais voir des spectacles et tout ça. Et tu avais pas ton cachet de présentatrice, mais tu avais ton cachet de ton salaire, j'avais mon salaire puisque je suis Je suis interne à France Télévisions, je suis en CDI à France Télévisions, j'avais mon salaire et puis ça couvrait tout quoi.
Et maintenant tu as ta propre émission, bon tu avais ton émission et—
Alors ça a été aussi un long combat, tu sais les grosses boîtes c'est pas simple, mais finalement je suis donc maintenant intégrée dans les journalistes culture de toute France Télévisions et donc moi je travaille donc depuis fin 2016 à France Info. J'ai aujourd'hui suite à plein de propositions que j'ai faites, à travailler pendant les vacances parce que les gens voulaient pas travailler, que moi je suis là, je suis là, travailler le soir tard et compagnie. J'avais installé une émission pendant les vacances qui était l'interview culture d'artistes, qui est devenue une interview culture d'artistes très connue. Et du coup, avec ce niveau-là d'artistes, ben en fait cette émission a été pérennisée et maintenant elle est diffusée le samedi à 19h50, le dimanche à 21h50, AD. Super horaires quoi. Et donc j'ai mon émission et j'interviens aussi dans d'autres émissions.
Ce qui revient beaucoup dans tout ce que tu viens de dire, déjà bravo, bravo pour toute cette persévérance et ce travail. Et il y a une chose que tu dis plusieurs fois, c'est j'ai énormément travaillé, j'ai énormément travaillé. Et tu as choisi, tu as accepté de faire des sacrifices parce que beaucoup de personnes ont des rêves mais peu sont prêts à faire des sacrifices pour atteindre leur rêve. Comme exemple: travailler gratuitement, baisser son salaire, accepter de revenir en arrière, prendre un poste d'assistant alors qu'on pourrait diriger tel poste. Et ça, c'est un enseignement incroyable pour tous ceux qui vont écouter ce podcast. Et est-ce que tu pourrais aborder un peu plus ce sujet-là d'accepter quand on a un rêve parce que Tu parles beaucoup de devenir acteur de sa vie, du rêve, et pour beaucoup de personnes quand on entend ça, on voit trop la vie des Bisounours, je vais vivre mon rêve, le rêve à l'américaine plutôt, mais on oublie souvent l'aspect sacrifice, travail, acharnement que j'ai vécu pour en arriver où j'en suis également. Et j'aimerais bien que les gens qui écoutent puissent— est-ce que tu pouvais aborder un peu ce sujet?
Oui, bien sûr. De toute façon, ce chemin, il est fait d'efforts, de déception, d'injustice, mais tu lâches pas parce que c'est essentiel pour toi. Moi je dirais aux personnes qui sont pas prêtes à faire des sacrifices pour leur rêve: est-ce que vous êtes sûr d'avoir choisi le bon rêve?
Tout simplement, tout simplement. Cette phrase résume tous les enseignements. Effectivement, quand tu as le bon rêve, tu sais ce que tu veux, et après tu— tu—
tu— c'est essentiel pour toi, tu vis pour ça, tu y penses jour et nuit, c'est c'est en toi. Et du coup, aussi sur le chemin, même si parfois c'est dur, même si parfois c'est injuste, même si parfois tu dois en faire plus que les autres, tu sais pourquoi tu le fais et surtout tu aimes ce que tu fais.
Et est-ce que tu as eu des moments de doute, moment où tu savais pourquoi tu le faisais, tu t'es acharnée, mais tu as ce petit doute de dire mais est-ce que je suis dans la bonne voie, est-ce que je suis au bon endroit, est-ce que je fais bien, est-ce que je devrais pas, là je suis peut-être pas en train de m'acharner et que je devrais faire autre chose. Est-ce que ça t'est arrivé et comment tu fais pour passer au-delà de ça?
Alors sur le journalisme, non, pas de doute. Et même quand, voilà, c'est un peu de la sauce interne mais je vais quand même le dire, c'est que même des gens me disaient «Isa, t'es journaliste depuis toutes ces années à France Info et France Info la chaîne a été super mais c'est au niveau RH, dans les boîtes c'est toujours compliqué.» Ils arrivaient pas à, enfin je sais pas, il y a un truc qui bloquait, j'aimerais bien savoir quoi. Peu importe. Et j'avais 4 boss qui étaient avec moi qui disaient: «Mais enfin, Isabelle, il faut trop qu'elle fasse ça, on voit bien, elle s'épanouit, elle a apporté énormément de choses à la chaîne, pourquoi vous la faites pas passer journaliste et tout?» Et j'ai 2 boss qui m'ont dit: «Isa, lâche l'affaire, tant pis en fait.» Et moi j'ai fait: «What? Mais jamais je lâcherai cette affaire. C'est déjà, je le mérite mais fois 1000, et en plus c'est ça que je veux faire.» Et c'est important pour moi. Et après, autre source interne que pas grand monde ne sait, un jour on a essayé de me faire faire autre chose qui n'était pas ce que j'aime faire, ce pourquoi je suis, je vis. Et quitte à me faire remplacer par quelqu'un d'autre qui est pas fait pour, mais enfin un truc complètement incompréhensible, et ben je suis allée pour dire ben écoutez, si c'est comme ça, je pars en fait. Parce que c'est plus mon rêve. Et en fait, on s'est parlé, effectivement, enfin, ils ont vu que c'était juste essentiel. Et surtout, ils se sont dit, ben, c'est un peu couillon si elle part. En tout cas, pour l'instant, personne n'amène une grande personnalité de la culture par semaine. Après, tout le monde est remplaçable et tout ça. Mais en tout cas, il y a eu un vrai dialogue. Et aussi, parfois, c'est important d'échanger pourquoi c'est essentiel. Et je donne tout, ils le savent, moi, je sais pas, je travaille pas On le voit dans le podcast, l'énergie que tu dégages dans l'épisode.
