COMMENT SE REMETTRE D'UN GHOSTING QUAND ON EST HYPERSENSIBLE.

YouTube live (Oct 2023) where Guillaume interviews Géraldine Prévot Gigant about how hypersensitive and spiritual people experience and recover from ghosting. Géraldine defines ghosting, describes types of ghosters (e.g., 'indifférents', anxious/impulsive), explains why ghosting is intensified by modern digital tools, and details psychological impacts—especially activation of abandonment and rejection wounds in hypersensitives. She gives practical coping advice (deculpabiliser, block to regain agency, avoid immediate rebound relationships, consult practitioners if stuck), mentions related books (Les femmes et l'amour; Le pouvoir des hypersensibles spirituels) and an in-person workshop (20–21 January), and closes with a guided meditation for collective calm and reconnection.
Bonsoir tout le monde, merci de nous avoir rejoints sur la chaîne YouTube de Géraldine Prévost-Gigant. Bonsoir Géraldine.
Bonsoir Guillaume, comment ça va ?
Ça va plutôt pas mal, malgré le tumulte ambiant on va dire. On est très heureux de te retrouver ce soir pour ce nouveau live consacré à une question. Comment se remettre d'un ghosting quand on est hypersensible et spirituel ? C'est la question à laquelle tu vas répondre ce soir à travers cette émission et cette interview qu'on va mener ensemble. Si vous venez tout juste de nous rejoindre, et forcément c'est le cas, avant de vous expliquer le déroulé de ce live, et de commencer, est-ce que vous pouvez nous envoyer dans les commentaires sur le chat des petits likes, des petits messages pour nous montrer que vous êtes là ?
Et des petits bisous ! Moi je veux des bisous !
Des bisous, pourquoi pas, faites des bisous à Géraldine, vous pouvez nous en faire. Alors évidemment, ça ne fonctionne pas de mon côté. Connexion pour ajout de commentaires, commentez votre compte YouTube pour participer aux tchens, d'accord. Je vais me connecter tout de suite, ça va me prendre 3 secondes. sans aucun problème.
Bonsoir Jo, bonsoir Fanny, bonsoir. J'étais avec Fanny tout à l'heure pour l'enregistrement de son podcast que je ne manquerai pas de partager où on a parlé de choses un peu différentes autour des femmes, des hyper, des femmes hyper et l'amour.
Ça y est, j'ai les messages qui s'affichent. Bonsoir Fanny, bonsoir Annalise, bonsoir Thibaut, bonsoir Joe. C'est bien, il y a du monde qui arrive. Alors évidemment, comme d'habitude, si vous avez des questions, des commentaires ou des suggestions à nous faire par rapport à cette émission à laquelle vous assistez ce soir, n'hésitez pas à nous les laisser en direct sur le chat, sur le live. Évidemment, Géraldine vous répondra tout au long de cette soirée. Avant de commencer, Géraldine, tu as une petite annonce à nous faire dans la mesure où tu nous as préparé quelque chose. C'est quelque chose que tu as décidé hier, tu nous en as parlé, à moi et à Carlos qui est derrière l'écran, qui gère tout ça au niveau technique. Tu nous as parlé d'une méditation qui aurait lieu à l'issue de ce live.
Oui, suite aux événements qui se sont déroulés samedi dernier et aussi la succession et l'accumulation de faits sur notre planète, j'ai ressenti l'urgence de proposer une méditation guidée pour tout le monde, sachant que méditer ensemble contribue aussi à faire notre part de petits colibris. Ce sont des... Méditer ensemble, c'est se connecter tous ensemble avec la même intention du cœur, et ça laisse toujours des traces vibratoires. Alors ça paraît minime et dérisoire aux yeux peut-être de certains, mais voilà, c'est ma façon à moi de proposer à toutes les personnes sensibles et qui ont envie de poser leur pierre, de passer un moment ensemble. C'est aussi un moyen pour les hypersensibles et les hypersensibles spirituels de se sentir connectés tous ensemble, parce qu'en tant qu'hypersensibles et hypersensibles spirituels, on se sent souvent seul face à ce monde qui est en totale transformation, et on a besoin de se sentir connecté sur la même longueur d'onde. J'avais envie de profiter de cet espace pour proposer une méditation guidée que je vais vous guider. Vous la vivrez telle que vous souhaitez la vivre, en direct ou en replay. C'est quelque chose qui m'est arrivé de faire très souvent dans mes ateliers et aussi dans d'autres espaces de connexion. J'avais envie de proposer ça ce soir pour ceux qui en ont envie.
Super, jolie initiative et joli cadeau que tu nous fais. Ce sera tout à l'heure à l'issue de ce live. Vous continuez d'arriver. Bonsoir Angélique, bonsoir Céline, bonsoir Corinne également. Alors, comment se remettre d'un ghosting quand on est hypersensible et spirituel ? C'est le thème de ce soir et la question à laquelle tu vas répondre Géraldine. Ce thème s'inscrit en quelque sorte dans la continuité du dernier live, du précédent live qui était consacré à ce livre qui vient tout juste de sortir aux éditions Le Duc. les femmes et l'amour, comment bien vivre l'amour justement à l'heure du dating, du ghosting et du zapping. Tu consacres une grosse partie, une bonne partie de ce livre justement au ghosting. Ça s'inscrit dans la continuité de ce livre, c'est le thème de ce soir. Est-ce qu'on peut tout d'abord expliquer cette notion, ce mot anglais ghosting ? Qu'est-ce qu'il signifie exactement ?
Ghosting, ça vient de ghost, fantôme, c'est quand une personne disparaît de notre vie et n'est plus qu'un fantôme, un nuage évanescent qui laisse quasiment aucune trace. Concrètement, comment ça se présente ? La personne avec qui vous étiez en contact, que ce soit sur le plan amoureux ou aussi sur le plan amical, ça arrive, ça peut arriver. La personne avec qui vous étiez en contact, avec qui vous commenciez une relation ou bien vous aviez suffisamment avancé dans une relation pour penser que ça n'arriverait pas, cette personne disparaît, elle ne donne pas signe de vie et elle ne donne aucune explication sur sa décision de ne pas poursuivre la relation. En plus de ça, ça prend aussi une forme spécifique quand nous sommes connectés via les messageries instantanées ou les réseaux sociaux. La personne va nous bloquer et donc nous n'avons plus accès à son espace. Quand nous allons sur sa page ou que nous voulons lui envoyer un message, il n'y a plus sa photo. on ne peut plus envoyer d'informations, on n'a plus accès à son univers. Donc on se sent abandonné et rejeté, et toute la difficulté c'est qu'on ne sait pas pourquoi.
C'est la part d'inconnu effectivement que génère aussi cette forme de violence psychologique. Est-ce que tu es d'accord avec cette notion ?
Ça peut être particulièrement violent, oui, selon notre sensibilité. C'est pour ça que j'ai proposé que ce soir, on parle du ghosting à l'encontre des hypersensibles et des hypersensibles spirituels, parce qu'eux, spécifiquement, vivent encore plus mal que les autres. Je ne dis pas que les autres le vivent bien, mais ils le vivent encore plus mal. Oui, ça peut être très violent parce que ça arrive d'un coup, Très souvent, on ne le voit pas venir et en plus de ça, on n'a pas d'explication, ce qui ralentit le processus du deuil de la relation. Déjà, quand on a l'explication, c'est difficile, mais quand on n'en a aucune, on va tergiverser et essayer de trouver le pourquoi de cette décision.
Le ghosting, c'est une notion dont on entend de plus en plus parler de nos jours, qui est sans doute liée aussi avec l'explosion des applications de rencontre, avec la modernisation, le digital, tous ces outils de communication. On a l'impression que finalement, le ghosting, c'est aussi l'échappatoire, la facilité pour disparaître sans avoir à rendre compte à la personne.
