[ Podcast - #12 ] Ikram, la Cristiano Ronaldo du Business

In this episode of the Connaissances Illimitées podcast, host Mohamed Boclet interviews mindset coach and business mentor Ikram Laghdaj. Ikram recounts her journey from a modest primary school background—marked by a redoublement and a deep sense of shame—to becoming a class delegate, studying business law, and eventually embracing entrepreneurship. She explains how early experiences forged a "win‑or‑nothing" mindset, which she likens to Cristiano Ronaldo’s audacity and pride, while also contrasting it with Mbappé’s reaction to failure and expressing a wish for recognition from elite athletes like Cristiano, Mbappé, and Zidane. Ikram discusses the Pygmalon effect and how being labeled an "intello" created a belief that success was owed to her, a belief she later had to temper through failures and humility. She details her multiple entrepreneurial ventures (real estate, training, e‑commerce) and the evolution toward a psychospiritual coaching practice focused on women entrepreneurs under the brand Beautiful Business. Along the way, she pursued rhetorical training with Sofiane and Cyril of "Élève Ta Voix," sharpening her oratory skills. The conversation explores how she uses failure as a catalyst for introspection, pivots, and ego management, and shares client success stories, including a woman who secured a €100 k contract after mindset work. The episode closes with Ikram’s legacy message: a spiritual‑ethical call to pursue one’s vocation in a win‑win manner, serving others while honoring personal growth, and a friendly invitation for future collaborations with admired figures.
Chapters
Parce qu'Mbappé, ça me parle, surtout qu'on l'a vu faire là en Coupe du Monde, il était effondré parce que pour lui, la réussite, elle était due aussi, tu vois, c'était la suite logique de tout ce qu'ils avaient mis en œuvre juste avant. Mais néanmoins, moi, si je m'identifie à un footballeur, c'est plutôt Cristiano Ronaldo. Pourquoi? Parce qu'on le critique énormément, tu vois, parce qu'il est très audacieux, très orgueilleux, on va dire ce qui est, il porte une grosse part d'orgueil. Mais lui, quand même, ça reste un très gros travailleur et je me reconnais quand même assez dans ce mindset-là de c'est la gagne ou rien. En fait, c'est vrai que c'est quelque chose que j'ai pas fabriqué, mais qui a juste toujours été là.
Je suis Mohamed Boclet, auteur, conférencier et formateur en techniques d'apprentissage. Je suis vice-champion du monde de lecture rapide et triple champion de France de mind mapping. Dans le podcast Connaissances Illimitées, on démocratise les techniques d'apprentissage. Le but de ce podcast est de parcourir la vie de plusieurs personnes inspirantes pour vous démontrer que la réussite est à portée de tous. Paix sur vous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Connaissances Illimitées et j'ai l'honneur et le plaisir d'accueillir Ikram Laghdaj que je connais depuis très longtemps, qui est mindset coach, business mentor, qui accompagne énormément de personnes dans le business, dans l'état d'esprit. Et je la connais depuis très longtemps parce qu'elle a assisté à une de mes premières formations de lecture rapide il y a quelques années. On s'est suivis de manière parallèle, elle a avancé et aujourd'hui j'ai l'honneur de l'avoir avec moi parce qu'elle est très connue dans l'accompagnement des femmes au niveau business. Et je suis heureux de l'avoir parce qu'elle va nous raconter son histoire, par où elle est passée, comment elle en est arrivée là. Salut Ikram, comment tu vas?
Hello, hello, comment ça va? Bah écoute, moi je suis au top du top, je suis super contente d'être là, dans une belle forme, une belle énergie. Et comme c'est pas notre premier épisode ensemble, je sais que voilà, on va passer un beau moment de plaisir et de partage.
Exactement, c'est pas notre premier épisode ensemble, mais c'est la première fois que ce soit c'est moi qui te pose des questions, parce que d'habitude c'est Ikram qui m'invite sur son podcast. Elle m'a invité à plusieurs reprises et aujourd'hui c'est l'inverse, c'est moi qui l'invite pour qu'elle nous raconte un peu son histoire. Je vous dirai après son podcast, comme ça vous invite vraiment à aller l'écouter. Écoutez qu'elle propose, parce qu'elle a des épisodes de qualité qui sont incroyables. Mais d'abord, Ikram, est-ce que tu peux te présenter avant, pour ceux qui te connaissent pas?
Ouais, alors tout à fait, je vais venir me présenter tout de suite. Donc moi, c'est Ikram, comme tu l'as dit, mindset coach, business mentor. Donc en fait, je suis coach mental principalement. Mon ADN est effectivement orienté sur l'état d'esprit, c'est ce que j'ai fait en fait ces 3 dernières années. Et puis dernièrement, effectivement, j'ai opéré un grand changement, un grand tournant pour lequel tu as été là aussi. Ça a été effectivement le business, la voie du business. Donc moi, pour expliquer un petit peu, remonter le fil, même si je pense qu'on va y venir. À la base, je suis issue du milieu des affaires, donc je suis juriste en droit des affaires et de l'entreprise de métier. Et il s'est trouvé que voilà, après 1, 2, 3 ans d'exercice dans différentes boîtes, très vite je me suis sentie l'âme d'entreprendre. Pour moi, ça a toujours été là, tu vois. Et effectivement, mes premiers pas ont été sur le mindset. Donc aujourd'hui, c'est vraiment un domaine de spécialisation, c'est notamment voilà ma particularité, la particularité de mon positionnement sur le marché du business, où effectivement je propose de travailler à élever son état d'esprit pour libérer ses résultats de l'entrepreneuriat.
Tu vas nous expliquer comment on va pouvoir libérer nos croyances, parce qu'il y a des croyances dans l'entrepreneuriat, mais toutes les personnes qui nous écoutent aujourd'hui, ils ont forcément dans le salariat, dans tout ce qu'ils ont accompli dans leur quotidien, ils peuvent avoir des limites. Mais première question T'étais comment quand tu étais étudiante? Parce que je te vois maintenant comme ça, mais tu étais quel type d'étudiante quand tu étais jeune?
Ok, ben écoute, moi j'ai démarré, tu vois, dans— tu vois, j'ai lu ton livre et je me suis reconnue quand même assez, donc dans une zone ZEP, tu vois. Bon, on avait des enseignements qui faisaient du mieux qu'ils pouvaient avec les outils qu'ils avaient. Donc si tu veux, pour moi, la primaire, il y a eu un redoublement, tu vois, il y a eu un redoublement au CE1. Franchement, j'en ai eu très très honte pendant très très longtemps parce que je me disais il y a que les cancres qui redoublent.
En fait, c'était toute la c'est la classe entière qui avait redoublé.