Les gens qui verront la vidéo, on voit que tu as une énergie incroyable quand tu parles. Tu parles avec le cœur, tu as de l'enthousiasme et c'est incroyable l'énergie que tu dégages juste comme ça. Alors je pense que dans ton quotidien, ça doit être, tu dois être une ressource incroyable d'énergie.
Écoute, je pense que quand c'est tellement essentiel pour toi, c'est vraiment, mais c'est ma vie quoi. Et tu vois, faire de la télé, c'est pas une question d'ego, montrer ma tête, etc. Non, moi je dois parler aux gens et sur scène et partout. Je veux parler, je veux leur transmettre des choses positives qui leur font du bien. Ça, c'est mon développement personnel. Des choses qui sont belles, toute la beauté du monde. Ça, c'est mon côté interviewer un artiste. Mais quand j'interview un artiste, ben je mets en avant quelqu'un qui a réalisé ses rêves. J'accompagne modestement, évidemment, un rêve. Et en même temps, je montre aux personnes, regardez, ça marche de réaliser ses rêves. Et rien ne me fait plus plaisir quand j'amène à la télé un artiste qui fait quelque chose de magnifique et dont c'est la première télé. Mais c'est merveilleux et ça me touche énormément. Et je vois bien, ils sont heureux, pour eux c'est incroyable quoi, c'est beau. Et quand j'amène, quand j'invite à la télé un artiste très connu qui a— mais en fait moi je sais tout le travail qu'il y a derrière et quel respect profond j'ai pour ces personnes parce qu'on croit que c'est facile pour eux, mais c'est hyper difficile. Tout est difficile. C'est difficile quand on n'est pas connu, c'est difficile quand on est connu, c'est pour chaque fois se réinventer. Et puis on se met quand même sous le jugement de l'autre, que c'est-à-dire qu'on t'aime bien, c'est facile, mais dès que tu fais un truc de travers, ça se déchaîne. Et avec les réseaux sociaux, encore plus.
On parlait des personnes que tu as interviewées et de ces personnes qui arrivent, c'est leur premier plateau. Est-ce que tu as une personne que tu as interviewée qui t'a marquée Et quel a été cet artiste ou cette personne que tu t'es dit waouh, c'est un moment juste extraordinaire que je suis en train de vivre? Petite anecdote comme ça, et après on passera sur la partie de ton livre.
Oui, écoute, c'est difficile parce que moi les artistes me touchent profondément, d'accord. Donc j'ai eu des montées d'émotions plein de fois. Et je pense, là la première image qui me vient évidemment c'est Jane Birkin. Qui nous a quitté récemment. Et c'était drôle parce qu'elle avait pas le temps, elle était attendue à l'émission Quotidien. Son adorable attaché de presse avait fait en sorte qu'elle puisse venir, ce qui est déjà énorme. Sébastien Dassini, merci Sébastien. Et en fait, on fait cette interview, moi j'ai plein d'émotions, c'est un joli moment de partage. L'interview se termine, ils étaient super pressés, et nous on continue à discuter parce qu'il se passait quelque chose. Tu vois, c'était beau. Ou bien il y a un moment, tu vois, j'interviewe James Blunt et je suis en train d'interviewer James Blunt et je suis en train de me dire mais je suis en train d'interviewer James Blunt, c'est juste dingue en fait. Et plein de trucs, tu vois, de Clémentine Tellarier à plein de gens qui m'ont touchée, Vladimir Kosmas, c'était un joli moment, enfin plein, plein en fait. Et peu importe, connu, pas connu. Le petit Benji, qui est un jeune musicien, regardez sur internet, il était trop mignon. C'était sa première télé et il était tout à la fois timide et à la fois il était vachement bien. Enfin, ça s'est très bien passé et vraiment tu sens qu'il a ce qu'il faut en plus d'être un artiste génial. Enfin, en fait, tous les artistes me touchent. C'est rare, en fait, je vais dire, c'est rare qu'un artiste ne me touche pas, c'est très rare. Et dans ce cas-là, C'est qu'il y a quelque chose d'une protection telle que c'est difficile d'entrer et qu'en 8 minutes, ben voilà, c'est compliqué en 8 minutes de— c'est pour ça que c'est plus simple les interviews au long cours parce que tu as 10-15 minutes où les gens se détendent et après tu vas chercher des choses. Et moi, je dois faire ça tout de suite. Et mais comme je parle avec le cœur, ils sentent que je les comprends. J'ai vu les spectacles, lu les livres, écouté les albums, enfin je suis à fond. Et donc ça va plus vite aussi parce qu'il y a cette connexion de cœur et aussi d'artiste, puisque je pense qu'ils tous ne savent pas que je suis artiste. Moi je le dis pas forcément, je le dis pas d'ailleurs, et mais je pense qu'il y a quelque chose qui se sent, quoi. Voilà.
