Mohamed Boclet : Ma vérité sur la lecture rapide

Mohamed Boclet went from struggling in school to winning world speed-reading championships, reading a 400-page book in 2.5 hours. He built the Bokley method, a training program combining speed-reading with retention and mind-mapping, and has trained thousands of people across France.
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Peace sur vous, j'espère que vous allez bien. J'étais en train de marcher et je me suis dit il fallait que je fasse une petite vidéo pour vous raconter la vérité sur la méthode Boclet. C'est vrai que vous êtes de plus en plus à me suivre sur ma chaîne YouTube, vous êtes de plus en plus à me suivre sur mes réseaux et je me rends compte que j'ai jamais pris le temps de vous dire la vérité sur la méthode Boclet. Qu'est-ce qui m'a poussé à créer la méthode Boclet, les difficultés que j'ai pu vivre, et je vais faire aussi des révélations dans cette vidéo. Répondre sur des choses que j'accepte, d'autres que j'accepte pas, des choses sur lesquelles je suis en accord avec ce qui se passe sur le marché, des choses sur lesquelles je suis en désaccord. Donc je vais faire des révélations et surtout le but de cette vidéo, c'est de vous permettre d'apprendre à mieux me connaître. Vous savez que je fais beaucoup de contenu, je partage beaucoup d'informations, mais je prends jamais le temps et j'ai jamais pris le temps d'expliquer ma vraie mission, ma mission de vie. Qu'est-ce qui me pousse au quotidien à me lever le matin? Qu'est-ce qui fait que même quand c'est difficile, quand il y a des hauts, des bas, je suis encore là. Et surtout, mon objectif aujourd'hui, c'est de vous permettre d'apprendre à mieux me connaître. Donc asseyez-vous, sortez les pop-corn, soyez confortables, vous allez apprendre énormément de choses et je vais dire des choses que je n'ai jamais dites auparavant. Donc on va commencer par la base. Moi, je suis fils d'immigrés, je suis arrivé, je suis né en France, je suis né à Bichat pour être précis, dans le 18e, mais surtout Mes parents ne sont jamais allés à l'école. Mon père n'est jamais allé à l'école, ma mère n'est jamais allée à l'école. Donc à la maison, il n'y a personne pour m'aider, personne pour me permettre de faire les devoirs et j'ai redoublé le CP. Je devais redoubler une deuxième fois le CP, on m'a laissé passer. Et en CE2, mon père est convoqué à l'école et on lui dit: Monsieur Bouclé, votre fils a trop de difficultés, il doit aller en classe de perfectionnement. OK, à ce moment-là, pour moi, c'était un choc. C'était vraiment un choc de me dire je vais aller en classe de perfectionnement. J'ai vécu du harcèlement, j'ai vécu des moqueries. C'était vraiment dur. Ma scolarité a vraiment été dure. J'ai 6 sœurs, je suis le seul garçon et je représentais pour mon père l'espoir. Je représentais énormément de choses, mais malheureusement, je ne vais pas dire que je n'étais pas été à la hauteur, c'est que j'avais énormément de difficultés. Et pourquoi? Pourquoi je vous raconte ça? C'est une des raisons pour laquelle je fais ce que je fais aujourd'hui. C'est pour redonner de l'espoir, redonner de l'estime de soi à beaucoup de gens qui ont étaient dans la même situation que moi, qui à leur manière, dans leur situation, ont également vécu des moments difficiles du fait de leurs difficultés, du fait de ce qu'ils ont pu vivre à l'école. Mais passons tout ça. J'ai eu le bac avec 10,04, vraiment à la limite des rattrapages. J'ai fait plein de petits boulots, je travaillais à DHL la nuit, à la poste, c'était dur et j'ai repris les études. Bac+2. Et je vous le dis, le seul schéma que j'avais, c'est un schéma travail, travail, travail, travail. Tout le temps, je passais mes journées à travailler, à l'école, le soir quand je rentrais, parce que je voulais avoir mon bac+2. Ce qui m'a permis de finir major de promotion. Et ensuite, j'ai continué les études, j'ai fait un diplôme d'ingénieur. Déjà, la première chose que vous devez, premier enseignement ici, c'est pas parce que quand on était enfant, on avait des difficultés, c'est pas parce que quand on était enfant, c'était dur, qu'une fois adulte, on doit se résigner. Et c'est pour ça qu'une de mes missions, c'est de permettre à chacun de se dire: oui, quel que soit mon âge, quelles que soient les difficultés que j'ai pu vivre, quels que soient les endroits où je viens, je peux y arriver et je peux m'en sortir si je me donne les moyens de réussir. C'est remettre en place la méritocratie. Le travail passe par le mérite, le mérite des efforts