Oui, nos outils technologiques de communication nous permettent d'avoir ce type d'attitude et de comportement, parce que les outils technologiques en eux-mêmes sont hyper rapides, de plus en plus rapides, et donc on peut entrer en relation et sortir d'une relation en un clic, finalement. En un clic, on peut contacter quelqu'un. En une ou deux phrases, on entame une conversation. Ça répond, voilà. Il y a un bal de phrases et une communication qui s'installe. Et en un clic, on peut aussi décider de sortir de la relation ou de sortir de la conversation. Donc, cette rapidité, elle est super utile. Elle est pratique. Mais en même temps, cette modernité, elle peut avoir aussi une influence sur nos modes de comportement dans la vie de tous les jours, où on va finalement s'habituer aux zappings. On va s'habituer à zapper d'une personne à l'autre, d'une conversation à l'autre, voire d'une relation à l'autre. C'est ce que je dénonce dans mon livre, en proposant d'avoir une éthique relationnelle, de tenter d'avoir un maximum de conscience dans ce que nous faisons. Je sais que ce n'est pas facile, mais en tout cas, nos supports de communication facilitent l'accentuation du ghosting. On ghoste de plus en plus parce que nos outils de communication nous le permettent aussi de plus en plus.
Oui, donc le ghosting se fait finalement à n'importe quelle étape de la rencontre. Ce n'est pas forcément lorsque la relation amoureuse est présente. Ça peut être tout simplement, comme tu le disais à l'instant, sur une application de rencontre, je n'ai plus envie de discuter avec la personne, je n'ai plus envie d'échanger avec elle, donc je la ghoste. Et l'autre est évidemment dans l'incompréhension la plus totale.
Oui, et c'est d'autant plus quand nous sommes dans des relations qui viennent de naître, d'émerger. On pense qu'en fait on doit moins à l'autre. à peine de se rencontrer. Et d'une certaine façon, ce n'est pas faux. C'est-à-dire que l'attachement n'y est pas encore. On est en train de se tourner autour, de faire connaissance, de se rencontrer d'une certaine façon. Et si ça ne matche pas, on se sent davantage libre de ne pas donner suite. Et encore là, à ce stade, je pense que c'est un peu vexant, mais ça va, c'est pas violent, je pense.
Mais ça reste une forme de ghosting.
Mais c'est une forme de ghosting. Tandis que quand la relation a commencé à prendre forme, qu'on a passé certains seuils, certains stades de rapprochement, on va dire, En fait, plus la relation est allée en progression, plus on a commencé à s'attacher, plus le ghosting va être difficile à vivre, aussi bien en amour qu'en amitié, bien sûr. Donc, ça peut être important. de réfléchir, en fait, si on n'a pas envie de donner suite à une relation, de trouver la formule pour le dire à l'autre. Et pas besoin de faire un roman, pas besoin de se justifier. Une phrase suffit parfois, même si on ne sait pas trop pourquoi on ne donne pas suite. C'est OK. On peut juste le dire. Je ne sais pas trop pourquoi je ne donne pas suite, par exemple, mais c'est dit.
C'est la forme.
C'est la forme et on clôt la relation. Dans mon livre La force de la rencontre, je parle du cycle de l'entrée en relation, du vécu de la relation et de la sortie de la relation. Et quand on clôt, c'est toujours mieux de clôt quelque chose d'une façon si on le peut, élégante. Et ça aide aussi l'autre à pouvoir passer à autre chose. Parce qu'en fait, le côté pervers du ghosting, c'est que l'autre disparaît. Nous, on reste Quoi ? On reste en suspens, on n'a pas trop compris ce qui se passait. Et le fait de ne pas avoir d'explication de la part de la personne nous met dans cet état en suspens, comme si un jour allait venir l'information. Et donc finalement, on est toujours connecté à l'autre. Donc, cette personne qui part, il est important que quand on part, quand on quitte quelqu'un, on le lui signifie pour l'aider à franchir les étapes du deuil de la relation. Sinon, elle va rester longtemps à essayer de trouver pourquoi la relation s'est arrêtée. Et même si ce n'est pas facile à entendre, il est préférable d'entendre les raisons que de ne pas en avoir du tout.
Il y a Angélique sur le chat qui pose une question intéressante. Est-ce que celui qui pratique le ghosting a conscience de ce qu'il fait ou pas ? Quel est le profil type du ghosteur ? Est-ce qu'il en existe un d'ailleurs ?
Le profil psychologique peut rejoindre une tendance sociétale. C'est toute personne qui considère l'autre inconsciemment comme un objet, plus que comme un sujet. Et par rapport à la conscience que peut avoir la personne qui « ghost », Je pense qu'il y a des personnes qui sont tout à fait conscientes de ce qu'elles font, et ça ne les dérange pas, parce que ce sont des personnes qui s'attachent difficilement, par exemple. Ça peut être des personnes que je nomme « des indifférents », c'est-à-dire des personnes qui sont dans une fuite d'intimité émotionnelle, dans une fuite d'engagement, et qui sont dans des relations en surface et quand ça commence à passer et à franchir des étapes de plus de profondeur de sentiments ou d'engagement, elle nous échappe. Et elles peuvent être conscientes en effet de ce qu'elles font, c'est-à-dire qu'elles ne savent pas trop comment faire, elles ne voient pas d'autre issue que de disparaître. Il y a des personnes qui ne savent pas dire au revoir, qui ne savent pas quitter, qui n'osent pas dire Je ne continue pas parce qu'elles ont peur de faire de la peine. Donc là, on est dans un autre profil. Il y a le profil de celui qui va se protéger des émotions et donc considérer l'autre plus comme un objet que comme un sujet parce que c'est sa manière à lui finalement de se protéger des sentiments. Et il y a un autre profil qui est la personne qui va être timide au sens de « je n'ose pas faire de la peine à l'autre, donc je n'assume pas ma décision véritablement, donc je préfère disparaître et faire comprendre que je ne donnerai pas suite plutôt que de dire que je ne donnerai pas suite parce que j'ai peur de faire de la peine ». Si vous êtes dans ce cas de figure, sachez que de disparaître en mode ghosting, c'est double peine pour la personne. Elle a de la tristesse éventuellement. Éventuellement, on n'est pas sûr. Elle a la tristesse de ne plus être dans sa vie et elle est affectée par le fait de ne pas avoir d'explication. De plus, parfois on n'ose pas dire à quelqu'un j'arrête là, parce qu'on pense que cette personne va souffrir de telle et telle manière, de telle et telle façon, et en fait c'est notre propre sensibilité que nous projetons sur l'autre. Ça c'est important d'en avoir conscience, c'est-à-dire que parfois on se dit « oh je vais lui faire de la peine », parce qu'on projette notre propre vécu sur l'autre, et ce n'est pas garanti que cette personne ressente la même chose, elle peut ressentir tout à fait autre chose.
J'ai vécu récemment cela en amitié, c'est très très difficile de s'en remettre. Comme tu le soulignais tout à l'heure, le ghosting c'est dans la relation amoureuse, mais pas que, c'est aussi dans le cercle amical, lorsque l'autre, encore une fois, l'ami disparaît sans donner de nouvelles du jour au lendemain.