Wow, tu es artiste et aussi auteur parce que tu as, tu invites des auteurs dans ton émission également ou pas?
Écoute, donc moi je suis autrice, j'invite des auteurs, oui. Alors plus par le prisme que c'est des personnes connues que pour un livre, puisque mon émission maintenant, c'est l'émission avec des invités connus. Mais on a eu Bernard Werber, Eric-Emmanuel Schmitt, Raphaël Giordano pour leurs livres. Mais c'est le prisme de la personne connue qui a bossé depuis 10 ans, 20 ans, 30 ans et qui mérite sa place.
Ton livre, Je deviens l'artiste de ma vie. Petite pause pour te dire que si ce podcast te plaît, like et abonne-toi pour recevoir encore plus de contenu. Ouais, reprendre ton histoire un peu parce que tu as axé ça sur 12 points, 12 axes pour que les personnes peuvent lire, mettre en pratique pour devenir acteur de leur vie. Et il y a un des points, la clé numéro 3, tu dis la peur du jugement des autres. C'est un des points qui bloque beaucoup les gens. Pourquoi tu as mis dans les 12 clés cet élément-là? Pourquoi d'après toi la peur du jugement des autres empêche les gens de devenir acteurs de leur vie.
Alors oui, effectivement, je suis passée par tout ça. J'explique des choses qui me sont arrivées. C'est pas, c'est pas ma biographie du tout. Je parle pas forcément de moi. Quand j'utilise des exemples, c'est pour, voilà, que ce soit bien clair ce que je veux expliquer. Et aussi pour dire que, ben voilà, moi je suis comme tout le monde en fait. J'ai dû avancer, apprendre, comprendre, etc. Et que c'est pas grave. C'est un livre qui déculpabilise, qui relativise, et qui met la joie, la joie, le plaisir, le partage de ce chemin. Parce qu'on ne sera jamais que sur ce chemin et que derrière un rêve, il y a toujours un rêve. Un rêve, c'est finalement une excuse qui va te donner la pêche, l'énergie, l'envie, la joie et l'enthousiasme. Le jugement des autres, alors moi je viens de Belgique, je pense que c'est encore pire en France. On est vraiment tétanisé par ce que pourrait penser telle personne ou telle personne, la peur de décevoir, la peur du qu'en-dira-t-on, etc. Le problème, c'est que si on tient compte de ça, on ne vivra que dans une petite case étriquée qui n'est même pas notre case. Et que c'est absolument essentiel de se rendre compte que s'empêcher de vivre parce que peut-être que quelqu'un que tu ne connais même pas va penser que je ne sais pas quoi, c'est juste pas possible. Et que toutes les personnes qui ont un truc à dire sur toi qu'elles le disent, parce que dans 10 ans, si c'est comme ça qu'elles vivent, elles seront au même point et toi tu seras ailleurs et sans doute où tu as envie d'aller. Et enfin, quand des gens de ton entourage ne comprennent pas ou critiquent ou veulent juste, par envie de te protéger, te dire non, ne fais pas ça, mais ils parlent d'eux-mêmes, ils parlent de leurs limites et ça leur appartient. Rendons-leur la responsabilité de leur vie, nous on prend la responsabilité de la nôtre, pardon. Et du coup, ça veut dire que aussi, sans doute que ces gens-là, quand on aura atteint notre but, ou en tout cas qu'on aura vécu plein de choses incroyables et qu'on aura avancé incroyablement, ces gens, eh bien, ils vous diront «Ah ben, j'ai toujours su» ou «Je suis trop fier de toi» ou ils vous envieront, ou même peut-être que derrière ils feront pareil. Moi, j'ai plein de gens comme ça qui font, je vois bien, ils suivent mes traces, j'ouvre des voies et je montre que c'est possible. Eh ben voilà, soyez ça, la personne qui va montrer que c'est possible, qui va ouvrir des voies. Et en tout cas, ne vous empêchez pas d'être qui vous êtes, parce qu'il y a une seule personne qui est vous et qui a votre vie à vivre, c'est vous et personne d'autre.
Et est-ce que toi tu as déjà été critiqué dans ton, dans ce que tu fais? Et comment tu vis ces critiques? Parce que ça, on l'entend. Moi, ton discours, c'est exactement le discours que, que je prône avec mes élèves, avec les personnes que qui m'entourent. Et moi, j'ai une phrase, c'est: tu seras toujours critiqué par la médiocrité. Et donc les gens sont— mais est-ce que toi, tu l'as vécu? Et qu'est-ce que tu dirais à une personne qui vit ces critiques? Comment— oui, elle va vouloir tracer sa route, mais comment intérieurement tu peux pas— tu passes au-delà de ça?
