Gérer le Stress comme un Athlète JO 2024 Paris🥇🧘♂️
29 Jul 2024 · 25 min
A French-language podcast monologue by Maria Kulas EMBA discussing how Olympic athletes at Paris 2024 prepare mentally and manage stress. Using examples from fencing, skateboarding, gymnastics and swimming, she contrasts younger competitors with seasoned athletes and surveys practical techniques (coherent breathing, meditation and visualization, sophrology/hypnosis, music/headphones, regular outdoor exercise), lifestyle supports (sleep, custom bedding, nutrition, massage), the role of coaches and social encouragement, and recommends resources such as Joe Dispenza.
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Je vous ai promis une vidéo sur la gestion du stress. Et voici, nous sommes là. Je profite des Jeux Olympiques 2024 qui se produisent en ce moment-là à Paris, et c'est ça qui m'a donné envie de vous parler de la gestion mentale, de préparation et de vécues qui sont actuellement faites par nos athlètes qui ont pas uniquement la préparation physique, mais aussi mentale. Je m'appelle Maria et je facilite l'apprentissage des négociations. L'Olympique se prépare par la veille. aux Jeux Olympiques, on sait qu'on se cible dans huit ans, dans douze ans. Il y a les petits Chinois qui commencent leur gymnastique quand ils ont deux ans pour être fort et pour pouvoir prouver qu'ils sont au niveau mondial pendant les épreuves, par exemple, de gymnastique. Hier, j'ai regardé les compétitions en épée individuelles, femmes, et notre représentante de France, rien mal au point. Elle a eu une grande chance de se trouver pendant toute la journée au fur et à mesure. En élimination finale, je vais vous citer ce qu'elle a dit après sa compétition. J'étais au début, j'avais du mal à trouver ma place. Et c'est cette citation, cette phrase-là que je vous donne pour, quelque part, faire ma façon de déduire et de mettre en petits détails ce qui s'est passé hier. En fait, c'était très impressionnant de la voir en pleine forme. Même les commentateurs sportifs qui étaient sur Eurosport, ils ont dit « Oh, elle a l'air tellement calme. Ça ne se voit pas qu'elle est en stress. Elle ne transpire pas beaucoup. Elle n'est pas rouge. Elle ne s'échauffe pas. » On aurait pensé qu'elle s'est fatiguée parce que ça fait toute la journée qu'elle fait des matchs. C'est vraiment épuisant, on pourrait soupçonner et ne pas l'avoir en bonne forme, même en dernière partie, en dernier match. avec cette vietnamienne. Et en fait, moi, ce que je soupçonne de mon côté, je ne connais pas la sportive, je n'en sais rien d'elle, mais ce que je me dis est qu'effectivement là, il manquait un peu plus de la préparation au niveau mental, psychique et gestion de stress qui peut-être aurait dû être gérée autrement. Si elle dit par elle-même, dans un entretien qu'elle a donné, tout de suite après, qu'elle se sentit au petit bras, qu'elle ne savait pas trouver sa place, En fait, nous ne savons pas quoi. Je ne connais pas son état, sa préparation, comment ça s'est déroulé, est-ce qu'elle a commencé toute jeune, j'en sais rien. Je l'ai vue uniquement hier au matin quand elle était encore tout loin de la finale et je l'ai vue hier soir face à face avec une Vietnamienne. Une de deux aura une médaille d'or et l'autre d'argent. Je vous parle sur son exemple, parce que je me dis qu'il y a une chose à la préparation physique. Et quand elle a dit aujourd'hui à la télé qu'elle a un coach, un traîneur qui demande beaucoup d'efforts et elle a vraiment un beau soutien-retour avec lui, Après je ne sais pas avec qui elle bosse au niveau mental, de son approche, de valeur, de croyance, de vécu interne, ce qui la touche à l'extérieur. Et en fait, nous tous avons besoin d'un ami, d'un coach, d'un miroir qui peut nous donner un peu de reflet pour nous questionner. Et tout cela pourrait nous aider à nous comprendre et à se connecter avec soi-même, à trouver sa colonne vertébrale, à trouver sa place, à avoir confiance en soi et à avoir cette matrice nos réponses à l'entourage. Et ici, il y a plusieurs méthodes à se préparer mentalement pour un moment de... On sait tous que la première chose à mettre en place, c'est la respiration. La façon comment on respire, c'est primordial. La respiration, grâce