Je suis complètement d'accord, merci Anaïs d'avoir souligné ça parce que j'aurais presque tendance à oser dire, je me demande si c'est pas pire. Parce que quand le ghosting arrive avec une rencontre fraîche de quelques semaines, et que la personne disparaît de notre univers, on n'a pas eu le temps de co-créer ensemble suffisamment de choses pour avoir un très fort attachement et donc du coup souffrir, souffrir, souffrir beaucoup du ghosting. Mais en amitié, si c'est une amitié de plusieurs années, je trouve ça assez dur, oui. Parce qu'en fait, qu'est-ce qui est le plus dur dans le ghosting, je trouve ? C'est que finalement, par cet acte du ghosting, la personne est en train de nous signifier que notre relation n'avait pas d'importance. En tout cas, c'est comme ça que nous le vivons quand nous subissons un ghosting. Et donc, je dis parfois dans mes accompagnements, honorons la relation jusqu'au bout. C'est jamais facile de voir partir quelqu'un d'amour ou d'amitié, surtout si on a vécu beaucoup de choses. Ça n'est jamais facile de voir quelqu'un nous quitter pour des mauvaises raisons. C'est encore plus difficile de voir partir les personnes qui se racontent des histoires à notre propos. Mais le pire de tout, c'est quand elles disparaissent sans laisser d'adresse et d'explication. Et vraiment, je pense que plus la relation a existé, a eu de l'importance dans notre vie, et nous avons eu de l'importance dans la vie de l'autre, plus le ghosting va être violent. De toute façon, toute séparation, suite à une histoire qui a été riche, toute séparation est difficile. Mais le ghosting vient comme déconsidérer ce qu'on a vécu avant. Et donc là, c'est double peine, en fait. C'est qu'il y a une histoire qui s'arrête, et en plus de ça, elle s'arrête d'une telle façon qu'on a l'impression que la personne a fait table rase de tout ce qui a constitué la relation. Et si elle est en colère, qu'elle exprime sa colère. C'est dur, mais au moins, on sait pourquoi elle ne veut pas continuer avec nous. Et avec le temps, on s'aperçoit qu'on a fait le tour du cycle. Il y a des relations qui peuvent durer toute la vie. Et puis, il y a des relations qui... On fait le tour de manège et puis on est arrivé à destination. Et quand c'est fini, c'est fini. Mais de se le dire permet de libérer les deux parties, les deux personnes.
On l'a compris donc le ghosting ça intervient dans le cercle amical, ça intervient dans la relation amoureuse. Alors j'ai dit qu'il demande justement par rapport à ça, finalement est-ce que ce ne serait pas une forme de lâcheté dans un cas comme dans l'autre, que ce soit en amitié ou en amour ?
Dans ma position, je ne peux pas dire que c'est de la lâcheté, puisque pour moi, il y a toujours une explication. Si je me mets dans les chaussures d'Angélique ou d'autres personnes qui m'ont dit la même chose, oui, on peut penser que c'est de la lâcheté, oui, ce n'est pas faux. Mais ce qui est intéressant, c'est de se dire, finalement, de quoi est-on lâche quand on ghoste ? et c'est que finalement on a peur de quelque chose. Il peut aussi y avoir le fait que nous n'avons pas conscience des répercussions de notre acte, parce que parfois on déconsidère notre importance dans la vie de quelqu'un et on pense qu'en fait, en disparaissant, ça ne va pas perturber beaucoup l'autre, ça c'est si on se déconsidère. On peut être aussi, comme je le disais tout à l'heure, tellement habitué à zapper, à cliquer, que c'est presque devenu quelque chose de banal. Et si, en effet, on est dans ce registre d'une forme de lâcheté, c'est intéressant de regarder de quoi nous sommes lâches. De toute façon, nous avons tous des imperfections et l'important, c'est d'aller oser regarder avec le moins d'auto-jugement possible, mais le plus d'honnêteté possible en soi. Et si on n'arrive pas à dire à quelqu'un qu'on arrête là, de regarder pourquoi on n'y arrive pas. Comme je le disais tout à l'heure, on peut projeter notre propre sensibilité sur l'autre. On peut aussi avoir plein d'autres croyances. C'est intéressant d'aller regarder parce que ce sont nos encombrements, c'est-à-dire il y a des choses qui nous encombrent et qui nous empêchent de finir une relation, quelle qu'elle soit. Et donc c'est toujours bien de... On se sent mieux aussi, même si ce n'est pas facile, d'avoir été jusqu'au bout d'une histoire.
Le ghosting, ça vient réveiller aussi, j'imagine pour la personne qui est ghostée, ça vient réveiller certaines souffrances, certains traumatismes, notamment je pense aussi à la blessure d'abandon lorsqu'on est concerné ou lorsqu'on a une blessure particulière, qui n'a peut-être pas été guérie d'ailleurs, ça peut réveiller certaines choses aussi.
Ça réveille des histoires dans notre biographie depuis notre toute petite enfance, des moments où nous avons été séparés de nos figures d'attachement, ce qui veut dire des personnes auxquelles nous sommes attachés, notre père, notre mère, des représentants affectifs principaux. C'est toujours intéressant de regarder notre biographie, notre histoire de vie, de regarder les moments où nous nous sommes sentis abandonnés. Ça peut être aussi, pas abandonné physiquement, mais abandonné affectivement, psychiquement, des parents qui ne sont pas démonstratifs par exemple, la blessure de rejet toutes les fois où nous avons été rejetés pour qui nous sommes, le harcèlement scolaire aussi fait partie. des blessures de rejet. Aujourd'hui, on en parle beaucoup plus et tant mieux, mais ça a été longtemps invisibilisé pour reprendre le mot à la mode dans le champ psychologique, c'est-à-dire qu'on omettait d'aller regarder les souffrances de harcèlement scolaire chez nos patients. Et le harcèlement vient s'inscrire dans la blessure de rejet. Donc ce sont ces deux blessures-là, ces deux... charges émotionnelles du passé qui vont s'activer en même temps lorsque nous sommes ghostés. Ça vient réveiller nos vieux chagrins qui n'ont pas été guéris. Et chez les hypersensibles et les hypersensibles spirituels, ça vient les atteindre d'autant plus, parce qu'ils sont avec une volonté et un souhait d'authenticité, de profondeur, de vérité. L'hypersensible et l'hypersensible spirituel est quelqu'un d'entier, avec une certaine exigence relationnelle, pas au sens strict du terme, au sens entier du terme. Et donc quand un hypersensite spirituel se fait ghoster, il peut avoir eu la blessure de rejet, la blessure d'abandon qui se réveille de son passé, ça va aussi réveiller les éventuelles difficultés que l'hypersensible a pu vivre dans sa vie quand il se sentait décalé par rapport au monde, décalé par rapport aux autres. On sait que les hypersensibles sont en continuelle suradaptation, les atypiques, les hyper, ils sont en constante suradaptation pour correspondre. Et donc quand ils se font jeter, comme dans le ghosting, et bien ça vient réveiller chez certaines personnes le sentiment « ben voilà, je ne suis pas encore assez parfait, je ne suis pas encore en adéquation avec le monde ». les autres. Ça vient aussi accentuer le sentiment que décidément il n'y aura jamais quelqu'un qui va nous correspondre, et avec ce sentiment parfois de culpabilité, de se dire « ben oui, je suis différent, mais finalement si c'est pour vivre des décalages permanents avec les autres, d'être déçus tout le temps, c'est super dur. Et donc, ça peut ouvrir vraiment une porte sur tout ça chez l'hypersensible et l'hypersensible spirituel, ce type de situation. Et c'est très, très difficile à vivre. Et le fait que je partage ceci ce soir, c'est pour aussi les aider à mieux vivre ce type de situation. Ça n'empêchera pas ce type de situation, parce que c'est la modernité, c'est notre société consumériste, je prends, je jette, c'est une société de relation à l'objet, donc ça ne changera pas la situation, mais de savoir ce que ça nous fait à nous, hypersensibles et spirituels, Et de savoir que nous ne sommes pas seuls à vivre ce genre de choses, ça peut être aidant. Et puis, de ne jamais oublier qu'on finit toujours à un moment donné par rencontrer des personnes qui nous ressemblent. C'est aussi pour ça que j'ai écrit les hypersensibles spirituels, parce que j'avais vraiment envie que les hypersensibles et les hypersensibles spirituels sentent qu'ils ne sont pas seuls dans ce monde. et qui a plein de frères et sœurs comme eux. On n'est pas seul dans ce monde et on finit à un moment donné par se rencontrer.
