Dépendance affective et amour de soi - Live FB Novembre 2018

Live Facebook session (republished on YouTube) in which Géraldine Prévost-Gigant, psychopraticienne and author, introduces dépendance affective (emotional dependence) versus healthy attachment, explains causes (notably abandonment wounds from childhood), typical behaviors (fusion, attraction to unavailable/toxic partners, repetition compulsion), and outlines therapeutic approaches (group work, specialized therapy, online program). The video includes audience Q&A covering variations (both partners dependent, savior syndrome, trauma, communication issues) and mentions the speaker's books, groups, and upcoming training.
Vous êtes nombreux, c'est génial, je suis ravie ! On ne sait jamais si c'est le bon jour, si c'est la bonne heure. Voilà, je vois plein de cœurs, plein de smileys. Formidable ! Merci, merci ! Parfait, je vous laisse encore un petit peu le temps de vous installer. Donc comme vous le savez, comme le titre l'indique et comme je vous l'ai annoncé, ce soir on va parler de dépendance affective et d'amour de soi. Ce sera le premier volet d'une série de live Facebook sur le sujet. Voilà, je vois vous arriver petit à petit. donc aujourd'hui je vais vous parler de dépendance affective et d'amour de soi je vais vous parler du début de l'histoire voilà parce que on va faire les choses dans l'ordre disons ce sera plus simple n'hésitez pas à poser vos questions Voilà, donc pour les personnes qui ne me connaissent pas, je suis Géraldine Prévost-Gigant, psychopraticienne, auteure, j'exerce depuis plus de 20 ans et la dépendance affective est donc ma spécialité depuis une quinzaine d'années. J'accompagne en individuel, j'anime aussi plusieurs groupes, tout au long de l'année, plusieurs fois par semaine différents thèmes, différents groupes donc j'ai une animation qui tourne autour d'à peu près un à deux groupes par semaine de septembre à juillet et principalement autour de la dépendance affective ainsi que les groupes de paroles pour les femmes que j'ai créé il y a 18 ou 19 ans et ce concept existe depuis j'ai parfois animé jusqu'à trois groupes par semaine voilà là j'ai ralenti le rythme et je suis également auteur de dont 50 exercices pour sortir de la dépendance affective aux éditions Erol qui est mon best-seller un autre livre à succès c'est Le grand amour se préparer à la rencontre et le prochain c'est un roman initiatique concernant les synchronicités de l'existence comment lire les signes de la vie pour se reconnecter à soi, aux autres et au monde mais je vous en dirai un peu plus en temps et en heure et en or aussi puisqu'il sort le 9 janvier Alors démarrons sur notre sujet du soir qui est mon sujet favori puisque ma spécialité j'ai accompagné déjà des centaines et des centaines de personnes sur par rapport à cette problématique et donc j'avais envie de vous offrir cette petite rencontre ensemble pour qu'on puisse échanger ensemble n'hésitez pas à me poser vos questions Qu'est-ce que la dépendance affective ? C'est principalement la question que l'on me pose, soit en individuel, en consultation, soit quand la presse m'interroge sur le sujet, c'est vraiment la question qui revient, mais c'est quoi exactement la dépendance affective ? Parce que quand j'aime, je suis attachée, l'autre me manque, je n'ai pas envie de perdre cette personne que j'aime, bien entendu. La dépendance affective, c'est quand j'ai absolument besoin de l'autre pour être heureux ou heureuse C'est quand je ne peux pas me passer de l'autre, quand l'autre m'est indispensable pour me sentir bien Ça, c'est la dépendance affective Lorsque j'ai terriblement peur que cet autre m'abandonne, ça c'est la dépendance affective. La dépendance affective est de toute façon en lien et la résultante d'une profonde blessure d'abandon. donc il est normal de ne pas avoir envie de perdre la personne que l'on aime il est normal qu'elle nous manque il est normal qu'on y soit attaché par contre Nous sommes dans la dépendance lorsque nous avons absolument besoin de cette personne pour nous réaliser, pour être heureux dans la vie, pour être dans le bonheur. Alors, c'est vraiment ça, attendez je recadre un peu l'image, c'est mon côté perfectionniste. Voilà, la dépendance affective c'est vraiment à ce niveau-là que ça se situe, c'est-à-dire que vous avez absolument, impérativement besoin de cet autre pour être heureux, pour être rassuré, pour être en sécurité. et c'est là que la dépendance affective pointe le bout de son nez qu'est-ce que n'est pas la dépendance affective ? la dépendance affective c'est que l'autre vous manque vous êtes content de ses textos, de ses messages, de ses rencontres mais lorsque vous ne voyez pas cette personne vous continuez votre existence vous continuez à vivre vous ne vous sentez pas désœuvré, abandonné et il n'y a pas elle a peur de l'abandon qui pointe le bout de son nez, tout va bien, vous êtes porté par cet amour, cela apporte un peu plus de bonheur au bonheur qui était déjà présent. Ça c'est quand tout va bien et qu'il n'y a pas la dépendance affective. Je précise cela parce que très souvent il y a confusion, les gens me disent mais il