à un état cohérent, peut nous aider à réguler le rythme cardiaque, la façon comment nos cellules sont nourries d'oxygène. Et c'est l'oxygène qui fait le fil, qui fait le carburant de Force. Pas uniquement physique, parce que sans l'oxygène on a des courbatures, c'est l'acide lactique qui se crée dans les muscles et on a des courbatures dans l'endemain. Mais l'oxygène nourrit les cellules aussi qui sont cellules nerveuses et c'est ça dont notre cerveau a besoin pour être lucide. Si nous respirons de façon cohérente, on fournit suffisamment d'oxygène à toutes les cellules qui en ont besoin et cela calme le système nerveux. Maintenant, je comprends que si quelqu'un est en épreuve sportive, son cœur bat plus vite, il bouge, il prend beaucoup plus vite de sang parce qu'il y a des situations d'urgence un peu imprevues, ce n'est pas justement être assis à la table tranquille. C'est quelque chose qui demande d'efforts. Ok. Effectivement. On peut bouger dans une façon que notre respiration soutient. Si on arrive tous les quelques minutes à revenir consciemment à inspirer et expirer et on pense à le faire dans une façon pas agitée, mais plutôt fluide, pas découpée, dérythmée, mais régulière, ça apporte ces qualités d'oxygène qu'on cherche. Bien évidemment, la respiration n'est pas quelque chose d'évident à faire quand on est sur un coup de stress. À ce moment-là, peut-être que ce n'est pas possible de respirer d'une façon qui est stable, continue et sans arracher son repose. Qu'est-ce qu'on peut faire avant? Comment peut-on se préparer en amont? En fait, on peut, grâce aux exercices réguliers, si on met en place nos entraînements qui sont réguliers, qui sont conduits avec la présence, avec l'attention, On peut apprendre à notre corps que nous fonctionnons dans une façon cohérente. Et qu'est-ce que ça veut dire? Ben voyant un signal que nos cellules vont se souvenir. Ah! Maintenant, je dois revenir au calme. Maintenant, tout va bien. La vie est belle. Cette façon-là, c'est par exemple de faire tous les matins du yoga. ou méditer, si quelqu'un médite. Ils servent aux séances de sophrologie, d'hypnose, on peut avoir des séances de bain, artérapie, des séances de massage, tout ce qui détend les corps et l'esprit. Toutes les activités qui nous permettent de se focaliser sur l'instant présent. En fait, ici je pourrais vous recommander le livre de Joe Dispenza. Et c'est grâce à un de ces plusieurs livres que j'ai lu et que je vous recommande, n'importe lequel, vous pouvez commencer avec n'importe lequel. En fait, c'est lui qui m'a expliqué comment méditer. Depuis 15 ans, je tourne autour de la méditation, c'est important, oui, tout le monde parle, oui, mais toi, méditez. Et ce n'était pas du tout clair pour moi. La cohérence cardiaque, c'est bien, mais comment la mettre en place? En fait, Jodhi Stanza, ce qu'il a dit, il a dit que la méditation c'est d'un côté la façon d'être présent ici et maintenant dans le mental, d'avoir une pensée bien ciblée, soit on pense à Ici et maintenant, je respire et on peut compter 1, 2, 3, 1, 2, 3, 1, 2, 3, 1, 2, 3. Soit on peut visualiser, focaliser notre esprit sur une cible. Qu'est-ce qu'on cherche? Par exemple, je me sens en vacances, je visualise, je suis à la plage. Et je vois la plage, le sable, la mer, le soleil, un peu de vent. Et j'entends le sable qui fait le petit bruit. Et j'entends la mer, les vagues. Et j'entends peut-être les oiseaux, les mouettes. Et en fait, À part d'imaginer la plage, la mer, on devrait associer une émotion à cette image. Comment je me sens sur cette plage? Je me sens calme, je me sens posé, je me sens sans problème, j'ai l'esprit libre, j'ai la tête qui est légère, j'ai les bras qui sont détendus, je me sens libre. Tout ça pour vous dire que je dispensais à me guider. Quoi faire avec ma tête? Pas uniquement avec mon corps qu'il faudra s'asseoir dans une position ancrée, stable, confortable, tranquille. Mais de quoi devrais-je penser? Et avoir cette idée claire je pense à la mer, avec l'émotion associée « je suis calme » m'a permis de comprendre « ah, ma tête peut s'occuper de ça, mon corps peut respirer calmement, régulièrement » et ça c'est la méditation. Et je me dis, sur cette épreuve de notre esprimeuse, est-ce qu'elle a vraiment