qu'on fait. Et effectivement, quand t'as grandi en banlieue, quand t'as grandi dans des endroits où l'enseignement est plus précaire, c'est plus dur. Mais j'estime qu'on peut quand même le faire. J'en suis la preuve. Il y a plein d'autres personnes qui en sont la preuve. Si tu travailles, tu te donnes les moyens, tu vas pouvoir réussir. Maintenant, j'aurais pu réussir mieux si j'avais découvert les méthodes d'apprentissage. C'est pour ça que quand j'ai travaillé en tant qu'ingénieur pendant plusieurs années, c'était dur. J'avais le syndrome de l'imposteur. Je pense que plein de gens l'ont vécu. Et pour vous la faire simple, quand j'arrive à presque 30 ans, ma femme m'inscrit à un atelier de lecture rapide. Moi, je ne veux pas y aller, je n'y crois pas. Et je crois que c'est la première fois que je le dis comme ça publiquement, je n'y crois pas. Je pensais que c'était du mytho. Je pensais que c'était encore un truc marketing, une arnaque de personnes qui veulent t'apprendre à lire vite. Et j'y ai cru pendant longtemps. J'ai dit non, je ne vais pas y aller, je ne vais pas aller dans ce truc-là. Et ma femme, quand elle m'inscrit, elle me dit vas-y, tu vas voir, ça va être intéressant. J'y vais à contrecœur, j'y vais quand même et j'y vais surtout pour montrer à ma femme que c'est faux, pour montrer à ma femme que ce qu'elle m'a arrondi, le truc là, va aller lire rapidement, ça n'existe pas. Donc j'y vais et là je tombe sur des gens qui me disent: «Mohamed, on peut lire rapidement, on peut retenir les informations, on peut changer de métier, apprendre l'anglais, l'italien.» Je dis: «Mais ce n'est pas possible, on ne peut pas faire ça.» Donc je continue à y aller. Avec ce truc de je vais prouver et je vais me prouver à moi-même que ce qu'il raconte, c'est faux. Et malheureusement, c'est l'inverse que j'ai vécu. Malheureusement, non, heureusement, on va dire. Heureusement, c'est l'inverse que j'ai vécu. Ce que j'ai vécu, c'est que waouh, j'ai vu des gens qui réussissaient et quand je me suis mis et je me suis pris au jeu, j'ai commencé à avoir des résultats de plus en plus. Je commençais à lire de plus en plus vite, à retenir ce que j'ai dit. Les premières lectures, des fois je comprenais pas, je tournais les pages, j'arrivais pas à retenir. J'ai dit mais c'est quoi le problème? Encore moi qui arrive pas? Et non, c'est juste qu'il y avait pas le bon process, j'avais pas les bonnes méthodes. Quand j'ai commencé à avoir les bonnes méthodes, quand il m'expliquait exactement ce que je devais faire et c'est où que je bloquais exactement, parce que moi je voulais aller trop vite. Et ça c'est un truc que vous devez avoir quand si vous vous intéressez à la lecture rapide, n'allez pas trop vite et allez étape par étape parce que on On vit dans un monde de performance, dans un monde où les gens veulent avoir des résultats tout de suite. Donc, au lieu de se concentrer sur la méthode et aller étape par étape et permettre à notre cerveau de s'adapter et avoir cette phase d'adaptation qui nous permet d'augmenter et se dire tous les jours j'augmente de 10% ma vitesse, 20%, 30% au fur et à mesure. Donc au début 10, après encore une fois 10, un peu comme un coureur. Le truc, c'est que physiquement, un coureur, il peut pas passer de, exemple, tu veux faire tes 10 km, il peut pas passer de 1 heure à 40 minutes tout de suite, c'est pas possible physiquement, ton corps il va lâcher. À la différence avec la lecture, tu peux passer de 1 heure à 40 minutes juste en tournant les pages vite, mais ce que tu vas rater, tu vas rater la compréhension. Mais nous, ce qu'on cherche, c'est pas lire vite, c'est lire vite et comprendre, et surtout mieux comprendre ce qu'on lit. Donc si on fait pas attention à ça, on va tomber sur des personnes qui vont dire, et c'est ce que j'ai vécu au tout début, je pensais que ça marchait pas parce que je voulais aller trop trop vite. Et le jour où on m'a bien expliqué et que j'ai mis ça en application, les bonnes stratégies, j'ai commencé à avoir des meilleurs résultats. Déjà, ça c'est une des choses que vous devez avoir en tête. À force d'y aller à ces ateliers, à un moment, avec les personnes à qui je participais aux ateliers de lecture rapide, on s'est dit: est-ce qu'on allait au championnat? Je me rappelle, on était près de 20 à vouloir y aller. Oui, c'est une bonne idée, vas-y, on y va Mohamed, on y va. Ils étaient tous ensemble à vouloir aller au championnat de France. Moi je suis étonné, je vous le dis, ça fait 8 mois, 9 mois que je fais de la lecture rapide, je