ou elle me manque, j'ai envie de le ou la voir mais bien sûr ça n'est pas de la dépendance affective c'est que vous vous aimez, vous êtes attaché dans le bon sens du terme il y a des sentiments et comme vous êtes un être humain normal quand ça fait du bien et que ça fait chaud doudou à l'intérieur et ben vous avez envie que ça se reproduise ça veut pas dire que vous êtes addict au mauvais sens du terme c'est que vous savez simplement retrouver le chemin de ce qui vous fait du bien et ça notre cerveau a enregistré et imprimé plein de sensations de ce qui nous est agréable et c'est normal qu'on veuille y retourner et ça c'est un mécanisme tout à fait sain et c'est ok Là où c'est moins ok, c'est quand on a peur de l'abandon. Tout ça parce qu'un texto n'est pas arrivé. Tout ça parce qu'on n'a pas entendu la phrase d'amour que l'on aurait souhaité. Et puis surtout, on ne peut plus aimer qu'à travers l'autre, qu'à travers cet autre, qu'avec cet autre. Et on a cette peur terrible que cette personne qu'on a décidée d'aimer nous abandonne. Et là, au début de la relation se mêle du coup cet enthousiasme de la rencontre et cette peur que déjà il ou elle nous échappe on est totalement en décalage avec une forme de réalité. C'est parce que nos blessures du passé sont en train de se réactiver. Certaines personnes, parfois, sont d'ailleurs plus heureuses quand elles ne sont pas en relation amoureuse parce que, au moins, ça ne vient pas chercher ces angoisses d'abandon. Dès que ces personnes qui sont dépendantes affectives, dès qu'elles entrent en relation amoureuse, elles ont toutes ces angoisses et ces peurs d'abandon qui remontent d'un coup d'un sol. Et c'est ainsi qu'elle s'aperçoit que finalement elle vit un enfer quand elles sont en relation amoureuse. Moi je connais quelqu'un qui a fini par devenir totalement contre-dépendant, c'est-à-dire fuit la relation parce qu'au moins il n'y a pas la souffrance. Et c'est un paradoxe car la personne dépendante affective a besoin d'amour plus que les autres et en même temps, dès qu'elle est en relation, elle souffre. D'autant plus, et là j'avance un peu plus loin dans mon propos, d'autant plus que les dépendants affectifs vont choisir des personnes qui vont leur faire vivre exactement ce qu'ils ne veulent pas c'est à dire que bien souvent, majoritairement, dans ce que je peux observer dans ma patientèle les dépendants affectifs vont s'attacher aux indifférents vont s'attacher aux contre-dépendants vont s'attacher aux taiseux, à ceux qui sont dans leur grotte à ceux qui ont des difficultés de communication, à ceux qui ne sont pas disponibles, qui sont déjà pris ou qui sont pris par quelqu'un ou qui sont pris par le boulot ou qui sont pris par un pays lointain, une inaccessibilité. Les dépendants affectifs vont attirer et être attirés par des personnalités toxiques. Pourquoi ? Pour revivre continuellement le même drame. Pourquoi ? Parce que leur inconscient les interpelle. C'est en tout cas mon hypothèse. C'est-à-dire que d'une certaine manière, on va de toute façon vers ce que l'on connaît, on répète des événements qui vont valider nos croyances limitantes, et on va aussi d'une certaine façon tenter de s'interpeller soi-même en étant dans notre mécanisme de répétition donc les dépendants affectifs sont bien souvent dans des systèmes répétitifs il va y avoir une répétition des rencontres c'est-à-dire souvent le même profil de personnalité le même type de personne, le même caractère ou bien les mêmes situations C'est-à-dire que les dépendants affectifs peuvent se retrouver continuellement dans le même scénario de relation amoureuse ou bien avec les mêmes profils et les mêmes types de personnalités. Souvent, les personnes qui me consultent me disent « mais je ne comprends pas, pourquoi je les attire ? » on ne fait pas qu'attirer on est aussi attiré j'ai une théorie qui est que les inconscients communiquent et que finalement on sait très bien qui on laisse entrer dans notre existence et on sait aussi d'une certaine façon vers qui nous allons c'est un processus totalement inconscient il ne faut pas oublier ceci peut l'expliquer que notre communication non-verbale est de 93% voire 95% c'est vous dire le nombre d'informations que nous captons sans le savoir 95% du langage non-verbal intra-verbal vous rendez compte ? toutes les informations qu'on capte C'est la raison pour laquelle certaines personnes vont avoir plus d'intuition que d'autres parce qu'elles vont être connectées à ces informations. C'est important de s'écouter. Mais malheureusement, quand on est dans la dépendance affective, on ne s'écoute pas. On met les informations sous le tapis et on fonce tête baissée dans des relations qui, au final, vont nous faire souffrir. je lirai tout à l'heure les petites questions mais je voulais juste avancer un petit peu pour vous donner quelques informations complémentaires j'espère que je ne suis pas allée trop vite dans ma précipitation et mon enthousiasme n'hésitez pas à me le dire Le dépendant affectif ne peut pas fonctionner autrement que dans un processus fusionnel. Mais c'est aussi valable dans les relations amoureuses que dans les relations amicales ou