fait cette préparation mentale? Est-ce qu'elle est consciente que le stress se prépare? On sait que le stress viendra. Et on sait que le stress, on peut le gérer. On peut le matriser. On peut ne pas le laisser nous envahir. Et grâce à cela, on peut améliorer notre performance physique. Je vais vous donner aussi d'autres exemples. En fait, j'ai regardé aussi des épreuves des fillettes qui font cette année-là pour la première fois le skateboard. C'est très intéressant de voir le skateboard pendant les Jeux Olympiques et de voir une petite Chinoise qui a 14 ans et elle déchire. Son niveau de technique était vraiment une des meilleures aujourd'hui qu'on a vu. Et tout cela pour vous dire que la petite, elle entraînait pour faire des épreuves physiques. Est-ce qu'elle entraînait également au niveau psychique déjà? Je ne sais pas. Les finales n'ont pas été aujourd'hui. Je ne sais pas comment ça va se passer sur les épreuves qui mènent au podium. Il y avait par contre d'autres filles. qui, à l'âge de 16 ans, 17 ans, quand elles ont tombé de skate, ça se voyait les réactions de leurs corps. C'était « Oh non! Oh! Oh shit! » Pardon. Mais on a vu les réactions. Par contre, j'ai fait une comparaison avec des adultes qu'on a vu faire de gymnastique aujourd'hui. Il y avait une femme de 26 ans ou 27 dans les États-Unis. Il y avait une autre aussi dans ce genre d'âge. Or, je ne sais plus de quel pays. Bref, j'ai vu que même s'il y a une faute, une erreur, c'est le bar, ou au sol, ou sur une poudre. Il n'y avait rien sur leur visage. Il n'y avait pas de body language, le langage du corps qui trahit. Il n'y avait pas cette ambiance. Il n'y avait pas ce mouvement pour montrer à tout le public. Ah oui, ça je fais une faute. Tout cela, cette comparaison que je vous donne entre la réaction des jeunes et des adultes qui sont professionnels du sport, ça illustre comment ils travaillent sur ce qui se passe à l'intérieur. Même si je fais une faute, je ne me culpabilise pas, je ne me blâme pas, je ne fais pas un meurtrier qui fait sur son dos le coup de bâton. C'est vraiment la façon comment nous nous acceptons comme nous sommes. Combien de compréhension, d'acceptation et de l'amour je suis capable de m'offrir? Combien de l'accueil j'ai pour soi-même? Je suppose que qui nous sommes et qui nous devenons dépend beaucoup de notre travail et notre direction qu'on cherche consciemment à obtenir. Et c'est pour cela, ces vidéos, ce cours de préparation mentale, je vous donne pour que vous ayez cette... l'introduction de goût qu'on peut devenir meilleur, qu'on peut se challenger, qu'on peut se donner un défi à surmonter. J'ai vu aussi quelques impressions de moments très très beaux dans la salle des épreuves gymnastiques où un Italien, il a tombé, il faisait des épreuves sur la barre qui était Je ne sais pas à quelle hauteur du sol. Deux barres. Et en fait, il est tombé en deux-deux. Il a eu des pénalités. Il a perdu ses poings. Et en fait, le public l'a vraiment soutenu. Ils ont crié son nom. Ils ont applaudi. Ils ont dit « courage encore, t'inquiète pas, avance ». Et cet applaudissement, c'est un couragement. qui lui a permis de refaire sa tentative, son programme. Et après, quand il a fini, il était tellement reconnaissant. Il a même montré vraiment le cœur pour tout le public. Il a dessiné un cœur autour de cinq cercles olympiques. Il était vraiment touché par l'accueil du public, même s'il a commis une faute. Ça ne s'est pas voyé sur son visage, ça s'est vu parce qu'il est tombé au sol, il aurait dû être presque en l'air. Mais je vous parle de lui comme un exemple de trouver le bonheur. Je ne me souviens pas son nom, je sais que c'était un Italien, mais je veux me souvenir qu'il a eu ouverture à ce qui se passe autour de lui, même s'il a commis une erreur. OK, il n'y aura pas la meilleure note, mais la connexion qu'il a faite avec le public, moi je veux m'en souvenir de lui maintenant. Je peux vous donner encore quelques autres manières de gérer le stress parce que chacun de nous a sa façon de les gérer et de se préparer aux situations difficiles. Ma façon préférée, c'est d'écouter de la musique. Quand j'ai un moment difficile qui vient, même si je me coupe de l'extérieur, s'il y a trop de bruit ou trop de gens qui sont