Alors, les gens qui travaillent plus et donc qui reçoivent un peu plus, bah souvent il y a de la jalousie. Moi, j'ai toujours bossé plus que la grande majorité. Il y a plein de gens qui bossent autant que moi, mais en tout cas dans mes entourages. Et donc c'est vrai que j'ai connu des personnes jalouses ou des choses un peu compliquées, et donc j'en ai pas mal souffert. Et puis un jour, à force de travailler sur moi, de réfléchir, d'essayer de comprendre, et là il s'est passé quelque chose. Et j'ai bien senti que je ferme une porte et je reviens dans l'endroit où j'étais, et les deux personnes, je vois bien qu'elles sont en train de parler sur moi et de me critiquer. Donc je dis ce que j'avais à dire, je pars, et là j'éclate de rire. Et là je me rends compte en fait que, ben tant pis pour elle en fait. Et aussi que, ben si on critique, si on jalouse, c'est qu'il y a quelque chose à jalouser. Hey, mais c'est une super nouvelle! Ça veut dire qu'il y a quelque chose à jalouser, ça veut dire que j'ai plein de trucs super en fait. Donc voilà, ben tu me jalouses, tu me critiques, déjà pauvre de toi parce que si t'as pas autre chose à faire de ta vie, c'est bien dommage. Mais surtout, tu me montres que bah oui, j'ose des trucs, et ça coince aussi parce que eux ne le font pas et qu'au fond d'eux, ils aimeraient bien le faire, mais que c'est plus facile de critiquer que de se relever les manches. Tant pis pour eux. Et ça veut dire aussi, faisons en sorte d'avoir un entourage sain, positif, bienveillant. Évidemment, on choisit pas tout le monde. Eh bien, les personnes qui ne croient pas trop en nous, qui doutent ou qui ont peur pour nous, on leur dit: écoute, fais-moi confiance, on parle pas de ça, c'est pas grave, on peut parler de plein de choses d'autres, mais s'il te plaît, voilà, ne casse pas mon rêve, ne casse pas mon énergie, etc. On en reparlera plus tard, mais là j'ai besoin de notre énergie, de mon énergie.
Et ça, c'est une question de poser les limites, effectivement, parce que les gens se projettent Ils projettent leur réalité et leurs limites sur nous. Et donc si eux, pour eux c'est une limite, ils pensent que ce sera également notre limite. Si eux ils n'ont pas réussi, ils disent: «Mais comment moi si j'ai pas réussi, pourquoi lui réussirait?» Et donc ils disent: «Non, mais ne le fais pas, tu vas pas réussir.» Il y en a aussi par peur. Des fois nos proches, parents, les gens qui nous aiment vraiment, ils le font pas parce qu'ils veulent pas, mais ils le font par peur pour nous. Moi, quand j'ai arrêté le salariat pour me lancer à plein temps dans ce que je fais aujourd'hui, avec ma femme et mes 2 enfants, Mes parents ont eu peur, ils m'ont dit: «Non mais tu vas pas laisser ton salariat, tu es bien, tu gagnes bien ta vie.» Et aujourd'hui, ils sont super heureux de me voir épanoui et de faire des choses juste extraordinaires. Et c'est eux-mêmes qui me disent: «Mais c'est fou, c'est trop bien.» Alors qu'il y a quelque temps, ils me disaient: «Mohamed, reste à ta place.» Mais ils le faisaient de bon cœur, ils le faisaient avec amour et bienveillance.
Absolument, absolument. Mais tu vois, moi je me dis: c'est quoi le risque, quoi? Au pire, tu galères, tu reprends un boulot de base le temps de te refaire et puis tu repars. Mais au moins, tu as pas de regret. Au moins tu as tenté. Et en plus, si ça marche pas, bah tu auras appris plein de choses et tu te seras enrichi. Et tu seras pas à la fin de ta vie en train de te dire oh là là, si j'avais fait ça, et je suis passée à côté de ma vie. D'ailleurs, je sais pas si tu connais, si vous connaissez les travaux de Bronnie Ware, qui a écrit un livre qui s'appelle Les 7 principaux regrets des mourants. Bronnie Ware, c'est une infirmière australienne, donc son métier c'était d'accompagner les gens qui vont mourir. Et donc elle a recueilli leur témoignage et s'est rendu compte en fait qu'il y a 7 regrets principaux. Et parmi eux, un des principaux, c'est de ne pas avoir osé vivre la vie à laquelle ils aspiraient. Et que face à l'immensité de la peur de la mort, les petites peurs qui nous empêchaient d'oser des petites choses dans notre vie, ou même des grandes choses, eh bien elles fondent comme neige au soleil, évidemment. Parce que, parce que voilà. Donc n'attendons pas ce dernier moment et de regretter. La vie, c'est un champ d'exploration. Explorons franchement, on est en France. Avant de tomber au bout du bout du bout du bout, il y a quand même de la marge. C'est un pays formidable qui a plein d'endroits, peut aider les gens. Et puis on a des amis, on a une famille, et si on n'a pas de famille, on a quand même un entourage, etc. Donc on n'est pas seul, quoi.
Entièrement d'accord et je partage ton point de vue. Et en parlant d'entourage et de famille, d'entourage, d'amis, tu as mis dans la clé numéro 6 dans ton livre, c'est apprenez à poser vos limites. En quoi moi j'avais entendu cette phrase qui est devenue un de mes mantras: celui qui donne doit mettre des limites, car celui qui prend n'en mettra jamais. Celui qui prend n'en mettra jamais. Pourquoi dans ton livre la clé numéro 6 est celle-ci? Et en quoi le fait de mettre des limites, ça nous permet de devenir artiste de notre vie?
