[ Podcast - #11 ] Comment devenir spécialiste dans son domaine avec Nordine Ouama ?

Nordine Ouama went from call-center manager to consultant by building a framework that actually implements strategy, not just designs it. His edge: hands-on experience in construction, carpentry, and sales across sectors. He once saved a renewable-energy company €500k annually by restructuring their call centre instead of offshoring it.
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On veut tout vite, tout de suite, on consomme très rapidement. Faire ce que tu aimes, ça veut pas forcément dire que tu vas avoir de suite et vivre de suite de ce que tu aimes faire. Ça va se faire avec le temps et à force de persévérance et d'abnégation, etc. C'est ça le truc. Moi, je rencontre beaucoup de chefs d'entreprise, c'est son premier business, le premier truc auquel il pense, c'est de dire je vais monter mon business, faire un peu de chiffre comme ça, je vais me prendre une voiture en leasing. Tu vois, ça te donne un peu un ordre d'idée de où est-ce qu'on met nos priorités. C'est pour l'argent, pour l'image.
Je suis Mohamed Boclet, auteur, conférencier et formateur en techniques d'apprentissage. Je suis vice-champion du monde de lecture rapide et triple champion de France de mind mapping. Dans le podcast Connaissance Illimitée, on démocratise les techniques d'apprentissage. Le but de ce podcast est de parcourir la vie de plusieurs personnes inspirantes pour vous démontrer que la réussite est à portée de tous. Peace sur vous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Connaissance Illimitée et je suis avec Nourdine Ouamma et j'ai l'honneur d'accueillir Nourdine aujourd'hui. C'est un entrepreneur à succès C'est une personne qui est peut-être très peu connue des réseaux sociaux, mais qui est là sur le terrain depuis des années, depuis plus de 10 ans, qui a accompagné plein d'entreprises dans le consulting. Il a également un centre de formation, il a eu plein de vies, plein. Il a été entrepreneur de plein de sociétés et aujourd'hui, il est toujours dans le consulting et dans la formation. Et j'ai l'honneur de l'avoir avec nous pour qu'il nous parle un peu de son parcours, de qui il est et comment il en a fait pour en arriver là, tout simplement. Bonjour Nourdine, comment tu vas?
Bonjour Mohamed, ça va et toi?
Très bien, merci, merci, merci d'avoir accepté cette invitation. Pour les gens qui te connaissent pas, est-ce que tu peux te présenter, me dire un peu qui tu es?
Et tout simplement, tu as fait une présentation succincte de ce que je suis, je vais pas la reprendre, elle est très bien, merci d'ailleurs. Donc comme tu l'as dit, je suis chef d'entreprise depuis plus de 11 ans maintenant, et mon domaine de prédilection c'est les stratégies d'entreprise. Donc je suis consultant en stratégie d'entreprise, donc j'accompagne les entreprises à croître davantage.
D'accord, donc ton objectif, c'est de permettre à des entreprises qui se développent, ou même des moyennes grandes entreprises, de les accompagner et de les faire scaler.
Exactement. Moi, j'interviens sur deux types d'entreprises, soit les entreprises en phase intermédiaire de croissance, en règle générale, ces entreprises qui font entre 3 et 10 millions d'euros de chiffre d'affaires, en règle générale, après ça va des fois au-delà, et les entreprises en phase de lancement, des entreprises en phase de lancement depuis maintenant depuis un an ou deux maintenant.
D'accord, les phases de lancement, c'est des entreprises qui commencent, qui ont fait leur premier 10 000, 15 000, 20 000 € et qui veulent atteindre le million ou les 100 000, 200 000, 300 000 €?
Exactement, c'est ça, exactement. C'est des entreprises soit qui sont, comme tu l'as dit, des entreprises qui ont créé depuis 2-3 ans et qui ont du mal un peu à décoller, ou soit des entreprises complètement avec des projets complètement novateurs et qui sont vraiment dans la phase de lancement de leur entreprise, et là on les accompagne au développement.
D'accord. Et comment tu es tombé dans ça? Comment du jour au lendemain tu t'es dit je vais être consultant, je vais accompagner des entreprises, ou comment tu as fait pour en arriver là?
Moi c'est une rencontre, j'ai fait une très très belle rencontre. C'est un monsieur qui était retraité, qui est toujours retraité d'ailleurs parce qu'il est toujours vivant, et donc j'ai rencontré quand j'étais responsable de plateau dans un centre d'appels dans le sud de la France. Et donc ce monsieur est venu faire sa retraite dans le sud de la France, et comme c'était quelqu'un qui avait été très actif toute sa vie occupé des postes à responsabilité toute sa vie et donc il pouvait pas rester à ne rien faire pendant sa retraite tranquillement. Donc du coup, il était commercial dans la boîte où moi j'étais responsable de plateau. D'accord. Et donc c'est un ami, c'est toujours un ami, et c'est avec lui qu'il m'a clairement mis le pied à l'étrier. C'est lui qui a décelé, entre guillemets, des aptitudes à développer des business et accompagner les entrepreneurs. Et donc c'est lui qui m'a mis le pied à l'étrier.