D'ailleurs, je m'en justifiais souvent en disant: «Mais c'est toute la classe qui a redoublé parce que là, l'enseignante, elle était pas là X temps, etc.» Bon, alors déjà, je commence, tu vois, avec des complexes parce que le redoublement, tout de suite, ça met hyper mal à l'aise, tu vois. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais en tout cas, moi, c'était vraiment honteux pour moi de redoubler. Et donc, tu vois, je commence le parcours en me disant: «Mince, tu t'es mis la honte là, il faut vraiment que tu réussisses maintenant.» Donc après ça, tu vois, est né un espèce d'état d'esprit de revanche, tu vois. D'accord. Donc à partir de là, j'ai commencé à exceller sur le plan scolaire parce que du coup, je me suis donné 2 fois plus à l'école pour plus jamais avoir cette honte entre guillemets de devoir redoubler, tu vois. Et tu vois, d'être avec les petits, parce que même si aujourd'hui avec le recul, tu te dis il y a qu'un an de moins, mais en réalité, tu vois, d'être avec les petites, tu le vis hyper mal. Exactement. Donc du coup, je me suis donné à fond, vraiment. Je me suis dit ok, je me laisse plus le choix que la réussite. Effectivement, à partir de ce moment-là, ça a très bien fonctionné pour moi. Donc que ce soit le primaire, Ensuite derrière le collège, où le collège j'ai même pris un engagement démocratique, attention, je suis devenue déléguée de classe.
C'est la première fois que tu as eu une élection, tu as été élue, et cram présidente.
Non mais tu te moques de moi, mais c'est vrai, en plus les camarades c'est ce qu'ils disaient. J'étais passionnée de politique déjà, tu vois, au collège. Au collège j'avais une passion pour les gens qui s'exprimaient extrêmement bien. Je regardais les émissions politiques avec mon père, tu vois, je regarde Tu vois, les grands acteurs du paysage politique. Et c'est là qu'est née aussi la passion un petit peu de l'éloquence, de l'art oratoire, qui je ne savais pas, mais allait servir ma future vocation, tu vois. Donc moi, très tôt, j'ai été éveillée à l'écoute et à l'observation des grands orateurs, tu vois. Donc très vite, je mettais effectivement beaucoup d'engagement dans mes candidatures en tant que déléguée de classe. Et on me disait: «Il craint le président !» Je disais: «Bah oui, c'est logique !» Et du coup, ça s'est poursuivi au lycée par une filière générale. Je me suis dessinée comme plus littéraire, tu vois, que profil spécifique. Donc j'ai fait une voie économique et sociale, tu vois, ça s'est bien passé pour moi. J'ai eu le bac avec mention assez bien. Je comprenais pas pourquoi j'avais pas eu bien alors que je méritais clairement. Bon, tu vois, il y avait cet état d'esprit de, tu vois, je veux vraiment réussir, mais la réussite, elle était limite due, tu vois. Et là, déjà, au niveau mindset, si on analyse, pour moi, la réussite, c'était un dû. C'est-à-dire que c'était On me le devait, tu vois, c'était pas comme si je devais aller la chercher, c'était normal pour moi de réussir.
Qu'est-ce que tu as changé après?
Ouais, alors du coup, ce qui s'est passé, c'est qu'après je suis arrivée, bon, alors quand tu es plutôt bon à l'école, on va te proposer de faire des classes préparatoires, sauf que moi, j'avais un grand souci, c'est que j'aimais beaucoup réussir, exceller, être la première, mais par contre, me donner corps et âme dans les études, tu vois, j'étais un petit peu fainéante sur ça.
D'accord, tu étais, je veux avoir des bons résultats, mais sans faire d'efforts. C'était dans le Pareto, déjà dans le Pareto, dans le 80/20, comment avoir 80% de résultats avec 20% d'efforts. Mais c'est 80% de résultats avec 20% d'efforts, mais en même temps il faut être l'âme numéro 1, donc un moment, et il faut quand même faire un peu d'efforts.
Ouais, à l'époque j'avais pas conscientisé Pareto, tu vois. On me dit classe préparatoire, etc., moi je me dis bon, la politique m'a quand même toujours appelée, donc je me dis allez, je vais passer Sciences Po. Mais à côté il y a aussi, tu vois, les études de droit qui me parlent parce que j'ai grandi en milieu défavorisé, voilà, tout ce qui est faciès, etc., je connais bien. Donc je me suis dit la justice, ça m'a quand même aussi toujours rappelé, tu vois, très très attachée aux valeurs de justice. Donc finalement, les écoles préparatoires, je passe, je me dis non, je me vois pas arrêter de vivre, c'est pas possible pour moi. Parce que clairement, je pense que tu en sais quelque chose, ça demande quand même de mettre beaucoup d'investissement, voilà. Et ça, c'était pas possible. Donc du coup, je me dis, je vais tenter Sciences Po. Franchement, j'y suis allée au talent, sans aucune préparation, parce que le bac m'avait déjà lessivée, tu vois. Et bon, je me suis pas trop mal classée, sur 10 000 ou 11 000 candidats, je crois que je suis arrivée 3e, aux alentours des 3e. Sauf que c'était pas suffisant, je crois fallait être dans les 2000 premiers, un truc comme ça. Donc du coup, je me suis dit bon bah c'est pas grave, j'y suis allée au talent cette année, au pire je vais faire une première année de fac et l'année prochaine je le prépare, il y aura plus le bac, tu sais, le truc hyper relou du bac, où je vais pouvoir m'y mettre à fond. Et donc je fais une première année de fac, tu vois, et finalement je me dis la fac c'est super, il y a pas toute cette pression, on vit bien ici.
Et donc tu es restée dans cet aspect et c'est pour ça que tu es arrivée en master de droit, c'est ça?
Ouais, j'ai d'abord fait une licence, tu vois, donc une licence de droit qui s'est très bien passée. Bon, il y a eu quand même des petits couacs parce que très vite j'ai vu que j'y arrive j'y arrivais assez facilement sans trop travailler, sans aller au cours, tu vois. Donc je me suis dit bon, ça va le faire. Et en 2e année, je me suis pris un petit carton avec un rattrapage. Donc je me suis dit ah ok, ça se passe comme ça ici, bon, je vais me mettre au travail. Et puis après, j'ai fait master 1 en droit des affaires et de l'entreprise du côté de l'Université de Montpellier. Et après, j'ai poursuivi effectivement avec une spécialisation en droit de la concurrence et droit de la consommation. Donc voilà, donc je me suis acceptée.
Voilà, tu nous as fait le CV total, bravo!
Je t'en parle, je suis très à l'aise avec ça.
T'as raison, t'as raison Ikra, mais c'est bien de montrer tout le chemin que tu as accompli. Et pour les personnes qui écoutent, donc déjà on voit que tu as redoublé et que c'est pas une fatalité. Il y a beaucoup de parents qui disent «ouais mais mon enfant il a redoublé» ou moi-même quand j'ai redoublé à l'école, je me disais «mais c'est honteux », les gens se moquent et c'est exactement ce que tu as dit, les étiquettes. Et après tu grandis avec ça et en vrai non, c'est pas une fatalité. Une fois que tu rentres dans le monde du travail Il n'y a plus d'écart d'âge. Des fois, tu as 30 ans, tu es avec des personnes de 20 ans, 25 ans, et il n'y a plus, il n'y a pas de personnes qui sont en avance ou des personnes qui sont en retard. On aime bien se comparer aux autres, on dit: «Lui, il est en avance par rapport à moi» ou «Je suis en avance par rapport à l'autre». Non, c'est faux, parce que tout simplement, on ne sait pas quand on va mourir. Donc en vrai, tu es en avance par rapport à quoi? Si tu meurs demain, en vrai, tu es en avance par rapport à personne. Et donc, il faut être dans son chemin, dans son cheminement, d'avancer et accueillir tout simplement. Je voulais revenir sur une notion que tu as abordée. Après, on reviendra un peu sur ta partie pro et que tu nous expliques comment tu es passée de juriste à entrepreneuse à succès. Mais tu disais tout à l'heure dans ton descriptif que pour toi, le rejet t'était dû. Et est-ce qu'aujourd'hui cette notion a changé? Et qu'est-ce que tu as fait pour que ça? Oui ou non? Et si c'est oui, qu'est-ce que tu as fait pour que ça change et qu'est-ce que ça a impacté dans ton quotidien?