agités et sur stress, j'ai l'impression de dire « Oh là là, oh là là, qu'est-ce qui va se passer, je vais mourir ». C'est pas cela qui m'intéresse à entendre à trois secondes avant mon épreuve, Et c'est pour cela que moi, je mets mon casque qui est rythmique mais calmant. On a vu aussi cela, qu'il y avait quelques Américaines pendant les sessions de la natation qui sont rentrées à la piscine avec un gros casque sur les oreilles. Et ça m'a surpris parce que je n'ai jamais vu cela pendant les Jeux Olympiques, que quelqu'un rentre, il y a la public qui applaudit, qui est là pour le soutenir, et quelqu'un, en fait, il n'entend rien. En fait, moi à la télé, je me suis dit ok, je soutiens cette athlète, mais elle ne me reçoit pas parce que je ne suis pas dans l'ambiance où elle est. Alors, comment lui envoyer la bonne énergie? Je peux le faire n'importe si elle a des casques sur ses oreilles ou pas. Je peux être avec elle et applaudir, encourager par le son vibratoire et être avec elle ou pour elle, même si elle a son casque sur les oreilles. Et peut-être pour elle, c'est nécessaire de se couper de l'extérieur pour que la musique qu'elle a choisie soit dans le meilleur état d'esprit possible. Encore une autre façon, c'est de faire les activités régulières à l'extérieur. Dès qu'on peut, si on peut sortir sur la terre, ce sera bien de faire un peu de sport qui est dans une façon très naturelle pour notre corps de se décharger. Je ne parle pas de l'apprentissage olympique, je ne vous demande pas de devenir un sportif de haut niveau pour commencer à faire l'escrime ou la natation papillon. Ça, non. Je vous dis, commencez à marcher dans la nature. Commencez à prendre le vélo. Oui, allez à la piscine pour détendre vos dos. Tout le sport qui parle d'une façon de mouvement cohérent, c'est-à-dire symétrique pour deux parties de corps, marche, la course, mais pas des sprints, plutôt un jogging, vélo, natation, ça peut être aussi faire des kayaks. Non, ce n'est pas un kayak. Je ne sais pas comment s'appelle ce genre de sport. Le fait que les mouvements ramènent dans un bateau. Un sport qui est symétrique permet à notre corps de se décharger d'une façon symétrique. Aussi, pendant qu'on fait du yoga, on fait toujours un côté après l'autre pour équilibrer tout notre corps. Ce genre de mouvement peut être très stimulant et très déposant pour notre corps si on a subi ou on pense subir un stress psychique. La façon comment on dort, le sommeil est super important. Sommeil devrait être préparé du moment qu'on se réveille. Pendant toute la journée, on devrait savoir comment on se comporte pour que la nuit suivante soit la meilleure nuit de notre vie. Et ici je pourrais enregistrer encore une autre vidéo sur la façon comment on dort. et comment bien dormir. C'est ce que je veux vous dire sur l'exemple des athlètes olympiques. Eux, ils dorment sur un lit qui est exprès préparé. Ce ne sont pas les lits d'hôtel qu'ils utilisent. Eux, ils ont leurs lits sur un sur, qu'ils ont fait sur des cartons. Ce sont des cartons, des vrais cartons qu'ils ont conçus, quatre lits. Parce que leurs corps ont été scannés, mesurés au niveau de taille, poids, combien de muscles, combien d'os, combien de grasses, en fonction du sport et des opérations qu'ils vont faire pendant le jeu. Tout ça a été mesuré, les lits et les caves étaient conçus pour cela. Les matelas, épaisseur, densité, largeur, profondeur des matelas étaient adaptés aux postures d'athlètes et ils dorment sur les lits qui sont à l'esprit le plus confortable pour eux pour qu'ils puissent se reposer. Maintenant, l'alimentation. Comme vous imaginez bien, les athlètes ne mangent pas n'importe quoi, pas de chips, de la bière, ça c'est seulement les souteneurs devant la télé qui regardent. Surtout le rugby où les Français, groupe de 7, ils gagnent. Bon, tout ça pour vous dire. L'alimentation, c'est comment je pense que toute la journée va influencer, est-ce qu'on sera plus agité, plus facile à être stimulée ou quelque part facile à rentrer dans les émotions qui sont puissantes comme la colère, l'excitation, agitation, enthousiasme, tout ce qui donne de l'énergie, coupures, qui nous sur-excite. Tout ça influence comment on va.
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