Donc, c'est quoi? Il t'a dit quoi? Il t'a dit: «Maintenant, faut que tu sois consultant.» Et comment ça s'est passé? Qu'est-ce qu'il t'a dit? Et qu'est-ce qui t'a poussé à passer de responsable de plateau à ça? Et comment, quel était le message qu'il t'a passé?
Grosso modo, pour faire simple, c'était de, c'était l'idée, c'était de dire: «Écoute, je vois ce que tu fais en tant que responsable de plateau et je pense que tu as pas conscience que ce que tu fais, ça va bien au-delà de ce que peut faire un superviseur ou un responsable de plateau.» au contraire, je pense que tu as une vraie vision entrepreneuriale, que tu es à même d'accompagner des projets, de monter des projets, etc. Et ce serait bien que tu sois consultant, consultant en stratégie d'entreprise ou consultant en marketing, etc. Et moi, j'avais aucune notion de ce que ça pouvait être. Et donc c'est lui qui m'a orienté vers ce métier-là, qui m'en a donné aussi les règles et les constituantes de base, on va dire.
«Et comment tu as fait pour trouver ton premier client ?» C'est-à-dire que déjà il dit ça, déjà tu es à la première question qui me vient, c'est comment tu fais pour le croire? Moi quelqu'un me vient, il me dit «Mohamed, je te trouve bon, je sais pas, la formation, j'ai jamais fait de formation», je me dis pas «Ah bah il m'a dit que j'étais bon, je vais y aller». Comment toi tu es passé par eux? Comment tu as accepté le message et comment tu as fait pour y aller et te dire «Allez, je vais trouver mon premier client et je vais le faire»?
Alors ça s'est pas tout à fait passé comme ça parce que là je te l'ai résumé, mais Déjà, le premier client, c'est lui qui me l'a trouvé. Et puis concrètement, ça s'est structuré différemment parce que moi, je pense avoir eu les mêmes craintes et les mêmes interrogations qu'aura un chef d'entreprise aujourd'hui ou quelqu'un qui veut se lancer aujourd'hui, c'est-à-dire se dire: est-ce que je suis légitime? Est-ce qu'il y a un vrai marché? Est-ce qu'il va y avoir des clients? Et comment est-ce que je vais devoir articuler tout ça? La crainte aussi que ça marche pas et qu'on se retrouve un peu sans rien et sans revenu, etc. Et puis c'est cette personne-là en l'occurrence qui m'a accompagné, qui m'a retiré ces doutes, ces craintes, etc. Donc d'où l'importance quand même de l'accompagnement et du conseil. Parce qu'en réalité, il a pas financé mon projet, il a pas financé matériellement ou financièrement mon projet, mais il m'a apporté beaucoup, beaucoup de conseils, beaucoup, beaucoup de conseils et beaucoup de retours d'expérience. Et donc c'est ce qui m'a permis ensuite de pouvoir d'une, prendre en moi, structurer mon offre. Il m'a quand même facilité, faut le reconnaître, les premiers contrats. Et puis ensuite, ça s'est fait comme ça et ça s'est développé comme ça.
Effectivement, l'accompagnement mental, il est même plus important que l'accompagnement financier. Des nombres de personnes qui, les entreprises qui lèvent des fonds, ou les entreprises qui ont plein d'argent, ou qui se lancent et qui font leur première euro, et après, ou qui partent avec un crédit, et après qui se cassent les dents parce qu'ils n'ont pas le mental au moment où c'est un peu difficile, au moment où les clients répondent pas, au moment où tu dois te trouver tes premiers clients ou autre. C'est vrai que l'aspect mental, il y a—
pour te donner une image de ce que peut être le monde de l'entrepreneuriat, c'est de se dire la plupart des porteurs de projets, ils vont se lancer de la même façon que si sur une, sur, on va dire, dans l'industrie automobile par exemple, ou dans— si tu devais demain devenir pilote d'automobile par exemple, d'accord, ils vont choisir le véhicule qu'ils veulent piloter, ils vont choisir l'écurie, ils vont choisir la couleur, ils vont choisir éventuellement les personnes avec qui, de qui ils vont s'entourer, mais ils passent pas de permis de conduite. Et c'est typiquement ça en fait, c'est que tu peux financer tout le reste, c'est-à-dire la coquille, mais il faut que tu saches piloter. Peu importe le secteur d'activité dans lequel tu vas te lancer, il faut que tu saches diriger une entreprise, organiser une entreprise, structurer une entreprise. Et ça, malheureusement, en France, mais comme à l'étranger, il y a pas de formation pour. Il n'y a pas de formation dirigeant à proprement parler parce qu'un dirigeant, il doit avoir des notions comptables, des notions commerciales, des notions juridiques. Il doit avoir, voilà, c'est un panel hyper large en fait de compétences à avoir.