OK, alors juste avant de répondre à cette question, il y avait un autre point de la honte qu'il fallait que je soulève et qui m'a créé aussi beaucoup de mal-être, tu vois, dans mon parcours. Ça a été donc, j'ai fait ma licence de droit à Nîmes, tu vois, et j'y arrivais plutôt bien sans forcément trop m'investir, même si à un moment donné ça m'a coûté un petit rattrapage. Ensuite j'ai fait mon master 1 à Montpellier. Montpellier c'était quand même, voilà, beaucoup plus en termes de droit des affaires, ils sont vraiment très très bons, le niveau était beaucoup plus haut. Et bon, je me suis pas énormément investie là, pareil, je me prends un petit carton. Et résultat, à la fin du master 1, à l'époque il y avait une sélection pour rentrer en master 2, et là du coup, ben comme je me suis pris un carton, forcément j'ai j'ai pas été retenue en master 2. En tout cas, j'étais sur des listes d'attente. Arrivé le mois de septembre, tout le monde va dans son master 2 et moi j'ai pas de master 2 parce que du coup mon dossier, j'ai quand même 2 cartons rouges à l'intérieur, tu vois. Et là, je m'en prends à moi-même parce que je me dis «Cram', t'avais largement le niveau, c'est toi et ta fainéantise», tu vois. Donc je m'accable beaucoup de cette fainéantise et je me dis bon, qu'est-ce qu'il me reste à faire? Je vais aller travailler, tu vois. Donc en master 1, j'ai failli aller travailler parce que je me suis dit bon, ok, il y a rien qui se fait pour moi, je retenterai une candidature l'année prochaine. Puis voilà, vraiment, j'ai été encore une fois mise dans ce mood de honte, tu vois, plus la culpabilité, tu vois. Et tu sais, je me suis blâmée, clairement je me suis blâmée. Et puis quand j'ai accepté cette idée que c'était fini pour moi, ou qu'en tout cas j'y retournerai l'année suivante, bizarrement ils débloquent une place en liste d'attente et on me dit venez. Et là je me dis waouh, c'est le niveau de lâcher-prise. J'avais accepté, tu vois, la situation. Ce qui me faisait le plus peur, c'était de dire à mes parents j'ai pas de master 2 parce que je me suis dit la déception dans leurs yeux va me faire extrêmement mal. Et au final, aujourd'hui, quand je vois ce que j'accomplis aujourd'hui, je me dis mais c'est incroyable comment on peut faire un monde, tu vois, de ce qu'on peut vivre dans la scolarité et même dans le parcours supérieur. Alors qu'en réalité, voilà, je pense que j'avais besoin de passer par ça et que ça m'a construit. Ça m'a construit notamment en termes d'humilité, tu vois. Là, ça vient répondre à ta question parce qu'effectivement, pour moi, tout était un dû. Et étant donné que je voyais que j'avais des facilités, je pensais qu'effectivement les choses, on me les doit parce que je suis juste bonne, tu vois. Et j'avais conscience d'avoir des facilités, j'avais conscience d'être bonne, tu vois. Et résultat, ben là, je me prends des cartons pour qu'on m'explique que attends, il y a quand même un minimum de travail à avoir, tu vois, il y a à faire.
C'est fou, nous deux, on était complètement les opposés. Parce que moi, dans ma scolarité, j'étais complètement l'inverse. J'étais: pour moi c'est dur, je vais pas y arriver, et donc je dois en faire 1000 fois plus que tout le monde. Et comme je savais que j'étais moins intelligent que les autres, ou du moins je pensais être moins intelligent que les autres parce que j'avais pas les bonnes techniques à l'époque, je pensais que j'avais ma dyslexie, ma dysorthographie qui étaient des poids, des sacs à dos, des choses difficiles à porter. Et ben J'en faisais beaucoup plus, je travaillais énormément pendant que mes potes, eux— j'avais des personnes dans ma classe comme toi, j'avais un pote, il révisait pas et le soir ou le matin avant le contrôle, il venait, il faisait le tour de tout le monde: «Ouais, dis-moi ce que tu as révisé, dis-moi c'est quoi les trucs importants que tu as appris là dans ton cours et c'est quoi le truc à retenir?» Et des fois, il faisait les TD 5 minutes, je me rappelle, on était en pause, 5 minutes avant, il refaisait les TD, il demandait à tout le monde. Et moi, chacun disait: «Ah bah moi, j'ai retenu ça, ça c'est important, ça. Il arrivait toujours à taper 12, 13, 14, il avait jamais rien révisé. Et moi je me disais mais j'ai passé mon week-end à réviser et j'ai pas une meilleure note que lui. Mais dans ma tête c'était ça fait rien, je sais c'est quoi mon objectif final, il faut que j'aie mon diplôme, il faut que je sorte du quartier, il faut que je reste pas dans l'endroit où j'ai grandi parce que, et que le diplôme était une clé. Mais c'est bien qu'on ait les deux opposés parce qu'il y a pas de vrai, il y a pas de réalité il y a pas de bonne ou de mauvaise réalité, c'est chacun sa méthode. Et après, on voit la finalité, et ça c'est super intéressant.
Et donc, pour revenir à la question que je t'ai posée, tu vois, je suis obligé de quand même parler, tu vois, là, du poids sur le plan mindset. Je pense qu'on connaît tous les deux, je crois, l'effet Pygmalion. L'effet Pygmalion, effectivement, c'est suivant le regard que vous posez sur l'enfant, il interagit avec sa réalité et il intervient de manière différente dans sa réalité. Et moi, ce qui s'est passé pour moi, pour la petite histoire, c'est que dans ma famille, on me regardait comme beaucoup comme étant le le cerveau sur pattes de la famille. Et très vite à l'école, comme je m'exprimais très bien, comme je raisonnais vite aussi, bon, on me regardait aussi comme l'intello. On m'a appelé l'intello. Et donc du coup, comme on m'a collé cette étiquette, que moi j'avais plaisir à porter en plus, mais résultat, si tout le monde convient que tu es quelqu'un de doué, bah ça renforçait l'idée que la réussite elle m'était due. Et ce côté tout m'est dû, c'est parce que pendant longtemps, pendant 6 ans notamment, j'ai été la petite dernière de la famille, tu vois. Donc quand tu es le petit dernier, tu es un petit peu le roi, tu vois. Tout est dû. Bah la maison, tout m'était dû. Et à l'école, tout m'était dû aussi. Tu vois. Et je pense que du coup, il y a eu ces deux choses-là qui ont façonné ce mental de la réussite, c'est logique, on va me la donner, on me la doit, tu vois.
Et donc, c'est la première fois où tu as pris conscience que c'était pas dû, c'est quand tu as raté, quand on t'a mis en liste d'attente pour ton master?