Les deux livres sont toujours disponibles chez Le Duc Édition, vous venez de voir la couverture à l'instant. Est-ce qu'il existe alors La question peut paraître un peu bête, mais est-ce qu'il est possible de déceler un potentiel ghosteur ? C'est-à-dire, est-ce qu'il y a des signes avant-coureurs qui nous laissent entendre qu'on va, à un moment donné, être confronté à ça ? Ou est-ce que finalement, on ne le voit pas venir du tout ?
Le propre du ghosting, c'est que normalement, on ne le voit pas arriver. C'est bien ça. Un des problèmes, c'est que ça nous tourne dessus d'une façon inopinée. Donc, ça surgit d'une façon inattendue, et en plus de ça, on se retrouve sans aucune possibilité d'entrer en contact avec la personne. Elle a décidé pour nous que c'était terminé. Cependant, Si on creuse un peu, il peut y avoir des situations et des personnes où on se dit « Ce ne serait pas étonnant qu'un de ces quatre, je me fasse ghoster ». Et on parlait du ghosting en amour, on parlait du ghosting en amitié, mais il y a aussi dans l'accompagnement des patients et des clients pour les coachs qui disparaissent de la stratosphère du jour au lendemain, nous aussi dans notre profession d'accompagnant, on se fait ghoster. Ça dit beaucoup de choses de ce qui se passe dans l'inconscient de la personne. Mais bon, c'est un autre sujet et du coup j'en perds la question.
On se demandait s'il y avait des signes avant-coeurs. La réflexion était très intéressante à l'instant aussi.
J'y pensais parce que ce que je viens de dire sur « je ne serais pas étonnée de me faire un jour bien ghoster comme il faut », il m'est arrivé de le penser avec certaines personnes que j'accompagne en psychothérapie, parce qu'il y a des signes de résistance, de tension dans la traversée que manifeste parfois le patient ou la patiente. et on peut nous, professionnels de l'accompagnement, le sentir, le repérer et aider notre patient ou notre patiente lorsque c'est inconfortable chez lui ou elle, ce qui est normal dans un processus d'accompagnement, un processus de psychothérapie. on va regarder parfois du côté de ce qui un peu craquera en nous et c'est normal et c'est pas grave et ça fait partie du truc et le thérapeute est là pour nous accompagner et dédramatiser la chose. Mais pour revenir à la relation amoureuse essentiellement et aussi amicale, on était sur la rencontre amoureuse. Comme on le disait tout à l'heure, il y a certains profils, mis à part quelqu'un qui va projeter sa peine sur l'autre et avoir peur de nous faire de la peine et de voir la peine que ça nous fait, donc c'est pour ça qu'il nous ghoste. On peut quand même dire que les empathiques, les hyper-empathiques, les hyper-sensibles, ghostent rarement. Sauf si vraiment ils ont très très très très peur de faire du mal. Mais c'est quand même assez rare parce qu'ils sont beaucoup dans la relation à l'autre, l'empathie, l'hyper-empathie, donc la relation sujet et non pas la relation à l'objet. Il y a, on l'a vu, des profils qui sont dans, d'une certaine façon, la phobie de l'intimité affective, des personnes qui vont avoir du mal à s'engager ou être dans une certaine intimité, qui vont être ceux que j'appelle les indifférents, qui échappent dans la relation. On voit ça arriver assez rapidement, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas le même rythme de communication que nous, Ils n'ont pas la même spontanéité, ils ont du mal à parler de leurs émotions ou de leurs ressentis ou de leurs sentiments. On sent que ça freine des quatre fers pour passer les seuils de la relation. Là, on peut se dire que ça nous pend un peu au nez avec ce type de personnes.
21H33, si vous venez de nous rejoindre, soyez les bienvenus. Nous sommes en direct sur la chaîne YouTube de Géraldine Prévost-Gigant. Le thème de ce soir, comment se remettre d'un ghosting quand on est hypersensible et spirituel ? Avant de poursuivre, petite parenthèse pour vous rappeler qu'il y a un atelier les 20 et 21 janvier prochains. Comment se libérer des relations toxiques quand on est hypersensible et spirituel ? Justement, tu en parlais Géraldine. Ça, c'est un atelier que tu présentes et que tu animes en présentiel les 20 et 21 janvier. Il y a toutes les informations et les inscriptions qui sont possibles à partir de ton site internet. L'adresse, on va la mettre également, c'est www.geraldineprevotgigant.com. Et puis le ghosting, on le disait tout à l'heure au tout début de ce live, c'est un thème que tu abordes aussi dans ce livre qui vient tout juste de sortir chez le Duc là aussi, « Les femmes et l'amour, comment bien vivre ? à l'heure » du dating, du ghosting et du zapping.
Voilà.
Si vous avez des questions à nous poser, n'hésitez pas, évidemment, on est là pour ça, pour vous répondre, Géraldine est là. Alors, la grande question qu'on peut se poser, c'est, demain, on a affaire à un ghosteur, on est victime de ghosting, comment on réagit par rapport à ça ? Est-ce qu'il faut tenter coup de queue coup de reprendre contact avec cette personne via l'intermédiaire d'un ami, d'une connaissance en commun ? Est-ce qu'il faut à l'inverse justement boycotter bloquer cette personne sur les réseaux sociaux, dans son téléphone, sur Whatsapp, partout, de manière à ce que les ponts soient coupés, qu'à aucun moment cette personne ne puisse revenir aussi, parce que j'imagine qu'il y a des ghosteurs qui vont revenir comme par miracle quelques jours plus tard.
Alors oui, il y a des ghostings impulsifs. Il y a des ghostings par impulsivité, parce qu'on a fait quelque chose qui a déplu ou qui s'est passé quelque chose qui a déclenché chez le ghosteur une forte émotion et un rejet. Parfois, une personne qui se sent rejetée va rejeter elle-même. C'est ce qui peut arriver chez certains ghosteurs. Donc, ils vont ghoster d'une façon impulsive. Puis ensuite, ils vont nous bloquer. de partout, applications, messagerie instantanée, réseaux sociaux et tout le toutime. Et puis, quand ensuite ils se sont calmés et qu'ils regrettent, ils vont revenir. Donc là, ça pose question. C'est-à-dire, est-ce qu'on leur ouvre la porte ou pas ? Ça va dépendre de la nature de la relation. La répétition de ce type de situation doit alerter. C'est-à-dire, une fois, ça peut arriver, on claque bien les portes. Là, on est bloqué de partout pendant 48 heures, trois jours, une semaine, et puis le temps que la colère redescende et la personne revient, ça peut arriver une fois, mais si c'est systématique, régulièrement, dès qu'on ouvre la bouche et que ce n'est pas de la bonne façon, là on peut commencer à s'interroger sur la relation. Il y a probablement quelque chose qui se joue entre les deux. et qui ne mènent pas à grand chose. Dans ce cas-là, il vaut mieux décider, dans la mesure du possible, suivant là où nous en sommes de notre attachement, décider de mettre fin à la relation. Et donc, du coup, c'est nous qui allons décider, quand le ghosteur revient, de dire non. C'est parfois très difficile, suivant ce qui se joue dans la relation, la force de l'attachement, éventuellement notre dépendance affective va faire qu'on va laisser cette personne rentrer à nouveau et faire le cirque, comme ça, pendant toujours le même cycle. de rejet, abandon, disparition, et je reviens, et il y a un moment donné, c'est important que ça se stoppe. S'il ne revient pas, il y a aussi quelque chose d'intéressant que je souhaite souligner, c'est que quand nous sommes ghostés et que nous sommes bloqués de tous les comptes, Je conseille parfois aux personnes qui me consultent de bloquer elles aussi l'autre. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. Ça donne le sentiment qu'on peut agir et qu'on n'est pas victime passif de la situation. Moi aussi, je peux bloquer l'autre.
