Two speakers discuss why memorizing speeches word-for-word backfires. Speaker B describes freezing after forgetting one word in school. Speaker A found that focusing on main ideas instead of exact wording cut their anxiety dramatically.
Moi, j'ai commencé à être moins stressé à partir du moment où j'ai arrêté d'apprendre mes textes.
C'est ça que j'avais pas compris moi à l'école.
D'accord.
Parce que j'apprenais tout par cœur. Mais quand je dis tout par cœur, c'est bêtement. Oui. Tout par cœur, mot à mot. Donc, il suffisait que pendant le contrôle, j'oublie un mot, j'étais perdue, il y avait plus rien.
Exactement.
Donc, c'est ça, c'est Aurore, on peut pas dire que t'as pas travaillé, mais c'est pas très intelligent d'être travaillée comme ça.
Parce que t'avais pas le sens.
J'avais pas le sens parce que ça m'intéressait pas. Donc, je me dis bon, OK, j'apprends vite par cœur. Vu que j'apprenais vite.
Bah, c'est ça le problème. Et il y a trop d'étudiants qui font ça. Ça et qui apprennent par cœur. Et même les discours, la prise de parole en public. Moi, j'ai commencé à être moins stressé à partir du moment où j'ai arrêté d'apprendre des textes, à partir du moment où j'ai arrêté d'apprendre mes discours ou mes présentations et que je me disais: j'ai l'idée principale et il sortira ce qu'il voudra.
C'est ça, c'est mieux de chercher ses mots et de bafouiller un peu que d'être sur un texte et puis de pas—