familiales. C'est-à-dire qu'il y a une bulle fusionnelle que le dépendant affectif va entretenir bien malgré lui car le dépendant affectif ne s'est pas relationné autrement entretenir cette bulle fusionnelle avec l'autre permet de ne pas contacter la blessure d'abandon permet de ne pas contacter la souffrance sous-jacente qui est à fleur de conscience et parfois très consciente Et donc cette bulle, le dépendant affectif, au début de la relation principalement, va tenter de l'entretenir et va faire en sorte que cette bulle dure le plus longtemps possible. Vous savez bien qu'au début, les premières phases ou la première phase de la relation amoureuse, dans une totale intensité, nous avons toutes nos hormones de l'amour qui s'activent et ça nous rend complètement addict à l'autre. C'est une phase que nous traversons tous et qui est bien normale. Et c'est là que nous sommes tout à fait fusionnels, on a envie de voir l'autre tout le temps, on a envie qu'il soit d'accord avec nous tout le temps, qu'il fasse tout avec nous, etc. Et c'est cette bulle-là que le dépendant affectif va tenter d'entretenir le plus longtemps possible car ça le protège de l'angoisse. Le dépendant affectif ne peut pas fonctionner autrement que dans ce lien fusionnel. ça lui évite de sentir ça lui évite de sentir donc l'insécurité la fragilité et tout va être l'occasion d'entretenir cette bulle fusionnelle mais lorsqu'arrive cette autre phase où les deux partenaires tentent de trouver une posture qui soit un modus vivendi qui dure il est normal qu'il y ait des petits accrochages des petites disputes souvent le dépendant affectif est complètement flippé quand on arrive à ce stade c'est la deuxième phase dans la relation amoureuse et c'est indispensable d'être conscient de ça. C'est-à-dire que quand on est fusionnel, on a très très très peur de tout ce qui est dispute, de petits désaccords. Juste l'autre qui n'est pas d'accord avec nous sur la beauté d'un tableau ou sur la qualité d'un film ou sur un restaurant par exemple. Et donc ces désaccords, ils permettent de se réajuster parce que cette fusion, cette bulle fusionnelle elle ne peut pas durer ad vitam aeternam ça n'est pas possible, à un moment donné on étouffe à un moment donné on n'est plus nous-mêmes le couple pour pouvoir grandir et construire des bases sur lesquelles il va s'appuyer a besoin de trouver donc cet équilibre et cette distance juste pour être en amour comme disent les canadiens et en même temps dans son individualité donc c'est vraiment cet équilibre là qu'il est bon de trouver mais le dépendant affectif n'y arrive pas parce que sortir de la bulle ouvre une brèche et réveille la peur de l'abandon, réveille cette blessure et le fait ou l'a fait totalement paniquer. Donc ça, c'est un point que j'avais vraiment envie de partager avec vous. Alors, je continue. Ok, donc si ça ne va pas côté technique, vous me dites. De toute façon, c'est un live Facebook, c'est les aléas de la technique, comme disent les pros de la télé. Je continue donc sur cette bulle fusionnelle que le dépendant affectif veut absolument maintenir. En fait, les dépendants affectifs sont principalement dans la croyance inconsciente que l'autre, est porteur de la sécurité, de la réassurance dont il a besoin. C'est-à-dire qu'en fait, le dépendant affectif n'a pas conscience, à moins qu'il ait commencé à faire un travail sur lui, mais il n'a pas conscience que Il a en fait des demandes d'enfants, puisque c'est bien souvent les blessures d'abandon de l'enfance qui ressurgissent, et c'est donc une demande d'enfants. On va demander à notre partenaire de nous donner l'amour inconditionnel, la sécurité, la réassurance que l'on n'a pas eu, ou peu eu, ou pas assez eu de nos parents. Mais ce n'est pas l'autre qui peut nous donner ceci. Il peut, mais ce sera un puissant fond, c'est-à-dire qu'on sera en tant que dépendant affectif toujours et encore dans cette demande permanente. Donc, si le dépendant affectif rencontre une personne sécurisante, rassurante, aimante, c'est super ! Ça prouve que déjà, il y a eu un cap de franchie et que le dépendant affectif n'est plus dans une forme de répétition à toujours rencontrer des personnages toxiques et indifférents. Ça, c'est génial. Et le dépendant affectif devra du coup s'occuper de lui et profiter de cette relation nourrissante pour apprendre à se donner à lui-même la sécurité et l'amour dont il manque. Et ça, à mon sens, n'est possible que dans un processus de travail thérapeutique avec un thérapeute qui met en place une qualité relationnelle importante. C'est-à-dire que selon moi, le travail de thérapie est indispensable quand on souffre de dépendance affective, et elle va être efficace cette thérapie, lorsqu'on va rencontrer des thérapeutes qui sont spécialisés dans le domaine et qui sauront nous aider à mettre en place une qualité relationnelle où nous allons pouvoir apprendre ce que c'est qu'une relation juste, une relation équitable, un amour inconditionnel, une bienveillance, un cadre, bref. nous apportant certains éléments dont nous avons manqué dans l'enfance. Et petit à petit, nous allons internaliser ces éléments manquants tout en prenant