Ouais, tu vois, moi je crois en Dieu et je me dis, cette petite fille-là, elle avait quand même beaucoup de cran, beaucoup d'audace, elle croyait beaucoup, beaucoup en elle. Et si tu regardes bien mon parcours, voilà, dès le CE1, tu vois, on me remet à ma place en me disant, eh oh, tu vois, tu vas redoubler, tu vas goûter à la défaite un petit peu. Donc, mon parcours, il y a eu 3-4 défaites entre guillemets, 3-4 échecs qui pour moi étaient vraiment une honte. C'est ce que je fuyais dans la vie, je fuyais l'échec parce que pour moi c'était vraiment mon identité. Je me suis forgé une identité de gagnante, de réussite. Pour moi, ça pouvait pas être autrement, sinon je perdais, comme si j'existais plus, tu vois, comme si j'étais plus valable.
D'accord. Et comment tu as fait pour travailler sur cette identité? Parce qu'aujourd'hui tu en as des échecs dans tout.
Comment tu fais pour travailler dessus et tout simplement Ouais, tu vois, là c'est trop drôle parce que par exemple, là il y a quelques jours, tu vois, en tant qu'entrepreneur, moi j'aime bien tenter des trucs audacieux, tu vois, et je teste des choses, tu vois, je teste des choses. Et pour moi pareil, normalement ça m'est dû, ça m'arrivera, tu vois. Sauf que maintenant j'ai appris effectivement avec les échecs que voilà, des fois ça t'arrive pas et c'est très bien pour toi. Mais ça vient titiller mon ego parce qu'effectivement la réussite, voilà, pendant longtemps j'ai été, tu vois, ça a été une bonne partie de mon identité qu'aujourd'hui j'ai du mal effectivement à m'en dissocier. Mais malgré tout, je m'observe beaucoup dans ça et j'apprends à gagner en humilité chaque fois que j'échoue. Et là dernièrement, tu vois, J'ai fait une offre audacieuse et je me suis dit bon, qu'est-ce qui va se passer? Pour moi, les gens allaient se jeter dessus, tu vois. Et au bout de 24 heures, enfin un peu moins de 24 heures, tu vois, même pas, 12 heures, tu vois, je vois qu'il se passe rien. Je me dis ah, tu vois, ce sentiment de l'enfance là, ça revient. Et après je me suis dit crame, c'est bien, ça t'éduque, tu vois. Ils crament, c'est bien, ça t'éduque. Ben devine quoi, au moment où je me suis dit crame, c'est bien, ça t'éduque, ben là je hop, je vends sur ce produit, tu vois. Et je me dis waouh, ça marche encore le pivot, tu vois. Avec beaucoup d'humilité, tu vois. Moi, ça a vraiment été ça, ça a été de Voilà, j'aime ces moments où j'obtiens pas ce que je veux parce que ça me permet de rester engagée dans l'effort, parce que sinon je vais avoir l'envie de me reposer sur mes acquis et sur mes lauriers. Mais ça me challenge encore un peu quand même, si je suis tout à fait honnête, quand j'ai pas tout à fait les résultats que je veux, parce que c'est une identité de laquelle on a quand même du mal à se défaire, surtout quand on l'a forgée très jeune. Et je pense que c'est pareil dans l'autre sens, quand on s'est forgé une identité de «je suis le nul de service, il faut que je travaille 2 fois plus dur », tout de suite pareil, c'est quelque chose qui reste très ancré et toi certainement que c'est ta force parce que ça t'oblige à faire beaucoup d'efforts et du coup ça t'offre la jolie réussite que tu as aujourd'hui. Ben moi c'est plutôt l'inverse, tu vois, c'est l'échec qui vient temporiser mon tempérament et ramener beaucoup d'humilité. Donc voilà comment je jongle avec ça aujourd'hui.
C'est vraiment intéressant ce que tu nous dis depuis tout à l'heure parce qu'on voit qu'on est tous différents et on a tous des modes de fonctionnement différents. Toi tu es le mode de fonctionnement winner, je suis un gagnant. Et les échecs te ramènent, te mettent les pieds sur terre, tu reviens sur terre. En vrai, non, j'ai cet état d'esprit, c'est ça qui me fait avancer. Mais c'est un peu comme un sportif de haut niveau. Un sportif de haut niveau, tu prends, je vais dire, tu es la Mbappé du foot, tu vois, Mbappé de l'entrepreneuriat. Mbappé, ta tête, c'est on est les gagnants, on va réussir, on va réussir. Et après, quand tu as des échecs, tu t'assois et tu dis attends, je vais analyser. Et est-ce que tu as un mode de fonctionnement quand tu as un échec? C'est-à-dire que En plus hier je tournais une vidéo pour ma chaîne YouTube, les 5 astuces pour passer au-delà de l'échec. Bon je vais pas dire ce que j'ai mis dans la vidéo, je vous laisserai aller regarder, mais j'aimerais bien si toi tu as déjà conscientisé qu'est-ce que tu fais pour passer au-delà de l'échec et ou avec tes clients également, tes personnes qui, parce que tu accompagnes beaucoup de femmes, tu en reparleras de ta partie entrepreneuriale, mais tu accompagnes beaucoup de femmes dans l'entrepreneuriat. Et comment tu fais pour les aider à passer au-delà de l'échec? Petite pause pour te dire que si l'épisode te plaît, like, abonne-toi et mets 5 étoiles pour nous soutenir.
Ouais, alors juste si tu me permets, pour revenir pareil sur l'exemple que tu viens de donner, parce qu'Mbappé, ça me parle, surtout qu'on l'a vu faire là en Coupe du Monde, il était effondré parce que pour lui, la réussite, elle était due aussi, tu vois, c'était la suite logique de tout ce qu'ils avaient mis en œuvre juste avant. Donc on a vu que la Coupe du Monde, c'est à lui qu'elle a fait le plus mal, tu vois, le fait de pas décrocher ce trophée final qui venait couronner le succès. Tout ce qu'il avait mis en œuvre et tous les efforts déployés. Mais néanmoins, moi, si je m'identifie à un footballeur, c'est plutôt Cristiano Ronaldo. Pourquoi? Parce qu'on le critique énormément, tu vois, parce qu'il est très audacieux, très orgueilleux, on va dire ce qui est là, il porte une grosse part d'orgueil. Mais lui, quand même, ça reste un très gros travailleur. Moi, il a des atouts naturels, mais ça reste un très gros travailleur. Donc c'est là où on se rejoint un peu moins. Néanmoins, ici, ce que je veux dire, c'est que, tu vois, il a ce mindset-là, et je me reconnais quand même assez dans ce mindset-là de c'est la gagne ou rien, en fait. Je sais que c'est quelque chose que j'ai pas fabriqué, mais qui a juste toujours été là, et Et du coup, qu'effectivement je dois temporiser avec des échecs et je fais confiance à Dieu pour m'en ramener, pour de temps en temps effectivement me ramener à ce point d'ancrage au sol où tu n'es rien, tu fais juste du mieux que tu peux avec ce que tu as, redescends, tu vois, ça fait du bien de redescendre sur terre et de rester connecté à la terre.