Et toi, rassure-moi, tu as fait prépa, école de commerce, et tu as fait une grosse école de commerce pour en arriver là et pouvoir accompagner les entreprises?
Si tu considères qu'un bac pro commerce, c'est une grande école de commerce, alors oui, j'ai fait des grandes écoles de commerce. Mais sinon, non, non, j'ai pas fait de grandes écoles de commerce. C'est-à-dire? J'ai eu un bac pro commerce comme je viens de te le dire et c'est tout.
Et après, tu as appris ça comment?
Sur le terrain tout le temps? Et après, j'ai appris sur le terrain, ouais. Je pense que, alors sans prétention aucune, ce qui me caractérise, c'est que j'ai vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment faim. Et donc, j'ai été chercher les informations dans des bouquins, dans des retours d'expérience, en partageant avec les gens, en échangeant avec les gens beaucoup. Et puis en m'entourant, je me suis entouré aussi de les gens qui sont autour de moi aujourd'hui et avec qui j'exerce mon activité de consulting. C'est des gens quand même qui ont, qui ont, qui ont eux des diplômes et du savoir, etc. Et tout. Et donc ça, c'était très, très important pour moi.
C'est vrai que le jour où je t'ai rencontré, une chose qui m'avait beaucoup marqué, c'est que parmi tes meilleurs amis, les gens qui étaient souvent dans tes locaux, c'était des avocats, des personnes, des juristes, des experts-comptables, des personnes qui ont l'expertise dans leur domaine et c'était une grosse valeur ajoutée d'avoir ces personnes à côté de toi.
Ouais, complètement. C'est un peu bateau, mais c'est la réalité, on fait rien seul et donc moi je déroge pas à la règle. J'estime qu'intervenir seul en tant que consultant pour accompagner un chef d'entreprise à développer son business, c'est injouable, c'est pas possible. Il faut s'entourer, il faut avoir des gens compétents dans différents domaines. Donc moi, j'ai pas la prétention de dire que je suis un spécialiste en droit. Je peux avoir quelques notions sur le choix de la forme juridique, par exemple, ce genre de choses. Mais par contre, personne ne sera mieux placé qu'un avocat fiscaliste pour te parler de fiscalité, par exemple, qu'un expert-comptable pour te parler de la gestion de ta comptabilité. C'est super important en fait de s'entourer à ce niveau-là.
D'accord, je comprends mieux. Et aujourd'hui, Je sais que tu es consultant, tu accompagnes des entreprises, mais moi je t'ai connu, on s'est connu dans un autre cadre où tu étais responsable de centre de formation et je sais que tu as eu plusieurs vies entrepreneuriales. Est-ce que tu peux nous parler de certaines de ces vies et nous donner quelques anecdotes de ta vie entrepreneuriale pour voir par où tu es passé? Parce que je sais que tu avais toute cette quête de consultant, mais tu as fait plein de choses. Donc, si tu peux nous parler un peu de tout ça.
Yes, j'ai eu plein d'activités différentes. J'ai commencé l'entrepreneuriat il y a 11 ans. J'ai démarré par l'activité de consultant et puis ensuite je me suis diversifié. Je me suis diversifié par opportunisme parce que parmi mes clients, j'avais beaucoup de propositions en fait, soit des tarifs préférentiels, soit des demandes d'associations par exemple, des propositions d'associations, etc. Et comme j'aime le challenge et que j'ai toujours J'ai toujours kiffé entreprendre, du coup j'ai eu plein d'activités différentes. J'ai une activité notamment dans le BTP, j'ai une entreprise dans le bâtiment. C'est une expérience vraiment particulière, c'est vraiment brut de décoffrage le bâtiment, mais c'était une très belle expérience, c'était hyper enrichissant. J'ai eu une activité de menuiserie extérieure, j'ai une activité de vente de salon, j'ai une activité de, bon voilà, en tout cas j'ai eu plein d'activités comme ça. Et puis dès qu'à un moment donné ça me plaisait plus ou que ça matchait plus, etc., et tout, ben je passais à autre chose ou alors des fois où je faisais plusieurs activités en même temps.
Et en quoi toutes ces activités, en fait, d'avoir fait du BTP, de la menuiserie, de la vente, du commerce entre guillemets avec toute la partie salon, centre de formation, t'aident dans ton métier de consulting? Parce que toi, est-ce que ça t'apporte quelque chose ou c'est parce que tu aimais bien faire ça et les deux en même temps?
