[ Podcast #15 ] Comment passer de 0 à 10 millions d'euros par an avec Gérald FAURE ?

Gérald Faure went from web developer to building businesses doing over 10 million euros annually. He built e-commerce sites, used SEO and paid ads, found product-market fit, then moved into online courses. His core idea: you choose your problems when you start a business, and difficulty becomes fuel.
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le truc que j'ai réussi, c'est à dire OK, dès qu'il y a un début de lumière sur un projet, je pousse à fond ce truc-là. Je me rends compte parmi les gens que j'accompagne aujourd'hui, il y en a beaucoup qui ont des débuts de succès. À ce moment-là, les gens disent OK, je pivote et je vais faire autre chose. Non, tu viens de valider quelque chose, va à fond dedans. Tu vois, au rugby, quand tu prends un intervalle, quand tu passes entre 2 joueurs, c'est pas une fois que tu es dans le dos de la défense qu'il faut commencer à ralentir. Au contraire, là, il faut continuer à accélérer. Là, c'est pareil.
Je suis Mohamed Boclet, auteur, conférencier et formateur en techniques d'apprentissage. Je suis vice-champion du monde de lecture rapide et triple champion de France de mind mapping. Sur le podcast Connaissance Illimitée, on démocratise des techniques d'apprentissage. Le but de ce podcast est de parcourir la vie de plusieurs personnes inspirantes pour vous démontrer que la réussite est à portée de tous. Peace sur vous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Connaissance Illimitée et j'ai l'honneur d'accueillir Gérald Faure qui est le fondateur de l'Incubateur. C'est une formation entrepreneuriale qui a accompagné plus de 6000 personnes si je me trompe pas, ou plus de 5000?
5800 pour l'instant.
Combien?
5800? Pour l'instant, 5800.
Bon, presque 6000 personnes, on y est presque, c'est juste une question de jours. Il est l'hôte du podcast Les Gros Mots, un podcast incroyable dans lequel je suis déjà passé. Je vous invite à aller écouter cet épisode. Et aujourd'hui, j'ai l'honneur de l'accueillir parmi nous. Salut Gérard, comment tu vas?
Bah écoute, ça va super bien, merci beaucoup pour l'invitation, c'est un honneur de pouvoir passer sur ton podcast.
Super, merci d'avoir accepté. Et la première question que je te pose naturellement, c'est de te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas tout simplement.
Avec plaisir. Comme tu l'as dit, j'ai ces deux projets qui me rendent un petit peu visible, mais sinon à côté de ça, je suis un papa de deux enfants et je suis marié, je vis à Bordeaux. Et du coup, je suis passionné d'entrepreneuriat depuis un petit moment parce que j'ai toujours entrepris, quasiment depuis le départ, du moins depuis ma majorité. J'ai aujourd'hui 33 ans et donc voilà, j'ai fait plein de projets. Moi, au départ, je suis développeur web, donc j'ai appris la programmation, et aujourd'hui ma vie. Aujourd'hui, j'apprends, j'apprends tout ce que j'ai, toutes les phases par lesquelles je suis passé. Voilà, on découpe ça et puis on distille cet enseignement aux membres de l'incubateur Entreprendre.
Super! Et c'est incroyable, tu as dit que tu as toujours entrepris, c'est-à-dire, c'est que après le bac, tu es pas allé en école, tu as pas continué, ou et tu as commencé à entreprendre, ou comment ça s'est passé?
Si, si, en fait, j'ai, en fait, je me suis mis en auto-entreprise en même temps que l'école d'ingé, donc post-bac, où au départ tout simplement je faisais des sites web. Donc vraiment taf tout à fait classique pour une personne qui apprend à développer. Donc je faisais des sites web à l'époque, j'utilisais pas WordPress, je codais vraiment tout dans le dur, et ce qu'on appelle from scratch. Et donc ça, voilà, ça m'a permis de voir plein de petits projets. Et donc voilà, donc j'ai fait ça à partir de mes 19 ans à peu près.
Et tu as continué à faire ça? Ouais, est-ce que tu peux me faire un peu le process? Donc tu as eu le bac T'es parti quoi directement, t'as fait une prépa, école d'ingé, t'as fait quoi?
Non, alors j'ai eu la chance de pas, enfin j'ai pas eu besoin de faire la prépa parce qu'en fait le concours m'a affranchi de cette prépa-là, donc ça c'était plutôt cool. Donc j'ai fait mon bac, donc j'intègre cette école d'ingé. Au final, je me retrouve, parce que j'avais pas envie de faire de petits jobs à côté, j'avais besoin tout simplement de gagner ma vie, donc la solution la plus simple c'était quand même, et la plus rentable en temps, c'était de faire ces sites web-là. Donc je l'ai fait autour de chez moi, et ce qui est plutôt bien dans les petites villes de campagne comme ça, c'est que tu connais vite tout le monde tout le monde en a plutôt besoin et tout. Et du coup, je te parle d'un truc d'il y a bientôt 15 ans, donc c'est— il y a 12 ans exactement. Donc en fait, voilà, les sites web, il y en avait moins que maintenant. Donc j'ai fait ça et je me suis retrouvé très— donc là, au départ, c'était purement être prestataire. Je faisais de l'auto-entreprise de manière très classique, je faisais des sites web et quelques petites prestations comme ça. Et en fait, je me suis retrouvé à développer un site de e-commerce pour quelqu'un qui m'avait sollicité Cette personne-là ne va jamais me payer ce site de e-commerce. Et au final, j'ai décidé de le garder. Et aujourd'hui, il tourne encore. C'est une muse, c'est un business qui est complètement passif. Et donc voilà, tous les mois, ça fait son petit chiffre d'affaires. Il y a une équipe qui gère le service après-vente de ce site de e-commerce-là. Et puis voilà, donc en fait, c'est ce qui m'a mis le pied à l'étrier sur les business plutôt automatiques et surtout ce qui m'a obligé à comprendre le marketing, c'est de me retrouver avec cet impayé. Qui était à l'époque hyper, comment dire, c'était une grosse galère parce que je comptais sur cet argent-là. Mais aujourd'hui, je suis très, très, très content d'avoir eu ces problèmes-là.
C'est une anecdote que je découvre aujourd'hui. Je n'en avais jamais entendu parler, donc j'aimerais bien qu'on s'attarde un peu sur cette anecdote. Donc, tu as ton prestat, ton client, je veux dire, il demande de faire un site e-commerce. Tu travailles plusieurs heures, plusieurs semaines sur ce site e-commerce. Exactement. À la fin, il ne veut pas te payer. Et toi, la décision que tu prends, c'est OK, je le Comme je l'ai fait et je le lance.
En fait, c'est que j'ai pas de nouvelles de ce client-là. C'est qu'en gros, moi je bosse sur le projet et les fréquences de réponse à mes mails sont de plus en plus, la réponse aux mails est de plus en plus éloignée. Et un jour, j'ai plus de nouvelles et je me retrouve avec ce site-là. Donc c'est un site qui était déjà bien positionné dans Google parce qu'en fait il avait acheté un nom de domaine qui était déjà bien positionné dans Google. Et du coup, alors je parle pas de la thématique de manière générale, donc voilà, j'en parlerai pas là, mais il y a pas de secret, c'est un site tout à fait classique sur lequel tout le monde pourrait aller et Et en fait, c'est un service qui se délivre en automatique, qui passe par un système d'API, etc. À l'époque, c'est déjà le début de tout ça. Et donc en fait, je me retrouve avec ça et je me retrouve bien embêté parce que pour moi, presque, j'ai du mal à cette époque-là à croire que ça peut faire du business en automatique. Vu que moi, en fait, je vends des jours de boulot. Donc d'imaginer que je peux passer en mode automatique, en mode pilote automatique, j'imagine pas du tout. Et puis du coup, je l'ai découvert.
