Passer de CANCRE à la RÉUSSITE (Mon expérience)

Mohamed Boclet went from struggling reader with dyslexia to world speed-reading champion and bestselling author. A teacher pushed him to read one book, which sparked everything. He learned his learning style, found mentors, built a reading routine, and discovered that understanding how to learn changed his life.
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Avant le Mohamed que vous connaissez, vice-champion du monde de lecture rapide, auteur best-seller d'un livre, vous m'avez peut-être vu dans les médias, je vais bientôt faire l'Olympia le 7 septembre 2024. Il y avait le jeune Mohamed dyslexique du fond de la classe qui a redoublé CP, qui devait aller en classe de perfectionnement, qui détestait lire, qui trouvait que la lecture était un ennui, qui trouvait que l'école était une corvée, qui enchaînait les mauvaises notes et qui était destiné à ne pas réussir. J'avais 0,0001 d'en arriver où j'en suis aujourd'hui. Ce que je te raconte, c'est ma vie. Ma vie d'élève en difficulté, d'étudiant sans ambition. Et pourtant, aujourd'hui, j'adore lire. Apprendre est devenu une passion, moi qui détestais lire et apprendre. Je reviens tellement de loin. Mais ce n'est pas du hasard. Si je me suis transformé comme ça, c'est qu'il y a des raisons précises qui ont permis ce changement. Et mon but en faisant cette vidéo, c'est de vous les partager. Car je sais qu'il existe de nombreuses personnes dans mon cas qui pensent que l'école n'est pas faite pour eux, qui pensent qu'ils sont ratés et perdent tout espoir de réussite. Dans cette vidéo, je vais te raconter ce qui a changé ma vie pour passer de cancre à auteur best-seller et te donner des solutions précises pour que tu puisses te transformer vers une meilleure version de toi-même. J'ai envie de commencer par mon parcours, ma vie, mes galères. Quand j'étais en CP, j'avais énormément de difficultés en lecture et en écriture. Quand je rentrais le soir, j'avais personne pour m'aider, personne pour m'aider à faire mes devoirs. Ce qui fait que les difficultés, plus le fait que j'étais tout seul à la maison pour essayer de travailler et que tout simplement, j'avais pas l'envie. Quand t'as 6 ans, la seule chose que t'as envie de faire, c'est de jouer. T'as pas le réflexe d'aller te mettre derrière un bureau pour apprendre. Donc j'avais des mauvaises notes. On m'a fait redoubler et je me rappelle ce moment où je devais redoubler une deuxième fois le CP et on a dit on peut pas, on va le laisser passer. Lors de mon 2e CP, j'étais avec des plus jeunes que moi et ils étaient plus forts que moi. Et ce qui a mis en moi un certain complexe. Donc je me suis mis à détester la lecture, détester travailler parce que j'étais dans cet engrenage négatif. Et ça a duré pendant toute ma primaire. Je me rappelle qu'un jour, la prof nous donne un livre à lire. Je le lis entièrement. Je passe 2 semaines à le lire. Vraiment, je donne tout. Elle nous fait un contrôle, j'ai une très mauvaise note. Et la notation qu'elle avait mise en rouge: «La prochaine fois, Mohamed, il faudra lire le livre.» Et là, c'est comme si j'avais pris un coup de massue dans la tête. Je me suis dit: «Mais c'est incroyable !» J'ai lu le livre, je me suis battu et voilà le commentaire. J'ai des moments où en classe, quand la prof nous disait: «Qui veut lire ?» Je baissais ma tête, je sentais mon cœur battre. J'avais honte de lire. Et lorsqu'elle disait: «Mohamed, c'est à toi de lire devant tout le monde.» Je sentais la transpiration, j'avais froid, j'avais les mains qui tremblaient, je me sentais mal, je bégayais. Et quand je lisais, bien sûr, mes camarades se moquaient de moi. Et donc tout ça a créé une énergie négative. Et le nombre de fois où, faut le dire, quand on est jeune, les enfants s'en rendent pas compte, on se moque. Eh bien, quand t'as des difficultés et qu'on se moque de