Honnêtement, c'est un énorme plus. Parce que tu peux avoir le bagage théorique, mais sans la pratique, ça vaut pas grand-chose en réalité. Ça, je pense que tout le monde le sait, mais c'est vraiment la réalité. C'est que ces expériences-là m'ont permis de pratiquer d'autres corps de métier, de pratiquer d'autres activités et d'en connaître les contraintes et les spécificités dans des domaines qui sont complètement différents. Et ça, c'est une grosse force pour moi aujourd'hui, c'est que très peu de consultants sont capables aujourd'hui de dire que, ben, ils ont— c'est un vrai gros avantage concurrentiel pour moi, parce que très peu sont capables de dire, ben, si, j'ai géré des boîtes, et gérer des boîtes dans des domaines complètement différents et dans des secteurs d'activité complètement différents, je les ai fait croître et je les ai développés, je les ai organisés, etc. Et tout. Et donc c'est le meilleur exemple du frein que peuvent avoir certains entrepreneurs quand ils disent, oui, mais moi, mon cœur de métier, il faut vraiment le connaître pour comprendre. En réalité, mon activité de consultant, elle est sur un chef d'entreprise, un chef d'entreprise, et les compétences que doit avoir un chef d'entreprise en gestion, en management, en, d'un point de vue commercial, etc. Et tout ça, c'est propre au chef d'entreprise, pas son secteur d'activité. D'autres corps de métier, ça m'a permis d'enrichir en fait mon panel de compétences.
Et c'est quoi le pattern commun, donc le point commun entre tous les entrepreneurs que tu as accompagnés? Est-ce que tu as analysé un point commun qui fait qu'ils n'arrivent pas à avancer?
L'ego, l'ego, c'est le principal, c'est le principal frein, c'est le principal frein au business, l'ego. Et mais ça, après, ça se traduit par plein de, par plein de petites choses différentes, mais, et ça se traduit différemment en fonction des profils. Mais tu peux avoir le chef d'entreprise qui fait absolument pas confiance et donc qui délègue absolument pas, ou alors qui délègue mais avec un surcontrôle derrière, et donc du coup ça matche pas, ça fonctionne pas. Tu peux avoir le chef d'entreprise qui va avoir qui va être hyper prétentieux, ça arrive pas très très souvent, mais il y a quand même une vraie notion d'ego pour un chef d'entreprise. Et les motivations profondes, pardon, du chef d'entreprise, de ce pourquoi il a créé son entreprise, c'est ce qui a été paradoxalement, c'est ce qui a été son moteur, mais c'est aussi ce qui devient ensuite ses freins. Tu vois, je m'explique avant que je me transforme en Jean-Claude Van Damme.
Vas-y, donne-moi un exemple.
Les anecdotes que je peux te citer, c'est des gens par exemple qui vont créer une entreprise entre guillemets par vengeance sur la vie, tu vois. Ils se disent bah écoute, moi j'ai pas été gâté, j'ai pas été machin, et je vais prouver à tout le monde que je sais faire et que je peux y arriver, faire des grandes choses, etc. Et ben c'est même ce qui ont fait ces motivations, c'est-à-dire ça ce que je viens de te citer, ça va devenir ses freins demain parce que ça a changé du coup. Tu peux pas te comporter de la même façon avec ton staff en leur disant: je vous prouve que c'est moi le patron ici et que c'est moi qui sais faire, tu vois. D'accord. Donc c'est un peu ça l'idée dans, pour répondre à ta question sur le point commun qu'ont les chefs d'entreprise, c'est ça, c'est l'ego.
D'accord. Et aujourd'hui, toi, tu travailles sur ça, sur l'ego avec eux ou tu travailles, comment tu fais pour, tu leur montres qu'ils sont dans cette situation-là?
Non, je suis pas, j'ai pas la prétention de dire que je suis psy, tu vois, je rentre pas dans ces Dans ces considérations-là, c'est simplement pour répondre à ta question, là où moi j'interviens, c'est surtout sur la partie structurelle organisationnelle de leur boîte. Et j'essaie de leur démontrer en fait par la méthode que justement le cas que je t'ai cité, qu'ils peuvent déléguer, qu'ils peuvent faire confiance sans être dans l'hyper contrôle, sans être dans le surcontrôle, etc.
Et est-ce que tu as un exemple de boîte que tu as accompagnée et qui a explosé ou Parce que moi, ça m'intéresse, j'aime bien les success stories, les trucs. Est-ce que tu as un exemple à nous donner ou pas?