conscience de notre processus de vie et dans cette relation thérapeutique. il va se passer quelque chose d'assez miraculeux, mais qui n'est pas miraculeux, et qui s'explique tout à fait. Toute personne ayant une problématique de lien va avoir besoin d'un thérapeute spécialisé dans le trouble du lien qui lui permettra d'apprendre à vivre une relation constructive. Pour le dépendant affectif, vraiment, une thérapie qui repose sur le lien est très importante, et une thérapie où on ne va pas travailler uniquement le passé, mais où aussi on va travailler sur tout le processus relationnel envers soi-même, et aussi ce que l'on met en place dans notre vie de tous les jours, en termes d'actes de bien-traitance envers soi-même, et de stopper tous ces actes d'autodestruction. Car finalement, la dépendance affective, c'est choisir quelqu'un qui ne nous correspond pas, et c'est choisir d'entrer dans une relation qui nous fait souffrir. Et c'est pour ça que je dis qu'en fait, les dépendants affectifs sont drogués à une substance qui est l'amour, tout comme un alcoolique peut être accro à sa bouteille, un drogué à sa drogue. On sait que ça nous fait du mal et on ne peut pas s'en passer. Et le lien thérapeutique, ça va être un moyen de trouver un substitut, et petit à petit de trouver une autonomie et une liberté. Car finalement, le processus thérapeutique, la visée, elle est celle-ci, c'est-à-dire comment apprendre à être libre, comment apprendre à être en relation d'une manière stable, d'abord avec soi-même, puis avec l'autre, et de pouvoir vivre l'amour en toute liberté. Je vois qu'il est déjà 20h40. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser. Vous pouvez poser des questions généralistes si vous avez peur de parler de vous. La prochaine fois, vous pourrez m'envoyer vos questions à l'avance en message privé. Je l'avais fait il y a 2-3 ans et ça avait bien correspondu à la demande. Vous étiez content que ce soit des questions en privé. Si les deux sont dépendants affectifs ? Très bonne question, merci Olivia. Si les deux sont dépendants affectifs ? La manifestation de la dépendance affective ne va pas se faire de la même façon suivant notre tendance, notre personnalité, notre histoire. il va y avoir des dépendants affectifs qui vont être dans une souffrance extrême, qui vont pleurer, qui vont être tout le temps en demande, qui vont vraiment se transformer en paillassons. C'est les mots qu'emploient mes patients. Ce n'est pas du tout péjoratif. Les personnes emploient ce terme-là. Et puis, il y a les dépendants affectifs qui vont être des jaloux ou jalouses, beaucoup dans la colère, le besoin de contrôler l'autre, le harcèlement. Donc là, c'est quelque chose qui est beaucoup plus violent. Donc, si on met ces deux personnalités, la personnalité soft qui souffre et qui est plutôt victime de sa dépendance, et si on l'associe à un ou une dépendante affective qui va être plutôt dans le contrôle, l'explosion, là, ça risque d'être très difficile. J'accompagne parfois des personnes qui sont dans ce type de relation. Ces personnes-là vont être toutes les deux finalement dans un harcèlement fusionnel. Et elles n'en peuvent plus. Et donc, ça va être des allers-retours sans arrêt. « Je te quitte, je reviens parce que j'y crois, parce que ce n'est pas possible qu'on se sépare, parce que j'ai tellement peur du vide, que je préfère vivre une relation qui me détruit plutôt que d'être toute seule. » Et donc, les deux vont fonctionner de cette manière-là. et ça n'ira jamais, et ça peut aller jusqu'à une certaine forme de destruction. Après, il peut y avoir des rencontres de dépendants affectifs soft ou bien de ceux qui sont en chemin de thérapie. Et donc là, tout est possible, parce que du coup, il y a des espaces thérapeutiques pour l'un et pour l'autre, où ils peuvent déposer leurs angoisses, déposer leurs besoins de contrôler, travailler sur eux, regarder ce qui est à transformer, à comprendre. Et du coup, ensuite, dans leur couple, ils vont pouvoir co-créer ensemble quelque chose de sain et apprendre à vivre une relation constructive, apprendre à ne pas phagocyter l'autre, apprendre à ne pas s'accrocher à l'autre comme à une bouée, comprendre que l'autre est là avec des bonnes intentions et ne l'abandonnera pas. Donc voilà, il y a différents cas de figure. J'espère Olivia que j'ai répondu à ta question et tu ajoutes, et s'ils sont conscients, On peur tous les deux. Alors, ils peuvent tous les deux être conscients de leur dépendance affective, et donc c'est le cas des deux qui vont travailler dans leur espace thérapeutique individuellement. Et donc là, cette conscience, et c'est là toute la clé, la conscience, pour la dépendance affective, mais pour tout. Moi, c'est mon leitmotiv dans mon accompagnement thérapeutique. S'il y a cette conscience, et s'il y a ces espaces thérapeutiques pour encore plus être en conscience, il y a donc quelque chose qui est possible pour les deux individus. Par contre, pour reprendre la deuxième partie de ta phrase Olivia, s'ils ont peur tous les deux, là c'est plus compliqué. Il est impératif que ces deux êtres puissent travailler leur peur de leur côté et puis