Mettre des limites, c'est quelque chose d'essentiel. C'est-à-dire que ça parle du respect qu'on a pour nous-même. C'est-à-dire que parfois on n'ose pas dire oui, de dire non, parce qu'on a peur d'être jeté, on a peur de pas être aimé, on a peur que ce soit mal pris, on a peur de décevoir, etc., etc. Sauf qu'en fait, on se fait bouffer. Parfois on va dire oui à un truc qui ne nous va pas du tout et du coup on n'est pas bien. Et aussi au boulot, par exemple, tu acceptes tout, tu acceptes tout, tu es sous l'eau, tu vois, tu peux partir en burn-out. Voilà, mais des limites aussi qu'on peut s'imposer à nous-mêmes. Il y a pas que les autres qui— mais mettre des limites, c'est se respecter soi et montrer aux autres que si moi je me respecte, eh bien, de nous émane une énergie qui fait que les autres vont nous respecter. Si toi tu ne te respectes pas, tu acceptes tout même si ça te va pas, etc., eh bien tu vas montrer aux autres que vas-y, ne me respecte pas, c'est open bar. Et c'est pas possible en fait. Et un truc de fou, alors là j'ai carrément vécu, je mettais pas les limites, j'ai aidé tout le monde. Et je dis pas qu'il faut pas aider les gens, il faut aider qui le mérite et pas faire le boulot à la place des gens. Moi il y a une époque où je faisais le boulot des autres, j'étais pas dans le même service et je faisais des trucs et on me remerciait à peine. Je ne me respectais pas, on ne me respectait pas. Et puis un jour, il y a eu un gros truc injuste et je me suis dit mais en fait tout ça pour ça, quoi. Le temps a passé, je me suis refaite et tout, et j'ai compris que ben en fait mettre des limites, dire non, mais parfois tu peux dire non en disant oui, ça va faire en sorte que les gens vont faire ouh là. Exemple: dire non en disant oui, parce que ça c'est quand même génial, je l'ai expérimenté. Moi, il y avait une nana, elle venait toujours me demander de faire son boulot en gros, alors qu'elle était même pas dans le même service que moi. Et moi, je voulais montrer que j'étais sympa, que j'avais plein de choses, qu'on pouvait compter sur moi, blablabla. Je pense que plein de gens vont se reconnaître. Et je voulais être aimée aussi, et du coup je faisais son job, etc. Mais franchement, j'avais pas de merci quoi. Et du coup, à un moment, j'ai compris. Et il y a ça dans le livre La semaine de 4 heures de Timothy Ferriss, que c'était là que je l'ai vu ça. Tu peux, tu dis à la personne, la personne elle vient, elle te demande un truc et tu lui dis: écoute, ça aurait été avec plaisir, donc tu dis oui, mais bah là je suis overbookée. Je suis overbookée, ça c'est le seul truc que tout le monde peut entendre. Un enfant malade, les gens n'entendent pas, d'autres choses tu n'entends pas, mais là je suis overbookée. Mais la semaine prochaine, avec grand plaisir, sauf moi je sais que la dada, tout doit être fait pour hier. Et donc elle m'a fait le coup 2 fois, elle n'a plus jamais rien demandé. Voilà. Et quand je fais des choses, eh bien, je, avant, je faisais d'abord les choses pour les autres, pour montrer que j'étais efficace, rapide, qu'on pouvait compter sur moi, etc. Et moi, je restais jusqu'à 22h à bosser parce que j'ai pas fini mon job. Eh ben non, tu prends, tu dis écoute, si tu penses que c'est juste de faire ça pour la personne, ok. Alors si ton boss te demande, tu dis OK, je prends ça, mais qu'est-ce que je mets en stand-by? Plutôt que de dire non, je peux pas, j'ai pas le temps, bah là tu dis oui, mais tu équilibres. Et aussi tu vas dire à l'autre, ben écoute, moi j'ai du travail, je vais t'aider, mais là je suis overbookée, je ferai quand j'aurai le temps. Et puis là, la personne, en fait, je me suis rendu compte que moins de temps tu fais pour faire quelque chose, moins de temps tu prends pour faire quelque chose, moins de valeur la personne va donner à cette chose. Je crois que c'est facile. Et du coup, ben, je prenais le temps dont j'avais besoin pour faire mon job, et derrière je faisais pour aider. Et du coup, derrière, j'avais des mercis: désolé de t'avoir dérangé, je sais que tu es très occupé, oh là là. Alors qu'avant, c'était à peine un merci.