vois que je peux m'inscrire au championnat de France. Dans ma tête, championnat de France c'était d'abord il y a des départementales, après il y a des régionales, après faut être qualifié au niveau départemental, après faut être qualifié au niveau départemental pour ensuite aller au championnat de France. Et là quand je discute avec les mannequins «Ouais, ça fait 6 mois que tu fais de la lecture rapide, tu peux déjà t'inscrire au championnat de France.» Je suis étonné, je dis: «Mais c'est pas possible.» «Si, si, si.» Faut remettre les choses dans ce contexte, il m'explique. On est une petite fédération, il n'y a pas beaucoup de monde, c'est accessible à tous, tout le monde peut y arriver. Et de toute manière, t'as ceux qui s'entraînent régulièrement et beaucoup, qui eux vont pour chercher les titres, avoir des bonnes places. Et t'as les personnes comme nous, on y va un peu pour faire les touristes. Et donc je dis OK, donc j'y vais. Et je vous le jure, le jour où je vais à ces championnats, je me rappelle, c'était à La Villette. On était en 2019, on était en septembre 2019. J'y vais la boule au ventre. Mais c'est la première fois que j'entrais dans une salle, dans un examen que j'avais choisi parce que d'habitude, à chaque fois que je faisais un examen, c'était à contrecœur. J'étais obligé de le faire pour avoir mon diplôme. J'étais obligé. Là, c'est moi qui avais choisi et c'est moi qui avais accepté d'aller aux championnats de France pour moi. Et j'y vais, et c'est la première fois que je finissais un livre de, je me rappelle, de 400 pages. Je l'avais fini en 2h30 à l'époque. 400 pages en 2h30, j'étais tellement fier, mais comme je vous dis, tellement fier que je me suis dit c'est fou, c'est fou, c'est fou de pouvoir finir. D'ailleurs, je crois que c'était à l'époque le plus long livre que j'avais lu, donc un livre de 400 pages en 2h30. J'avais déjà fini plein de livres d'une traite, mais jamais aussi important. Et en sortant des championnats, je me dis maintenant, Mohamed, il va falloir que tu retournes, il va falloir que tu t'entraînes vraiment, que tu t'entraînes régulièrement et tu vas retourner au championnat. Et là, tu vas faire tous tes efforts et tu vas réussir à aller chercher le meilleur de toi-même. Donc c'est ce que je fais, c'est ce qui me permet un an après, en 2020, de pouvoir aller encore au championnat de France. Et là, je finis 9e ou 10e. Je vous jure, j'étais dégoûté. Moi, je me voyais déjà champion avec l'entraînement. J'allais faire un entraînement de fou, je lisais tous les jours 2 livres par jour, je m'entraînais, je rendais fou ma femme, je m'entraînais à fond, mais vraiment, je suis passé, je m'étais mis à faire du sport, je m'étais mis à faire attention à mon alimentation et j'étais arrivé 10e. Je me dis ça fait rien, c'est la vie. Et quand je m'étais entraîné pour les championnats de lecture rapide de France, je m'étais également entraîné pour la carte mentale, ce qu'on appelle le mind mapping. Et ce qui est fou, c'est que cette année-là, je gagne. Il y a 3 épreuves en championnat de France et je gagne les 3 épreuves. Et moi, à aucun moment, et je vous le dis, dans tout ce qui a été championnat et tout, j'ai jamais été dans les organisateurs, j'ai jamais voulu me mettre dans tout ça parce que déjà moi je venais de découvrir, ça faisait 1 an et demi ou 2 ans, donc je peux pas être organisateur. Il y avait une association qui était là, qui elle c'est l'APA, l'association, vous pouvez aller regarder, des travaux là, peu de bruit, j'espère que ça n'a pas trop gêné la vidéo. Et oui, je disais, donc il y a l'association l'APA qui elle organise ces championnats et c'est comme ça que les championnats perdurent depuis quelque temps en France et même maintenant je crois que c'est C'est plus eux parce que j'ai complètement arrêté de regarder un peu ce qui se passait niveau championnat. Donc c'est plus eux qui organisent, il y a une autre association qui a repris la main sur l'organisation des championnats de France. Et pourquoi je vous raconte ça? Ça m'a amené à mon premier titre. Ce qui se passe, c'est que là on est en 2020, en 2021 j'y retourne et là je me mets à fond, encore plus que l'année d'avant. Je continue, je regarde tous les moments tous les endroits où j'aurais pu mieux faire dans mon programme d'entraînement et je l'ai fait. Je m'entraîne sur d'autres exercices, je fais beaucoup de sport du cerveau, j'essaye de chercher tout ce qui permet de stimuler mon cerveau et c'est comme ça qu'en 2021, je deviens vice-champion du monde de lecture