ensuite revenir l'un vers l'autre pour pouvoir faire en sorte que leur relation s'appuie sur quelque chose d'autre que cette peur. Je dis souvent, en gros, pour un individuel, tout choix qui repose sur la peur n'est pas un bon choix. On pourrait dire la même chose pour la relation. Tout lien qui repose sur la peur n'est pas un bon moyen. Fuir une relation parce qu'on a peur, c'est aussi se fuir soi-même. Et donc, si ces deux êtres auxquels tu penses sont conscients de leur dépendance affective, s'ils sont conscients de leur peur, alors tout est possible. Il suffit de trouver le bon angle et d'avoir compris qu'on ne peut pas demander à notre partenaire de nous guérir. que nous n'avons pas à être le sauveur pour le ou la guérir, que c'est à nous et c'est notre propre responsabilité de se rendre dans un espace thérapeutique pour guérir ce qui est blessé en nous. et ainsi offrir le meilleur et donner le meilleur à celui qu'on aime, et de manière aussi à pouvoir être apte à recevoir l'amour. Car il y a aussi une étape très importante dans le processus de dépendance affective, c'est quand les dépendants affectifs prennent conscience qu'en fait, ils ont peur du vrai amour. celui qui est beau, celui qui est bon, celui qui élève, celui qui nourrit l'âme, celui qui ne nourrit pas l'ego parce que c'est du vrai amour, et bien ça peut faire très très peur et ça peut être une des explications de pourquoi on va vers des relations toxiques qui viennent plus saisir notre ego. C'était une discrétion, tu m'as inspirée Olivia et je vois que je t'ai inspirée aussi. Fantastique ! « Nathalie, y a-t-il des phases de dépendance affective dans le couple ? » Alors aujourd'hui, comme je l'ai dit, peut-être que tu n'as pas entendu, j'avais décidé de parler du début de la relation. Quand le dépendant affectif tente de maintenir cette bulle fusionnelle le plus longtemps possible. Il y a des phases dans la vie de couple. Mais il n'y a pas de phase de dépendance affective dans le couple. C'est-à-dire qu'en fait, les crises, les manifestations et la souffrance vont se manifester en fonction du comportement du partenaire, Deux, de ce qui se passe dans la relation entre nous. Trois, de là où on en est dans la relation. Voilà, déjà. Donc, en fait, le dépendant affectif est dépendant affectif, mais il va y avoir des faits qui vont accentuer et faire émerger plus fort une souffrance qui est de toute façon toujours là, latente et qui était endormie ou bien la personne n'en avait pas pris conscience. Merci Rosetta. Je suis contente. Je dis souvent dans mes conférences ou dans mes vidéos, si je peux aider au moins une personne aujourd'hui, j'aurais accompli ma mission. Donc là, je l'ai doublement, triplement accompli. Ça me fait plaisir, je suis contente, parce que c'est vraiment mon souhait. Pour reprendre par rapport aux phases, le dépendant affectif est tellement en suradaptation qu'il va avoir des crises plus fortes, en fonction de l'attitude que la personne va avoir en face de lui. Si mon partenaire est constant, régulier, si j'estime qu'il est constant, régulier dans ses messages, je vais me sentir sécurisée. On imagine, je suis dans la peau de la dépendante affective, et j'estime que mon partenaire ne m'envoie pas assez de SMS ou de messages. C'est moi qui l'estime. Ça se trouve, l'autre, il estime qu'il est constant et rassurant, et donc là, je vais commencer à flipper, à avoir peur de perdre l'autre, etc. Donc, vous voyez qu'en fait, il va y avoir des crises et des formes de panique parce que l'autre aura fait ceci ou n'aura pas fait cela. Mais c'est en fait l'interprétation qu'on va en avoir. Et pour aller plus loin dans ta question sur les phases, je dirais que quand même, pour revenir à cette histoire de bulle fusionnelle, Cette histoire de fusion touche de très près les dépendants affectifs et comme dans l'évolution du couple, on passe du très fusionnel à un modus vivendi où on a notre indépendance tout en étant en lien. Du coup, dans ces phases-là, le dépendant affectif va avoir du mal à se caler en fait. Parce que pour lui, seul, le fusionnel le rassure parce que pour lui, fusion, c'est l'amour. Si on ne fusionne plus, c'est qu'il n'y a plus d'amour. Ce qui est faux. On peut aimer très fort sans être fusionnel. Fusionnel, c'est comme ça. on fait tout ensemble, on pense pareil, on est tout le temps ensemble, on est comme ça. Donc, ça c'est une des croyances très fortes chez les dépendants affectifs. Vanessa, est-ce que tout est une question de choix du coup finalement ? J'adore la notion de choix, c'est mon dada en ce moment. Nos choix de partenaires ne se font pas par hasard. Comme je l'ai dit tout à l'heure, nos inconscients communiquent, et donc il y a une partie de nous, la partie de nous qui sait tout, mais nous on ne le sait pas. C'est très bien qui on va choisir. Nos choix sont déterminés par notre histoire, les modèles parentaux, nos croyances, nos peurs, nos croyances limitantes, tous nos programmes. Et du coup, tant qu'on n'a pas nettoyé tout ça, on va faire des choix qui vont être en lien. Mais une fois encore, plus on prend conscience, plus on devient libre et plus on peut agir sur nos choix. Qui