De manière à ce que si l'autre débloque, on puisse se rendre compte à son tour qu'il a été bloqué.
Et aussi se protéger parce qu'on va passer, enfin en tout cas je sais que ça m'est témoigné et qui ne l'a pas vécu, d'aller vérifier régulièrement si on est toujours bloqué. Et donc, ça peut être tous les deux jours, toutes les trois heures, suivant notre état émotionnel et notre dimension, suivant la façon dont on est affecté. On peut aller vérifier, est-ce que je suis toujours bloqué, est-ce que je suis toujours bloqué, est-ce que j'ai accès ou pas ? Et une fois qu'on a accès, est-ce que les photos ont changé ? Est-ce que le statut a changé ? Quelles sont les stories ? Il ou elle fait quoi ? Et là, il y a la dépendance. On n'arrive pas à lâcher, en fait. Donc là, il ne faut pas s'en vouloir, c'est normal, mais il faut faire quelque chose parce que ça peut durer très très longtemps et nous empêcher de faire le deuil. Mais en tout cas, donc de bloquer permet de stopper le système de dépendance éventuelle, nous donne la sensation de pouvoir poser un acte, qu'on n'est pas tout seul à subir le truc. C'est symbolique en fait. L'autre coupe le fil, nous on a le droit de couper ce fil, même si c'est complètement Je vous entends d'ici me dire que ça change. Ça change au niveau de la symbolique, au niveau de l'énergie, et quand on est dans ce type de situation, ce genre de petits détails t'aident un tout petit peu, associés à d'autres petits détails.
Très intéressant, une question qui vient d'arriver à l'instant sur le chat ABC, qui nous demande des ghostings et répétitions, que cela signifie-t-il ? C'est vrai, si on ghost quelqu'un, pourquoi revenir pour repartir, pour revenir, pour repartir ?
Dans l'exemple que j'ai en tête, c'est quelqu'un qui a un profil psychologique spécifique, c'est quelqu'un qui a un manque de confiance en lui très fort, une difficulté à canaliser ses émotions et un complexe d'infériorité avec la personne avec qui il est, et régulièrement dans des situations qui viennent lui faire sentir qu'il n'est pas à la hauteur. Lui, il ne se sent pas à la hauteur, ça ne veut pas forcément dire que l'autre lui fait sentir, mais en tout cas, comme ça réveille une souffrance chez lui, il va rejeter la personne. Quand on a mal, on rejette. D'ailleurs, c'est un truc physique. Si quelqu'un nous fait mal, on le repousse par exemple. C'est de l'instinct de protection. C'est un petit peu la même chose pour ces personnes-là. On va dire quelque chose innocemment ou ces personnes vont être dans une situation spécifique et avoir mal et donc nous rejeter. Et ensuite, quand ça redescend, il y a toute leur affection et leur attachement qui refait surface, et ils regrettent, et donc ils reviennent. Et ça peut être comme ça, tant que la personne ne travaille pas sur ce que ça réveille chez elle, ça peut durer longtemps, en fait. Donc, les ghostings à répétition disent de la souffrance que la relation procure à ces personnes, souffrance dont ils sont porteurs, dont elles sont porteuses de toute façon initialement, mais c'est un symptôme en fait.
Justement, ABC nous répond, merci, mais je veux parler de plusieurs ghosteurs différents. En même temps, les deux questions sont intéressantes aussi, parce qu'on peut avoir des ghostings à répétition, quelqu'un qui vient, qui repart, mais là, si la personne a... Alors ça, évidemment, j'imagine que ça interpelle aussi et ça soulève aussi des interrogations. J'ai affaire à des ghosteurs, que se passe-t-il ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Il y a quelque chose de sociétal, c'est tout l'objet de mon dernier livre où je tenais à souligner que de ne pas s'affubler de tous les dysfonctionnements soi-même. Quand on voit des systèmes de répétition, des comportements à répétition, il y a aussi une société qui est en mutation. Et ce que je souligne dans l'ouvrage, c'est que notre modernité vient accentuer des comportements qui étaient plus discrets auparavant. J'ai pas le mot, on se sent moins coupable de certains modes de fonctionnement, ça banalise certains comportements. Donc ça peut expliquer la répétition du ghosting, c'est parce que nous sommes dans une société où ça pose de moins en moins de problèmes aux gens de nous zapper. Et c'est vachement plus... Voilà, on passe à autre chose, c'est facile, on est dans une société de la facilité. Donc d'un côté, moi je suis pour la technologie qui facilite nos vies, je suis moins pour d'aller à la facilité dans nos relations parce que ça peut témoigner d'une forme de peu de respect envers soi. aussi d'ailleurs. Cela dit, je pourrais ajouter, c'est intéressant de éventuellement se poser la question, de se dire, si je suis ghosté tout le temps, qu'est-ce qu'il y a dans mon comportement ? Éventuellement, mais ce n'est pas garanti, mais c'est une bonne question à se poser. Qu'est-ce qu'il y a s'il y en a un ? Qu'est-ce qu'il y a dans mon comportement qui peut faire que les personnes préfèrent cette option plutôt que de me dire « ciao ». Est-ce que je leur fais peur ? Suivant ma personnalité, il y a des personnalités qui en jettent, qui en dégagent. quand je vais lui dire bah on continue la lecture voilà comment la personne va réagir on peut avoir les chocottes vis-à-vis de certaines personnes qui ont vraiment qui ont qui en jettent quoi en termes de personnalité de ouais de personnalité voilà Voilà, qu'est-ce qu'il y a chez moi qui peut éventuellement, c'est pour ça que je souligne éventuellement, c'est pas tout le temps parce qu'on est vraiment dans un contexte social, qu'est-ce qui peut éventuellement expliquer que cela m'arrive ? Ou bien, autre hypothèse, est-ce que moi je vais vers des personnes qui auront tendance à avoir ce type de comportement ? Comme on le disait tout à l'heure, les indifférents, ceux qui ont peur de l'intimité, des gens qui ont peur de l'engagement, des gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent. On n'en a pas parlé de ça, mais il y en a pas mal. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent, donc ils commencent une relation, ils ne savent pas trop. Puis finalement, au bout d'un certain temps, ils se disent « non ». Et puis bon, du coup, ils disparaissent. Le genre de personnalité comme ça, « je ne sais pas ».
C'est important de déculpabiliser.
Oui.
Ce n'est pas parce qu'on a été ghosté qu'on a forcément un comportement, un problème ou quelque chose à se reprocher.