rapide où je lis un livre de 170 pages en 17 minutes et j'ai 16 sur 20 aux questions-réponses. Parce que les championnats, comment ça se passe? C'est un livre qui n'a jamais été édité, c'est un roman pour pas avoir d'appétence sur une thématique. On te donne le roman, il n'a jamais été édité. Ensuite, tu dois le lire. Une fois que tu l'as lu, tu rends le livre et on te donne les questions et tu dois y répondre. Tu as 30 minutes pour répondre et tu as droit à tes notes. Tu peux avoir des notes pendant et lire tes notes pendant que tu réponds aux questions. Mais la particularité, c'est que si tu prends trop de notes, ça te ralentit. Sur ta vitesse de lecture. Donc faut avoir le juste milieu entre la vitesse et la prise de notes. Et normalement, tu dois avoir le maximum d'informations en tête pour pas avoir à regarder tes notes. Quoi qu'il en soit, tu peux aussi prendre beaucoup de notes si tu le souhaites. Tout ça pour vous dire que moi, je lis 170 pages, je lis 170 pages en 17 minutes, ce qui est pour moi à ce moment-là un truc extraordinaire, mais C'est après 2 années d'entraînement intensif. Et je le dis toujours, il faut distinguer la lecture plaisir de la lecture apprentissage. Donc quand moi aujourd'hui on me dit ouais, mais quand tu lis rapidement, c'est n'importe quoi, on peut pas prendre de plaisir. Oui, c'est 2 choses différentes. La lecture plaisir, la lecture apprentissage, c'est 2 mondes différents. Et je vous le dis, moi, ce qui s'est passé, c'est que quand j'ai découvert la lecture, Au début, la lecture, surtout la lecture rapide, parce que moi je pousse d'abord à la lecture, je pousse à l'enseignement, je pousse au partage, je pousse les gens à apprendre. Pour moi, c'est une des choses les plus importantes, c'est d'apprendre. Et c'est quelque chose de noble. Lire, c'est quelque chose de noble. Apprendre, c'est quelque chose de noble. Mémoriser, c'est quelque chose de noble. Me retourner au livre, c'est quelque chose de noble. Mais ce que j'ai vécu, c'est qu'au début, j'étais sceptique, mais vraiment, vraiment sceptique. J'y suis allé en me disant: «Ce n'est pas possible.» Ça marche pas. J'ai vu que ça marchait sur moi. Ce que je vous ai pas dit entre-temps, c'est que j'ai moi-même créé une association. J'ai commencé à partager ça gratuitement. Ensuite, après avoir créé cette association, j'ai commencé à former de plus en plus de personnes. Je me suis même dit pourquoi j'en ferais pas, j'arrêterais pas et que je partagerais ça à encore plus de monde. Et je me mettrais à surtout devenir prof, enseignant, enseignant de ces méthodes. Et c'est pour ça que j'ai créé un centre de formation et Et j'ai commencé à partager tout ça. Mais ce que je me suis dit, à un moment, j'ai dit: «Attends, ça marche sur moi, ça marche sur mes élèves, mais je vais aller regarder ce que la science dit.» Parce que j'avais beaucoup de gens autour de moi qui me disaient: «Non mais ça marche pas ton histoire.» Et le nombre d'amis à qui je partageais mon activité en disant: «Ouais, je vais faire la lecture rapide, je vais me mettre à faire de la lecture rapide, à enseigner ça.» On me disait quoi? «Non mais Mohamed, ton truc, c'est du mytho, ça marche pas. La science montre que ça marche pas.» Je dis mais c'est pas possible que la science— moi je vois que ça fonctionne sur moi, je vois que ça fonctionne sur mes élèves. Comment ça la science? Oui, non, les études montrent que c'est pas possible. Et là je m'intéresse à la science, je commence à chercher les études, je cherche plusieurs études, je lis sur les études et je me rends compte qu'il y avait pas une unanimité. C'est pas noir ou blanc, la science c'est pas noir ou blanc. Déjà on fait dire à la science ce qu'on a envie. Pendant longtemps, il y a plein d'études qui montraient que que la cigarette était— Il y a des études qui ont été payées pour montrer que la cigarette ne causait aucun problème au cerveau et au corps et que les cancers du poumon ne venaient pas de la cigarette. Et bien sûr qu'aujourd'hui, quand on dit ça, on sait que c'est faux. Parce qu'on peut faire dire ce qu'on veut à une étude. On peut faire dire à une étude que la lecture rapide ne fonctionne pas comme on peut faire dire à une étude que la lecture rapide fonctionne. Donc oui, il y a des études qui disent que ça fonctionne, d'autres qui disent que ça ne fonctionne pas. Mais quoi qu'il en soit, Déjà, moi, à l'époque, quand j'ai vu ça, quand les gens me disent ça fonctionne pas, la science dit que ça fonctionne pas, je vais chercher, je regarde et je vois que