Écoute, sans prétention aucune, ça fait 11 ans maintenant que j'exerce l'activité de consultant, donc on en a connu plein des succès, à plus ou moins grande échelle. Mais une anecdote, si tu veux, d'un client qu'on a accompagné et sur lequel ça a été un très, très gros succès, c'était une entreprise d'énergies renouvelables. Que je pourrais pas citer les noms par confidentialité, mais c'était une entreprise d'énergies renouvelables, donc qui voulait délocaliser son centre d'appel au Maroc ou en Tunisie, donc faire du offshoring. Et cette entreprise-là en question, donc, nous sollicite, nous on fait l'audit puisque ça passe toujours par cette phase-là, on fait l'audit pour déterminer un petit peu comment fonctionne la boîte, quelles sont les spécificités de la boîte, quelles sont leurs attentes, leurs besoins, etc. Et puis, et puis, sans que je rentre dans les détails, parce que sinon ça va, je vais perdre tout le monde. Grosso modo, ce qu'on a fait, c'est qu'au lieu de faire du offshoring et délocaliser le centre d'appel au Maroc ou en Tunisie, et donc par conséquent perdre les emplois ici en France, on a gardé du made in France à 100 %. Et donc ce qu'on a fait, c'est qu'on a structuré différemment son entreprise, donc avec une partie fiscale et une partie comptable, on va dire, où on a sorti l'activité de call center. Donc c'est un centre d'appel qui avait une cinquantaine de positions. Et grosso modo, pour faire simple, on a fait une partie qui faisait de l'externalisation de secrétariat pour les professions médicales, donc on vendait la prise de rendez-vous aux professions médicales, et une partie qui continuait de faire de la prise de rendez-vous pour la force commerciale du client. Et ça a tellement bien fonctionné, ce modèle-là, qu'on était quasiment à un autofinancement. Donc il avait un peu plus de 50 000 € mensuels, ce que lui coûtait le centre d'appel, c'était à peu près un peu plus de 50 000 € mensuels. Et puis on a conservé que les frais de fonctionnement basiques, c'est-à-dire logiciel, etc. Et ça s'est quasiment autofinancé. Donc il a fait plus de, un peu plus d'un demi-million d'euros d'économies chaque année grâce à notre solution.
C'est-à-dire que le gars, si je comprends bien, et ton exemple, il vient avec une problématique, c'est du moins il croit avoir une solution à une problématique qui est: «Faut que je prenne mes personnes, je les envoie tous au Maroc ou ailleurs et j'arrête parce que je vais faire des économies.» Et toi, et vous, en vrai quand je dis toi, ta mission, c'est de venir et de te dire: «Non, ça, c'est ce que toi tu vois. Nous, on va faire l'audit et on va te trouver une alternative. Et peut-être que rester en France, garder les personnes, les métiers en France, faire en sorte que les personnes soient proches, faire du made in France et la qualité, la réactivité des personnes qui sont ici, bon, garder la qualité et on va garder cette solution-là et on va trouver une alternative qui arrive finalement au même résultat qui est le gain économique et même pour scaler notre business qu'il n'avait pas vu initialement. Ouais, d'accord.
Bon, le gars il a fait un peu plus d'économie que s'il avait fait du offshoring, ça a même mieux fonctionné que s'il avait fait du offshoring. Mais la particularité et la caractéristique de beaucoup de nos clients, c'est qu'ils ont la tête dans le guidon.
D'accord.
Du coup, quand ils ont la tête dans le guidon, forcément, ils ont pas le recul nécessaire pour pouvoir trouver les solutions les plus adéquates et les plus performantes pour leur business. Donc ils ont quand même, et ici en règle générale, quand leur business fonctionne, c'est qu'ils sont pas là pour rien, c'est qu'ils ont quand même bien su mener et gérer leur entreprise. Mais en général, quand ils font appel à nous, c'est surtout pour ça, surtout pour le regard extérieur.
Et toi, aujourd'hui, Comment en vrai, comment tu, parce que les boîtes elles sont toutes différentes, tu arrives dans une boîte, moi exemple, moi je suis pas consultant, j'arrive dans une boîte, je vois pas ça. Est-ce que, comment tu as appris ça, c'est quoi, c'est juste l'expérience, comment, par où tu passes, comment, est-ce que tu as un process, tu arrives dans une boîte, tu, moi je, comment tu fonctionnes?
Ouais, alors il y a plusieurs choses en fait, je pense que Alors, au niveau de ma personne, moi, après, parce qu'on est plusieurs consultants à intervenir et on est plusieurs en réalité personnes à intervenir au sein du cabinet, il y a des avocats, il y a des experts-comptables, il y a des consultants spécialisés, et on a tous une méthodologie plus ou moins différente. Moi, pour moi, la première étape, c'est de réaliser un petit entretien complètement informel avec le ou les dirigeants. Ça, c'est super important. C'est important en fait de voir un peu l'état d'esprit dans lequel ils sont, la manière dont ils fonctionnent, comment est-ce qu'ils envisagent les choses, etc. Et tout. Et puis, et puis, et puis de faire un constat à l'instant T de qui est-ce qu'on a en face de nous. Ça, c'est, ça, c'est la méthodologie. Après, après, on passe sur la phase d'audit où là, clairement, c'est ce que je citais tout à l'heure, et ben on regarde un petit peu comment est constituée la boîte. Donc là, on n'est plus du tout sur la personne physique, là on rentre dans la personne morale et on regarde comment l'entreprise est constituée. Cet audit-là nous permet de pouvoir déterminer en fait tous les mécanismes existants. Donc on fait une photographie de la boîte et ensuite on met en place la stratégie, on construit la stratégie, ça c'est la deuxième phase. Et ensuite, en troisième phase, on fait le déploiement. Parce que très souvent, les cabinets de consulting s'arrêtent à la partie stratégique et donc ils mettent en place et préconisent une stratégie, et ensuite pour le déploiement Ils estiment que leurs clients ont les ressources nécessaires pour déployer la stratégie et donc du coup, ils n'interviennent pas sur la partie déploiement. Nous, on intervient également sur la partie déploiement, donc on les accompagne jusqu'au lancement de leur activité. En règle générale, c'est des cycles de 3 mois.