Donc du coup, pour revenir à ta question, petite parenthèse, là c'est bon, je viens de trouver le titre de l'épisode: Ikram, la Cristiano Ronaldo du business. C'est bon, j'ai trouvé, l'épisode va s'appeler comme ça, on a trouvé. Bon, d'ici là, peut-être ça va changer.
Franchement, Mbappé, c'est un virtuose du foot, je veux bien, tu vois.
Ouais, non mais c'est bon, tu as dit que tu étais Cristiano Ronaldo, donc tu es Ikram, la Cristiano Ronaldo du business. On est parti, allez vas-y, dis-nous comment alors.
Donc du coup, par rapport à l'échec, pour en revenir à l'échec, ben je t'avoue que là aujourd'hui, et surtout avec du coup les connaissances que j'ai en termes de mindset, en termes de la compréhension de l'humain, de sa psyché, de ses émotions, aujourd'hui quand vient l'échec, ce que j'essaye de faire, c'est de le vivre parce que je sais qu'il participe de ma construction, qui participe de mon humilité, qui participe de, ok, qu'est-ce que tu peux en faire là? C'est quoi qui s'est joué? Est-ce que tu as pas été à l'écoute, par exemple, des besoins du marché? Est-ce que c'est un produit que tu as créé purement à partir de ton ego? C'était quoi l'intention que tu avais posée dessus? Tu vois, donc ça me permet d'avoir beaucoup d'introspection. Bien sûr, dans un premier temps, je fais pas l'introspection, c'est amer. Je suis dégoûtée, je suis en mode, mais tu vois, j'ai cette sensation pareil de disparaître et de plus exister, tu vois. Sur le moment, les premières minutes, c'est ça qui qu'est-ce qui se passe? C'est je suis plus personne, j'ai l'impression que mon identité s'étiole, que ça y est, j'existe plus, parce que ça a été ancré pendant 30 ans de vie, tu vois. Donc c'est difficile à enlever. Néanmoins, juste après ça vient, ok, est-ce que vraiment tu as été à l'écoute? Est-ce que vraiment tu as considéré l'autre? Parce que pour moi, l'entrepreneuriat, c'est offrir au monde une proposition de valeur. Et la proposition de valeur, elle part de soi dans une certaine mesure, parce qu'elle part de nos forces, de nos atouts, de nos dons, de nos facilités. Mais on doit considérer l'autre, tu vois, comme dans la relation de couple. J'aime bien comparer l'entrepreneuriat l'entrepreneuriat au couple. C'est-à-dire, OK, si je propose à l'autre l'amour que j'ai à lui offrir sans jamais considérer comment est-ce que lui il aime recevoir cet amour, bien, à un moment donné, il va me reprocher en fait de pas l'aimer comme il aimerait être aimé. Mais c'est pareil dans le business, il faut que je sois à l'écoute de ce que moi j'ai à offrir, de mes atouts et facilités naturelles, tout en étant très attentive à ce que mon audience me réclame, à ce que mon prospect a besoin. Et toujours, tu vas être dans ce, tu vas sortir de notre narcissisme un petit peu intérieur, tu vois, où on veut faire ça parce que ça fait bien, parce que ça nous challenge. Non, dans le challenge, dans aussi avoir l'intégration de l'autre. Et souvent, tu vois, quand tu fais la, quand je fais la, quand je fais la petite introspection à faire autour, souvent c'était très en lien avec moi, tu vois. Quand il y a un échec, c'est que c'était très en lien avec moi, ça venait nourrir ce côté un peu narcissique de la réussite, tu vois. Et donc je me dis, ok, bah tu vois, tu t'éloignes parfois de ce côté d'humilité que tu as pu expérimenter, bien tu y reviens dans une juste mesure. Et personnellement, aujourd'hui, les échecs, ils m'enseignent beaucoup. Et surtout, je remarque que j'ai une capacité à rebondir qui est beaucoup plus vive beaucoup plus rapide. Et du coup, je pense que c'est pour ça qu'en seulement 4 ans, tu vois, j'ai pu accomplir beaucoup de choses dans le domaine de l'entrepreneuriat.
D'accord, c'est super intéressant. Et en parlant, si tu peux développer un peu l'aspect entrepreneuriat, parce que moi j'ai connu tes 2 casquettes. Au début, tu étais principalement mindset coach, et là tu as rajouté la partie business, même si quand je t'ai connu, je savais que tu aimais bien cette partie-là. Accompagnement business, mais que tu mettais moins en avant. Donc déjà, est-ce que tu peux nous expliquer maintenant qu'est-ce que tu fais exactement et pourquoi tu as fait ce revirement? Et après, j'ai d'autres questions par rapport à ça.
Ouais, mais tu vois, tu participes de la réponse parce qu'en fait, tu te souviens, on s'est connu, je me souviens, à l'atelier lecture rapide, et très vite tu as été un petit peu, je sais pas, tu as dû détecter chez moi qu'il y avait cette fibre entrepreneuriale, et tu m'as posé des questions sur l'entrepreneuriat, comment est-ce que j'entrepreneais, qui est-ce qui me coachait, etc. Et je pense que tu vois, les gens ils viennent me voir et naturellement depuis toujours, ils me posent des questions en lien avec l'entrepreneuriat, avec les affaires, avec l'art oratoire, avec voilà comment tu fais pour aussi bien t'exprimer, etc., comment tu fais pour entreprendre. Et donc en fait souvent l'entrepreneuriat, votre voie, elle est à cet endroit-là, elle est où quand on vous sollicite c'est pourquoi, tu vois. Et donc moi ce qui s'est passé, c'est que j'ai eu 4 vies entrepreneuriales, là je suis en train d'entamer la 5e. Donc en fait moi j'ai démarré avec de l'immobilier, tu vois, et en fait l'immobilier m'a permis notamment de permettre de remplacer mes revenus de salarié, tu vois. Donc ça m'a permis derrière d'aller pouvoir faire ce que j'ai envie de faire. Donc j'ai commencé par de l'immobilier Ensuite, je suis devenue formatrice et coach en immobilier. Ça m'a permis de développer du coup l'approche de l'humain par la voie du coaching, par la voie de la formation, par la voie du business coaching notamment. Et là, je remarque notamment au niveau de la communauté musulmane que j'accompagnais sur l'immobilier qu'il y avait beaucoup de crispation, beaucoup de croyances limitantes, beaucoup de blocages au niveau de l'état d'esprit. Et au bout de même pas un an à faire ça, je développe du coup ma propre entreprise spécialisée sur le mindset. Et là, effectivement, j'ai très vite ces clients-là qui me suivent, notamment parce qu'ils ont aimé cet aspect que j'avais de travailler toujours sous l'angle de la psychospiritualité, donc beaucoup à partir du mindset, des émotions, des sentiments, etc., pour les aider à se replacer et à se ressentir en tant qu'entrepreneur et à s'ancrer dans cette identité entrepreneuriale. Et donc après, j'ai entrepris aussi du e-commerce, si tu vois. Et là aujourd'hui, j'en arrive à business depuis maintenant un peu plus de 6 mois, tu vois. L'entreprise, c'est vraiment, elle débute dans business, mais mais qui m'a fait effectivement prendre ce virage, c'est le fait de constater qu'autour de moi on me demandait tout le temps des conseils business. Et qu'au départ, j'ai un ADN business aussi, tu vois. J'ai toujours été très stimulée par le monde des affaires et par la réussite entrepreneuriale. D'accord.