non. Il y en a qui disent dans certaines configurations, et je vous invite vraiment à lire ces études, c'est dans des configurations bien spécifiques. Les résultats ne sont pas probants parce qu'il y a un manque d'entraînement, il y a un manque de répétition. Le cadre d'étude est bien particulier et inversement, il y a des études qui montrent qu'après de l'entraînement, de la régularité, ça fonctionne. Et moi je me dis attends, il y en a qui disent que ça fonctionne, d'autres qui disent que ça ne fonctionne pas. Je me fais mon propre avis et mon propre avis c'est les centaines et même les milliers de personnes que j'ai formées, les milliers d'élèves que j'ai accompagnés, les gens qui tous les jours me disent: «Mohamed, en dehors de la lecture rapide, en dehors du fait que je lis plus vite, grâce à toi et grâce à ce que tu m'as enseigné, tu m'as permis de me réconcilier avec mon cerveau, tu m'as permis de me réconcilier avec l'apprentissage, tu m'as permis de me réconcilier avec ce que je fais au quotidien.» Tu m'as donné de l'espoir. Tu m'as permis de changer de métier. Tu m'as permis de reprendre mes études à 25 ans, à 30 ans. Tu m'as permis de me regarder dans un miroir et de me dire que même si j'ai 60 ans aujourd'hui, je suis capable de continuer à apprendre. Tu m'as permis de faire ce que j'avais jamais pu et ce que je croyais impossible. Et c'est ça ma mission. Et de tout ça, je me suis dit attends, j'enseigne ces méthodes de plus en plus. Je partage ça aux gens, mais en vrai, tout ce que j'ai appris pendant ces années, tout ce que j'ai mis en application, tous les résultats, mais c'est ma méthode, c'est une méthode que j'ai créée à moi parce que je n'ai pas inventé la lecture rapide. Je n'ai pas inventé les méthodes de mémorisation. Je n'ai pas inventé le mind mapping. Et loin de là la prétention de dire que je suis l'inventeur de ces choses-là. Mais je suis l'inventeur de quoi? De ma méthode pédagogique, de la succession des étapes que j'ai mis en place l'une après l'autre. Que pour lire rapidement dans une formation lecture rapide, où certaines personnes font des formations sur une demi-journée, il y a que des méthodes de lecture rapide, ou d'autres font des formations sur 2 heures. Moi, j'utilise une journée entière, et sur la journée, il y a que 1h30 à 2h de technique, et tout le reste de la journée est concentré à la concentration, à la rétention d'informations, à la méthodologie, à l'organisation de la lecture, que j'ai mis tout ça en place et je suis un des seuls à le faire. Et ça, c'est ma méthode. Que aujourd'hui, dans ce que j'enseigne dans mes formations, il y a plus de 30 heures de formation et la lecture rapide, c'est que 3 à 4 heures. Pourquoi? Parce que moi, je n'enseigne pas la lecture rapide. J'enseigne comment apprendre à apprendre. J'enseigne comment faire en sorte que les gens utilisent leur cerveau à bon escient. C'est ça que j'enseigne. C'est ça ma mission de vie. Et c'est comme ça que j'en suis arrivé à me dire je m'assois, je me lève, je fais un peu tout. C'est comme ça que je me suis dit ça, en vrai, ça, c'est ma méthode. Je vais en faire ma méthode. Et j'écris. Je vous passe un peu dans la chronologie. Après la sortie de— après mon premier titre, je continue à enseigner, je continue à me dire voilà, je vais créer ma propre méthode. Et là, on est en 2023, je veux écrire un livre. Le livre, il est prêt, il est prêt à partir, il est écrit et rédigé. Je dois le sortir en autoédition sur Amazon. Il est prêt à— j'appuie, j'avais la couverture, tout était prêt. Et je reçois un mail d'une éditrice chez Robert Laffont qui m'écrit, elle me dit Mohamed, «J'ai vu ce que vous faites sur les réseaux, est-ce que vous auriez pas un projet d'écriture de livre ?» Et moi je dis c'est un truc, c'est fou quand même. On me contacte pour un projet d'écriture de livre. Vous savez ce que j'ai dit? J'ai dit non à ce projet. La première fois, j'ai dit non. On m'a écrit, j'ai dit non. Et sincèrement, ce qui s'est passé, c'est que j'y croyais pas. Donc quand j'appelle les éditrices que je discute avec elles et qu'elles me disent: «Voilà, on veut vous éditer. Est-ce que vous avez un projet? Si ce n'est pas le cas, on peut travailler sur...» Je dis: «Oui, j'ai un projet. Mon livre, il est prêt. Il doit sortir en autoédition.» Elle me dit: «Bah, c'est super, vous pouvez me l'envoyer et on va pouvoir peut-être travailler ensemble.» Je lui dis: «Non.» Parce que j'ai ce syndrome de l'imposteur, ce truc, ce n'est pas possible. Tout le monde va pouvoir l'avoir. Moi, je voulais