Évitez les Biais dans la Prise de Décision : 4 Clés Essentielles
26 Jan 2025 · 13 min
Podcast/video by Maria Kulas (EMBA) presenting four practical keys to mitigate cognitive biases in decision-making: (1) be aware of your own biases and their impact; (2) recognize multiple interacting biases can compound and block decisions; (3) evaluate the quality and motivations of information sources that formed your beliefs; (4) apply confidence levels (low <50%, medium 50–75%, high >75%) to conclusions to prioritize and make conscious choices. The format is instructional with examples (fear of flying, teacher influence) and brief interlocutor prompts.
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Dans cette vidéo, je vous propose des astuces comment éviter les biais dans la prise de décision. La prise de décision, de la bonne décision, c'est quelque chose dont on a tous besoin. De savoir est-ce que je décide bien ou est-ce qu'il y a quelque chose qui ne va pas et en fait il ne faudra pas que je décide. Pour cela, nous avons déjà abordé dans une autre vidéo comment décider. Il y a aussi les articles sur mon blog qui parlent des décisions. Je fais récemment une vidéo sur qu'est-ce que ce sont les biais. Il y a plusieurs différents. Donc je vous invite à y aller, revenir et apprendre un peu plus. Maintenant, dans cette vidéo particulière, j'aimerais joindre les deux sujets. Les biais qui sont dans notre tête avec la décision. Donc, comment les biais jouent sur la prise de la décision. Si vous voulez recevoir 4 clés pour réussir à bien lier les deux, restez avec moi jusqu'à la fin de cette vidéo. Je m'appelle Maria et je facilite l'apprentissage de négociation. Sur mes podcasts, mes cours sur la chaîne YouTube et sur mon blog, je reste à vos côtés pour vous accompagner dans l'apprentissage des astuces pratiques à mettre en place d'aujourd'hui. Première astuce, soyez conscient de vos propres biais et de leur impact potentiel sur la prise de décision. Donc, chacun de nous a sa propre façon de penser, sa propre façon d'agir en conséquence de ce qu'on croit. Si nous sommes convaincus que, par exemple, les avions ne sont pas un moyen de transport sécurisant, sécurisante, on va agir contre prendre l'avion, on va partir en vacances tout le temps avec des voitures ou avec le train. Si nous sommes convaincus qu'il y a un accident mortel qui peut nous arriver si on prend l'avion, c'est pas possible qu'on le prenne. Donc maintenant, si la décision est, est-ce qu'on part en voyage de nos... ça s'appelle comment en français? le lune, non, les noces de lune, honeymoon, en anglais on dit honeymoon. Celle-là dans la tête d'une fille comme moi, ça fait une image de rêve, de sable blanc, de tropique, de soleil, de bleu de l'océan, de la mer. Tout ça, évidemment, si je suis aujourd'hui en France, c'est pas trop faisable si je pars en train. Parce que, oui, je pourrais éventuellement descendre jusqu'au sud de la France, mais je ne suis pas sûre que ça va être très très tropical. Et est-ce que le sable est vraiment blanc par là-bas? Donc, c'est bien. va jouer beaucoup sur ma prise de décision parce que je veux faire tout pour ne pas partir en avion. Vous voyez que cet exemple banal de l'avion et de départ en vacances mais comment ça joue et comment notre argumentation si on discute avec quelqu'un ou on part en vacances, cela va se jouer. Prenez conscience, vous n'aimez pas quelque chose, vous n'aimez pas un voyage en avion, ça va jouer sur l'argumentation et sur la prise de décision que vous avez devant vous. Les biais numéro 2. Reconnaissez que plusieurs biais peuvent opérer en tandem et provoquer des résultats négatifs. Donc dans cette deuxième clé, il y a effectivement un facteur de multiplication. Si on est vraiment quelqu'un de rigide, quelqu'un qui pense qu'il sait tout parce que je suis éduquée, parce que j'ai un diplôme, parce que je voyageais, Donc j'ai ma propre vision des choses. Et si j'arrive devant quelqu'un qui... malchance, c'est la même posture. Si c'est quelqu'un aussi très très rigide, ça peut être qu'avec les biais de deux parties en face, il y a peu de flexibilité dans le discours. Donc la prise de décision va être très difficile parce qu'il y a plusieurs biais qui s'interposent en face de l'autre personne qui a plusieurs biais selon elle. L'astuce ici à faire c'est à décrypter qu'est-ce qui bloque. Donc ça peut arriver que la discussion ne va pas mener sur les sujets au début, mais il faudra