Et aujourd'hui, comment tu passes d'une casquette à l'autre? C'est-à-dire l'immobilier au mindset, du mindset— en fait, je vois qu'il y a un fil conducteur parce que tu me dis toujours c'est des gens qui me posent des questions, et donc je comprends, comme ils me posent des questions des questions, donc je comprends qu'il y a un besoin et donc je réponds à ce besoin. En fait, tu viens juste répondre à ce besoin, mais il y a aussi un aspect formation parce qu'on peut me poser des questions business, je peux répondre à mon niveau, mais après jusqu'à aller me dire, bah maintenant je vais monétiser ce savoir, faut que j'aie assez de savoir. Comment toi tu t'y prends pour passer ce niveau-là et dire, bah là maintenant oui, j'accepte, je vais aller monétiser mon savoir? Et est-ce que tu reprends des formations?
Comment tu OK, alors juste déjà par rapport au business, pour moi ça a toujours été évident que je ferai quelque chose en lien avec le business. D'ailleurs, j'ai choisi des études de droit orientées droit des affaires et de l'entreprise, tu vois. Donc le monde des affaires, c'est quelque chose qui me parlait. Et j'ai commencé ma vie de salariée pendant 3 ans dans le business, tu vois, dans le côté des affaires, tu vois. Donc je fais du juridique dans les affaires. Ensuite, je crée ma propre boîte pour pouvoir me dégager des revenus qui permettent de remplacer le salariat et donc de débuter plus facilement dans l'entrepreneuriat. Et donc dans ce qui se passe, c'est que très vite je me rends compte que ouais, effectivement, ça vient confirmer que je suis stimulée par le business et que je suis stimulée à être instigatrice de business, tu vois. Et donc je le fais assez naturellement, ça fonctionne très bien pour moi. Et je vois que non seulement je le fais, j'aime ça, mais qu'en plus les gens à mon contact, tu vois, ils sortent ce qu'ils ont de meilleur à offrir dans l'entrepreneuriat. Je vois qu'ils passent à l'action, je vois que ça fait taire leur bruit mental, le fait d'entendre mes conseils. Et effectivement, j'étais beaucoup face à des profils un petit peu comme toi plus jeune, qui: ouais, je suis nulle, je suis trop timide, je suis introvertie, je suis— ah se raconter tout un tas d'histoires mentales. Et si tu mets ce mindset-là face à quelqu'un qui lui est persuadé que la réussite est tendue, forcément ça donne des étincelles merveilleuses. Donc je dirais qu'il y avait déjà une brèche en moi qui faisait que j'étais très à l'aise parce que j'ai côtoyé le monde du business pendant 3 ans en tant que salariée, parce que j'ai ouvert ma propre boîte et bingo, ça a tout de suite marché. Et ensuite, du coup, je faisais ça avec beaucoup d'aisance, c'est naturel. Et surtout avec ce mindset de la réussite, de la gagne, comme tu dis, pour moi c'est un vrai sport mental, tu vois. L'entrepreneuriat, c'est avant tout un sport mental. Et si j'arrive à être dans cette dynamique de, voilà, de ça m'est dû, tout en gardant bien sûr toujours beaucoup d'humilité, et bien tu arrives à faire de belles choses qui peuvent inspirer d'autres, qui leur donnent beaucoup de force et de courage intérieur. Et les gens souvent ils ont besoin de changer juste leur discours intérieur pour se réaliser. Mais effectivement je rejoins ce que tu dis, ça demande quand même de la formation. Tout le monde n'est pas fait pour être business coach, tout le monde n'a pas les moyens de ses ambitions ou en tout cas les moyens de ses inspirations, voilà. Et donc moi du coup c'est que je me suis beaucoup formée. Ce qui s'est passé là tu vois pour Beautiful Business qui accompagne effectivement des entrepreneuses dans leur réalisation professionnelle, C'est que donc je me suis— tous ces conseils que je fournis aujourd'hui et sur lesquels je coache et accompagne, je les ai appliqués sur moi dans mes business pendant 3 ans et ça a marché pour moi. Et en fait, toutes mes copines instapreneuses notamment, et les instapreneurs tout court, parce que je suis connue principalement sur Instagram et via le podcast, bien souvent me disaient mais comment tu fais pour réussir ceci, comment tu fais pour vivre de ton activité, nous c'est un petit peu plus difficile. Et donc je donnais toujours des conseils et je me suis dit ok, ces conseils-là je les donne toujours de façon individuelle, il marche bien pour moi. Moi j'ai pris beaucoup de mastermind, beaucoup de coaching, voilà, je me suis beaucoup fait coacher parce que que vous regardez un Cristiano Ronaldo, il a toujours été coaché. Voilà, on peut avoir le mindset de la gagne, mais pour autant être conscient que pour être à notre meilleur niveau, il faut qu'on ait toujours quelqu'un derrière nous qui nous amène à se dépasser, se surpasser. Donc moi, j'ai toujours été coachée depuis mes débuts dans l'entrepreneuriat, depuis ma première boîte jusqu'à présent.
Pour toi, être accompagnée, c'est quelque chose de fondamental?
Ouais, ouais, parce qu'il y a beaucoup de bruit dans la tête d'un entrepreneur, il se passe beaucoup de choses à l'intérieur. C'est une expérience intérieure qui est très riche, à la fois dans le sens positif et négatif du terme. Parce que toute la journée, c'est beaucoup d'émotions, c'est beaucoup de décisions à prendre, ça challenge beaucoup l'ego, ça travaille beaucoup au niveau de l'identité. C'est voilà une exposition publique pour le coup, c'est aussi beaucoup d'investissements humains, matériels, financiers, tu vois. Donc ça engage quand même beaucoup, ce qui fait qu'on peut très vite devenir émotionnel, prendre du coup beaucoup de décisions émotionnelles. On peut très vite aussi perdre pied parce que la réussite, elle peut arriver très vite et du coup nous faire perdre le centre de nous-mêmes, c'est-à-dire au départ ce fin les valeurs qui étaient là, tu vois. On peut très vite s'éloigner de pourquoi est-ce qu'on fait ça. Donc je trouve qu'un coach, ça permet de toujours te ramener à pourquoi tu le fais, à ta vision, à ton intention. Moi personnellement, je considère qu'en termes de positionnement stratégique, faut tout le temps y revenir. C'est quelque chose que je refais tous les 3 mois. Tous les 3 mois, je reviens à ma mission, ma vision, mes valeurs. Je reviens tout le temps à: ok, c'est qui la cible idéale pour moi? Parce que plus je m'éloigne de moi, plus mes résultats sont affectés. Et c'est un travail que j'aime faire avec un business coach, tu vois, qui me maintient toujours engagée dans les résultats, mais surtout dans les causes.
Tu vois, est-ce que tu as une anecdote d'une personne que tu as accompagnée, que tu voyais bloquée vraiment, et tes conseils sur la partie mindset a fait exploser, pas forcément son chiffre d'affaires, mais il a fait exploser, voilà. Est-ce que tu as des anecdotes comme ça? J'aimerais bien parce que souvent les gens ont besoin de ces histoires pour voir est-ce que ça marche qu'avec Ikram, parce que Ikram c'est Cristiano Ronaldo du business, mais est-ce que ça marche aussi pour les autres?