faire un livre uniquement pour mes élèves, uniquement pour les gens qui me connaissent. Je voulais le mettre sur Amazon. Je ne voulais pas que toute la terre entière puisse le découvrir. Et après réflexion, toujours grâce à ma femme que je remercierai jamais assez, elle me dit: «Mais Mamadou, t'es fou, Robert Laffont demande de t'étudier, vas-y, essaye !» Quand je dis essaye, envoie-leur ton manuscrit et tu verras. Et n'écoute pas ta peur, fais-le! Et je lui envoie. Et là, Monetris me dit: «Wow, on est OK, on veut travailler avec toi.» Et c'est comme ça que Dans la chronologie exactement, on est en mai 2022 et c'est comme ça que mon livre, il a été retravaillé, il est sorti en février 2023. À la fois, c'est une des meilleures décisions que j'ai prises, mais c'est aussi à la fois une décision avec le recul, des fois je me dis je ne sais pas si j'ai bien fait de le faire. Pourquoi? Parce que ça m'a mis en lumière beaucoup plus. Parce que grâce à ce livre, j'ai commencé à faire mes premiers plateaux. J'ai fait C à vous, j'ai fait Quotidien, j'ai fait RTL. J'ai fait Europe 1, j'ai fait plein plein plein d'émissions. Mais ce qui se passe, c'est que quand tu t'appelles Mohamed, que tu sors de la cité, que pour beaucoup, voilà, je m'exprime pas super bien, je représente pas l'élite, je représente pas l'excellence, on va dire, pour beaucoup. Donc quand on me voit tous les jours dans les plateaux, ça crée de la jalousie, ça crée des personnes qui se disent: «Mais pourquoi? Qu'est-ce qu'il fait lui sur ce plateau?» Pourquoi il pousse les gens au savoir? Pourquoi il pousse les gens à apprendre? Pourquoi il pousse les gens à mémoriser? Pourquoi il les éloigne de ce que nous on veut d'eux? C'est quoi la consommation? L'envie de consommer à tout-va, d'être sur les réseaux sociaux. Parce que le meilleur moyen de nous instrumentaliser, c'est de nourrir notre cerveau de choses inutiles, de nourrir notre cerveau de choses qui ne sont pas bonnes pour notre cerveau. Et qu'est-ce qui est pas bon pour notre cerveau? Ben c'est les réseaux sociaux, c'est tout ce que c'est les fake news, c'est l'anxiété. Donc on préfère laisser les gens dans l'anxiété et dans les choses négatives que dans l'apprentissage. Donc comme moi je fais tous ces plateaux qu'on voit et que mon livre il se vend à plus de 50 000 exemplaires et qu'il est best-seller en moins de 2 mois, les gens ils comprennent pas et C'est comme ça que j'ai commencé à avoir mes premiers réels haters, les premières personnes qui étaient jalouses, les premières personnes qui disaient: «Non mais c'est faux!» Encore plus parce que je l'avais vécu. J'étais prêt à ça. Il y a plein de gens qui m'avaient dit: «Ouais, mais ton truc, il fonctionne pas.» Des collègues, des amis. Et moi, j'avais aucun souci avec ça. J'avais fait mes études, j'avais regardé les recherches, j'avais expérimenté. Mais là, j'ai eu beaucoup de personnes qui disaient: «Non, c'est faux.» Mais le problème, C'est qu'à ce jeu-là, si tu passes ta journée à répondre à ces personnes, t'as déjà perdu. Pourquoi t'as perdu? Parce que moi, ma mission, c'est de démocratiser les méthodes d'apprentissage. Ma mission, c'est pas de passer mes journées à répondre à toutes les personnes qui ont rien à faire de leur vie et qui profitent de la lumière d'autres personnes. Pourquoi? Pour créer de la lumière et pour monétiser. Parce que forcément, quand tu fais une vidéo à charge sur une personne, bah forcément tu monétises. Et aujourd'hui, les gens aiment le sang. Ils aiment quand on parle en mal d'une personne. Ils aiment quand une personne, elle est, on va dire, c'est pour ça qu'on s'intéresse de plus en plus au MMA. Le MMA, c'est un peu les gladiateurs, c'est le sang. Les gens aiment ça. Eh bien, les gens aiment le clash parce qu'ils aiment le sang. Et donc moi, je ne suis pas rentré dans ce jeu-là. Je n'ai pas voulu rentrer dans ce jeu-là, donc j'ai jamais répondu et je réponds pas. On peut parler sur moi en mal, j'ai aucun problème, j'ai pas envie de répondre. Moi, ce qui m'importe, c'est les avis de mes élèves, ce que les gens disent, ce que— mais quand je dis les gens disent, c'est ce que les gens qui ont vécu des expériences, qui ont, qui sont appris à mes côtés, qui ont suivi mes formations. Quand je passe une grande partie de ma journée dans la pédagogie, quand j'investis une grande partie de mon chiffre d'affaires dans la pédagogie, ça, c'est pour moi une chose, une des choses les plus importantes. Ça, pour moi, c'est ce qu'il faut qu'on fasse. C'est délivrer un maximum de valeur