Découvrez la Communication Non Violente
23 Jun 2024 · 17 min
Maria Kulas EMBA walks through Nonviolent Communication's four steps: observation, feeling, need, request. She uses a kitchen example and a story about noisy children to show how to speak with empathy and assertiveness instead of blame.
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Est-ce que vous vous fatiguez de conflits et de malentendus dans vos relations? Découvrez avec moi la communication non violente qui permet de transformer vos discussions. Je m'appelle Maria. Je facilite l'apprentissage de négociation. Dans cette vidéo, je vous présente M. Mark, grâce à son livre qui porte le titre « Les mots sont les fenêtres ». Dans le domaine de communication, psychologie positive et gestion de conflits, nous connaissons maintenant la technique, l'approche qui s'appelle « communication non violente », on peut dire en anglais non-violent communication, avec un accorcé NVC, qui consiste à l'approche empathique et basée sur la coopération. Cette approche permet de s'exprimer dans une façon qui est facile à accepter par quelqu'un en face de vous. Pourquoi c'est important d'être entendu et compris et aussi pour que le message qu'on veut transmettre soit accepté? Bon, quand nous imaginons s'il y a un conflit, ce n'est pas évident de trouver quelqu'un avec l'esprit ouvert en face de nous parce que chaque partie se bloque garder sa position et défendre la position, comme construire une communication efficace, cohérente, avec un cœur ouvert. Quatre étapes de communication non-violente permettent de s'exprimer d'une façon qui aide à l'autre, qui aide l'autre ouvert, souple, à l'écoute, qui aide à protéger ses propres limites, à s'exprimer dans une façon assertive, et en même temps l'autre ne se sent pas ni blâmé, ni jugé, ni accusé. Bon, voulez-vous connaître ce 4 étapes? Première consiste à observer la situation. Imaginez que vous êtes une caméra photo et vous regardez de loin. Qu'est-ce qui se passe? Par exemple, vous rentrez après le travail à la maison et Dans la cuisine, il y a toutes les vaisselles sur tous les plans de travail, dans le laver, il y a les miettes après les pâtes sur une planche, il y a les fruits qui sont dans les sacs plastiques à moitié avec les épluches, avec la peau à moitié découpées, avec des noyaux qui restent sur la table. C'est ça l'image de la cuisine quand vous rentrez après le travail. C'est factuel. C'est coloré, disons. Il y a des choses sur tous les espaces disponibles normalement pour le travail dans la cuisine. Pourquoi c'est important d'être factuel dans cette première phase? Si vous vous rendez compte, vous imprimez. OK, les faits sont les suivants. Au matin, quand je suis sortie de la maison, la cuisine n'était pas avec de la vaisselle sale sur tous les espaces possibles. Il n'y avait pas de sac de course avec des fruits disposés au milieu de la table. Et je rentre et je vois exactement cela. C'est là, c'est important, parce que quelque part ça vous donne le point de départ, le point de discussion. Je pars avec la situation X, j'arrive, je vois la situation Y. Qu'est-ce qu'on fait avec cette observation? Bon, on verbalise. Exactement comme les caméras, sans les adjectifs, sans les émotions derrière, on décrit. Je vois les fruits au milieu de la table. Je vois la vaisselle sur le plan de travail. Point. Tout le monde le voit. C'est vraiment difficile à contrarier. La cuisine, et avec des vaisselles pas propres, avec des sacs plastiques, on se tue. Étape numéro deux. Sentiment. Maintenant, on s'interroge, on fait un dialogue intérieur et on voit qu'est-ce que ça m'a fait, à l'intérieur de moi, de retrouver la cuisine dans cet état-là. Quels sont mes sentiments propres de voir la cuisine avec des affaires qui sont disposées partout? Et ici, si je continue cet exemple, je peux me sentir un peu frustrée, je peux me sentir en colère, je peux me sentir en dessus, surprise, parce que je rentre après le travail, je suis partie avec la situation X, je rentre avec la situation Y, Ce n'était pas prévu, alors je suis surprise. Je ne savais pas que vous avez fait des courses et je ne savais pas que vous alliez acheter des fruits. Je n'ai pas pensé que vous alliez manger à la maison. Je vois les assiettes sales qui sont sur la table et pas dans la vaisselle. Je vois les viennes. Et tout ça, ça m'a rendu énervée parce que... Je ne sais pas même s'il y a besoin de dire pourquoi. Ça m'a rendu énervée. Si j'exprime de cette façon-là mes sentiments, je parlais Je parle avec la première personne par « je ». « Je » dit ce qui se passe à l'intérieur de moi. Et à nouveau, la personne qui écoute ne peut pas contrarier mes propres sentiments. Parce que si moi je dis je me sens comme ci et comme cela, je crois que de moi, je ne suis pas quelqu'un qui blâme parce que c'est ta faute ou je ne suis pas quelqu'un que tu as provoqué, que c'est moi qui ai en colère. Tu dis d'abord quelle est la situation et après, moi je me sens. C'est vraiment le communiqué par jeu qui est primordial dans cette manière de s'exprimer. Étape numéro trois. Besoin Nous avons fait le point de la situation. Observation. La cuisine. Plein de choses suivantes. Nous avons fait le sentiment « Je me sens énervé quand je rentre de travail et je retrouve la cuisine en cet état-là ». Besoin. Han. Ici, nous avons besoin de