D'accord. Et ce site, il génère combien de chiffre d'affaires mensuel?
Au départ, le premier mois où il rapporte de l'argent, il rapporte un peu moins de 400 €. Et donc du coup, il fonctionne en SEO de manière assez classique avec à l'époque, pour payer, il fallait passer par Allopass. C'est-à-dire que tu payais en envoyant un SMS surtaxé, ça débloquait le contenu sur le site. Donc vraiment à l'ancienne. Et ensuite après, je l'ai mis sur PayPal. Et puis ensuite après, je me suis dit, bah, ce service-là, vu qu'il y a des gens qui reviennent et qui recommandent, je peux peut-être le passer à l'abonnement, etc. Et puis, et donc, et donc voilà. Et là aujourd'hui, aujourd'hui il me permet clairement de soutenir mon lifestyle sans avoir à toucher à l'argent que j'ai sur, que, enfin du moins, voilà, à la rémunération que j'ai sur l'incubateur Entreprendre et mes autres business.
Donc aujourd'hui, c'est ça, ça peut être une source de revenus, ça peut être une source de revenus mensuel qui permet de vivre tranquillement.
Ouais, clairement, clairement. Aujourd'hui, en résultat, tous les mois, il y a un peu plus de 15 000 € de résultats une fois que tout est payé, la TVA payée, etc. Donc c'est très bien. Donc aujourd'hui, le SEO est tombé Ça ne fonctionne plus en SEO, ça fonctionne avec des campagnes Google, etc. Mais voilà, et donc du coup c'est très peu chronophage, c'est très peu chronophage, c'est vraiment ce qu'on appelle une muse, c'est vraiment le concept même d'une muse.
Super, super, super. Et tu étais quel type d'étudiant? Parce que là tu me dis tu as eu de la chance, tu es parti en école d'ingé, tu as fait un concours, tu as enchaîné les deux casquettes, mais qu'il y a beaucoup d'étudiants qui enchaînent pas les deux casquettes, qui arrivent pas. Donc toi tu étais déjà plus jeune, tu étais quel type d'étudiant?
Et tout simplement, ouais, en fait, j'ai jamais réussi à me concentrer sur une seule chose. Ça a été pendant très longtemps un complexe parce que quand tu regardes les bouquins, le focus, le focus, le focus, on a l'impression que c'est la seule manière de réussir. Et donc en fait, j'étais un étudiant qui avait déjà plusieurs casquettes puisque je joue au rugby. Donc après mon école d'ingé, je suis parti jouer en esport dans un club pro pendant 2 ans. Donc j'étais pas pro, mais j'étais dans un club pro en moins de 23. Et donc du coup, j'étais occupé à faire mes sites web à faire mon école d'ingé. Alors autant dire que c'était pas du tout ma priorité. Et jouer au rugby. Et donc en fait j'étais complètement défocus. Et mais ça a été, enfin voilà. Et donc forcément ça m'empêchait clairement d'être bon, d'être très bon. Mais par contre j'ai toujours été passionné. Et là je parle de l'école, mais en fait j'étais exactement pareil au rugby, c'est-à-dire ça m'empêchait d'être très bon, mais j'étais passionné. Et donc voilà, d'être un peu partout, ben voilà, c'était un peu ces multicasquettes, c'était vraiment être moyen partout mais être là quoi.
Et qu'est-ce qui t'a fait passer le pas et dire maintenant je peux être un peu bon partout mais être bon dans un seul truc?
Mais je sais pas si en fait j'ai vraiment passé le pas, je sais pas si maintenant aujourd'hui je suis vraiment très bon dans un truc, mais par contre j'ai, voilà, je sais pas si cette situation-là a changé, mais je commence à l'accepter parce qu'en fait je me rends compte que ma force, c'est de pouvoir initier justement beaucoup de projets et d'avoir sur le volume de projets un taux de succès, un taux de réussite de ces projets-là. Alors quand je dis réussite, c'est pas forcément des projets qui font des milliards, mais des taux de succès, c'est-à-dire des hypothèses qui se valident. Ben voilà, il y en a plus qui se valident que qui ne se valident pas. Et donc en fait, j'ai compris que c'était ce qu'il fallait que je fasse. Mon boulot, c'est de trouver des opportunités et ensuite de les mettre sur pied et très rapidement après trouver des gens qui eux peuvent s'en occuper à temps plein. Voilà, et donc c'est vraiment ça mon boulot aujourd'hui.
Donc ton boulot c'est trouver des opportunités, et est-ce que tu as déjà matérialisé et conceptualisé un process pour trouver des opportunités? Moi je suis là, je me dis mais moi aussi j'aimerais trouver des opportunités, les personnes qui nous écoutent, là c'est un peu un un épisode qui sort un peu de, de ce qu'on dit habituellement. Donc là, toi tu es plus dans l'entrepreneuriat, et moi j'aimerais avoir des opportunités. Qui et comment je sais que c'est une opportunité et j'y vais?
C'est une excellente question. C'est une quête que j'ai depuis très longtemps, à vouloir modéliser la créativité. J'ai écrit 1000 trucs dessus déjà, et en fait je pense que c'est très compliqué. Je pense que c'est très compliqué de créer ça. Moi ce que j'essaie de comprendre déjà, c'est dans quelle situation je me sens au moment, dans quelle situation je suis et à quoi je pense et quel est le contexte au moment où j'ai la créativité pour essayer de répéter ça. Mais le truc, c'est que c'est pas linéaire. Il y a des moments où je vais avoir beaucoup d'idées, il y a des moments où je vais pas du tout avoir d'idées, il y a des moments où les idées peuvent paraître bonnes et en fait j'ai pas envie de les exécuter. Il y en a d'autres, les idées vont être mauvaises, je vais quand même avoir tendance à y aller. Donc en fait, ça c'est très compliqué. Donc en fait, le truc sur lequel je bosse, moi, c'est plutôt la méthodologie Lean. Alors ça, c'est pas un truc que j'ai inventé, ça a été vachement documenté, mais c'est en gros comment d'une idée comment je peux maximiser ces chances de succès et en y passant le moins de temps et en consommant le moins d'énergie, énergie financière, énergie en temps, énergie en plein de choses, énergie humaine quoi. Et donc voilà, donc je sais pas comment on génère de l'idée parce que je pense qu'on a tous des fonctionnements différents à des moments de vie différents en plus, mais par contre il y a des méthodologies de productivité qui permettent par contre de maximiser nos chances de réussite de ces idées-là.
OK, super. Et concernant la question de se poser quand tu étais étudiant, parce que tu m'as dit que tu enchaînais sport, études, mais tu étais un étudiant moyen ou un étudiant brillant? Parce que tu m'as dit que tu faisais plein de choses. Est-ce que tu avais des facilités ou tu étais un bosseur ou pas?