nous choisissons en dit beaucoup sur nous. Une fois qu'on a compris certaines choses, on va pouvoir modifier nos choix. Mais quelle liberté ! C'est notre plus grande liberté. Dans « Le grand amour se prépare à la rencontre », je parle justement de l'homme-autre qui va symboliser, qui va être l'illustration matérialisée dans notre vie, que nous sommes sortis de notre schéma de répétition. Lorsque je rencontre un homme qui va être différent de tous les autres ? Ou je vais vivre une histoire différente de toutes les autres ? Il y a plein de questions et il est 20h54 quand même. Je vais faire des petites prolongations, mais à mon avis, il va y avoir un épisode 2. Alors, alors, alors, attendez, j'arrive. Alors Sophie, quand tu dis qu'il y a donc une perte de dialogue constante, Le problème de communication est un point important. Je pense qu'il n'y a pas une perte de dialogue. Je pense qu'il y a un dialogue qui ne repose pas sur les mêmes niveaux. Et il y a énormément de quiproquos chez les dépendants affectifs, parce que comme ils sont persuadés d'être toujours abandonnés, ils peuvent entendre des phrases qui ont été dites, mais qui n'ont pas été dites comme ils le pensent. Et c'est là Si je réponds bien à ta question, c'est là que se pose le problème en termes de communication. Karen, est-ce qu'une prise de conscience du trouble de dépendance affective au cours d'une relation toxique peut aider à se sortir de cette relation ? Encore une fois, la conscience. ça peut aider, ça ne garantit pas la réussite. C'est pour ça que l'espace thérapeutique va être notre espace de ressources. J'accompagne actuellement une femme qui est en fin de parcours avec un homme toxique, peut-être dépendant affectif, plus, plus, plus, peut-être une autre pathologie, peu importe. Ce qui est intéressant, c'est qu'elle fait des allers-retours dans sa relation, mais elle a en backup notre espace thérapeutique, où elle sait que je ne vais pas la juger. Des fois, elle me dit « J'ai eu peur que vous m'envouliez d'être tournée avec lui ». Et à chaque fois, je lui dis « Non, mais j'ai confiance en vous et je ne vous juge pas ». Vous êtes en train d'être dans le processus, parce que chaque étape que vous franchissez, que ce soit une étape où vous retournez dans la relation ou bien que vous en sortez, vous le travaillez de plus en plus en conscience. Et donc, on est justement en train de travailler sur la problématique. Et entre parenthèses, vous voyez que je ne travaille pas uniquement sur les causes du passé, j'accompagne aussi à cette prise de conscience du processus dans lequel nous sommes quand nous sommes en prise à la dépendance affective et à être accro à quelqu'un qui nous est nocif. Donc elle a pris conscience de la toxicité de la relation et on décortique en fait les phénomènes, les processus, les communications, là où elle s'est oubliée, là où elle s'est hyper adaptée, là où elle a peur de lui, là où elle a peur d'être seule. On démystifie, on transforme des croyances limitantes. Je permet de regarder sous un autre angle et de garder contact avec elle-même parce que ça c'est fondamental. La clé de voûte c'est ça. l'amour de soi, la prise de conscience, que nous sommes responsables de nous-mêmes. Nous sommes la personne avec laquelle nous passons le plus de temps sur Terre, et peut-être ailleurs. Et donc, on doit se protéger. Mais je vais faire un live spécial sur les relations toxiques. J'en ai fait il y a 2-3 ans déjà. Voilà. Donc, je pourrais développer parce que j'ai énormément à dire sur la mécanique du dépendance affective qui se retrouve dans une relation toxique. Il y a plein de variantes relationnelles et il y a plein de choses à dire. Je serais ravie de vous transmettre ces informations. « Est-ce que ce trouble peut apparaître suite à un traumatisme de la vie adulte et pas forcément de l'enfance ? » Alors là, je peux difficilement répondre. Moi, j'ai vraiment besoin d'en savoir plus. Et Karen, je ne te demande pas de raconter ce qui est personnel ici, bien sûr, mais juste pour te dire que pour pouvoir répondre précisément à la question, j'ai vraiment besoin de savoir quel est ce traumatisme de la vie d'adulte. Mais bien souvent, il y a des trucs en écho, c'est-à-dire qu'il y a vraiment des effets dominos. Je visualise souvent les effets dominos. Il peut y avoir plusieurs traumatismes et ça s'explique. On en parle d'ailleurs de ce phénomène d'ancrage du traumatisme chez les victimes. d'agression sexuelle et pourquoi il y a des personnes qui ont pu être agressées sexuellement plusieurs fois dans leur vie. Il y a des explications. Là, je n'entrerai pas dans le détail parce qu'il est déjà tard et puis que ce n'était pas le sujet de notre rencontre. Mais si tu veux m'en dire plus en message privé, je serai ravie de te répondre. Alors, le syndrome du sauveur est-il néfaste ? Bien sûr, il y a une différence entre aider et sauver. De toute façon, oui. La position du sauveur, je serais presque tentée de dire qu'elle est parfois pire que le bourreau, parce qu'on peut se transformer en bourreau en voulant absolument sauver l'autre. C'est aussi se donner une forme de toute-puissance et d'évaluer l'autre. Je