se focaliser sur quels sont les biais de conscience entrés dans la tête de mon interlocuteur. C'est un niveau un peu avancé de discussion parce que d'abord il faudra sentir où sont les vrais clous, où sont les clous de problèmes. Par exemple, ça peut être que c'est la religion de quelqu'un qui fait un voile de décision. Si quelqu'un est croyant, il va être poussé à prendre une décision selon la religion à laquelle il ou elle croit. La clé numéro 3. Prenez en compte les qualités et les motivations de sources d'informations. Donc, vous voyez maintenant que les biais sont dans nos têtes. Maintenant, il faudra prendre un peu de recul par rapport à soi-même et penser comment un biais est rentré dans ma tête. Peut-être, potentiellement, on a cette option de s'interroger nous-mêmes par rapport aux informations qui sont dans ma tête. Peut-être je peux voir que j'ai appris quelque chose à l'école parce que Une fois, pendant le cours de biologie, une enseignante m'a dit que, ah non, je ne suis pas douée et donc je ne peux pas devenir médecin parce qu'elle m'a dit que je n'arrive jamais à comprendre comment fonctionnent les mythos rendus. Donc, je vous dis maintenant qu'il faut questionner d'abord nos propres biais. Après, il faut aussi prendre en compte que les informations que quelqu'un en face de moi peuvent être de qualité de source assez basse. Comme cette enseignante de biologie, c'était dans mon école primaire, c'était mon premier cours de biologie, j'avais 10 ans ou 12 ans, donc je comprenais peu du monde. Elle m'a fait une étiquette de je suis mal en biologie, donc toute ma vie je pense que je ne peux pas devenir un médecin. Je vous raconte tout ça parce que les qualités de données et de sources, voire cet exemple d'enseignante, peuvent poser gravement sur la prise de décision. Soyez conscientes que ce n'est pas votre propre décision, c'est l'enseignante dans votre tête qui parle. Donc, faites un filtre de mode enseignante. Écoutez-vous vous-même. La clé numéro 4. Appliquez des niveaux de confiance dans vos propres conclusions.
Qu'est-ce.
Que c'est un niveau de confiance? Niveau de confiance, c'est une évaluation quantitative ou qualitative d'une information. Pour évaluer, il faudra bien noter, faire par exemple un pourcentage, haute confiance, moyenne confiance, faible confiance, faible parce que c'est moins que 50% de probabilité que quelque chose va arriver, moyenne c'est entre 50 et 75 et haute confiance c'est quelque chose où on a certainement plus de 75%, quelque chose va arriver. Donc, niveau de confiance nous aide à donner des chiffres, attacher des chiffres aux événements potentiels.
Ici.
Cet niveau de certitude est très important parce que si quelqu'un demande notre avis pour prendre une décision, imaginons, on travaille, le manager demande à son subordinate les éléments clairs pour prendre une décision, c'est avec le niveau de confiance qu'il faudra répondre que je suis presque sûre, je suis convaincue, moyennement, j'ai un doute, quelque chose qui aidera à prendre une décision. Si quelqu'un est convaincu à 90%, Ça, c'est un élément clé à prendre une décision et à décider que oui, on y va. Quels sont les résultats de bonne prise de décision? Si ce niveau de confiance est appliqué, il y aura des Résultat suivant dans la prise de décision. On sera sûr qu'elles sont les zones grises avant de prendre cette décision. Donc, on sera bien conscient que je prends la décision Y même s'il y a une zone d'incertitude, d'inconnu, grise devant moi. Mais je prends ce risque consciemment même si cette zone d'incertitude existe. 2. Grâce à ce niveau de confiance, on peut aussi prioriser mieux, avoir une meilleure priorité. Parce qu'on saura que la tâche 1 est plus certaine que la tâche 2, donc peut-être il faudra faire d'abord le projet numéro 1, et on verra en conclusion est-ce qu'on aboutit avec les deux ou pas.
3.
Si on définit bien ce niveau de confiance, la prise de décision sera vraiment une conséquence. Il n'y aura même pas de quoi argumenter parce qu'avec des données où on a attaché des pourcentages de certitude, on verra bien noir sur blanc que les choix se prennent sur la liste. J'espère que cette courte vidéo sur les méthodes appliquées par CIA par rapport au biais dans la prise de décision vous a aidé. Si vous voulez connaître plus des astuces de CIA selon les masterclass, je vous invite à regarder la vidéo suivante. A bientôt!
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