En fait, comme beaucoup de gamins dans mon profil, c'est-à-dire que j'ai eu jusqu'à la moitié du lycée, j'ai jamais eu à ouvrir un bouquin pour être le meilleur. Mais par contre, au bout d'un moment, ça suffit plus. C'est-à-dire le fait de se rattraper à toutes les branches, de toujours retomber sur ses pieds. J'étais un chat en fait. Le chat, tu le jettes du 5e étage, il retombe sur ses pattes. Moi, j'étais ce genre de bestiole-là, tu vois. Mais au bout d'un moment, ça marche plus parce que quand tu montes les étages, le chat, tu le jettes du 11e étage, il va s'éclater, quoi. Ben moi, c'était exactement ça. Et donc, et donc j'ai eu ce creux-là. Et donc voilà, en fait, j'ai jamais été rigoureux, j'ai jamais été rigoureux. Mais par contre, j'ai toujours été passionné, donc j'arrivais toujours à me rattraper. Jusqu'au jour où je pouvais plus le faire. Et ça a été pareil au rugby. Au rugby, au bout d'un moment, quand tu tombes sur des mecs de plus de 100 kilos, quand tu décides, mais en fait, la préparation physique, t'as pas trop envie, t'as pas trop envie d'aller à la muscu, t'as pas trop envie de tout ça. Donc du coup, tu le fais, mais pas sérieusement. En fait, tu prends des mecs de 120 kilos, voilà, bien lancés, tu te fais mal tout simplement. Et donc, en fait, j'ai vraiment eu ces deux bouts de carrière qui se sont vachement ressemblés et à peu près au même moment. Donc voilà, j'ai eu la chance que dans l'entrepreneuriat c'est pas arrivé.
Par contre, ouais, dans l'entrepreneuriat tu avais commencé et tu étais dans ton début de carrière. C'est ça, exactement. Super. Et pour toi, est-ce que ce que tu as appris à l'école, ça te sert aujourd'hui dans l'entrepreneuriat? Et tes études, ce que tu as fait à l'école, pour toi c'est quelque chose qui t'a— c'est un game changer, c'est quelque chose d'utile pour toi ou pas? Parce qu'il y a beaucoup de parents qui nous écoutent, ou même des des parents ou des étudiants ou des personnes qui sont dans l'entrepreneuriat et qui se disent mais moi j'ai pas fait de grandes études, je vais pas réussir, c'est pas fait pour moi. Qu'est-ce que tu penses de ça?
En fait, je pense que, en fait, ce que ça m'a, j'ai envie de dire non, parce qu'aujourd'hui les sujets qui me passionnent, par exemple, c'est le droit et l'économie. Le droit et l'économie, c'est les deux pires notes que j'ai eues au bac. Donc en fait, il y a pas de corrélation. Donc en fait, il y a pas de corrélation entre le truc qui me passionne aujourd'hui, après les choses qui me servent dans le quotidien Bah vu que moi j'avais un profil plutôt scientifique, matheux, j'ai envie de dire quand même oui. Mais par contre, c'est vraiment dans mon cas, je pense pas que ce soit universel ce truc-là. Et en fait, moi le truc qui m'a sauvé, c'est découvrir l'alternance. Parce que si j'avais pas découvert l'alternance, j'aurais pas découvert le code. Et là clairement, je sais pas ce que j'aurais fait de ma vie. Donc en fait, je pense que l'école c'est une bonne salle d'attente jusqu'au moment, donc pour découvrir des opportunités Je parle même pas du fait d'apprendre des choses, vraiment c'est une salle d'attente, on occupe, c'est une sorte de grand centre aéré, pour être un peu provocateur. Et donc en tout cas, pour moi, c'était ça. Et le fait de découvrir une alternance, parce qu'en fait j'avais pas le choix, parce qu'on tombe pile-poil au moment où justement c'est le manque de travail me rattrape. Donc du coup, qu'est-ce que je fais? Je pars, je fais mes deux dernières années de bac en alternance, et ensuite ça me remotive. Et ensuite j'arrive à réintégrer une école d'ingé, et en plus à être bien placé au classement pour pouvoir Alors qu'en fait, potentiellement, j'étais potentiellement, au moment où je démarre l'alternance, en plus moi je viens d'une famille d'enseignants, mes parents ils disent ok, c'est la fin de l'école. Pour lui, c'est la fin du truc quoi. Et ben non, parce qu'en plus l'alternance c'était pas comme maintenant quoi. Maintenant c'est bien de faire l'alternance, avant c'était clairement une voie de garage, ce qui est une connerie. Moi ça m'a sauvé l'alternance.
Tu as fait l'alternance dans quel type de boîte? Dans une boîte de développement?
Non, j'ai fait, ouais, dans une boîte d'informatique mais au service commercial. Et en fait, ça me, voilà, j'ai creusé parce que toujours en étant un passionné, tu vois, moi je peux me passionner d'un truc, je peux me passionner pour les lézards ou pour je sais pas quoi, tu vois, je peux me passionner pour des sujets. Et en fait, ben là, on vendait des logiciels et on maintenait des logiciels qui permettaient de faire de la comptabilité. Il arrive un moment où en fait, quand tu vends un truc, c'est un peu technico-commercial, ben tu dois aller, tu dois aller le maintenir, tu dois aller, voilà. Et en fait, ben là, il y avait eu, il y avait quelques lignes de code, quelques lignes de code qui servaient à maintenir et tout. Et puis j'ai creusé en discutant avec les gars, les gars du service technique. Et puis c'est ça qui m'a permis en fait de goûter truc et c'est une super opportunité. Si j'ai pas découvert ça, je sais pas ce que je serais devenu en vrai.
Super, non mais c'est ces choses qui nous arrivent dans la vie et il y a pas de, il y a pas d'hasard, que des rendez-vous. Il y a pas de hasard, il y a que des rendez-vous. Je voulais revenir sur un des éléments que tu nous as, que tu as donné tout à l'heure sur le fait que l'image du chat qui saute du 11e et là, bah là ça marche pas. Ça marche au début quand tu sautes du 3e et tu dis c'est bon, je vais me retenir sur des branches et tout, mais à partir d'un certain moment c'est plus compliqué. Est-ce que toi, parce que tu l'as pas dit, mais tu fais aussi de l'accompagnement, tu accompagnes aussi des entrepreneurs, donc dans ta formation, mais également de manière individuelle. Et est-ce que tu as déjà analysé des personnes un peu comme l'image que tu avais de toi en dessous de tes 23 ans? Tu faisais cette image où tu faisais tout à moitié, t'es pas à fond. Est-ce que tu as déjà analysé ça sur des entrepreneurs? Et c'est une des raisons qui a fait que qui n'y arrivent pas ou non, il y a des personnes qui arrivent quand même.