Personne.
Cette image va te suivre, tout le monde va te suivre. Et j'aimerais que toutes les personnes qui écoutent ce podcast vont sur Instagram. Son Insta, c'est Beautiful Mindset maintenant, ça? Oui, oui, excuse-moi, Beautiful Business. En plus, j'ai regardé tout à l'heure, effectivement, Beautiful Business. Et vous lui mettez tous un DM: tu es Cristiano Ronaldo! Ou mettez ça en commentaire du podcast aussi, Cristiano au case 2, sous la vidéo, on veut des Cristiano Ronaldo sous la publication. Voilà, exactement, tout le monde publie, tout le monde, voilà, tout le monde tag Cristiano, tout simplement.
Allez, dis-nous tout. Bon, alors du coup, tu vois, j'en ai perdu le fil de ta question.
Qu'est-ce que tu disais? La question, c'était: est-ce que tu as une anecdote de quelqu'un qui a explosé, qui a changé son état d'esprit et tout grâce à l'aspect mindset, à l'aspect croyance limitante? Parce Parce que moi, dans le livre, même dans mon livre Connaissance illimitée ou même dans toutes mes formations, avant même d'apprendre les techniques d'apprentissage, avant même d'apprendre comment lire rapidement, je commence par l'état d'esprit. Parce que pour moi, c'est le plus important. Si t'as pas l'état d'esprit, si tu penses que les techniques d'apprentissage vont pas fonctionner, si tu penses que tu vas pas réussir, si tu penses que tu es bête, bah forcément tu vas pas réussir à ancrer ces techniques et à faire en sorte que ça passe. Parce qu'il y en a plein qui forment à la lecture rapide, aux techniques de mémorisation, mais ils ont pas forcément les mêmes résultats parce qu'ils ont pas cet état d'esprit, état d'esprit. Et donc j'aimerais de ton côté que tu me parles un peu de ça.
Ok, alors du coup, tu vois, quand tu, au début de ta question, c'est très drôle parce que quand tu travailles sur le star cerveau depuis bientôt 4 ans, et je pense que tu as ces réflexes-là, tout de suite je l'analyse quand il est en résistance. Quand tu poses la question, tout de suite il oppose une résistance et il me dit mais attends, et tu en as accompagné des centaines. À ce jour, j'ai dû accompagner plus de 400, peut-être 500 personnes parce que du coup j'en accompagne aussi pour une entreprise, une autre entreprise sur laquelle on m'avait délégué ce service, et j'accompagne aussi pour ma propre boîte plus de 350 personnes, tu vois. Donc des entrepreneurs, j'en ai plein, tu vois, j'ai vu plein de monde. Et j'ai vu dans le bien-être comme dans le business d'ailleurs. Donc sur le coup, mon cerveau il dit attends, comment je trouve ça moi, il y a plein de monde, tu vois. Et tout de suite après, quand je laisse partir ce truc du cerveau qui raconte que mais attends, il y a trop de monde, où est-ce que, tu vois, le cerveau tout de suite il se met en recherche de est-ce que j'ai cette info dans la banque de données. Et quand je me recentre et je calme ce bruit intérieur, le cerveau il arrive à me trouver une personne. Et je me dis mais oui, j'en parlais hier, j'en parlais encore hier. Effectivement, sur de l'entrepreneuriat notamment, un des parcours les plus beaux que j'ai vus à ce jour, il y en a même deux, tu vois, il y en a un second qui vient. Tu vois, quand le cerveau, on lui fait taire, on lui dit si, il y a des exemples. Il y a deux exemples qui viennent. Le premier, c'est effectivement un entrepreneur qui avait une magnifique exposition, un beau succès sur les réseaux sociaux, mais alors ses résultats financiers n'étaient pas à la hauteur de sa visibilité, de la façon dont quand il était plébiscité, si tu veux. Donc c'est quelqu'un qui avait plus de 100K followers, par exemple, et qui tournait aux alentours de 5 à 7K, tu vois. Et je dis non, il y a un truc qui va pas, les calculs ils sont pas bons là.
Je crois savoir c'est qui, d'un coup je crois savoir c'est qui.
Alors attends, du coup je me dis il y a un truc qui tourne pas rond, tu vois. Et bon, ben du coup on me demande de me coacher, de coacher, je coache, et là les résultats ils font x4, tu vois. Donc je me dis ok, moi j'ai pris un plaisir dingue, tu vois, à faire ça. Et je pense qu'on n'a pas fini encore avec cette personne, je pense que je peux encore l'amener peut-être à tripler, quadrupler encore ce résultat-là. Parce que pour moi, il y a un grand potentiel, mais effectivement, il y a beaucoup de choses à travailler. Et juste en travaillant sur l'état d'esprit et avec les bons outils, et parce que moi je fais ça depuis 4 ans sur mes différentes entreprises, c'est facile pour moi, tu vois. Et moi, je vois quand il y a un potentiel qui est bridé, tu vois. Et je prends pas les gens pour lesquels je crois pas qu'il y a un potentiel bridé. Par exemple, si je crois qu'ils sont pas au bon endroit, je vais leur dire. Si je crois que, par exemple, peut-être l'entrepreneuriat c'est pas fait pour eux, je peux le dire aussi, tu vois. Il y a un autre exemple qui me vient en tête, c'est une femme, tu vois, qui d'ailleurs viendrait bientôt témoigner normalement sur sur le compte Instagram, ça devait bientôt être publié. Une personne assez impressionnante qui a démarré en se disant moi je veux juste être entrepreneur, notamment pour la thématique de la femme voilée qui veut pouvoir porter son voile, donc se retirer du salariat. C'était la même thématique que j'avais, tu vois. Donc elle se dit oui, moi un petit salaire de 2000 € histoire de remplacer mon salaire. Cette femme-là, elle m'a même avoué hier tu me faisais un petit peu peur parce que tu as du coup des ambitions démesurées à la Cristiano Ronaldo. Attendez, des Cristiano Ronaldo, on l'est pas. Et donc elle me disait, je me disais mais elle est bien cette business coach, mais elle a beaucoup d'ambition et moi je me reconnais pas tellement dans elle. Bon, elle a quand même acheté mon coaching. Et devine quoi, c'est mon élève qui a décroché le plus gros contrat pendant son accompagnement avec nous. Elle a décroché un contrat annuel de 100 000 €. Donc sur un seul client, un client qui lui verse 100 000 € annuels, donc ça fait 7 à 10K par mois en continu qui vont tomber pendant un an, plus d'autres clients qu'elle avait signés avant déjà en prenant l'autre coaching. Et bientôt elle va venir raconter justement comment elle a dépassé le maître, tu vois. Parce que moi, je me suis dit, bon, c'est magnifique, tu vois. En tout cas, j'ai vu très très beau parcours. Et elle, elle vous le dira dans le témoignage qu'on postera, ça a été beaucoup du mindset, ça a été beaucoup de replacer les choses en elle parce qu'elle vivait des choses challengeantes sur sa vie personnelle. Elle avait beaucoup de croyances, notamment par rapport à son éloquence, sa diction. Et tu sais, en tant qu'entrepreneur, c'est beaucoup de communication. Je pense que tu diras pas le contraire, ça se passe beaucoup sur comment tu représentes ton entreprise, surtout quand tu es en ligne, tu vois, quand tu es digitalisée à 100%. Il faut que tu puisses être une image qui transmet confiance, confiance, certitude, engagement, tu vois, il y a tout ça. Et si tu te sens handicapé dans tes capacités à transmettre cette communication autour de ta boîte, tu te brides tout seul. Et elle, dès lors qu'on a fait le travail de mindset, après bien sûr il y a la partie stratégique, aujourd'hui quelqu'un qui voulait juste 2000 € par mois, aujourd'hui elle est dépassée par le succès. Et en plus il se passe encore d'autres choses merveilleuses qu'elle viendra vous raconter, je pense, inchallah.