aux gens qu'on accompagne. Donc quand je fais mon premier livre, je reçois mes premiers gros haters et je continue à avancer. Et je me dis que tout ce que j'ai créé, ça mérite d'être dans une méthode. Et c'est pour ça que je crée la méthode Bokley, que je m'arrête. Et pendant plus d'un an, je rédige le protocole, le protocole de la méthode Bokley, les étapes de la méthode Bokley. Qu'est-ce qui fait qu'une personne qui utilise mes méthodes d'apprentissage, les méthodes que j'enseigne moi, a plus de résultats qu'une autre personne. Et c'est comme ça que j'en ai créé la méthode, OK? J'ai fait mon deuxième livre. Et c'est quand j'ai fait l'Olympia, parce que j'ai fait une conférence à l'Olympia devant 2000 personnes, que j'annonce la sortie de mon deuxième livre. Rebelote, deuxième livre, rebelote, haters, haineux, personnes qui comprennent pas comment un gars comme moi peut être devant 2000 personnes à l'Olympia privatiser l'Olympia, faire en sorte que 2000 personnes viennent écouter un gars qui a du mal à s'exprimer et qui ressortent avec l'envie d'apprendre, l'envie de retenir des informations, l'envie de se mettre à révolutionner ce monde, l'envie de tout déchirer, l'envie d'avancer et de se transformer. Et je me dis c'est fou quand même, à chaque fois que j'écris un livre, à chaque fois que je partage et que je montre où on peut dépasser une limite, rebelote, on a des haters qui arrivent et c'est la vie. C'est comme ça. Et j'ai compris qu'aujourd'hui, là, je sors mon troisième livre. C'est sûr que je vais revivre la même chose, mais il n'y a pas de souci. Ça fait partie du jeu. Ça fait partie du jeu. Maintenant, je vous le dis, quand moi, je me suis formé aux méthodes d'apprentissage, je me suis dit qu'il fallait que je partage ce savoir. Et quel était le meilleur moyen de partager ce savoir. Commencer à regarder, à lire, à apprendre sur ces thématiques. Et je me suis rendu compte qu'il manquait vraiment des choses. Tu as les gens qui sont sur Twitch, tu as les lives sur Instagram, sur TikTok, tu as les lives sur plein de plateformes différentes, tu as les lives sur Twitch. Et je me suis dit mais c'est fou, est-ce que moi aussi je devrais pas me mettre à faire des lives? Des lives où je partage mes méthodes, où je fais un peu comme un système de portes ouvertes, mais pas un système de portes ouvertes physique parce que moi je suis à distance et que je veux partager ça à des gens partout dans le monde. Moi je parle français, mais mes clients sont dans le monde entier et une grande partie de mes clients ne sont pas en France et je vise le monde dans sa globalité. Je me dis mais comment je fais pour toucher un maximum de gens? Je vais me mettre à faire des conférences. Donc je me mets à faire des conférences de temps en temps gratuites où je partage. Et peut-être que toi qui m'écoutes là et qui regardes cette vidéo, peut-être que la première fois que tu m'as vu, c'est grâce à une de mes conférences gratuites. Parce que aujourd'hui dans la rue, je marche, souvent, mais souvent, souvent, on me reconnaît en me disant: «Mohamed, ah oui, j'avais assisté à ta conférence en 2022, j'avais assisté à ta conférence en 2023, en 2025.» Donc quand tu te donnes une mission, ou que ta mission c'est de démocratiser quelque chose, tu dois créer du contenu. Ce contenu, tu le crées où? Sur différentes plateformes, sur les réseaux sociaux, Tu le crées également donc sur YouTube, mais moi j'ai choisi également de créer sous forme de conférences, sous forme de webinaires où les gens vont venir s'asseoir et pendant 2 heures, ils vont m'écouter. Ils vont m'écouter et ils vont apprendre des choses. Et je suis fier de le dire qu'aujourd'hui, des centaines de milliers de personnes, des centaines de milliers de personnes, je le dis et j'assume ce chiffre et c'est la réalité, ils ont assisté à mes conférences. Gratuite. Des centaines de milliers de personnes qui se sont assis pendant 1 heure, 1 heure et demie, 2 heures pour certains. Et ils ont écouté moi, Medbokle, leur parler de mon parcours, mais je leur ai parlé surtout des méthodes d'apprentissage. Comment lire plus vite, comment mémoriser, comment utiliser la carte mentale. Et surtout, ma plus grande fierté, c'est quand à la fin de ces conférences, je pose des questions aux personnes qui sont là. «Est-ce que vous êtes content? Est-ce que vous êtes satisfait? Est-ce que vous avez appris des choses ?» Que la majorité me dise oui. Parce qu'être unanime, ça n'existe pas. L'unanimité, ça n'existe pas. On passe toujours par des phases où il y a des