En fait, je suis assez persuadé, d'ailleurs c'est pas de moi, c'est de la première fois que j'ai, c'est d'Alex Cormont qui avait dit ça, il partait du principe qu'il y avait pas de mauvais coach, il y avait juste des coachs qui convenaient pas à certains clients. Et en fait, je suis assez d'accord avec lui sur le fait en fait que moi je pense que les gens qui viennent me voir, ils viennent me voir pour mon côté généraliste et mon côté J'ai pas de frein à mettre un pied devant l'autre, à voir la big picture, avoir un peu la sortie du labyrinthe et à mettre les choses en place. Moi, je suis un mec qui met les choses en place. Et en fait, bah, c'est ce qui semble à peu près logique, c'est que les gens qui viennent me consulter, eux, ils sont quand même mono-activité, très concentrés, très experts de leur truc. Et c'est justement cette prise de hauteur qu'ils viennent chercher chez moi. Les gars qui ont le même profil que moi, ils viendront pas me consulter. Parce qu'en fait je serais pas la bonne personne. Ils iront voir un ultra expert d'un sujet, etc. Et donc moi, ce que je remarque sur l'ensemble des clients que j'accompagne, que ça soit autant sur les débutants qui viennent dans l'incubateur faire le go-to-market, faire leur première vente, ou alors ceux qui viennent accélérer, qui font déjà plusieurs centaines de milliers et qui vont aller, et qui vont aller faire des millions, en fait ils sont tous des très bons, des très bons pros, des très bons dans le sens c'est des experts métiers. Est-ce qu'ils viennent chez moi? C'est justement le côté prise de hauteur sur leur activité. OK, je suis un expert dans mon truc, mais qu'est-ce que je ne vois pas dans mon système? Et je pense que c'est ma grosse valeur ajoutée. Et donc du coup, j'ai les clients qui, voilà, j'ai les clients qui vont avec ça.
Et donc dans ton cas de figure, donc tu as des clients qui sont mono-activité, et donc comme ils sont mono-activité, tu t'es rendu compte qu'ils arrivent à rester focus et donc à performer. C'est ça que tu veux dire?
C'est exactement ça, ouais, c'est exactement ça. Mais je pense pas que ce soit une façon unique de performer, mais en tout cas, ce que je remarque, c'est que les clients que moi j'attire, ils ont tous à peu près ce mode de fonctionnement-là. Mais c'est en effet, ils sont très souvent mono-expertise, ou du moins mono-niche, pour parler un peu avec des mots, voilà, des mots du jargon.
OK. Et donc quand tu finis ton école d'ingé et tu arrêtes le sport, tu te lances là, ta muse, ou du moins le site qui était que tu avais. Qu'est-ce que tu fais? C'est quoi la progression? C'est quoi ton évolution? Comment tu en arrives aujourd'hui? Parce qu'on n'a pas parlé de chiffres. Est-ce qu'on peut parler un peu de chiffres ou pas?
Oui, il y a pas de problème, c'est assez, je communique dessus. À ce moment-là, à ce moment-là, à ce moment-là, je, comment dire, au moment où je sors de mes études, je vais pas jusqu'au bout de mon école d'ingé, mais j'arrête, du coup j'arrête à 23 ans le rugby parce qu'en fait j'en ai marre. Et donc du coup j'arrête en même temps, en même temps l'école aussi. Et donc là, à ce moment-là, je gagne plus que mes parents réunis, tu vois. Mes parents, c'était le couple, tu sais, qui gagne entre 3 et 4 000 balles, truc assez classique en France, tu vois, en mode le couple de campagne, voilà, tu vois, une, voilà, couple normal, quoi, tu vois. Et ma mère, elle est adjointe, adjointe, et mon père, il est prof, donc c'est exactement ça. Et donc, et donc je gagne, bah ouais, je dois gagner entre 4 et 5 000 balles en freelance, donc c'est très très bien. Du coup, suite à ça, en fait, il y a, moi je suis appelé pour faire une mission de consulting dans un truc, dans un truc assez technique. Je vais implémenter des GPS sur des bateaux de course à l'étranger, sur des courses. Voilà, donc ça c'est un truc assez technique. Et ce qui est plutôt bien, c'est que en fait j'ai des longs temps de voyage et donc ça me permet en fait de rebosser sur mes muses, de rebosser sur mes sites. Et à ce moment-là, je fais toute une armée de sites de e-commerce. Là, j'en lance au fur et à mesure.
J'ai rencontré, tu t'es dit je vais reproduire la même chose mais sur plein de thématiques différentes.
Exactement, là j'ai senti qu'il fallait que j'y aille. J'avais découvert du coup le SEO dans une première, donc le référencement naturel, le référencement gratuit comme on dit. C'est un abus de langage, mais souvent on appelle ça comme ça. Et après, je découvre le référencement payant. Donc comment je peux payer Google pour être premier, donc me faire gagner du temps, me faire gagner en certitude, etc. Et du coup, me revenir beaucoup moins cher même si je paye, parce que du coup, il y a moins de temps de travail. Et ensuite, après, je découvre la pub sur Facebook avec Baptiste du coup, qui me rejoint à ce moment-là, donc mon associé historique sur cette activité-là. Puis on lance des sites de e-commerce, on continue à développer des choses, etc. Et puis on arrête complètement à faire de la place là. On arrête de faire de la presta et puis on se met à fond, à fond, à fond dans le e-commerce. Et donc ça, je vais faire ça jusqu'à mes 30 ans à peu près.
T'as quel âge maintenant?
Là, j'ai 33. Là, j'ai 33.
Et ça t'a ramené jusqu'à plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires. Petite pause pour te dire que si l'épisode te plaît, like, abonne-toi et mets 5 étoiles pour nous soutenir.
Juste avant l'année du COVID, on fait 6,4 millions. L'année suivante, on fait 6,2 millions. Et là, l'an dernier, on a fait 11 millions parce qu'on a intégré la partie formation et que là, on a vachement accéléré avec tout un réseau de partenaires, etc. Et donc du coup, on a vachement bien développé. Mais moi, à mes 30 ans, en fait, même si je développe hyper bien ma vie, j'ai plus envie de faire que du e-commerce avec des projets qui ont pas de sens, quoi. Parce que si tu veux, j'étais le roi de la gamelle pour chat, tu vois. J'avais vendu des gamelles pour chat à tous les chats de France, tu vois. Mais à côté de ça, Quand tu vas chercher tes gamins à l'école. C'était un des produits ça? Ouais, ouais, c'était un truc. En plus j'en ai beaucoup parlé, donc j'en parle.
Mais je savais pas.
Le truc c'est que tu vas chercher tes gamins à l'école, qu'est-ce que tu racontes sur le parking quand tu discutes avec les parents, tu vois?
Bah tu vends des gamelles pour chats.
Ouais, mais au bout d'un moment tu sais très bien que t'as pas envie de ça, tu vois. T'as pas envie, tu vois, t'as envie de— parce que je dis pour les parents, mais les parents en fait on s'en fout. Je dis ça, mais c'est parce qu'en fait c'est que j'avais pas envie de m'identifier à ce business-là. Pas parce que c'était crade, parce que je suis très content, ça m'a sorti de, enfin voilà, ça m'a amené là où je devais aller. Donc c'est trop bien là-dessus, on crache pas dessus évidemment. Mais au bout d'un moment, il faut s'accomplir.