pourrais là aussi en dire beaucoup plus, mais pour te répondre brièvement, on peut aider. on peut écouter, on peut comprendre, on peut soutenir. Tout ça, c'est de l'amour. Sauver, c'est forcément répondre à un système qui est éventuellement ce triangle dramatique bourreau-victime-sauveur. Vouloir sauver l'autre, c'est aussi parce que parfois, bien souvent, les dépendants affectifs ne s'imaginent pas qu'ils puissent être aimés pour ce qu'ils sont, donc qu'ils font C'est pour ça, d'ailleurs, qu'ils veulent être parfaits, qu'ils veulent toujours qu'on pense du bien d'eux. Bon, on n'aime pas qu'on pense du mal de nous, c'est normal, mais le dépendant affectif va être plus sensible à l'image qu'il renvoie, plus que l'image, à ce que les autres vont penser de lui, d'où son souhait, son désir de perfection. Et donc, le dépendant affectif tombe souvent dans le piège du sauveur parce que Suivant son histoire, il s'imagine qu'en fait, il ne peut aimer que dans cette fonction de sauvetage, c'est-à-dire qu'il faut être utile. C'est une relation à l'objet ? C'est penser que nous sommes juste utiles ? Non, nous sommes des êtres vivants, palpitants, vibrants, et juste notre présence peut apporter énormément à l'autre. L'autre est responsable de son propre sauvetage. C'est nous-mêmes qui devons nous sauver. Les autres peuvent nous y aider. Voilà. Il est 21h, j'ai énormément travaillé aujourd'hui, je ferai bien une petite prolongation, juste quelques minutes, mais pas plus ! Pas plus, pas plus ! Je suis quand même curieuse des questions, je les regarde et puis on pioche encore une au hasard. C'est quoi une personne toxique, épisode 2 ou épisode 3 ? Olivia, suspense ! J'ai vraiment besoin de beaucoup plus de temps pour ça. J'ai vu des questions, mais c'est trop long. Par contre, je vois, je peux répondre rapidement. « Avec cet homme autre, est-il possible de lui expliquer notre dépendance affective et nos besoins ? » Alors déjà, il y a un truc qu'il faut savoir, c'est que les dépendants affectifs qui ont lu mon livre pensent voir des hommes autres partout. Mais ce n'est pas forcément le cas. Donc attention, le piège. Comment sait-on que cet autre est autre ? À quoi on repère que cet homme est différent ? Parce qu'en fait, on veut tellement se raconter l'histoire, que notre histoire, ça y est, cette fois, c'est la bonne, qu'on va se dire celui-là, il est différent. Je l'ai vécu, je peux vous dire, j'ai été comme ça. D'ailleurs, tout ce que je vous dis, voilà, j'ai bossé dessus aussi, personnellement, je n'ai pas que de la théorie de psy, loin de là. Et donc, attention, parce qu'on peut se... racontez des histoires qui sont, voilà, je suis sûre d'avoir rencontré l'homme autre et puis il s'avère qu'en fait, il est comme les autres, sauf qu'il avait un déguisement un petit peu différent parce qu'on avait encore besoin de travailler quelques petites choses et de comprendre quelques petits détails. Ensuite, seconde partie de ta question, est-il possible de lui exprimer notre dépendance affective et nos besoins ? C'est deux choses différentes. nos besoins, tout dépend de quels besoins, si ce sont nos besoins d'enfants, ou si ce sont nos besoins de femmes, d'être respectées dans la relation. Deux choses différentes. Si je suis avec ma dépendance affective, que je n'ai pas guéri, et que j'ai la croyance que mon partenaire va me donner ce que mes parents ne m'ont pas donné, du coup, je vais exprimer mes besoins, mais ce sont des besoins inappropriés. Par contre, si j'estime que mon partenaire ne me respecte pas, n'est pas présent ou a des comportements qui sont inadéquats, là, je peux exprimer mes besoins. Quant à parler de notre dépendance affective, tout dépend de là où on en est dans la relation avec ce partenaire. On ne va pas parler de notre dépendance affective au bout du troisième dîner. Vaut mieux pas. Parce que ça sous-entend aussi qu'on va lui demander de nous sauver. Donc, à quel moment exprimer, expliquer, en fait, notre dépendance affective ? Voilà, ça c'est à creuser. J'aurais besoin là aussi d'en savoir un petit peu plus pour adapter ma réponse. Je ne suis pas fan de ça là, maintenant, tout de suite, parce que je me dis que si on a envie d'exprimer, de dire, là, je suis dépendant affectif, donc il faut que tu me rassures, en fait. Voilà, donc ça c'est une demande d'enfant. Et non, il ne faut pas qu'il rassure. C'est à toi, Sandrine, puisque tu as posé cette question, de choisir quelqu'un qui soit dans son comportement, que sa présence te rassure. C'est différent que quelqu'un qui va avoir une fonction de réassurance parentale. Je trouve que c'est vraiment différent. Voilà, j'espère que j'ai bien répondu à vos questions. J'ai été ravie de passer ce temps avec vous. Je vais noter toutes les questions. Ouh là là ! Oui d'accord ! Je n'avais pas vu tout ça ! Ouh là là ! D'accord, d'accord, d'accord. Écoutez, vous savez quoi ? Je vais lire tout ce que je n'ai pas vu en termes de questions. Je vais les noter. Elles vont de toute façon être en lien avec les prochains lives. Deux news, deux informations qui pourraient vous intéresser, en plus des lives Facebook que je vais tenter de maintenir dans