Là, tu m'as parlé d'une success story. Est-ce que tu as déjà eu une anecdote un peu particulière, cocasse, une galère dans une boîte, un truc, tu dis waouh, c'est un truc que par où je vais passer, comment je vais m'en sortir? Qui va faire rire un peu toutes les personnes. Je vois que tu rigoles, tu dois avoir quelque chose là.
Écoute, elle ne m'a pas fait rire sur le moment. Maintenant, avec le recul, elle me fait rire un peu, mais j'ai eu des clients, j'ai eu des clients, donc il y avait de très, très belles structures. Et j'ai dit des clients parce que c'était deux entités différentes, deux boîtes. Ils avaient été recommandés par le, ils avaient été tous les deux recommandés par la même personne. Et donc j'interviens chez eux, ça se passe très, très bien. On commence à mettre en place la stratégie, etc. Et puis on sympathise, et donc il m'invite à manger, il m'invite à boire un verre, etc. Et tout, donc il prend de mes nouvelles hors cadre, etc. Des personnes par ailleurs que j'appréciais beaucoup, ça se passait très très bien. Et puis, et puis il y avait 2-3 petites actions qui m'interpellaient sur les personnes et leur fonctionnement.. Et puis il y a eu un élément déclencheur, et c'est pour ça que je dis j'en rigole maintenant, mais sur le coup je rigolais pas du tout. Il y a un des deux gérants, donc c'était deux gérants, il y a un des deux gérants qui me dit écoute, tu m'accompagnes, je vais aller voir, je vais aller voir un ami qui a une boîte à côté et tout, est-ce que tu veux bien venir avec moi, etc. Donc moi pas de souci, j'y vais avec lui. Et puis il lui remet un sac, donc on rentre dans le bureau, le mec très très imbu de sa personne, des photos de lui grand cadre, c'était Napoléon quoi. On arrive à l'intérieur et l'un remet à l'autre un sac, comme un sac poubelle en fait, noir, donc on voyait pas du tout ce qu'il y avait à l'intérieur. J'ai l'impression d'être dans un film. Il lui remet le sac et donc on s'en va comme ça avec ce sac. Et moi ça m'interpelle quand même, je me dis c'est bizarre, pourquoi on remet un... Je lui dis mais qu'est-ce qu'il y a dans le sac? Pourquoi dans un sac comme ça? Non, ça reste des papiers. Je dis mais pourquoi mettre des papiers dans un sac poubelle? Ça paraissait bizarre en fait.. Et puis de là, moi franchement, ça m'a clairement fait flipper. Je me suis dit, je suis pas sûr d'être au bon endroit, je suis pas sûr des activités, les mecs, etc. Et en fait, il s'avère que, donc j'ai arrêté la collaboration avec eux, donc on a arrêté, j'ai remis la stratégie en place, et puis ensuite j'ai plus repris de clients chez eux ou de clients chez eux. Et en fait, il s'avérait que, ben, c'était en fait de blanchisser en fait de l'argent. En fait, j'étais tombé sur des Les mafieuses. Exactement. Et puis j'ai lu un article de presse quelques années après où il y avait un article de presse sur justement la boîte où j'étais intervenu où il y avait eu des—
Waouh! Ah ouais, heureusement! Ah, t'aurais fini au JT de 20 heures.
C'est les cas les moins sympas, tu vois.
La mafia du sud.
C'est arrivé une fois, Dieu merci, mais c'est le genre de truc un peu moins agréable.
Ouais, c'est le métier de consultant, tu sais pas sur qui tu tombes et tu t'es accompagné de personnes.
Ouais, bah ouais, après c'est vraiment une anecdote cocasse parce que en réalité ça arrive pas tous les jours.
Bien sûr, c'est sûr.
La totalité, c'était le seul cas qui est arrivé, la totalité de nos clients en activité légale et ça se passe très bien.