Ce qui est incroyable, mais pour ceux qui nous écoutent, donc tu vas en école d'ingé, donc t'as pas ton diplôme. Donc aujourd'hui, tu as que, j'ai mon bac. En termes de diplôme, tu as que le bac. Et donc pour beaucoup de parents ou de personnes, attends, il a que le bac, donc dans la vie de tous les jours, ça va pas, il va pas s'en sortir. S'il a arrêté son école d'ingé, c'est qu'il était pas brillant. Et aujourd'hui, donc l'année dernière, tu fais 11 millions de chiffre d'affaires, donc de pas le bac à 11 millions. Si tu veux, oui, oui, non mais je fais le raccourci, c'est un raccourci. Et en un an, parce que c'est pas 11 millions cumulés, c'est 11 millions sur l'année, donc sur 12 mois, donc tu es presque à 1 million par mois. Pendant qu'aujourd'hui on entend la crise et tout, c'est du chiffre d'affaires, bien sûr. Ouais, bien sûr, pour mettre ça dans le contexte, c'est du chiffre d'affaires, c'est pas des bénéfices, il y a plein de choses. C'est pas ce qui reste, et encore. Mais pourquoi je dis ça? Est-ce que, qu'est-ce que tu as matérialisé? Comment tu passes, une personne qui te connaît pas, ou une personne qui est autour de toi qui vient, qui a 18 ans, 20 ans, 30 ans, même 50 ans, et qui se dit mais moi j'ai pas le bac, j'ai rien, et j'aimerais avoir cette ascension. Parce que ça, on le dit pas, mais ça t'a pris plusieurs années. Tu as commencé les premiers sites, tu les faisais à 22 ans, je crois, 23 ans.
Ouais, même 19 en fait, au final.
19, mais tu t'es réellement lancé à quoi, 23 ans après le rugby, ça?
Ah oui, en fait j'ai été full focus sur mon activité, exactement, entrepreneuriale à 23 ans, exactement.
Donc en 10 ans, tu es arrivé à ce niveau-là, il a fallu 10 ans. Mais toi, est-ce que tu as des choses que tu as, des concepts, des choses que tu as matérialisées en disant voilà, moi c'est ça que j'utilise pendant, j'ai utilisé pendant ces 10 ans qui me permettent d'arriver jusqu'à là? Parce que tu es quand même un dinosaure du business. Des gens en 10 ans dans le business, il y en a pas beaucoup et qui font encore ces chiffres-là.
En fait, je pense que le truc que j'ai pigé assez vite, c'est que, alors du coup, en fait, je l'ai pigé il y a pas très longtemps. Non, c'est-à-dire qu'en fait, c'est quelque chose que je faisais naturellement, mais j'avais pas conceptualisé. Il a fallu en fait que je vois comment fonctionnent les entrepreneurs que j'accompagne pour voir en fait que ça avait été plutôt intuitif pour moi de réagir différemment. C'est qu'en gros, à chaque fois, j'ai pas eu la vision, tu vois. La vision, on parle de vision dans tous les sens, moi je l'ai pas eu. À 30 ans, j'ai commencé à me poser des questions par rapport à ça, quand je te racontais l'anecdote de discuter avec les parents de l'école. Mais en fait, réellement, le truc que j'ai réussi, c'est-à-dire, OK, dès qu'il y a un début de lumière sur un projet, je pousse à fond ce truc-là. Et en fait, c'est, je me rends compte que Parmi les gens que j'accompagne aujourd'hui, il y en a beaucoup qui ont des débuts de succès. Alors le terme un peu pompeux, c'est les product market fit. Ils ont, c'est-à-dire que le produit qu'ils mettent sur le marché, il fonctionne, il y a des gens qui sont prêts à l'acheter, etc. Je parle même pas de marge ou de quoi que ce soit, il y a des gens que ça intéresse. Et en fait, bah là, à ce moment-là, les gens disent ok, je pivote et je vais faire autre chose. Non, tu viens de valider quelque chose, va à fond dedans. Tu vois, au rugby, quand tu prends un intervalle, quand tu passes entre deux joueurs, c'est pas une fois que tu es dans le dos de la défense qu'il faut commencer à ralentir. Au contraire, là il continue à accélérer, tu vois. Ben là c'est pareil. Et en gros, ce que moi j'ai réussi à faire, c'est vraiment ça, c'était de partir avec une muse qui marchait en SEO. Le SEO a pu fonctionner, mais je me suis dit ok, il y a des gens qui tapent ce que je vends sur internet, je vais essayer de leur proposer d'une manière différente. Je vais aller acheter de la pub, puis ensuite la pub ça fonctionne, du coup je vais faire la pub sur Facebook, ça va m'agrandir plus de monde, etc. Et en fait, c'est d'aller d'étape en étape, mais de jamais faire un pas en arrière. S'il y a un truc qui se valide je continue, je continue à pousser dans ce sens-là.
Donc c'est un peu appuyer sur l'accélérateur. Il y a des personnes, effectivement, moi je suis entrepreneur sans lettre, c'est-à-dire que effectivement quand tu deviens formateur, tu dois être entrepreneur parce que tu vends des activités et des formations. Et donc il y a des gens qui m'entourent qui me posent des questions. Et effectivement, je vois souvent des personnes qui commencent à lancer une formation Elle commence à se vendre, il commence à avoir 5, 10, 15 clients, 20 clients. Maintenant faut que j'en fasse une deuxième. Mais tu l'as pas réellement exploitée déjà celle-ci. Améliore-la, propose-la encore à plus de personnes, à 10, 20, 100, 200, 1000. Si tu vois qu'il y en a 20 qui l'ont voulu, ça veut dire que si tu es sûr que 20 personnes voulaient ce produit, ça veut dire qu'il y a plus de personnes qui vont le vouloir.
Exactement.
Chercher un deuxième, oui mais faut que j'élargisse mon panel de produits. Non mais reviens au Pareto, Coca-Cola. Tu parles de Coca-Cola, la première chose que tu as en tête, c'est la bouteille rouge de Coca-Cola. Après, ils ont plein d'autres produits, mais nous, on a en tête, c'est ça. Au McDo, c'est le Big Mac. Et tu vois, tu as le produit phare, c'est le Pareto du produit. Et effectivement, donc toi, tu as vu le, tu vois le produit et tu accélères.
Ouais, exactement, c'est exactement ça. Et à chaque fois, en fait, ça fait des apprentissages. Quand je vendais des gamelles pour chat, et que ça fait rire tout le monde quand je le dis parce que c'est drôle, et d'ailleurs c'est pour ça que je le dis clairement, c'est on n'a pas vendu que ça, mais en fait j'ai vachement, ça m'a vachement servi ce moment-là au moment où je me suis mis à vendre des formations. Déjà parce que ça m'a permis déjà d'avoir un cadre, l'expliquer à mes clients dans la pédagogie, mais également dans mon marketing. C'est quand tu vends des gamelles pour chat et que tu arrives à t'en sortir en vendant des gamelles à 11 balles, 13 balles, comment ça se passe quand tu vends des formations à 1500 €? Forcément, tu as plus de place pour faire de la marge. Ton marketing, si tu as la même rigueur sur un produit que tu vends 100 fois moins cher, c'est— tu as des chances de— et donc en fait, à chaque fois, c'était capitaliser sur ces expériences-là, même si elles paraissent rigolotes et qu'elles paraissent un petit peu aller dans tous les sens. Dans tous les cas, ça allait dans tous les sens, mais il y a toujours un point commun, c'était engranger l'expérience. Et quand il y a un début de truc qui marche, c'est à fond dedans.