toi, eh bien ça t'ancre encore plus dans ces difficultés. C'est encore plus difficile. Et c'est exactement ce que j'ai vécu pendant ma scolarité. Moi, je suis né dans une famille nombreuse. J'ai 6 sœurs, je suis le seul garçon. Mes parents ont toujours été dayanes. Toujours, toujours été dayanes. Mon père n'est jamais allé à l'école, ma mère également. Mon père est arrivé dans les années 70 pour travailler en France. Ma mère l'a rejoint 15 ans après. Je suis né à Paris et pour vous dire que quand je rentrais le soir, je voyais mon père qui rentrait du travail. Il était manœuvre sur des chantiers. Il avait cette notion du travail. Il nous disait toujours: «Mon fils, travaille à l'école, fais pas comme papa, travaille à l'école.» Mais il n'avait pas la capacité de se poser à côté de moi comme moi je fais aujourd'hui avec mes enfants où le soir quand ils rentrent de l'école à 18h, on a cette habitude où je me mets à côté de lui et je l'aide à lire et je le reprends quand il a du mal. Il ne pouvait pas faire ça, il ne sait pas lire. J'avais des sœurs, des grandes sœurs qui elles aussi se battaient à l'école. Elles faisaient tout pour avoir la moyenne et des notes. Donc il n'y avait personne pour aider les autres. Après, il y avait des endroits, on appelle l'aide aux devoirs. C'était géré par des grands du quartier qui étaient pleins de bonne volonté, mais on était beaucoup et on passait plus de temps à rire, à rigoler qu'à faire nos devoirs. En CE2, on détecte ma dyslexie et ma dysorthographie. C'est à ce moment-là qu'on met des mots à mes mots. On se rend compte que j'ai un problème et que c'est pas mon maître qui veut pas travailler, c'est pas mon maître qui n'est pas de bonne volonté. Si Mohamed a des difficultés, il y a des raisons à ces difficultés. Donc là, on m'a mis une deuxième étiquette. J'avais cette étiquette de «je suis pas bon, j'y arrive pas». Et là, c'est «je suis pas bon, j'y arrive pas, t'es dyslexique». Donc je passe mes mercredis et mes samedis chez l'orthophoniste. J'en fais plus que tout le monde, je me bats, j'essaye parce que je me dis que c'est pas possible. Pourquoi eux, ils arrivent et pas moi? Et moi, je veux le dire à tous les enfants, à tous ceux qui sont dyslexiques, qui sont dysorthographiques: on est comme tout le monde, on a des difficultés. Oui, il va falloir faire des efforts. Mais en tant que dyslexique, on a une force que d'autres n'ont pas, c'est qu'on a appris à s'adapter. On a appris à trouver des solutions alternatives. Et bien sûr, une des choses sur lesquelles j'ai dû me battre jusqu'à mes 30 ans, c'est le regard des autres. C'est comment les gens me perçoivent. Parce que moi-même, j'avais une mauvaise vision de moi. Donc forcément, comme moi-même je me respectais pas, j'acceptais que les autres me respectent pas. J'acceptais les critiques, j'acceptais de me dire: «Ah, ils ont raison.» Ce qu'aujourd'hui, je n'accepte plus. Alors avoir des détracteurs, il y en aura toujours. Avoir des gens qui sont pas d'accord avec nous, il y en aura toujours. Mais c'est pas pour autant que je prends en considération ce qu'ils disent. Bien sûr, il y a des critiques et des remarques qui sont pertinentes, il faut les prendre. Mais des personnes qui vont se moquer peut-être d'un accent, notre manière de parler, oui, on travaille dessus. Mais il faut faire abstraction de leur regard parce que nous, on a des objectifs et on avance. Et c'est le moment où je suis devenu papa où je me suis dit je peux pas laisser mon enfant dans le même environnement que le mien, dans le même environnement où j'ai grandi. Donc on a décidé avec ma femme de partir de Paris et on s'est installé dans le sud, à Montpellier. Et en arrivant à Montpellier, quand tu connais personne, la chose que tu cherches à faire, c'est créer des relations. Et un jour, ma femme tombe sur un atelier de lecture rapide et cette chose a changé ma vie.