Ouais, mais toujours de toute façon, effectivement, je vais mettre le titre le consultant des mafiosos. Et petite question, toi aujourd'hui en tant que chef d'entreprise, en tant que personne qui a plein d'activités, comment tu fais pour apprendre? Est-ce que tu apprends en dehors? Est-ce que tu t'es mis une routine d'apprentissage ou comment tu fonctionnes? Est-ce que tu as déjà, comment tu t'organises?
Alors, je n'ai pas de routine d'apprentissage, je n'ai pas mis en place de routine d'apprentissage. Mais je pense que je suis curieux de nature, je pense. Et donc je m'intéresse beaucoup quand, en règle générale, quand j'interviens chez un client, j'aime bien comprendre son marché et les spécificités de son marché. Donc ça m'intéresse beaucoup. Et donc du coup, moi je lis pas de bouquins, mais je lis en règle générale beaucoup de trucs sur Google, sur le net. Le net, c'est une grosse source de savoir.
Et tu fais quoi? Tu poses beaucoup de questions aussi? Tu analyses beaucoup les gens?
Mais ça, c'est ma principale source de connaissances, c'est les gens. C'est le— je sais que ça fait un peu cliché, etc., et tout, mais moi je m'enrichis énormément des personnes que je rencontre. Et je suis comme un gosse, tu vois. Je rencontre une personne, je lui pose 1000 questions. Et pourquoi? Et comment? Et qu'est-ce? Mais et quand? Et quand est-ce que tu as fait ça? Et mais pourquoi tu as fait ça?
Et donc c'est, ouais, après c'est un peu ton mode de consultant qui fait que tu es comme ça, et en même temps tu apprends de ces personnes-là.
Ouais, je pense que ça, c'est de la déformation professionnelle. Mais après, de nature, je pense être comme ça, tu vois. J'aime bien savoir un peu ce qu'ont fait les gens, leur parcours, l'élément déclencheur. Qu'est-ce qui a fait que ben, ça a explosé d'un coup et pourquoi?
Et qu'est-ce qui est intéressant? On arrive sur la fin du podcast. Je voulais pas faire un podcast trop long pour que les gens puissent te découvrir, apprendre ton métier de consultant. Comme ça, on a découvert le métier de consultant aujourd'hui. Qui est peut-être très peu connu. J'ai 2 questions que je pose souvent aux personnes que j'invite et surtout à la fin. La première, c'est: si c'était ton dernier jour, que tu étais entouré de tes proches, des personnes qui sont chères pour toi et que tu voulais leur laisser un message, un enseignement, dire voilà, voilà, je vous laisse cet héritage, c'est une phrase, c'est un enseignement, prenez-le, gardez-le et appliquez-le, ce serait quoi?
Waouh, vraiment, tu as vu, tu m'as fait rentrer que dans les clichés. Mais encore une fois, c'est cliché, mais c'est vraiment, vraiment, vraiment profondément ce que je pense. Et parce que je suis en plein dans cette réflexion-là depuis un an ou deux maintenant, c'est de faire ce que tu aimes. C'est vraiment super important de faire ce que tu aimes, d'apprendre à se découvrir soi-même, à savoir ce que l'on veut, ce que l'on aime faire, etc. Et quand on peut le faire et qu'on a la possibilité de le faire, il faut faire ce qu'on aime. Si je devais Tu vois, par exemple, si je prenais mes enfants et que je devais leur laisser, c'est le dernier truc que je leur dis au niveau entrepreneurial, ça sera pas la dernière chose que je leur dirai, mais ce serait ça, ce serait de leur dire de faire ce qu'ils aiment, clairement.
Ok, ok, c'est vrai que beaucoup d'entrepreneurs s'orientent vers des activités, des choses comme ça, parce qu'ils sont plus orientés vers l'argent en disant je vais trouver l'activité où qui me fait le plus d'argent, et qui sont pas forcément orientés vers ce qui va plus me faire qui fais. Et on offre, on en parlait tout à l'heure, de l'ikigai, la notion d'ikigai où tu vas trouver à la fois quelque chose que tu aimes faire, les gens ont besoin de toi sur ce sujet et sur lequel tu peux être payé pour ce que tu fais. Et quand tu as le trio, eh ben après c'est parfait parce que tu aimes ce que tu fais, les gens en ont besoin et en plus tu es payé et tout le monde est content. Et ça c'est super super intéressant.