Il y a dans— parce que moi, je forme également aussi un peu à la productivité, et les deux raisons pour lesquelles les gens ne savent pas dire non du moins j'en ai détecté 2. La première, c'est la peur de vexer. Ça, c'est la première chose. Les gens ont peur de dire non parce que qu'est-ce que les gens vont penser de moi, le regard des gens, le jugement, la peur de vexer. Comme tu as dit aussi, le fait de bien faire, de vouloir aider et d'être aimé. Et la deuxième, souvent c'est la puce, c'est les personnes qui ont pas des objectifs clairs. Quand tu as un objectif clair, tu sais ce que tu dois faire. Quand tu viens au travail en en sachant exactement ce que tu dois faire et quelle est ta priorité, quelle est la priorité des priorités, et tu sais clairement ce que tu as envie, eh bien tout ce qui est en dehors de ça, tu dois dire non parce que sinon ça t'empêche. Si tu n'as pas d'objectif, si exemple moi quand j'étais salarié, à la fin quand j'ai découvert ces méthodes, j'avais mon travail et que je devais finir tôt parce que j'avais tel livre à lire, parce que je voulais faire telle ou telle chose, que peut-être que je voulais finir plus tôt, aller m'occuper de mes enfants, ou faire telle autre chose, eh ben, comme ça rentrait pas dans mon plan, j'avais mon objectif clair, donc je disais non. Mais effectivement, dire non, c'est pas, peut pas dire non, va voir ailleurs. C'est un non-oui, ça veut dire oui, je peux t'aider, mais est-ce que c'est urgent? Est-ce que c'est prioritaire? Est-ce que je peux le faire plus tard? Ou est-ce que je peux te montrer juste le chemin? Je le fais pas pour toi, mais je te montre où est la solution. Tu as regardé dans tel dossier? Tu as regardé à tel endroit?. Et c'est comme ça que souvent les personnes, et ça c'est vrai, c'est un médicament, ça soigne les gens. Quand ils viennent une fois, tu leur dis: «Là, je peux pas, mais tu devrais regarder là-bas.» Ils viennent, ah, je peux pas, mais tu devrais regarder là-bas. Ou: «Je le ferai la semaine prochaine.» S'ils sont pressés, ils viennent plus te voir.
Oui, ils vont voir quelqu'un d'autre, ou bien ils le trouvent par eux-mêmes. Oui, tu as raison, les objectifs clairs. Et moi, je suis très fan de la to-do list, parce qu'en fait, quand tu es— je l'ai expérimenté— tu es devant ton ordinateur T'as pas ta to-do list, bah tu fais des trucs. Et si tu as ta to-do list avec exactement, comme tu le dis, les éléments essentiels au début, et n'hésite pas à dégager ce qui ne l'est pas, j'en parle également dans le livre, et bien en fait tu dépotes ta to-do list, mais c'est hyper efficace en fait. Et autre chose quand même, ça veut pas dire qu'il faut pas aider les autres, mais faut que ce soit juste, hein. Il faut pas être injuste envers soi, il faut pas faire pour juste être aimé et compagnie, voilà. Faut être au bon endroit et il y a des gens, c'est quand même des spécialistes, ils te refourguent leur travail et c'est juste parce que toi tu es trop gentil et que tu veux trop être aimé. Et ça, c'est pas bon, quoi.
Et ils finissent à la machine à café.
Oui, pendant que toi— moi je me souviens, les gars et les nanas partaient à 19h, moi je bossais jusqu'à 22h, 22h30 pour finir mon boulot, quoi. Et même pas un merci, ou parfois même pas un merci. C'est incroyable. Never again. Mais c'est très bien parce que ça m'a permis de prendre conscience. Tout est utile en fait. Et c'est comme ça que j'ai changé drastiquement.
Il y a toujours un cadeau dans tout ce qu'on nous donne. Parce qu'effectivement, en faisant ça, tu as peut-être appris plein de nouvelles choses, tu as eu des capacités différentes, tu as développé des choses que tu n'aurais pas développées sinon. Tu apprends des choses, il y a un cadeau derrière. Mais des fois, il faut se réveiller et se dire bon, je vais changer ce cadeau et revenir sur mes objectifs.
Oui, je pense que dans tout ce qui nous arrive, si ça ne nous convient pas, c'est qu'on a, sans le savoir, émis des signaux qui permettent aux gens de le faire, ou pas été assez clair sur les limites. Ce chapitre 6, il est essentiel, c'est une bible. Rien que ce chapitre-là, il peut vraiment changer des choses dans la vie.
Effectivement, il y a 12 chapitres dans le livre. Bon, je vous invite vraiment, toutes les personnes qui nous écoutent, à aller se procurer ce livre. Il est sur Amazon, je l'ai trouvé sur Amazon. Il est, je pense, également dans toutes les librairies parce qu'il était chez Eyrolles. Je voudrais aborder la sixième et une dernière clé que tu abordes dans le livre. Il y en a 12, mais on en a parlé déjà de 2. On en parlera d'une dernière pour arriver à la fin de cet épisode. Ça fait quasiment 45 minutes qu'on est ensemble déjà. Le temps passe très, très vite, c'est incroyable. C'est vivez ici et maintenant. Ah oui, ce point, pour moi, il est fondamental parce que je sais qu'il y a beaucoup de gens autour de moi qui nous écoutent et autres qui sont toujours dans la vision du après. Plus tard, je serai heureux. Plus tard, je serai— quand j'aurai, je serai. Donc j'aimerais que tu nous abordes ce sujet-là.