Le contexte, c'est qu'on venait de s'installer à Montpellier, on y connaissait personne, on avait pas d'amis. Quand on était en région parisienne, tu faisais du théâtre et c'était vraiment quelque chose qui était libérateur pour toi. C'était ton moment un peu cours de récréation en dehors du travail. Et à cette époque-là, tu t'intéressais beaucoup au développement personnel, t'intéressais beaucoup à l'art oratoire. Et moi, je cherchais quelque chose en rapport avec les concours d'éloquence, mais bon, on est à Montpellier, ça, il y avait rien quoi. Et je suivais quelqu'un, je sais même pas comment je m'étais abonnée à lui, mais c'était quelqu'un qui était sur Montpellier et qui parlait souvent de développement personnel. Et puis il parlait d'ateliers gratuits de lecture rapide. Et quand toi je t'en ai parlé, tu m'as dit oui oui, mais tu t'es jamais inscrite. Donc j'ai dû carrément te me demander ton mot de passe Facebook, me connecter à ta place sur ton compte et aller t'inscrire tellement tu voulais pas faire la démarche toi-même.
Moi, bien sûr, je dis non, je suis pas lecteur, j'aime pas la lecture, je me vois pas aller dans un atelier de lecture rapide. Et j'y vais. Et c'est la meilleure chose que j'ai pu faire dans ma vie. Pourquoi? Parce qu'en acceptant d'aller à cet atelier, j'ai accepté de faire une chose que je n'avais jamais fait de ma vie. J'ai accepté de sortir de ma routine, j'ai accepté de faire quelque chose de nouveau, j'ai accepté d'aller dans un endroit où j'allais être en inconfort parce que Je savais que j'allais rentrer dans une salle où je connais pas les personnes, où je vais me mettre en difficulté parce que j'aime pas lire, où je vais peut-être passer une après-midi avec des inconnus qui vont se moquer de moi. J'avais plein d'idées, j'avais plein de croyances et pourtant j'y suis allé. En y allant, c'est tout le contraire que j'ai découvert.
T'es rentré super, de super bonne humeur. En fait, tu t'attendais pas du tout à trouver ces gens-là et à trouver cette discipline là-bas. Et du coup, t'es rentré avec une lueur d'espoir, je pense.
Et j'ai découvert dans l'atelier il y avait une capacité, une clé, un trésor, une solution que je ne connaissais pas. C'est tout simplement apprendre à apprendre. S'il y avait une chose à apprendre, ce serait ça. C'est la clé de tout. Quand tu sais apprendre, tu peux tout apprendre. Ils m'ont montré qu'on pouvait apprendre rapidement, qu'on pouvait repartir de zéro. Et il y avait plein de profils différents, des jeunes, des moins jeunes, qui reprenaient les études. Et ils m'ont tous dit: «Mohamed, tu peux apprendre. Voilà les techniques qui existent, voilà les livres de référence, voilà ce que tu dois lire pour que toi aussi tu utilises ça.» Voilà la notice de ton cerveau. Comment ça, le cerveau a une notice? Cette notice, c'est quoi? C'est comment ton cerveau fonctionne et comment il peut apprendre. Quel outil il doit utiliser pour apprendre? Alors qu'on passe notre vie à apprendre, on ne nous a jamais expliqué. Pourquoi je vous dis ça? Parce que peut-être que vous aussi, vous avez envie de faire quelque chose. Aller à un atelier, vous former à une thématique. Vous avez plein de choses que vous voulez faire, mais vous n'osez pas. Et vous dites: non, je vais y aller et voilà ce qui va m'arriver. Moi, j'ai envie de vous dire: allez-y et vous verrez. Tant que vous ne l'avez pas fait, vous ne pouvez pas savoir. Il y en a qui me disent: «Mais Mohamed, est-ce que je vais aller à l'Olympia? Ça va me servir à quoi d'aller le 7 septembre à l'Olympia? Est-ce que ça va être une bonne chose ?» Viens et tu verras toi-même. Peut-être que le 7 septembre à l'Olympia, tu vas apprendre des choses qui vont être le déclic pour toi pour que tu changes tout simplement ta vie et pour que tu ailles de l'avant. Bien sûr, cet événement, il est en famille. Tu peux venir avec ton mari, avec ta femme, avec tes enfants. Ça va juste être un moment extraordinaire. Et à présent, j'aimerais te partager ce que j'ai mis en place à l'époque, au moment où j'ai commencé il y a 5 ans, au moment où je ne connaissais rien du tout aux méthodes d'apprentissage. Avant