se connecter encore plus en profondeur avec nos mains. On a besoin de se poser la question, de quoi j'ai besoin? Qu'est-ce qui me fait réagir avec mes sentiments précédents? Et de quoi j'ai besoin pour que mes sentiments précédents n'apparaissent pas? parce que je prends par défaut que les sentiments précédents ne sont pas joyeux, éclatants, euphoriques. Ce sont plutôt les sentiments assez « challenging » qui posent un défi, comment vivre avec ces sentiments qui sont peu agréables. Alors maintenant, de quoi j'ai besoin? pour pouvoir rentrer au travail et retrouver ma cuisine dans un état qui ne m'excite pas, qui ne me rend pas en colère. De quoi j'ai besoin, moi? Qu'est-ce qui se passe pour moi qui est tellement important que pour couvrir mon besoin d'être à la maison, chez moi, dans la cuisine, pourra m'aider à rester dans la sérénité, dans l'apaisement, dans l'état qui est plaisant et agréable. Et effectivement, on pourrait aller dans cette direction-là. Peut-être mon besoin, vous pouvez communiquer, mon besoin est de garder ma calme quand je rentre dans ma maison, dans le lieu qui devrait être le lieu de sécurité. Cela veut dire que la cuisine devrait être propre et rangée, comme quand je l'ai quitté ce matin, parce que si je retrouve la cuisine avec des assiettes partout et des légumes qui sont là, les bras me tombent. Je ne sais pas quoi faire, parce que normalement je serais censée faire les ménages dans la cuisine. Je ne me sens pas à l'aise à faire ça. Je ne suis pas responsable de l'état de la cuisine. Je ne veux pas faire de ménage. Je veux me reposer après ma journée de travail. Mon besoin est besoin de repos. Mon besoin est de se sentir en sécurité. Mon besoin est d'avoir l'état propre de la cuisine. Étape numéro quatre. formuler la demande. Dans cette étape-là, si nous avons exprimé ce que je vois, ce que je sens, ce dont j'ai besoin, vous pouvez maintenant encore proposer une phrase, la solution à venir. Est-ce que c'est possible pour vous, pour toi, de ranger la cuisine avant que je rentre au travail. Est-ce qu'on peut se mettre d'accord que la cuisine restera le lieu qui est rangé après de l'avoir utilisé? Ou, encore une troisième façon de formuler une demande, moi je m'engage à te laisser la cuisine propre avant de partir au travail, pour que quand toi tu te réveilles, tu peux en profiter. Et en retour, j'aimerais avoir la même chose quand moi je rentre de travail et j'aimerais profiter de la cuisine. Est-ce que c'est possible pour toi de le faire? Regardez, je vous ai donné trois options. Comment formuler ta demande sur l'exemple de l'état de cuisine? Ces trois options, son « soit ». Je formule la demande « moi j'ai besoin de… » que tu fasses ceci-cela. Ou je pose une question, j'ai une proposition de solution, je le formule comme une question. Ou je vais encore un pas plus loin. Je montre ma volonté et ma motivation et l'engagement que moi j'aimerais participer à la bien-être de notre bien commun et de cette relation entre nous deux. Je te demande qu'est-ce que moi j'ai fait au matin avant de sortir et je te demande de faire pareil en miroir parce que je trouve ça équilibré. Comme vous voyez, ces quatre étapes, ça semble être un peu long et ça peut vous paraître assez compliqué à mettre en place. Vous ne savez pas comment utiliser les mots pour ne pas dire « Ah, quel désordre dans la cuisine! » Encore plus grossier! Je suis, parce que premièrement, c'est pas la situation que moi je suis sous la pression d'émotion, du temps, de la fatigue. Deuxièmement, je me suis préparée pour cette vidéo, alors l'exemple, c'est un exemple qui est un bon exemple. Cependant, récemment j'avoue, j'avais une situation similaire chez moi à la maison. Il y avait des enfants qui étaient invités. Et ces enfants-là ont fait tellement de bruit dans la maison que moi je suis rentrée, j'ai ouvert la porte et j'ai entendu tellement de la radio, de la télé, des cris dans le salon. Je me suis dit, j'ai besoin d'un peu plus de calme. C'était la première et deuxième étape. Je n'ai pas exprimé « j'entends la radio, je vois les jeux vidéo, je vois la télé ». Non. J'étais capable de me connecter avec moi-même tout de suite, instantanément. Je suis que c'est les stimuli auditifs qui sont trop forts pour moi et je ne peux pas vivre avec. Et j'exprimais d'une façon vraiment directe « j'ai besoin d'un peu plus de calme ». Et ce message-là a permis à tout le monde de voir, ah, OK, nous ne nous sommes pas rendu compte parce qu'on était dedans, on était depuis huit heures, on s'assoit, on est resté comme ça. Cependant, quelqu'un vient d'arriver à la maison et il sait comprendre que la situation, de son point de vue, sa point de vue n'est pas pareille. Je vous raconte cet exemple comme une courte histoire pour vous montrer que cette technique est très simple à en créer et à utiliser. Ça demande un peu d'effort. Mais la technique fait miroir nos besoins selon la pyramide de Maslow. Ça parle vraiment de nos besoins primaires et des besoins encore plus hauts et un peu plus hauts. Si vous faites dans cette ordre-là, personne ne va vous contrarier parce que vous utilisez le communiqué. Ça peut ouvrir la discussion et ça peut provoquer un dialogue derrière. Ça n'est pas un départ pour un conflit. C'est un départ ou une discussion. Et.
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