gens qui vont dire ce qu'on fait n'est pas bon. Mais c'est normal, on ne peut pas faire l'unanimité. Ça n'existe pas. Vous allez sur Allociné, vous prenez le meilleur film, le film qui a eu le plus d'Oscars au monde. Vous regardez les avis, vous verrez des avis 1 étoile. Prenez votre film que vous préférez, choisissez le film que vous préférez le plus. Allez sur Allociné ou sur une plateforme, regardez les avis. Il y aura des avis 5 étoiles et il y aura des avis 1 étoile. Parce que c'est subjectif. Il y en a qui aiment, il y en a qui n'aiment pas. Est-ce que ça veut dire que parce qu'il y a des personnes qui n'aiment pas que c'est faux, que ça ne fonctionne pas, que le film il est nul? Non! Donc moi j'ai choisi ce moyen de faire connaître mon savoir qui est le système de la conférence. J'en fais de manière occasionnelle, je partage mon savoir, système de portes ouvertes. Ça m'arrive à ces moments-là de devoir des fois proposer des opportunités à des personnes de nous rejoindre et je trouve ça cool que des personnes, parce que quand je fais ces conférences, j'ai souvent des demandes: mais comment je peux être accompagné par toi? Comment je peux être formé par toi? Comment je peux rejoindre ton école? Eh ben, j'en profite pour leur permettre de nous rejoindre. Donc ça, c'est un truc. Et je vous invite vraiment tous ici présents, si vous avez un savoir, si vous avez quelque chose qui vous anime, qui vous plaît et que vous voulez le faire partager aux gens, utilisez le système de conférence parce que c'est pour moi le meilleur moyen de partager un savoir gratuit. Et surtout, dans ces événements-là, exemple, si vous avez 2000 personnes en live, il y a peut-être 20 personnes qui vont acheter, peut-être 25 ou 30. Mais ça veut dire quoi? C'est-à-dire que les 1970 personnes qui sont là, qui t'ont écouté et qui vous ont écouté pendant 1 heure, 2 heures, qui n'ont pas acheté, quoi qu'il en soit, ils auront appris des choses. Parce que le plus important, c'est d'apprendre, de faire apprendre, d'enseigner, de donner, d'être un apport à la société, pas un ajout. Aujourd'hui, il y a trop de personnes qui sont juste des ajouts à la société. Ils sont là, c'est une personne en plus dans la société. Je pense qu'on ne doit pas juste être une personne en plus dans la société, on doit être une personne qui apporte quelque chose à la société. Et ça, c'est important. Et donc, c'est pour ça que j'ai voulu faire cette vidéo aujourd'hui, pour vous raconter comment j'en suis arrivé à créer cette méthode Bokley, par où je suis passé, et clarifier certaines choses sur moi, sur les études que j'ai pu voir. Et je pense que je vous mettrai en pièce jointe sous la vidéo certaines études que vous pourrez aller voir concernant, parce que j'avais fait ce travail à l'époque, donc ça vous permettra à vous aussi vous faire votre propre avis sur la lecture. Je vous mettrai des avis d'élèves ou autres comme ça vous allez regarder un peu ce que les gens disent et c'est important. Et je pense que je ferai plus souvent des sortes de vlogs comme ça. Mettez-moi en commentaire si ça vous plaît, où je vais prendre ma caméra, je vais marcher et je vais répondre à des questions, vous parler de moi, parler de choses sur lesquelles je suis d'accord, des choses sur lesquelles je suis pas d'accord. Pour moi, je vous le dis, j'essaye et je fais tout pour être la même personne derrière l'écran que dans la vraie vie. Vous me verrez dans la rue, je suis la même personne, je ne change pas. Et pour moi, ça c'est important aussi, parce que plus on avance, plus des fois on a certaines personnes qui peuvent prendre la grosse tête, peuvent vous changer. Et c'est important de rester les pieds sur terre. Voilà, moi je suis fils d'ouvrier. Quand j'étais jeune, on dormait à 3, à 4 dans une chambre. Et je sais d'où je viens. Et c'est important que d'autres personnes découvrent des parcours comme le mien pour se dire qu'eux aussi peuvent le faire, qu'eux aussi ils peuvent réussir, qu'eux aussi ils peuvent se transformer, qu'eux aussi ils peuvent devenir quelqu'un de nouveau et d'exceptionnel. Et ça qu'on doit pas oublier, ça qu'on doit garder en tête. Donc dites-moi en commentaire si la vidéo vous a plu, si vous avez appris des choses, si ça a répondu pas à des questions mais si vous avez découvert, appris des nouvelles choses sur moi. Je suis assez curieux de le savoir. Et mettez des cœurs, des flammes, des j'aime à cette vidéo pour lui donner de la force. Et comme je dirais toujours, je suis, tu es, nous sommes tous illimité.