Est-ce que tu peux transposer ça sur l'entrepreneuriat? Est-ce que tu penses qu'on peut transporter, transposer ça dans la vie de tous les jours pour une maman, pour un papa, pour un salarié ou pas?
Ouais, bien sûr. Si par exemple je sais qu'avec mes gamins, parce que je prends cet exemple-là, il y a une façon qui fonctionne pour endormir ma fille de 5 ans, elle est un peu dure pour s'endormir, et admettons si je sais que il y a un type d'histoire à lui raconter, ou alors il y a une activité que je dois lui faire faire avant d'aller au lit, ou autre chose. Si je sais que ça fonctionne, pourquoi je vais itérer sur autre chose? Moi, je suis pour l'itération parce que je pense que c'est la clé pour trouver le product-market fit, pour trouver la solution. Mais une fois qu'on a la solution, on n'y écarte plus, on va à fond dedans. Donc je prends l'exemple, voilà, de si c'est toujours la même histoire. Nous, notre fille, c'est bébé dort, toi il faut toujours lui chanter cette chanson-là. Et elle va avoir 5 ans à la fin de la semaine. Ça fait 5 ans qu'on lui chante tous les soirs, tous les jours. On n'a pas changé, on n'a pas changé. Alors nous, ça nous gonfle, mais elle, ça l'endort, donc c'est ce qui compte, quoi, tu vois.
C'est le résultat final, c'est qu'elle s'endorme et qu'après tu puisses avoir ta soirée et qu'elle puisse se reposer également. Super. Et est-ce que tu as un deuxième, donc tu as le premier, c'est celui-là, rester focus, tu vois quelque chose qui marche, tu appuies sur l'accélérateur, si je devais résumer. Est-ce que tu en vois un deuxième?
Ouais, pour moi il y a une autre clé. Du coup, je parlais d'itération, c'est qu'en fait, donc là, quand il y a un truc qui marche, on va à fond. Mais il y a aussi du coup le pendant de ça, il faut toujours naviguer entre les deux. C'est que si on est trop amoureux de ce que l'on vend, de ce que l'on propose, on va pas avoir la capacité à prendre de la distance et à justement faire des tests. Parce que les tests, c'est ce qui crée, c'est ce qui crée le succès. Je teste Je prends un exemple complètement caricatural, mais ma page de vente, elle est en jaune, je la mets en rouge, peut-être qu'elle marchera mieux. Mais si je suis fou amoureux du jaune pour une raison, en fait, je vais pas prendre la distance nécessaire pour le tester. Alors là, comme je dis, c'est caricatural, mais on teste sur plein de choses. La glue, au départ, quand c'est sorti, c'était pas pour coller des, c'était pas pour coller du papier ou des trucs en carton, c'était juste parce qu'au Vietnam, quand les mecs ils se coupaient, on pouvait pas leur faire des points. Donc les militaires américains parce que vu que c'était trop humide, la peau elle craquait, ça pétait. Et donc du coup, ils ont fait une colle qui évitait d'avoir à se recoudre. Maintenant, c'est devenu la glue. Il y a beaucoup plus de gens qui utilisent de la glue pour coller des trucs chez eux que pour se recoudre quand ils se coupent chez eux, ou des mains simples. Mais ça, c'est l'itération. Alors, on parle de quelque chose d'industriel. Quand on vend des formations, quand on vend du consulting, et donc du coup quand on se vend à soi, forcément c'est compliqué d'itérer. Mais en fait, la clé, elle est là, parce qu'en fait, on n'a pas tout juste du premier coup. Et donc, c'est avoir la distance nécessaire, c'est-à-dire dire: OK, j'ai envie de faire ça, mais par contre, les gens n'ont peut-être pas envie de ça. Donc du coup, je vais essayer. Évidemment, je pars de mon intuition, mais je reste observateur. Et ensuite, je vais accepter le feedback, je vais accepter les retours, et je vais les prendre en considération dans le développement de mon produit.
Donc là, c'est itérer, faire des feedbacks et mettre en application les feedbacks. C'est exactement, c'est la méthodologie du Lean.
Voilà, on est vraiment là-dedans. Démarrer petit et itérer pour être le plus, pour capter des signaux. Moi, j'aime bien dire il faut capter des signaux, c'est le boulot de l'entrepreneur, mais c'est exactement ça.
Effectivement, c'est un peu aussi la méthode des petits pas. C'est un pas après l'autre, tu testes une chose, après, une fois que c'est ancré, tu fais une deuxième, une troisième, tu avances de cette manière et tu ne cherches pas directement le sommet. Tu vois, je donne souvent cette image: si tu veux atteindre le sommet, regarde d'abord, monte la première colline, la deuxième, la troisième, et après tu arriveras au sommet. Pas directement aller chercher le haut. Effectivement. Et souvent on dit 3, donc j'étais obligé de te demander 3. Est-ce que tu en as une dernière pour qu'on tombe sur le 3?
Ou tu penses que les 2, c'est suffisant? Non, non, c'est très bien. Du coup, je remonte encore une étape au-dessus. Et pour moi, il y a une phrase, alors ça fait genre 5 fois que je la dis en 2 semaines et je me rappelle pas de l'auteur. Je suis désolé si un jour il écoute et qu'il dise qu'en fait c'est lui qui a sorti cette phrase-là, mais c'est qu'il faut démarrer tellement petit qu'en fait ça paraît très impossible de dire non, ça paraît très ridicule de pas le faire. Et en fait, je pense que c'est hyper hyper hyper important. Trop souvent, quand on veut lancer un truc, moi les gens que j'ai dans mes formations, j'ai des mamans qui ont 45 ans, qui ont déjà eu une première partie de carrière, etc., qui ont eu des vies compliquées. Alors j'ai pas que ça, j'ai aussi des jeunes de 19 ans qui veulent, mais en gros Quand moi je vois ce genre de, de, de, de, de, de, d'entrepreneurs, en fait ça me rappelle, c'est ma mère, en fait ça me rappelle mes parents. Et en fait je me dis, en fait, elle, là elle est en train de réaliser son rêve de vie, elle est en train de se réaliser. Et je trouve ça génial. Moi je l'ai fait parce que j'avais pas le choix, parce que j'allais dans tous les sens. Mais elle, elle a attendu toute sa vie, et toute sa vie on lui a, on lui a mis des obligations, ses gosses, son travail, ces trucs, ces machins, et elle est jamais passée à l'action. Et donc en fait, moi je suis tellement fier en fait quand je vois que déjà ils sont dans la formation et ensuite ils vont commencer à mettre quelque chose en place. Et là, à ce moment-là, elle a déjà fait le premier pas. C'est un peu comme quand tu t'inscris à la salle de sport, tu vois, c'est déjà un effort. Mais ensuite, il va falloir qu'une fois qu'elle est formée, qu'elle ose le faire. Elle a déjà fait le premier pas, il faut faire le deuxième. Et là, elle va avoir son cerveau, son reptilien, il va lui dire non mais tu es pas éligible pour faire ça, tu auras pas le temps, «Tu as pas les compétences, dans tous les cas ça fait 20 piges qu'on dit que tu étais bon à rien.» Et donc ça, il faut qu'elle passe dessus, il faut qu'elle démarre déjà par une petite victoire, puis une victoire un peu plus grosse, puis ça, et à la fin ça deviendra un entrepreneur successful. Mais il faut vraiment démarrer petit parce que sinon notre cerveau c'est notre pire ennemi au niveau de nos projets.