Exactement, ça c'est important. Il y a un juste équilibre à trouver entre la remise en question et ne pas sans arrêt porter sur ses épaules des fautes qui ne nous reviennent pas, des dysfonctionnements, des problématiques psychologiques. Voilà, c'est aussi ce que je traite dans une autre partie du livre. J'y avais vraiment à cœur et dans ce que je transmets aujourd'hui aussi, c'est de bien faire comprendre qu'il y a des problématiques qui ne sont pas forcément issues de nos problématiques psychologiques, mais il y a vraiment une problématique sociétale. Par exemple, la dépendance affective. Je vois arriver dans mon cabinet des personnes qui pensent être dépendantes affectives, mais en fait, elles ne sont pas dépendantes affectives. Ce sont nos technologies et les modes de communication qui font se sentir dépendants de l'autre, mais ça ne veut pas forcément dire qu'on est dépendants affectifs. Il y a réellement des dépendants affectifs, dont nos outils technologiques sont un enfer pour eux d'ailleurs, et il y a des personnes qui ne sont pas dépendantes affectives initialement, mais où certaines relations avec certaines personnes plus l'usage que font ces personnes des outils de communication vont les mettre dans un état de dépendance parce qu'il y a un rapport dominant-dominé.
Alors, on l'a compris, ce qui est important, et tu vas me confirmer ce point-là Géraldine, c'est avant tout de déculpabiliser. Ce n'est pas parce que j'ai été ghosté que j'ai quelque chose à me reprocher ou j'ai quelque chose à régler qui ne va pas dans mon comportement. Mais à partir de là, effectivement, et en plus quand on est hypersensible et spirituel, qu'on est victime de ghosting, qu'on disait tout à l'heure cette forme de violence psychologique, à partir de là, on fait quoi pour avancer ? Comment on va faire le deuil d'une relation lorsqu'on n'a pas d'explication justement ?
C'est ce que j'appelle la perte ambiguë, la perte amoureuse ambiguë dans mon livre et l'ambiguïté elle est qu'il y a une perte de l'amour, de la relation, l'autre a disparu mais on n'a pas d'explication. Donc il y a la perte de la relation mais Elle est ambiguë puisqu'il n'y a pas d'info. Et donc, ça va ralentir notre processus de deuil de la relation. Déjà que certaines séparations, le deuil de la relation, c'est long.
C'est compliqué.
C'est long. Mais si on n'a pas d'explication, ça va être encore plus long. Donc, pas de panique sur le temps qu'il nous faut pour digérer l'événement. Et si vraiment on se rend compte qu'on est un peu figé dans notre processus de deuil de la relation, ne pas hésiter à consulter. Les praticiens sont là pour ça, pour accompagner les personnes qui sentent qu'elles n'arrivent pas à lâcher l'histoire, en fait, qui n'arrivent pas à digérer le fait. Je connais quelqu'un, peut-être qu'elle est avec nous ce soir, dont le partenaire a disparu du jour au lendemain après sept années de relation. Il est parti à vélo.
Ça peut arriver vraiment à n'importe quel moment.
Il est parti à vélo, il n'est jamais revenu. C'est que la fameuse histoire, il est sorti, il est allé acheter des cigarettes. À l'époque, on disait ça. Il n'est jamais revenu. C'était toujours il, il était toujours fumeur. Là, il ne fume pas et il est parti. et on comprend pourquoi ça a été si douloureux pour elle, avec en plus son histoire, on a tous une histoire, on a tous des fragilités, on a tous des sensibilités, on est tous des êtres affectifs et ça peut être extrêmement violent et j'ai perdu le fil de ce qu'on se disait décidément.
On parlait justement de comment faire le deuil de cette relation, de se faire.
Aider, de ne pas s'obliger à rentrer dans une autre relation immédiatement. Ça ne veut pas dire qu'on va être seul pour le restant de sa vie, pas de panique, on a juste besoin de faire une pause, de réfléchir aussi, de se donner le temps, de réfléchir à sa biographie amoureuse. J'aime beaucoup cette proposition et j'accompagne les personnes dans ce sens. C'est que notre temps de célibat, il peut être aussi un temps où on fait le point sur quel profil de personnes on a rencontré, quelles sont les histoires que nous avons vécues, est-ce qu'il y a des répétitions ? Voilà, de faire le point, donc ne pas se précipiter immédiatement dans une autre relation, de faire le point, de ne pas avoir peur non plus de ne jamais retrouver quelqu'un. Si on ne se sent pas prêt à rencontrer quelqu'un d'autre, on ne se sent pas prêt et on écoute son rythme. C'est une juste écoute entre « où est-ce que j'en suis ? », « je prends mon temps », Je ne mets pas la charrue avant les bœufs, mais en même temps je m'observe pour voir si je suis figée dans mon processus. Voilà. Et je pense que là, en disant cela, je pense que les personnes qui nous écoutent peuvent peut-être sentir ou demander à un copain, une copine, une sœur, un frère, un proche, ou peut-être leur praticien. À votre avis, vous trouvez que j'en suis où par rapport à ça ? Parce que moi, j'ai l'impression que je n'avance pas. Parfois, on a l'impression qu'on n'avance pas, puis on avance. Puis d'autres fois, on a l'impression qu'on avance, et puis en fait, non. Donc les autres peuvent aussi, et les praticiens sont, nous on est là aussi pour, parce qu'on a la pratique, le recul pour dire vous avez avancé, vous avez vraiment avancé, je le vois à ça, ça, ça. Ou bien parfois moi je le dis, je dis rien, j'attends que la personne ait fini, elle pense qu'elle a avancé, je vais pas la décourager et puis très vite en fait ça arrive sur le tapis, Non, finalement, je ne suis pas tant avancée que ça dans mon processus de relation et on en rit ensemble et ça dédramatise. Ça aussi, c'est hyper important.
Dédramatiser, on revient encore à ce mot. Donc, on l'a vu, il existe des clés pour s'en remettre. Il y a des pistes de travail et si on n'y arrive pas, évidemment, il faut se faire accompagner, il faut être aidé pour justement trouver ses clés et dépasser cette rupture, cette forme de rupture. mais qui reste dans tous les cas un deuil d'une relation amoureuse.
De toute façon, et le deuil va être plus ou moins grand en fonction de ce qui s'est joué au début de la relation. Et si nous, en tant que patient, on se dit « mais je ne vois rien comme solution possible », ne pas oublier que les praticiens C'est leur métier, donc ils sauront entendre les mots de l'inconscient. Nous, les accompagnants, on sait entendre ce que le patient ne sait pas entendre parce que ce n'est pas son métier, il est avec lui-même, avec sa souffrance, avec ses questionnements, avec toute son histoire. Nous, on est là justement avec ce recul pour l'aider à trouver le bon chemin.
C'est notre taf.
Et justement tu proposes des consultations en ligne, si vous avez été victime et si vous avez eu affaire à cette violence psychologique et le ghosting, vous pouvez consulter Géraldine. ces coordonnées et toutes les informations directement sur son site internet www.geraldineprevogigant.com. Dans quelques minutes, Géraldine, tu vas nous présenter et nous proposer une méditation. J'en profite, si vous avez des questions à poser à Géraldine par rapport à ce qu'on vient d'aborder ce soir autour du boasting, n'hésitez pas à nous laisser sur le chat. Pendant ce temps-là, j'en profite également pour vous dire qu'il y a la possibilité, ça c'est tout nouveau, de s'inscrire à une liste de diffusion privée sur WhatsApp, Géraldine. Explique-nous en quelques mots de quoi il s'agit.
Oh, c'est un truc que j'adore ! Donc on voit que la modernité, je crache pas du tout !
Tu es très connectée !
Oui, je suis ultra connectée et je trouve ça super parce qu'en fait, je trouve que ça donne un peu plus de proximité entre moi et les personnes qui sont intéressées par mon travail. Et donc, c'est un canal de diffusion, mais sur WhatsApp. Il y en a sur Instagram, mais moi, je préfère l'avoir sur WhatsApp, où on reçoit des informations en avant, avant première. Par exemple, ce matin, il y a eu des privilégiés qui ont su que j'étais en direct sur France Inter avant tout le monde.
Pourquoi je ne l'ai pas reçu ?