Complètement, tu vois. Mais tu as cité l'exemple de l'ikigai, tu vois, en tout cas les exemples qu'il cite là dans le dont on parlait tout à l'heure, c'est des gens qui ont mis du temps. C'est-à-dire, ils ont fait leur— ils vivent aujourd'hui de leur passion, ils vivent confortablement aujourd'hui de ce qu'ils aiment faire, et ils ont mis du temps. Et ça, c'est le vrai truc, c'est la vraie différence qu'il y a avec— c'est la vraie différence qu'il y a avec ce que l'on peut vivre aujourd'hui, nous, c'est qu'on veut tout vite, tout de suite, on consomme très rapidement et on veut tout très rapidement. C'est-à-dire que tu peux Faire ce que tu aimes, ça veut pas forcément dire que tu vas avoir, que tu vas avoir de suite et vivre de suite de ce que tu aimes faire, tu vois. Et surtout que ça va se faire avec le temps et à force de persévérance et d'abnégation, etc. C'est ça le truc, c'est pas le— c'est là quelle est la vraie différence. Moi je rencontre beaucoup de chefs d'entreprise, mais tu vois, je vais te donner un exemple concret d'un chef d'entreprise récemment avec qui j'ai discuté. C'est son premier business. Il est relativement jeune, mais c'est son premier business. Et pour son premier business, le premier truc auquel il pense, c'est de dire: je vais monter mon business, faire un peu de chiffre comme ça, je vais me prendre une voiture en leasing. Tu vois, ça te donne un peu un ordre d'idée de où est-ce qu'on met nos priorités et comment aujourd'hui, ben, ce que tu as dit, il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui entreprennent pour l'argent. Ben, c'est ça, c'est clairement ça. Ça va même plus loin, c'est pour l'argent, pour l'image, pour le Après, ça, c'est des discussions philosophiques, je pense.
C'est vrai, c'est vrai. Mais oui, je partage et c'est pas forcément le bon état d'esprit. Et quel que soit, même on parle d'entrepreneuriat parce que tu es consultant et dans l'entrepreneuriat, mais même le salariat et d'autres, des personnes qui vont avant tout aller se dire, bah, je vais prendre une belle voiture, truc, alors qu'il y a des choses beaucoup plus prioritaires. Et c'est pour ça que moi, je focalise beaucoup sur le fait d'apprendre et je veux dire, si la première chose dans laquelle je dois investir, c'est dans mon cerveau, dans mes capacités, dans qui je vais être, qui je dois être, j'ai envie d'être, plutôt que sur l'extérieur, la voiture. J'ai une Dacia depuis 6 ans et elle va bien, elle est bien et elle roule. Et tant qu'elle roule, je la garde, tu vois. Et j'ai pas besoin d'aller prendre d'une autre voiture et tout ça. Dernière question que je te pose, c'est si tu avais une personne que je devais inviter dans ce podcast, que tu as une personne que tu aimerais que j'invite, que tu connais ou pas, que je pourrais inviter dans ce podcast et que tu penses être inspirante pour toutes les personnes qui écoutent ce podcast?
Écoute, moi je l'ai découvert, j'ai découvert là cette année, en tout cas cette année la Coupe du Monde, c'était l'année dernière, c'était en 2022, mais c'était fin 2022, voilà. J'ai découvert cette année, alors je connais pas personnellement, mais le sélectionneur de l'équipe du Maroc, Walid Rehgragui. Si tu peux avoir en podcast le sélectionneur du Maroc. Franchement, ça serait top. Moi, je l'ai découvert à ce moment-là et franchement, c'est, il est inspirant de ouf. Il est inspirant de ouf, pas que sur le, bon, lui c'est dans le domaine du foot, son mindset incroyable. Je trouve son mindset incroyable et moi j'ai l'intime conviction que c'est son mindset qui a fait la diff. C'est vraiment son état d'esprit et la manière dont il a organiser et gérer cette équipe. Et ben pour moi, clairement, c'est la définition du chef d'entreprise, tu vois. Le chef d'entreprise, il était pas sur le terrain, il était pas sur le terrain, mais il était, il était autour de ces gars. Il avait l'analyse, il avait le, le, la gestion, la gestion humaine, la gestion managériale, la gestion, j'imagine aussi, de, de, de tous les à-côtés. Et franchement, c'est clairement la définition de l'entrepreneur inspirant pour moi, tu vois.
C'est vrai. Je le mets dans la to-do list, si quelqu'un connaît Walid Rehgraghi personnellement, peut nous mettre en lien avec lui, on l'invite avec grand grand plaisir dans ce podcast et on te fera même venir si tu veux Nourdine.
Avec plaisir.
Merci beaucoup Nourdine d'avoir accepté l'invitation, merci pour tout ce partage. C'est un petit épisode d'une demi-heure mais avec énormément de pépites et d'enseignements. Je vous invite tous à laisser 5 étoiles si l'épisode vous a plu, tout simplement à le partager à vos proches, à vos gens qui vous sont chers, faire connaître le travail de Nordine et notre travail pour faire tout simplement décoller ce podcast. Et on pourra le faire uniquement grâce à vous. Donc je vous invite à le partager. Et comme je le dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des Illimités.
À très vite.
La gimmick. Ah oui, faut oublier, on a oublié, on a oublié. Je suis Illimité Exactement, merci Nordine. Prenez soin de vous, à très vite.
À bientôt.