Effectivement, mais ça, c'est exactement ce que j'ai vécu étant petite. J'étais pas heureuse, donc petite, c'était plus tard je serai heureuse, plus tard je serai heureuse. Sauf qu'à un moment, j'ai plus besoin de ça. Mais adulte, je continuais à ne pas vraiment être ici et maintenant. Et parfois, j'étais avec des amis, mais je pensais à ce que j'allais faire et j'étais jamais là. Sauf qu'un jour, je me suis dit: mais attention, aujourd'hui est aujourd'hui, demain sera toujours demain. Donc si je vis pas pleinement aujourd'hui, bah je vivrai jamais en fait. Et je passe à côté des moments de kiff, de juste voilà, sois, profite, profite de tes amis, kiffe ce que tu fais. Et finalement, en habitant pleinement les moments aujourd'hui, ici et maintenant, c'est là qu'on touche justement à la joie, au bonheur de faire ce qu'on fait, au bonheur de partager, et qu'on, que vraiment on intègre cette notion de aussi de gratitude, de chance de vivre, de chance de vivre de s'être donné la chance de vivre la vie qu'on a envie de mener. Alors il y a toujours des choses qu'on va faire évoluer, mais déjà ici et maintenant, waouh, c'est génial! Regarde, c'est génial qu'on partage, c'est génial que des personnes nous écoutent et vont peut-être réagir et vont peut-être nous parler d'elles, et on va lire ça. En fait, chaque moment il est beau, tu vois. J'ai des frissons rien qu'à te dire ça. Donc vraiment Prenons ça, rendons-nous compte qu'on a tellement de chance, quoi, d'être en France. On se ramasse pas des bombes sur la tête toutes les 2 minutes, on peut, on a de quoi manger, on peut s'acheter du chocolat, on a, on a, voilà. Et puis s'il y a des choses qu'on veut faire évoluer, eh bien on peut les faire évoluer dans ce pays. Tu veux faire une formation, eh ben tu as des possibilités en plus d'être aidé. Moi, quand j'ai fait mes études de coaching venant de Belgique, je n'avais droit à rien. J'étais en intérim, je galérais franchement, je galérais. Il y a eu des périodes où j'avais 10 € par semaine pour manger, mais un truc de malade, parce que je n'avais rien. J'ai eu la chance d'avoir une amie, Sabine, qui m'a prêté son appartement pendant les mois où elle était pas là et que moi j'étais en totale galère. Merci les amis! Et en fait, finalement, mais voilà, la moindre chose qu'on a, elle est fabuleuse. La moindre chose qu'on a, elle est fabuleuse. Rappelons-nous d'où on vient et chaque petit centimètre qu'on évolue, c'est comme quand on avance et qu'on réussit des choses, célébrons-les et remercions-nous. C'est pas mal de se remercier, c'est important aussi d'être son meilleur ami parce que la seule personne qui sera avec nous jusqu'au bout, c'est nous-mêmes. Et après, voilà, intégrer les autres, c'est essentiel. On est des êtres sociaux et il y a rien de plus beau que le partage, se marrer, partager, s'aider, se soutenir, construire des choses ensemble. Mais ça commence par OK, je suis vivant. Et un jour on aura mal tous les jours de notre vie, peut-être. Bah si tu as pas mal, déjà c'est génial, déjà c'est un miracle. Mais tu te lèves le matin, tu as pas mal, tu es dans ton appart, bah déjà c'est génial. Et si tu as envie de faire évoluer, tu fais évoluer. Mais pas— je pense que c'est cette phrase, je sais plus si c'était le Dalaï-Lama ou là où ceux qui disaient le bonheur c'est vouloir ce qu'on a. C'est bon, ça n'empêche pas de construire pour aller plus loin. Pas de souci. Mais déjà, waouh, c'est génial! Parce que quand on voit les choses positivement, on a encore plus de force pour continuer aussi.
Je suis entièrement d'accord. Et est-ce que, parce que tu es également coach, est-ce que cet enseignement de vivre ici et maintenant, c'est quelque chose que tu partages souvent avec les personnes que tu coaches? Et qu'est-ce que ça apporte à ces personnes? Et même, qu'est-ce que ça t'apporte à toi de vivre ici et maintenant?
C'est vraiment tout ce que je t'ai dit là, c'est de se dire que que déjà habiter le présent et se rendre compte de toutes les chances qu'on a et de le ressentir tout ça. Et aussi c'est éviter de projeter son bonheur à plus tard parce que demain sera toujours demain. Et c'est en fait tout ça, c'est des excuses: quand je serai mince, quand je serai riche, quand je serai ceci, quand les enfants seront grands. En fait, tu as peur Lâche cette excuse parce que ta vie c'est ici et maintenant, et demain tout peut s'arrêter, on sait pas. Donc fais-le, fais-le. Mais alors fais-le, là c'est ce que j'explique aussi dans le livre, et un truc qui est super, qui marche super bien, une fois que tu as vraiment, avec le premier chapitre, ou si tu sais déjà bien clarifier ton objectif, ton rêve, ton envie, chacun l'appelle comme il veut, eh bien tu vas chaque jour, chaque jour sans exception poser une action en direction de cet objectif, cette envie, ce rêve. Et chaque jour, alors tu as pas trop le temps, c'est une petite action, par exemple faire la liste de tout ce que tu pourrais faire. Tu as plus le temps, ben tu vas contacter quelqu'un qui a déjà réalisé ce rêve, tu vas faire un dossier, tu vas, je sais pas, faire quelque chose qui prend plus de temps. Mais quoi qu'il arrive, chaque jour tu fais un geste, une action en direction de ce rêve. Tu verras qu'au bout d'un mois, tu auras fait 30, 31 actions, c'est impossible de pas avoir avancé. C'est incroyable, ça marche à fond.