Super, bravo, bravo, bravo. On arrive sur la fin de l'épisode. Tu nous as appris plein de choses et j'en suis vraiment, vraiment content. Et je suis sûr que les gens qui qui écoutent cet épisode vont adorer. Mettez-nous, bien sûr je compte sur vous pour mettre 5 étoiles, mais j'ai encore quelques questions à te poser, au moins 2. La première, celle que je pose à toutes les personnes qui viennent dans ce podcast, c'est: si c'était ton dernier jour et que tu voulais laisser, léguer un message, léguer un message à ton entourage, quel serait ce message? Tu ne lègues pas de l'argent, tu lègues un message. Message, une phrase, une parole, ce serait quoi?
C'est toute l'œuvre de ma vie entrepreneuriale, surtout sur cette dernière entreprise-là, tu vois, sur Beautiful Business. C'est de dire: vous avez le devoir spirituel, moral, éthique de trouver votre vocation, non pas pour vous-même, mais parce que vous avez un rôle à prendre ici-bas. Tu vois, moi, en tant que croyante, je considère qu'on est tous venus ici pour quelque chose de puissant qui a vocation à être dans le service de l'autre tout en y trouvant son propre intérêt. Et je dis souvent que ce qui te permet de vivre matériellement, ce qui t'enrichit matériellement, t'entretient spirituellement. Et pour moi, notre première vocation est une vocation d'être spirituel. Et la meilleure manière de s'accomplir, c'est non pas d'afficher les meilleurs chiffres, mais c'est de se trouver dans sa vocation à être ici-bas en tant que moyen de réalisation spirituelle, moyen de réalisation personnelle. Et du coup, c'est du gagnant-gagnant, c'est du win-win. Et moi, je suis assez pour aider les gens à être dans du win-win. Faites ce que vous avez envie de faire, que ce soit dans l'entrepreneuriat, dans le salariat, mais faites-le d'une manière qui vous honore, vous élève, vous entretient et vous permet de vivre d'une façon qui vous rend fier et surtout qui vous permettra de partir avec beaucoup de paix.
Super message. Merci pour ce message qui est très prenant. Et effectivement, partir en paix et effectivement être aligné et être un ajout, un apport, ajouter quelque chose à la société et apporter quelque chose à la société, c'est très, très, très Important, belle empreinte dans le cœur des gens, tu vois.
Et je dis souvent, soyez aussi miséricorde dans la vie des gens. Les gens, vous savez rien de ce qu'ils vivent intérieurement. Et c'est par votre contribution à vous, à votre niveau, peu importe qu'elle soit entrepreneuriale, associative, etc., de laisser cette empreinte, cette jolie empreinte dans le cœur des gens et dans leur mémoire.
Merci. Et je sais pas, j'ai même plus envie de poser l'autre question maintenant. La question, elle est très simple. Voilà, est-ce que tu as une personne que tu connais dans ton esprit, que tu verrais bien dans ce podcast et que tu pourrais nous aider à avoir dans ce podcast, et que tu penses qu'elle est impactante et qu'elle pourrait aider les personnes qui vont l'écouter? Comme ça, peut-être qu'on l'aura bientôt grâce à toi dans ce podcast.
Yes! Alors, tu sais quoi, pareil, mon cerveau, j'aime trop l'analyser. Désolé les amis, c'est plus fort que moi, c'est la déformation professionnelle. Mon cerveau, la première personne qui me dit, c'est Zinédine Zidane. Ouais, faut que j'arrête avec le foot, je sais pas pourquoi.
Mais après, si tu le connais et que tu peux me mettre en lien, moi je suis preneur. Maintenant, si tu connais Cristiano Ronaldo, Zidane ou Mbappé, moi j'ai leur numéro, leur 06, tu leur en fais un petit message, tu dis Mohamed, il veut vous inviter.
Mais attends, je vais dire une bêtise, après je répondrai sérieusement. Ces gens-là, je comprends pas pourquoi ils me connaissent pas, parce que moi je les connais et je trouve qu'on évolue au même niveau. Il serait temps que Mbappé, Cristiano et Zidane sachent que j'ai existe, parce que moi je sais qu'ils existent et je sais qu'on vogue sur les mêmes fréquences, tu vois. Bon, j'ai pas encore son 06, j'espère bien que ça va se produire, parce que c'est quelqu'un qui m'a beaucoup inspiré justement sur le plan de la réussite humble, tu vois, de la réussite sereine, de la force tranquille, tu vois, de la puissance tranquille. Donc c'est quelqu'un qui m'inspire beaucoup en termes de qualité humaine, d'humilité et d'engagement tout en discrétion, tu vois. Donc ça me parle beaucoup, c'est quelque chose que j'essaie de cultiver en moi, mais qui, voilà, qui vient, mais qu'effectivement j'espère cultiver de plus en plus. Sinon, puisque Sérieusement, je pensais à Sofiane et Cyril d'Élève Ta Voix, avec qui j'ai dernièrement, voilà, suivi un beau parcours de formation. Tu vois, moi typiquement, comme je m'exprime plutôt bien parce que forcément j'ai beaucoup lu, j'ai beaucoup regardé, tu vois, des politiques s'exprimer, pour moi qui sont les meilleurs dans l'art de la rhétorique et dans l'art oratoire. Résultat, tu vois, je pensais pas avoir besoin. Finalement, j'ai suivi leur formation et elle m'a appris plein de choses. D'ailleurs, j'ai peut-être fait quelques boulettes sur lesquelles ils me reprendront en écoutant l'épisode. Petit clin d'œil à eux. Mais ouais, je pense que tu pourrais voir Sofiane et Cyril d'Élève Ta Voix. Je pense qu'ils auraient de belles choses à dire.
Ok, super, bonne personne, je les connais très bien. Et très bien, je vais les inviter, on va bientôt les avoir, alors tout simplement. Bien sûr, s'ils acceptent, bien sûr s'ils acceptent. Merci beaucoup Ikram pour cet épisode. On mettra sous l'épisode bien sûr les réseaux, le podcast d'Ikram et son Instagram pour que vous puissiez la contacter. Encore merci pour le temps que tu as consacré pour les auditeurs. De du podcast Connaissance illimitée. Si ça vous a plu, et j'en suis sûr, laissez 5 étoiles, partagez le podcast autour de vous, à vos amis, à vos proches. Dites-leur, voilà, il y a le podcast, écoutez-le, il y a plein de choses à apprendre. On compte sur vous, donnez-nous de la force pour qu'on continue à apporter énormément de valeur. Et comme je le dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des illimités.
À très vite tout le monde, à très vite, merci.










