A single-speaker YouTube/podcast piece (by Géraldyne Prévot Gigant) where the speaker recounts dealing with online haters after media exposure. She contrasts an early reaction of wanting to "disappear" with gradual emotional resilience built over approximately 15 years through self-forgiveness, self-love, and deliberate boundary-setting (e.g., not reading comments, avoiding toxic environments). The talk emphasizes conscious choices to protect mental health and reframes avoiding toxic spaces as self-care rather than cowardice.
Souvent, il y a des personnes qui me disent, comment tu fais pour être exposée, par exemple, quand il y a un grand média avec une très grande visibilité, comme ça peut t'arriver récemment, et où il y a les haters sur les réseaux sociaux. La première fois que ça m'est arrivé, il y a très longtemps, je voulais disparaître. Sur une île déserte, un trou de souris. Et puis, avec le temps, je ne me suis pas habituée. Mais j'ai tellement, et je continue encore à travailler sur Cet auto-bien-traitance, ce regard sur moi, de différencier le regard sur moi bien-traitant du regard d'autrui, de faire la différence, etc., que ça va renforcer. Ça m'annonce une sorte d'armure, en fait, de lumière ou de... de distance. Voilà, donc se pardonner, s'aimer, changer le regard sur soi, ça permet de devenir plus forte et donc moins perméable à la nocivité extérieure. quelle qu'elle soit. Et ça, au quotidien, ça aide beaucoup. Ça ne veut pas dire que je ne ressens rien. Mais l'intensité de ce que je ressens aujourd'hui, en comparaison à il y a 15 ans, par exemple, parce que c'est là où il y a eu les premières expériences et cet ordre, l'échelle d'intensité, ça a descendu comme ça. Et ensuite, prendre suffisamment soin de soi pour ne pas s'exposer inutilement. Par exemple, regarder une commentaire. Et dans la vie de tous les jours, pour chacune d'entre vous, c'est faire des choix beaucoup plus conscients. Quelle personne, quel environnement va être nocif ou bon pour moi ? Et pas besoin de se demander d'affronter des espaces toxiques en se disant, non, si je ne le fais pas, c'est que je suis lâche. Non, c'est que tu prends soin de toi et tu décides et tu choisis.