Parce que j'avais oublié de te mettre dedans. Et tu y es, ça y est, je t'ai ajoutée dans la liste de diffusion. Je peux aussi avertir de places qui se libèrent en dernière minute. J'ai envie aussi, suivant mon inspiration, de proposer une phrase inspirante le matin ou bien une carte de mon oracle. Ce n'est pas que des informations sur mes activités, mais c'est aussi à une façon d'être en lien, d'être connecté, j'adore ça.
Voilà, avec les consultants et les consultantes.
Voilà, exactement. Donc, il suffit de m'envoyer un message via WhatsApp à mon numéro en me disant voilà, j'aimerais bien être dans la liste de diffusion et je vous glisse dans cette liste. C'est un peu différent de la newsletter. C'est plus convivial que la newsletter. Et comme je le disais, il y a des informations que je ne mets pas dans la newsletter. Déjà parce que c'est plus rapide. Et puis, par exemple, quand des places se libèrent pour un atelier ou pour un individuel, c'est plutôt par là que je vais en avertir parce que c'est assez rapide d'envoyer un petit message plutôt que de créer une newsletter pour ça. Donc, on peut suivre les deux. Voilà, c'est ma création de la semaine.
Bon, et puis ce qu'on parle d'atelier, je vous rappelle qu'il y aura donc cet atelier les 20 et 21 janvier prochains. Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours. Comment se libérer des relations toxiques quand on est hypersensible, spirituel ? Géraldine, je t'en prie.
Alors, Jane, depuis quelques heures, quelques jours, il y a des hommes hypersensibles qui m'entendent. J'envisage de faire un groupe mixte. Donc, si vous êtes un homme, si vous êtes hypersensible, oui, Guillaume.
Je prends ma place !
Si vous êtes un homme, si vous êtes hypersensible, si vous vous reconnaissez dans les nouveaux romantiques dont je parle dans mon dernier livre Envoyez-moi un mail ou un WhatsApp, je vous note. Si je vois qu'un groupe mixte est envisageable pour créer un équilibre avec les femmes qui s'inscriront, Bah voilà, je sens que c'est le moment. Pourquoi ça me vient ? Je pense que c'est parce que je suis à fond dans les nouveaux romantiques, qui est un des chapitres de mon dernier livre, que j'ai très envie d'approfondir ce sujet. J'ai déjeuné avec un ami aujourd'hui qui est hyper sensible et qui a un nouveau romantique. Et je pense qu'il y a quelque chose qui est en train d'émerger. et vous avez la primeur, c'est tout frais, donc vous êtes un homme, vous êtes hypersensé, vous êtes un nouveau romantique, vous avez envie qu'on travaille ensemble, vous m'adressez un message et puis on voit ce qu'on peut faire.
Si ça continue, on va même avoir les groupes de parole pour les hommes.
Pourquoi pas j'ai fait ça il y a très très très très très longtemps c'était très intéressant c'était très chouette mais aujourd'hui mes recherches et ce que j'ai développé ça me permettra d'aborder un groupe d'hommes éventuellement différemment et puis il y.
A la maturité aussi en tous les.
Cas il y a des hommes qui.
Nous regardent Les seuls livres, c'est « Les femmes et l'amour », et ça s'adresse aux femmes, mais pas que, ça s'adresse aussi aux hommes, et il y a beaucoup de choses qui vont vous parler, et encore plus notamment si vous êtes hypersensible et spirituel éventuellement. Avant de passer à la méditation, petite question d'Angélique, plein de questions Angélique ce soir, sur quels axes peut-on travailler sur soi pour ne plus subir du ghosting à répétition ? On en a parlé déjà tout à l'heure, est-ce qu'il y a des axes en particulier ?
Ce que j'ai dit tout à l'heure, Angélique, tu pourrais écouter ce passage-là.
Il y aura le replay qui sera disponible.
J'ai mis trois hypothèses possibles. J'en ai une qui me vient, Angé, que tu as bien fait de poser la question finalement. Il peut y avoir aussi, nous avons des croyances sur nous et l'amour. et ça va venir inconsciemment conditionner nos choix. On va accepter de laisser rentrer quelqu'un ou on va aller vers cette personne. En tout cas, cette personne va rentrer dans notre vie affective et on va aller spécifiquement vers certains profils pour essayer de valider notre croyance. Par exemple, je parle justement dans le livre des croyances sur l'amour à notre sujet et je me disais, là, avec la question d'Angélique, par exemple, il peut y avoir l'amour... je ne vaux pas la peine d'être aimé, je vais me faire ghoster. C'est-à-dire que nos croyances vont nous faire nous connecter à des personnes qui vont nous faire vivre exactement le même truc finalement, qui va venir valider notre croyance. C'est un système qui est comme ça, qui est typiquement humain. Voilà, en psychologie, ça s'appelle le biais cognitif. Mais disons, pour faire simple, tu as une croyance, tu es persuadé que tu ne vaux pas le coup d'être aimé, c'est peut-être une croyance complètement inconsciente, et ça va te faire aller vers ou attirer des personnes qui vont venir valider ta croyance. Donc, la solution, c'est de travailler sur.
Cette croyance et de la transformer.
Voilà. Et il y aura évidemment le replay qui sera disponible juste à la fin de ce live, dans l'heure qui suit, je pense. Ce sera disponible sur YouTube, sur les réseaux sociaux, le compte Facebook de Géraldine, vous avez Instagram, tu es sur LinkedIn, tu es absolument partout, sur TikTok aussi, je ne sais pas, peut-être.
Oui, bravo. Je trouve ça très rigolo. Je ne suis pas une pro, je ne suis pas une pro de TikTok, mais je n'ai pas assez de temps, mais j'y suis quand même.
Qui est quand même. N'hésitez pas à la suivre, en tous les cas, comment se remettre d'un ghosting quand on est hypersensible et spirituel. Je pense qu'on a eu une belle approche et de belles réflexions et de vrais éléments de réponse justement ce soir. Si vous avez des questions, dernières questions à nous poser, n'hésitez pas à nous les laisser sur le tchat et puis on va pouvoir passer dans quelques instants à cette séance de méditation. Il est tout juste 22 heures, si vous venez de nous rejoindre, soyez les bienvenus. Explique-nous un petit peu comment va se dérouler cette méditation, Géraldine, ce soir ? Dans quel mood, dans quel mode faut-il être pour justement pratiquer cette méditation ?
Vous vous installez confortablement, être sûr de ne pas être dérangé, de préférence être assis, mais si vous préférez allonger, c'est OK. L'important, c'est de ne pas avoir les jambes croisées pour que tout ça circule bien, que votre corps puisse recevoir et vivre l'expérience. J'avais aussi envie de faire un pont avec ce dont on a parlé, parce que finalement on a parlé de séparation, de disharmonie, parfois de conflit intérieur, on ne l'a pas mentionné. Il s'agit de ça aussi chez les ghostés ou chez les ghosteurs. Donc finalement tout ça ce sont des disharmonies et une méditation sur la paix est aussi une méditation d'abord avant tout sur notre paix intérieure. Cette méditation est aussi pour les hypersensibles ou pas, et les spirituels ou pas, pour pouvoir contacter un espace paisible et un espace de douceur en soi, parce que ce que l'on traverse régulièrement, pas seulement ces derniers jours, régulièrement et de plus en plus, sont d'une rare violence et nous avons besoin de pouvoir nous connecter les uns aux autres dans un espace de douceur. Donc un espace, un endroit calme où vous êtes installés confortablement, vous n'aurez qu'à suivre ma voie, vous pouvez fermer les yeux ou bien regarder au loin, porter votre regard sans regarder vraiment, avoir les yeux mis clos, vous faites vraiment comme vous le sentez et de vous laisser bercer par ma voix. En fait, mon intention est de vous emmener dans un espace de calme, de.