Une action par jour, je partage le même, le même enseignement et je suis entièrement d'accord avec toi. On arrive sur la fin de cet épisode où tu nous as partagé énormément de valeur. Moi j'ai cité que 3 clés sur les 12. Est-ce que pour toi il y a une des clés que j'ai pas cité sur les 12? Je pense que les 12 sont importantes. Est-ce qu'il y en a une tu dis celle-là elle est trop importante, il faut que j'en parle aujourd'hui, ou est-ce qu'on les laisse découvrir ça lorsqu'ils auront acheté le livre? Et où est-ce que tu en as une que tu aimerais citer? Dis, bah celle-là, je pense que ça serait super intéressant d'en parler.
Alors il y en a une qui est très très étonnante, et en plus elle arrive très tôt, et quand on la bâillonne on se dit mais je comprends pas, c'est la créativité. Développer sa créativité au début en plus, Mais pourquoi? C'est que si on n'est pas arrivé à avancer vers quelque chose, à résoudre un problème, si on tourne en rond quelque part, c'est qu'on pense toujours de la même manière. Donc développer sa créativité, c'est commencer à ouvrir le champ des possibles, réfléchir différemment, voir d'autres choses, inventer d'autres choses. Et ça va nous être essentiel, très précieux sur tout le chemin qu'on va parcourir ensemble. Mais ça se fait, c'est pas, je vous demande pas de faire des grandes fresques murales, pas du tout. Développer sa créativité, c'est sur les petites habitudes du quotidien. Il y a des exercices partout dans le livre et tous les exercices sont hyper simples, abordables, mais par tout le monde, de l'ado jusqu'à 100, 200 ans, on sait pas. Et en fait, ça va être quoi par exemple? Eh bien, tous les jours quand tu t'habilles, en fait, en gros, tu mets un peu les 15-20 mêmes vêtements, c'est-à-dire tu les laves, tu les remets au-dessus, tu les laves, tu les remets au-dessus. Et en dessous, il y a plein d'autres trucs. On va commencer à tout sortir et s'habiller, faire d'autres, mettre d'autres choses, faire d'autres assemblages, voilà, s'habiller différemment. Ça va être au supermarché, tu vas acheter des choses que tu as jamais mangées. On mange un peu toujours la même chose. Eh bien, tente des trucs, invente des trucs, invente des recettes, ou trouve d'autres recettes. Si tu inventes pas, c'est pas grave, mais trouve d'autres recettes, fais différemment. Si tu prends toujours le même chemin pour aller quelque part, change de chemin, essaie de trouver des surprises à faire à tes copains, invente des trucs. Voilà, c'est plein de choses comme ça. Et ça, en fait, petit à petit, donc c'est des choses accessibles à tout le monde, et bien petit à petit, et bien on va commencer à habituer son cerveau à sortir de ces deux rails qui nous empêchent vraiment, qui font que notre vie c'est une sorte d'autoroute, et inventer des chemins Riche, on va découvrir plein de choses et c'est amusant aussi. Faut s'amuser de tout ça.
Pour avoir ce que tu n'as jamais eu, il faut faire ce que tu n'as jamais fait.
Exactement.
Et comme disait Einstein, la folie c'est de faire toujours la même chose et d'espérer un résultat différent.
Einstein, exactement.
Merci, merci Élisabeth pour tout ce moment, pour cette heure passée à nos côtés et tous ces partages. Si tu avais, c'était souvent, je pose cette question à mes invités, si tu avais tes proches autour de toi et tu voulais leur laisser un enseignement, un héritage, mais cet héritage c'est un enseignement, quel serait cet enseignement, quelle serait cette phrase, cet héritage que tu aimerais laisser aux gens autour de toi?
C'est vraiment trouver votre juste rêve, il est en vous, écoutez votre âme, votre cœur, il y a des exercices pour ça, mais en tout cas Trouvez votre juste rêve et ne vous inquiétez pas du chemin, parce que votre rêve, il va vous indiquer le chemin, il le sait. Faites confiance, suivez son flow, et vous verrez que petit à petit, le chemin, il va se dessiner devant vous.
Et soyez l'artiste de votre vie. Et pour être évidemment l'artiste de sa vie, je vous invite vraiment à mettre en commentaire de cette vidéo si vous avez, ce que vous avez retenu de cet échange. Sous l'épisode de podcast également, mettre bien sûr, compte sur vous, 5 étoiles et un commentaire à nous écrire. Je compte sur vous pour, on mettra bien sûr l'ensemble de tes réseaux, le lien vers ton livre pour que les gens puissent se procurer ton livre, ton site internet s'il y en a qui veulent te poser des questions. Et encore mille mercis, et comme je le dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des illimités, et soyez les artistes artiste de votre vie.
Merci infiniment à toi. Je suis sur Instagram, je réponds à tout le monde. Bravo pour ce que tu fais, Mohamed, de permettre aux personnes de développer leur potentiel vers aucune limite. Voilà, c'est juste formidable. Et belle continuation à toi et à tous. Et oui, soyez l'artiste de votre vie.