D'accord, effectivement, le cerveau notre pire ennemi, c'est exactement ce que je dis dans mon livre Connaissance illimitée, dans le chapitre sur Dépasser ses limites, ou dans le chapitre 2, où naturellement le cerveau nous crée des barrières mentales. C'est naturel, c'est l'autosabotage, c'est le plafond de verre qu'on va se créer naturellement. Et si on n'a pas l'habitude d'aller au-delà de cette voix intérieure qui nous dit tu vas pas y arriver, c'est pas possible, c'est pas fait pour toi, sachant qu'on a vécu dans notre vie des expériences qui viennent conforter l'idée qu'on se fait de nous, cette idée de je suis nul, je suis pas intelligent, ou je suis bon, je suis fort, je vais y arriver. Mais dans 95% des gens, c'est plutôt je suis nul, je vais pas y arriver. Et ben, tu grandis avec cette croyance. Et la vérité qu'on a aujourd'hui, c'est pas la vérité d'il y a 6 mois ou il y a un an, même la vérité de quand on avait 20 ans. C'est— et donc, ce qui était impossible quand tu avais 20 ans, c'est pas pour autant que ce sera impossible aujourd'hui.
Et là-dessus, je suis 100% d'accord avec toi. Il y a un autre point aussi, c'est que moi, je suis persuadé que dans les relations humaines, c'est ultra malheureux, franchement je trouve ça ultra triste, mais que la réalité des relations humaines, c'est toujours une compétition. Même avec nos proches les plus proches, j'ai envie de dire nos conjoints, nos parents, et peut-être nos enfants, parce que si c'est nos parents, c'est aussi nos enfants par effet ricochet. Et en fait, je suis persuadé, donc il y a des gens qui sont bienveillants, mais tout le monde ne l'est pas, hélas. Et dans tous les cas, c'est une compète. Et en fait, il y a deux manières d'être premier dans une compète. C'est soit d'être le premier incontestable, donc de vraiment de faire beaucoup mieux, soit d'être second et de descendre le premier. Et donc moi, j'ai beaucoup de gens dans l'incubateur sur— et le problème, c'est que j'adorerais que ça soit beaucoup de gens sur un faible éventail. Là, je parle de beaucoup de gens sur 5800 personnes, mais qui disent en fait il y en a énormément qui ont été rabaissés toute leur vie en fait. Il se trouve ça, donc déjà la vie est compliquée, si en plus de ça on te savonne la planche, c'est compliqué, tu vois, c'est encore plus compliqué. Et donc moi pour ça je pense qu'il faut être dans les petits succès. Et quand on a le premier succès et que du coup on commence à y croire, à ce moment-là la critique de dire ouais non mais tu as réussi ce truc mais ce truc-là est médiocre, mais en fait non, ça à ce moment-là ça nous atteint plus parce qu'en fait on s'en fout, on sait maintenant qu'on peut avoir confiance en soi. Et donc on n'a pas que ce son de cloche unique qui est le son de cloche négatif de quelqu'un qui nous redescend en permanence.
Et donc voilà. Est-ce que dans l'incubateur, les personnes que tu accompagnes, tu as eu des success stories ou des personnes que tu accompagnes de manière générale sur l'incubateur, ou de manière générale, parce que même avant tu accompagnais des personnes en individuel, pas forcément dire la personne, mais des personnes qui étaient dans cet état d'esprit-là comme tu as dit, qui n'avançaient pas et qui aujourd'hui cartonnent et sont complètement épanouis ou pas.
Alors moi, j'ai un, j'aime bien la citer, donc je lui passe le mot, c'est Tasnim, que j'ai interviewée il y a pas très longtemps pour un témoignage. Tasnim, pour donner le contexte, elle a 16 ans, elle passe son bac de français cette année, elle est venue, elle a réussi à venir dans la formation en utilisant le budget de formation de ses parents, etc. Bref, elle s'est débrouillée. Elle s'est débrouillée. Tasnim, elle est voilée, c'est une jeune femme, elle a 16 ans. Qu'est-ce qu'il y a d'autre qui pourrait être, enfin bon bref, j'ai pas besoin de te faire un dessin. Et en fait, quand je lui dis OK, qu'est-ce que tu peux dire aux gens qui ont du mal à passer à l'action, etc., en sachant que du coup elle a monté un business en e-commerce et elle vient de s'associer avec quelqu'un d'autre, avec Enzo, dans l'incubateur, qui lui monte une startup, qui monte un produit technologique.
Et donc du coup, elle fait du chiffre d'affaires là, elle arrivait à générer ses premiers euros.
Ouais, ouais, en fait ça lui évite aujourd'hui d'aller bosser en restauration ou quelque chose comme ça. Donc en fait elle fait ça en parallèle de son bac, donc c'est juste, c'est juste incroyable. Et Tasnim, je lui pose la question, je dis bah voilà, Tasnim, qu'est-ce que tu peux dire aux gens qui aujourd'hui ont du mal à se lancer, etc., en sachant qu'elle pourrait être la fille de 90% des membres de l'incubateur de personnages? Et ben, et elle dit en fait, elle le dit avec ses mots, mais si je le résume, c'est si moi j'y arrive Si moi je me suis pas posé de questions, je comprends. Enfin, en gros, vous pouvez y aller, vous pouvez y aller comme il faut, parce que, parce qu'en fait j'ai toutes les raisons de, j'aurais eu toutes les raisons de pas y aller. Et en fait, moi je trouve ça, je trouve ça absolument génial. Et donc, et donc ouais, là du coup, elle est absolument, en plus elle est rayonnante dans les coachings, tu vois. En plus de ça, c'est qu'elle a un profil où elle va, tu vois, on adore tous la coacher en fait. C'est que limite on pourrait se battre pour la coacher, tu vois. Et en fait, je trouve ça absolument génial. Elle met l'intention, elle met elle est dans l'action et elle n'a pas peur de démarrer, elle a pas peur de faire les choses, de s'associer pour apprendre. Enfin, c'est, elle est force de proposition. Et donc je trouve ça, moi je trouve ça absolument génial.
Elle a mis en application exactement ce que les 3 points que tu nous as dit tout à l'heure.
Exactement, exactement.
Et en plus, c'est une lumière, elle a accéléré, elle a essayé étape par étape et elle commence tout petit.
Et ben maintenant, elle s'associe aussi pour comment dire, le piège avec elle, avec Tasnim, c'est que tu lui laisses une faille de 1 cm dans ton discours, tu es pas précis, elle va mettre le doigt dessus, va dire est-ce que tu peux m'expliquer ça parce que je comprends pas. Donc en coaching, on a intérêt d'être excellent, sinon elle nous défonce, c'est, tu vois, elle veut tout comprendre. Donc elle, elle, mais ouais, ouais, quand elle voit, quand elle, voilà, elle est déter, déter de ouf. Et elle a la chance d'avoir des parents qui la poussent aussi, donc c'est, c'est trop bien.