Sérénité et de connexion avec vous-même et.
Avec tous les autres hypersensibles spirituels qui peuplent cette terre.
Voilà, donc je vous propose de fermer les yeux si vous le souhaitez, ou en tout cas de vous connecter à votre espace intérieur. De prendre éventuellement une respiration profonde qui indique à votre corps que vous entrez en méditation. Ou si vous n'aimez pas le mot méditation, ça peut être un état de contemplation, de rêverie, un état de connexion avec vous-même.
D'observer.
Votre respiration, d'imaginer qu'à chaque expiration, les tensions les émotions négatives s'échappent de votre corps pour laisser une place de bien-être à l'intérieur de vous. À chaque inspiration, vous pouvez imaginer que dans votre souffle, il y a des paillettes d'or qui viennent éclairer et illuminer votre corps. à l'expiration les tensions se dissolvent à l'inspiration des paillettes d'or viennent éclairer, illuminer tout votre être À chaque expiration, vous entrez de plus en plus en contact avec votre espace intérieur, comme par exemple le centre de votre poitrine, où vous pouvez imaginer un soleil rayonnant, scintillant, vibrant, un soleil chaleureux qui rayonne d'amour qui rayonne d'amour pour vous et qui rayonne d'amour tout autour de vous et de vous installer dans cet espace de votre cœur rayonnant d'amour.
Un.
Amour avec un grand A. L'amour pour le vivant, la nature, la beauté.
Et.
Imaginez que ce soleil vienne se connecter à tous les êtres sensibles, les êtres qui ont besoin de se sentir connectés les uns aux autres. imaginez que cet amour vienne se connecter aux êtres qui ont besoin de soutien, de présence, d'encouragement, de gentillesse des gens comme vous, des gens comme moi des gens plus ou moins conscients mais qui ont un cœur en or.
C'est comme.
Si vous pouviez leur tendre la main, leur prendre la main.
Et c'est comme si votre cœur pouvait.
Palpiter à l'unisson avec tous ces autres cœurs. N'oubliez pas que nos pensées créent une énergie, une réalité quelque part dans l'invisible. Sentez comme vous pouvez vous autoriser à être quelqu'un de gentil, d'aimant, et que vous pouvez vous connecter à tous les gentils du monde. C'est tellement précieux et tellement rare qu'il faut faire la part belle à la gentillesse et à l'amour. Imaginez que le soleil qui rayonne au centre de votre cœur vienne étendre ses rayons partout sur la terre, vienne se connecter aux arbres, aux plantes, aux fleurs, aux enfants, aux animaux, au visible, à l'invisible, et vienne éclairer toutes les parts.
D'Ombre.
Pour les transformer et les transmuter. Votre intention peut créer cela. La lumière de votre cœur, c'est la lumière de votre amour, c'est la gentillesse qui se répand partout sur Terre et bien au-delà.
Quel que soit ce qui arrive, l'important.
C'Est votre intention d'amour, de gentillesse et d'authenticité.
Remerciez-vous.
Pour cet instant de co-création.
Pour.
Cet instant que vous vous offrez à vous-même et pour cet instant que vous offrez au monde même si cela vous paraît tout petit, anecdotique on ne sait.
Jamais la trace que nous laissons sur.
Terre Et.
Vous pouvez chérir et choyer ce soleil cette gentillesse, cet amour, vous l'offrir à vous-même pour mieux l'offrir aux autres. Dans cet espace, votre vibration est plus légère, vous vibrez, vous scintillez à une fréquence plus élevée, et ainsi vous participez d'une façon invisible à une conscience plus élevée, plus éveillée. C'est votre façon de poser votre pierre. C'est votre vol de colibri. C'est comme ça que nous, les hypersensibles spirituels, nous faisons notre part. Et c'est très beau. Prenez quelques respirations profondes, posez votre main sur le cœur et dites-vous merci. Merci d'être qui je suis, dans ma totalité, ma globalité. Et merci pour ce moment que je me permets d'expérimenter.
Prenez.
Quelques respirations profondes. Étirez-vous, reprenez contact avec votre corps.
Voilà.
Et à votre rythme, vous pourrez rouvrir les yeux si vous étiez fermés. Revenir à l'« ici et maintenant » avec nous. Et un grand merci pour cette co-création et cette connexion, votre écoute, votre réceptivité.
Merci.
Et un immense merci à toi, Géraldine, pour cette belle soirée, pour ta créativité aussi, justement. C'était fort, c'était puissant, cette méditation. Elle sera évidemment disponible, comme on le disait tout à l'heure, en replay dans ces prochaines minutes. Merci pour tout ce que tu nous as apporté ce soir, parce que je pense que tu as vraiment répondu à des questions que beaucoup de personnes se posent qu'elles soient connectées ou même pour celles qui vont découvrir ce live dans ces prochaines minutes parce que c'est un thème, on l'a compris, qui est on ne peut plus d'actualité aujourd'hui le ghosting c'est quelque chose dont tu parles dans ce livre Je vous le rappelle, Les femmes et l'amour, sorti aux éditions Le Duc, aux besoins Carlos, on va mettre la couverture en bonne définition. Et puis on a parlé également aussi ce soir des hypersensibles spirituels, je vous rappelle qu'il y a deux ouvrages qui ont été écrits par Géraldine, toujours chez Le Duc, il y a celui-ci, et puis Le pouvoir des hypersensibles spirituels, ça c'était le dernier, le précédent, on va le mettre pour ne pas se ce parasité avec Carlos, il est juste là, le pouvoir des hypersensibles spirituels, votre cœur peut changer le monde. Tu parlais de cœur à l'instant, on en parle aussi dans ce livre. J'ai été ravi sincèrement de t'accompagner encore une fois dans ce live. Merci infiniment à toi Géraldine, merci à vous de nous avoir suivis, merci pour vos questions. J'ai envie de dire, pourquoi pas, soyons fous, le débat continue même sur les réseaux sociaux, sur le chat, si vous voulez interagir avec Géraldine. ou si vous voulez aborder d'autres questions que vous n'auriez peut-être pas pu aborder ici ce soir pour des raisons diverses, n'hésitez pas à lui en faire part. Et puis, vous avez toutes les informations si besoin est pour consulter Géraldine et toutes les informations sur ses différentes activités sur son site. Il y a le liner qui est affiché à l'écran geraldineprevogigant.com. Voilà. Je pense que tout est dit.
Oui, un grand merci Guillaume pour ta présence, tes judicieuses questions et ta belle énergie d'hypersensible spirituel nouveau romantique slash Arrête, je vais rougir. Il fait partie du club. Voilà, c'est important de te remercier, de le souligner. Merci à Carlos aussi.
Bien sûr, merci à Carlos qui est en régie technique, qui appuie sur les boutons et qui coordonne tout ça.
Qui permet que tout ça puisse se faire, donc merci aussi. Merci à vous tous qui avez été nombreux ce soir, je suis très touchée, j'ai vraiment à cœur de pouvoir partager de beaux moments comme ceux-là, et c'est beau quand il y a une belle réceptivité, moi ça me donne encore plus l'envie de co-créer, c'est mon fuel, mon énergie, Voilà, un grand grand merci à tous et toutes et puis on se retrouve très bientôt avec grand plaisir.
Merci à vous, merci pour vos derniers messages, merci Céline, merci Corine, merci à tous les autres qui se sont connectés, qui ont assisté à ce live ce soir. On vous souhaite une excellente fin de soirée, prenez soin de vous et à très bientôt ici. Bye bye.
Bye bye.
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