que je forme 16 000 personnes, que je mette en place la méthode Bocklet, j'ai des choses que j'ai mises en place dans mon quotidien et qui m'ont permis de me dire: «Mohamed, tu n'es plus un cancre, là tu peux le faire.» Et c'est ça que j'ai envie de partager. La première chose, c'est que j'ai appris qu'il existait des styles d'apprentissage et qu'on a tous des styles d'apprentissage différents. C'est comme s'il y avait des ronds, des carrés, des triangles, mais que l'école ou de manière générale, on voulait que tout le monde devienne un carré. Forcément, il y en a qui vont être cabossés. Alors qu'il y a plein de styles d'apprentissage différents. Tout le monde n'apprend pas de la même manière et ça, il faut que tu le comprennes. Et la première chose que tu dois faire, c'est savoir quel est ton style d'apprentissage. La deuxième chose que j'ai commencé à mettre en place, c'est pratiquer la pleine conscience. À l'époque, je me disais mais c'est quoi ce truc-là, pleine conscience? Alors, si je prends la définition, c'est une technique qui implique de porter intentionnellement son attention sur le moment présent. Sans jugement. C'est exactement ce que j'ai fait. C'est qu'à chaque fois que je vivais quelque chose, je prenais réellement conscience des choses. Quand j'apprenais, je faisais tout pour que mon cerveau soit 100 dans ce moment-là. Pendant longtemps, je me suis raconté beaucoup d'histoires. Ah tu vois, il me regarde de travers, c'est qu'il pense ça de moi. Ah regarde, il m'a fait cette remarque, c'est qu'il pense ça de moi. Je m'inventais des histoires et là j'ai arrêté. Je vivais le moment présent. Et à l'époque, il y a eu une phrase qu'un mentor m'avait dit, c'est: «Muhammed, la carte n'est pas le territoire.» Ce que tu vois Ce n'est qu'une perception de la réalité. Si tu prends la carte de métro de Paris, ce n'est pas Paris. C'est une représentation de Paris. Eh bien, à des moments de ma vie, je voyais des choses et je me disais: «Attends, là, c'est peut-être ta perception des choses. Vois les choses différemment. Prends du recul.» Et ça m'a énormément aidé à l'époque. J'avais lu un livre dans lequel on disait: «Tu es la moyenne des 5 personnes que tu côtoies.» Quand j'ai lu ce passage, j'ai regardé mon entourage, en dehors de ma famille bien sûr, mais les personnes que je côtoyais et je me suis dit: «Mohamed, il va falloir que tu changes des choses.» Il va falloir que tu trouves des personnes qui t'inspirent, des modèles. Quand je suis allé dans cet atelier de lecture rapide, c'est ce que j'ai vécu. J'ai trouvé des modèles. Quand j'ai commencé à discuter avec des personnes qui étaient entrepreneurs, qui se formaient, j'ai changé de paradigme. J'étais avec des personnes inspirantes. Et donc, je t'invite vraiment, comme moi je l'ai fait à l'époque, à trouver tes mentors, les personnes que tu vas suivre. J'ai commencé à changer complètement les chaînes YouTube que je regardais. J'ai commencé à arrêter la télé et c'est ce que je fais encore aujourd'hui. «Je vais faire l'Olympia.» Eh bien, je regarde les humoristes, je regarde comment ils font, je m'inspire d'eux. Et en faisant ça, et c'est ce que j'ai fait à l'époque, ça m'a permis de voir les choses différemment. La quatrième chose que j'ai mise en place: me mettre dans un apprentissage varié, actif. Je me suis mis à lire tous les jours. Je me suis créé une routine, une routine de lecture. Ça m'a énormément aidé. J'ai coupé les sources de distraction, je regardais beaucoup moins mon téléphone et j'ai commencé à lire sur des thématiques différentes, des choses que j'appréciais. Les choses que je n'appréciais pas. Et la notion d'ennui, c'est comme si je l'avais oubliée parce que chaque minute de mon temps était utilisée à bon escient. Et la dernière chose que j'ai mise en place, j'ai pris goût à célébrer tous mes progrès et toutes mes réussites. J'étais fier de moi. Bien sûr, tu as toujours envie de progresser, tu as toujours envie d'évoluer. Mais à chaque fois que je finissais un livre, je me disais: «Wow, mon mec, tu viens de finir ton premier livre !» «Oh, tu as fini ton deuxième livre !» «Oh, tu as fini ton troisième livre !» Là, j'apprenais quelque chose, j'étais fier de moi, j'allais voir ma femme et je disais: «Ouais, regarde chérie, ce que j'ai appris.» J'ai été fier d'évoluer. Ce mode opératoire et cet état d'esprit m'a poussé à continuer. Pour moi, j'étais en train de vivre quelque chose d'incroyable. J'étais dans ce chemin. Maintenant, vous le savez, j'ai connu une période où l'apprentissage et moi, on n'était pas amis. Mais cette période, malgré la difficulté, m'a appris beaucoup de choses et j'ai envie de vous partager quelques enseignements de cette période et de ce cheminement. La première chose, c'est l'importance de la motivation intrinsèque. Cette motivation, c'est une motivation qui vient de l'intérieur. Qui vient de nous, ton pourquoi, ton objectif. Qu'est-ce qui te motive? Qu'est-ce qui fait que quand t'as la flemme, tu le fais quand même? Et moi, la première chose, c'était je voulais me montrer à moi-même que je pouvais le faire. Je voulais donner le meilleur à mes enfants. Et une fois que j'ai fait ces deux choses, la troisième chose et qui me fait tenir aujourd'hui, parce qu'il y a des hauts, il y a des bas, vous vous en rendez peut-être pas compte. La troisième chose qui me fait tenir, c'est ma mission maintenant. Permettre à toutes les personnes de se sentir libres intellectuellement et de découvrir leur plein potentiel. Ma mission, c'est tout simplement de changer des vies. Cette chose-là qui est au fond de moi, c'est ce qui m'anime tous les jours. Maintenant, toi aussi, il va falloir que tu trouves ta motivation intrinsèque. La deuxième chose, c'est apprendre à se connaître, comprendre ton fonctionnement. J'ai appris en prenant ces 5 ans plus de choses sur moi, sur ma manière de fonctionner, sur ma manière de parler, sur ma manière de réfléchir qu'en 30 ans. J'ai compris et j'ai commencé à m'analyser. Et c'est en m'analysant que je me suis rendu compte qu'il y a des choses que je faisais mal, qu'il y a des choses que je devais pas faire comme ça, que je devais changer certaines choses. Et ça m'a permis d'être beaucoup plus aligné, d'être en congruence. Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis. Je suis beaucoup plus congruent parce que j'ai appris à me connaître. La troisième chose, travailler sur ses croyances et la résilience. Il y a une notion qui est l'anti-fragilité, être anti-fragile. C'est Nassim Nicholas Taleb qui a mis en avant ce concept. Tu prends un œuf, tu le fais tomber, il se casse. Tu prends un ballon, tu le fais tomber, il rebondit. Le ballon, il est anti-fragile, il rebondit. Et plus tu tapes fort, plus il rebondit fort. Eh bien là, c'est la même chose. Je me suis rendu compte que plus tu tombais, plus ça te permettait d'être antifragile. Plus j'avais des difficultés à l'époque, plus j'essayais, plus je me disais: «Mais en vrai, waouh! Ça va être l'occasion et ça va me permettre d'être encore plus fort qu'avant.» La quatrième chose, c'est l'importance du soutien social. J'ai vraiment compris l'importance de ma femme à l'époque, du soutien de ma famille et surtout du nouvel environnement que j'avais créé, des gens que je côtoyais tous les jours. Ça m'a énormément aidé. Cet environnement a changé ma vision des choses. Le réseau t'aide à avancer. Je parlais tout à l'heure de motivation intrinsèque, il y a aussi la motivation extrinsèque. Et tous ces enseignements m'ont fait comprendre que je devais aider les gens pour devenir l'aide que j'aurais voulu avoir il y a si longtemps. Et je me suis donné comme mission avec mon équipe de permettre ça et de le permettre à un plus grand nombre. Si tu veux faire partie de cette aventure, c'est simple, abonne-toi à cette chaîne, commente, dis-nous en commentaire si cette vidéo t'a servi, si tu as appris des choses et bien sûr réserve ta place pour le 7 septembre à l'Olympia. Si comme moi, tu as du mal à trouver ta place à l'école ou dans les études supérieures, va voir cette vidéo qui est juste là dans laquelle je te donne un plan détaillé pour trouver ta voie pour réussir sans diplôme ni compétences particulières. Et comme je dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous illimités.