la régularité, parce que vous savez, vous avez dû voir, c'est chaud pour moi en ce moment, il y a énormément de choses. un livre en cours d'écriture, un livre qui va sortir, des enregistrements télé, voilà, un paquet de trucs que j'oublie, en plus des consultations et des animations de groupe. Et donc, comme je trouve que j'en fais pas encore assez, j'ai donc de de projets, je vais créer pour les personnes qui habitent à l'étranger un groupe virtuel pour les dépendants affectifs. Donc ça aura lieu sur l'application Zoom. Je ne connais pas encore la régularité, je n'ai pas encore de date. Voilà, c'est vraiment une idée qui a germé cette semaine. parce qu'il y a des gens qui habitent loin et qui ont vu mon stage du 16 mars et qui sont désespérés d'habiter aux quatre coins de la France et hors France. Et donc, c'est une solution qui nous est possible. Voilà, donc un groupe pour les dépendants affectifs que j'animerai un petit peu comme je le fais à Paris, sauf que ce sera avec nos nouvelles technologies. Et ça y est, j'ai oublié le deuxième truc. Si j'ai le temps, je vais mettre en place une formation en ligne sur la dépendance affective. Troisième truc, j'ai créé un groupe « Continue, voyage vers l'amour de soi » qui est complet depuis le départ et qui va être complet jusqu'à juillet. Mais les personnes qui n'ont pas pu intégrer ce groupe ou qui habitent loin vont pouvoir bénéficier des vidéos que je crée pour le groupe. entre les sessions pour créer un relais et des supports de travail. Ces vidéos, je vais les mettre dans un programme en ligne qui sera un tout petit peu payant et dont vous pourrez accéder à toutes les vidéos et les propositions d'exercice que je propose à ce groupe sur Paris. Donc vous, vous ne pourrez pas accéder à ce groupe qui est complet ou parce que vous habitez loin, mais vous allez pouvoir bénéficier du processus d'accompagnement graduel et des propositions d'exercice. Actuellement, j'en ai mis à peu près 100 lignes. Je n'ai pas fini d'aménager tout pour que vous puissiez y avoir accès. Je vais essayer de le faire au plus vite. Et en fait, je vais incruster et ajouter des modules au fur et à mesure de ma création et des exercices que je vais inventer pour ce groupe. Donc en fait, je ne sais pas combien d'heures il va y avoir dans cette formation. Ça va être en fonction de ma créativité. Voilà. Et donc, je vous tiendrai au courant Sur cette page, sur le groupe de soutien dépendant affectif, sur ma page fan. Et puis, vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter sur mon site. Mon site est www.geraldine.prevogigant.com. Si vous ne trouvez pas, vous googlez et vous allez tomber dessus. Et puis sinon, il y a Messenger et vous savez où me trouver. Merci, merci, merci pour votre présence. Merci pour vos questions. Vous avez été super nombreux. Je suis super contente parce que c'est une idée que j'ai eue juste là il y a, je ne sais plus, 24 ou 48 heures sur un coup de tête, une envie, une impulsion, une intuition. Voilà. Merci, merci beaucoup. J'ai trouvé qu'il y avait plein de bienveillance, de confiance. J'ai senti des énergies très belles. J'espère que je vous ai apporté un souffle de fraîcheur, d'espoir, des réponses, du soutien. J'ai envie de vous dire, prenez soin de vous. J'ai envie de vous dire, ne perdez pas espoir. J'ai envie de vous dire, respectez-vous et faites-vous confiance. on s'en sort et on s'en sort grandi et on s'en sort meilleur. Donc vraiment, c'est un voyage initiatique qui vaut vraiment le coup. Oui, on se retrouve parfois les genoux à terre, on pleure, on est malheureux, on est triste, on est désespéré, parfois on veut en finir. Mais c'est les initiations de la vie parce qu'à chaque fois, on se relève et on continue d'avancer. Et à un moment donné, il y a des bonnes rencontres, Ça peut être nous sur Facebook. Je sais qu'il y a des gens qui m'ont rencontrée par des coïncidences digitales absolument extraordinaires. Et puis, à un moment donné, ça bascule. Et ça bascule du bon côté, ça bascule du côté de la force, ça bascule du côté de la sagesse, ça bascule du côté de la lumière. ça bascule du côté de l'humanité. Et on rencontre des êtres qui sont à notre niveau, à notre conscience, qui sont connectés sur les mêmes vibrations que nous. Moi, je suis convaincue que quand on rencontre des personnes qui nous font souffrir, ce sont des enseignements. Alors, quand on est dedans, on n'a pas envie de l'entendre. J'ai été dans ces situations-là. Mais quand on en sort et qu'on se retourne, on se dit « mais ouais, Merci à telle personne, merci pour ta trahison, merci pour ton désintérêt, merci pour ton indifférence. Merci parce que grâce à tout cela, maintenant je suis libre, j'ai pu prendre conscience. Maintenant je peux être moi-même et maintenant je peux être libre et maintenant je rencontre des êtres qui sont des vrais êtres, c'est-à-dire qu'ils sont, qu'ils vibrent et qu'ils aiment vraiment. Avec tout mon amour, passez une très belle nuit. A très bientôt. Je vous tiens au courant pour l'épisode 2 du live Facebook sur la dépendance affective et l'amour de soi. A bientôt. Et merci.
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