Dans cette vidéo, le présentateur examine quelles universités imposent les exigences les plus élevées en matière de rédaction académique. Il commence par souligner que, d’après plus d’une décennie d’observations, les universités suisses et belges affichent un niveau d’exigence supérieur à celui des universités françaises, qui tendent à être plus clémentes. Il cite ensuite les institutions anglo‑saxonnes les plus prestigieuses – Harvard, la London School of Economics, Oxford et Cambridge – comme les références mondiales en termes de rigueur rédactionnelle. Le discours se tourne ensuite vers la France, où il note un paradoxe : certaines universités de banlieue, moins renommées que les grandes écoles parisiennes, peuvent être plus exigeantes afin de valoriser leurs diplômes. Le présentateur insiste sur le fait que, au sein d’une même université, la rigueur dépend largement du directeur de mémoire, dont l’attitude peut varier de très exigeante et constructive à négative et dominatrice. Il recommande de maintenir une communication claire avec le directeur, de privilégier les retours constructifs et, le cas échéant, de changer de directeur si les commentaires sont purement critiques. En conclusion, il encourage les étudiants à choisir un directeur qui les guide sans les « casser », soulignant que la qualité du travail dépend davantage du superviseur que de l’institution elle‑même.
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Quelles sont les universités les plus exigeantes en matière de rédaction académique? Bonjour à tous. Aujourd'hui, je vais répondre à cette question qui est une question qui peut effectivement en intéresser certains qui sont amenés à rédiger leur mémoire. C'est une question qui suscite une forme de curiosité puisque ça impacte forcément la réputation de l'université de connaître son niveau d'exigence. Alors, À travers toutes les interventions qu'on a pu faire depuis plus d'une décennie maintenant, effectivement, on s'est aperçu qu'il y a des universités qui sont plus exigeantes que d'autres, notamment des universités entre pays. Donc on a remarqué que les universités en Suisse, en Belgique, avaient un certain niveau d'exigence qui était très important, plus important même que les universités françaises qui font preuve de plus de, on va dire, de clémence par rapport à certaines erreurs ou par rapport à certains problèmes qui peuvent émergé au cours de la rédaction. Donc les universités belges et les universités suisses sont extrêmement exigeantes. Maintenant, pour citer certaines universités, ce seront surtout au niveau mondial des universités anglo-saxonnes, les universités d'Harvard, la LSE, donc la London School of Economics, Oxford, Cambridge, sont des universités qui sont les plus réputées, on va dire, au niveau du niveau d'exigence, au niveau académique, au niveau rédactionnel. Donc c'est pas des universités francophones, c'est des universités anglophones. Pour ce qui est des universités, on va dire françaises, ce qu'on a remarqué, et ça peut sembler assez paradoxal, c'est que les universités de banlieue, par exemple, qui sont un petit peu plus, on va dire, un petit peu moins réputées que les universités de, on va dire, des capitales, enfin des principales villes ou de la capitale, donc de Paris, sont parfois et souvent plus exigeantes que les universités, par exemple parisiennes, pour, à mon sens, des raisons qui s'expliquent par leur volonté de valoriser leur diplôme. Faire montre d'une forme de niveau d'exigence au niveau académique, c'est une manière d'élever les attentes du diplôme, d'élever le niveau du diplôme pour pouvoir passer l'épreuve. Et effectivement, il y a certains directeurs de mémoire dans ces universités qui se livrent à un niveau d'exigence plus important. Donc ça veut dire qu'on va discuter plus de détails, on va rendre le processus de validation un peu plus compliqué, on va apporter plus de commentaires, on va chercher à peaufiner davantage pour pouvoir valider, on va être plus exigeant quant à la profondeur de l'analyse, quant au volume, quant au nombre de sources. On va dire, discuter certaines références bibliographiques. Donc tu auras, on va dire, des exigences qui vont être un peu plus importantes pour pouvoir valider le processus académique et de rédaction du mémoire. Donc ça, c'est une chose. Maintenant, sachez une chose, bien évidemment, c'est qu'il n'y a pas de généralisations qui sont possibles en la matière et que même dans les mêmes universités, dans une même université, on peut avoir des niveaux d'exigence très disparaissent, très différents en fonction tout simplement des directeurs de mémoire. Si vous tombez sur un directeur de mémoire plus exigeant qui va entre guillemets vous challenger au niveau rédactionnel, eh bien le processus sera beaucoup plus compliqué, mais in fine ça va vous permettre de, on va dire, de discuter, d'avoir un écrit qui sera plus solide. Mais forcément, ça va prendre beaucoup plus de temps. Et ça va nécessiter beaucoup plus d'investissement personnel. Il y a des directeurs de mémoire qui ont une approche négative et qui vont toujours chercher à tout discuter, qui seront jamais d'accord sur tout, qui discutent. Voilà, c'est leur point de vue qui convient, donc il y a une subjectivité, une négativité dans leur approche. Donc c'est effectivement ça, ce type de directeur de mémoire, ça existe partout. Et ce type de directeur de mémoire va en général effectivement élever le niveau d'exigence puisque ses commentaires vont chercher à apporter plus de valeur à l'écrit. Au sein d'une même université, on peut avoir des directeurs de mémoire très différents, avec des niveaux d'exigence très différents, donc c'est difficile encore une fois de généraliser. Ceci étant dit, ce qui est important, c'est d'avoir une bonne communication avec votre directeur de mémoire, quel qu'il soit, et d'avoir des observations qui sont constructives. Si c'est des observations qui sont négatives et qui visent juste à faire du débat, des points d'exclamation inutiles, une volonté un petit peu de domination hiérarchique du directeur de mémoire, ce qui arrive aussi, eh bien là, c'est préférable de changer de directeur de mémoire. Donc tout dépend du directeur de mémoire plus que de l'université en réalité. Et ce qui compte, c'est de tomber sur le bon directeur de mémoire avec lequel il y aura une bonne communication et qui va vous guider, qui ne va pas vous casser, mais qui va vous guider vers le développement d'une bonne rédaction académique, d'une bonne rédaction de mémoire. Voilà, j'espère que cette vidéo vous aura apporté quelques éclairages intéressants et puis je vous souhaite Bon courage et réussite à votre mémoire.