C'est cool, c'est cool, parfait. On arrive sur la fin de l'épisode, ça fait presque 40 minutes qu'on est ensemble, on a déjà plein de pépites. Et j'ai quelques questions que je pose souvent en fin d'épisode. La première, c'est: si c'était ton dernier jour et que tu étais avec tes proches et que tu devais leur laisser un héritage, un héritage, mais cet héritage c'est un enseignement, une phrase, une parole, la chose qu'ils vont garder de toi, ce serait quoi cet héritage?
Merci, une excellente question. Je pense que ça serait de leur dire qu'il faut qu'ils ne se limitent à rien et que presque si tout le monde les— que plus on les empêchera à accomplir ce dont ils ont envie de faire, plus ils devront y croire. En fait, ça sera un très bon signal si on les empêche de se développer, du coup qu'ils aillent à fond là-dedans.
Super, c'est un peu la phrase: si on te ferme la porte, passe par la cheminée, si on te ferme la cheminée, passe par la fenêtre, passe par le sous-sol, trouve une solution. Plus on te bloque, plus tu dois avancer et casser la porte et avancer.
C'est exactement ça.
Parfait. Et est-ce que tu as une phrase, une citation, quelque chose? Est-ce que tu as une citation, un mantra avec lequel tu avances régulièrement et que tu te répètes quand tu as un moment de difficultés, ou même de manière générale, est-ce que tu as ce type de phrase?
Ouais, dans l'adversité, alors ça me concerne à moi parce que moi je me parle assez violemment quand je me parle à moi-même. Mais moi je suis persuadé, d'ailleurs c'est pas de moi, mais qu'on a les problèmes qu'on veut, qu'on choisit. Et donc du coup, on a les problèmes qu'on choisit, tu vois. Toi, en ce moment, j'ai un contrôle fiscal sur une de mes boîtes, c'est pas grand-chose, je sais que ça va bien se passer, il y a aucun problème. Mais si je veux pas de contrôle fiscal, j'ai qu'à pas avoir de boîte. Si je veux pas être obèse, j'ai qu'à pas aller au McDo, tu vois. C'est un peu le même truc, tu vois. Et donc en fait, on a les problèmes qu'on choisit, et j'ai envie de dire, et j'ai envie de dire tant mieux, parce qu'en fait la normalité, c'est pas forcément d'être toujours au top. C'est l'adversité. Et en fait, c'est quand on se sent dans une situation de danger Cette situation de danger-là, elle nous sert de moteur pour changer de condition et on est récompensé par du bonheur. Mais le bonheur, il est pas automatique, il est pas obligatoire. Et donc du coup, si j'ai une situation qui me pose un problème, j'ai une problématique de temps, j'ai une problématique avec mes collaborateurs, mais c'est des problématiques que j'ai choisies au moment où j'ai pris des décisions en amont. C'est-à-dire que c'était induit que j'allais avoir ce genre de problématique-là. Donc du coup, c'est écrit. C'est écrit, à moi, à moi de, je dois pas être surpris de ça, je dois pas être surpris de ça. Et donc je roule à 200 sur l'autoroute, je vais au bout de pas très longtemps, je vais avoir les gendarmes avec un gyrophare juste derrière. C'est des problèmes que j'ai choisis. J'ai mon banquier qui m'appelle en disant je comprends pas votre activité, en fait tous les jours on reçoit plusieurs dizaines de milliers d'euros qui viennent de je sais pas quoi parce que vous avez un virement du CPF, de Stripe, de je sais pas quoi. Du coup, ben en fait, juste par sécurité, on va bloquer votre compte pendant une semaine. C'est un problème que j'ai choisi. J'ai choisi d'avoir du succès, j'ai choisi d'avoir cette banque-là, j'ai choisi d'entreprendre. C'est un problème, donc j'ai pas à être surpris, c'est normal, c'est tout à fait normal.
Super, super enseignement. Donc ça veut dire que j'ai les problèmes que j'ai choisis, et maintenant à moi de faire les actions pour aller, de pas avoir les problèmes si tu veux pas les avoir. Exemple, rouler à 200 T'avais qu'à rouler à 130, ça c'est un côté. Et ensuite les assumer, les vouloir quand tu as un contrôle fiscal. Et parce que tu dis, ben oui, si j'ai un contrôle fiscal, c'est que j'ai entrepris. Et c'est une bonne, c'est un bon problème. Si j'en ai un, c'est que j'ai fait les choses qu'il fallait pour en avoir.
Exactement. Et je parle de ça parce que j'ai eu la chance de pas connaître de drame. J'ai pas subi d'abus, de tout ça. S'il y a des gens qui nous écoutent qui ont subi des choses dont ils étaient absolument impuissants, ça ne s'applique pas. C'est juste, je parle à moi dans mon cas parce que j'ai envie de dire, je suis pas allé au bout de mon école d'ingé, mais j'avais décidé de monter ma boîte et de jouer au rugby en même temps. C'est un problème que j'ai choisi. Je parle pas, j'ai pas eu de, voilà. Donc ça, vraiment, voilà, ne pas, évidemment, ça c'est, voilà.
Il y a des choses où c'est pas de notre fait.
Tu te fais écraser, une voiture rentre dessus, tu te fais agresser, tu prends un coup de couteau dans la rue, ou tu te fais tripoter par ton grand-père ou je sais pas quoi. C'est évidemment ça, tu choisis pas, et c'est juste horrible. Et Et à ce moment-là, voilà.
Est-ce que tu as une phrase, donc là tu as la citation, mais est-ce que tu as un dernier message à partager aux gens qui nous ont écoutés pendant ces presque 40 minutes, 45 minutes, tout simplement?
Bah non, mais moi je les encourage à continuer à te lire, à te suivre, parce que tu es une source d'inspiration pour beaucoup de monde et dont je fais partie. C'est, voilà, tu nous inspires à tous. Donc si les gens sont ici qu'ils ont eu la patience de nous écouter là pendant 45 minutes et qui t'écoutent toutes les semaines, c'est qu'ils sont au bon endroit et qu'ils continuent. Je sais que tu es de bons conseils, donc c'est ça que je peux leur conseiller en tout cas.
Merci beaucoup Gérald pour cette force, merci d'avoir accepté l'invitation. Avec plaisir. J'apprécie vraiment d'avoir tourné cet épisode, franchement il est incroyable. Et tout simplement, j'invite toutes les personnes qui ont écouté l'épisode, qui sont arrivées jusqu'à là, à bien sûr mettre 5 étoiles sur Apple Podcast, sur toutes les plateformes, à laisser un petit cœur, à mettre en commentaire ce que vous avez retenu de cet épisode. Si vous avez retenu des choses, je compte sur vous pour me mettre ça en commentaire de la vidéo et également du podcast, et également à le partager, parce que j'en suis sûr qu'autour de vous, des proches, des amis, des frères, des sœurs, ont besoin de cet épisode. Pour également entreprendre, se lancer. On voit l'histoire inspirante de Gérald et c'est vraiment incroyable. Et je pense qu'on peut tous être un Gérald, on peut tous être une Tasnim qui se lance dans l'entrepreneuriat à 16 ans, et ça c'est incroyable. Donc à vous de jouer. Et comme je le dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des illimités. Prenez soin de vous et à très vite.










