Mohamed Boclet describes nomophobia, the fear of being without your phone. He lists the signs: anxiety when you can't find it, compulsive searching, checking it first thing in the morning and last before bed. He compares smartphone addiction to drug dependency and urges people to put down their screens and be present with others.
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La dernière fois, je parlais avec une maman qui m'a dit que sa fille de 12 ans était atteinte de nomophobie. Si tu veux savoir si tes enfants sont atteints de nomophobie, reste avec moi. Si tes enfants ou même toi, tu poses ton téléphone quelque part et que quand tu le retrouves pas, t'es anxieux, tu te sens mal, tu dois chercher partout dans ta maison. Si quand tu sors de chez toi, tu as oublié ton téléphone et que la première chose à laquelle tu penses, c'est de vite de remonter, même de remarcher pendant 5 minutes jusqu'à chez toi pour chercher ton téléphone. Si la dernière chose que tu touches avant de te coucher, c'est ton téléphone Et la première chose que tu touches à ton réveil, c'est ton téléphone. Si tu es collé à ton téléphone comme une extension de ta main, eh bien tu es atteint de nomophobie. Et ça, c'est le fléau de nos temps. C'est un peu comme un drogué sans sa came. C'est un peu comme une personne qui peut passer des kilomètres à aller chercher un bureau de tabac pour acheter sa cigarette ou acheter sa drogue. Et bon, on en est arrivé là avec notre téléphone, au lieu de rester avec nos proches, avec notre famille et profiter du moment présent et de vivre la vie réelle et non pas la vie derrière les écrans. Dis-moi ce que tu en penses.