ECOUTE LES SIGNES QUE LA VIE T ENVOIE - (R)éveille-toi L'émission qui reconnecte à l'essentiel

Psychotherapist Géraldine Prévost-Gigant talks about her novel on synchronicities, meaningful coincidences that reveal themselves when you're open to them. She uses tango as a metaphor for listening and transformation, and discusses her 20-year women's support groups and workshops on self-love.
Réveille-toi, l'émission qui reconnecte à l'essentiel, présentée par Valérie Carchi, coach artiste de l'âme et conférencière, fondatrice de Wake Up and Smile.
Bonjour mes très chers auditeurs, je suis ravie de vous retrouver pour un nouvel épisode de notre émission Réveille-toi, qui a pour vocation d'éveiller, de réveiller des dimensions encore insoupçonnées en vous, tout l'art d'être en vie. Alors aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir d'accueillir dans nos studios une femme de cœur, psychopathicienne, fondatrice des groupes de paroles pour les femmes et des ateliers Voyage vers l'amour de soi. Elle est auteure traduite en plusieurs langues, spécialiste de la dépendance affective, de la question amoureuse et de l'hypersensibilité. Aujourd'hui nous allons parler de son dernier livre, Écoute les signes que la vie t'envoie, le roman des synchronicités. Tout un programme. Je suis enchantée de recevoir Géraldine Prévost-Gigant. Bonjour Géraldine.
Bonjour Valérie, merci de me recevoir.
Avec grand plaisir. Alors Géraldine, aujourd'hui on va donc parler synchronicité. Un magnifique livre que j'ai eu le bonheur de découvrir il y a quelques jours. On va commencer par la question rituelle de l'émission. Tout le monde l'attend. J'aimerais savoir quel a été ton plus beau réveil ?
Mon plus beau ou j'ai droit à deux ?
Si tu veux deux, avec grand plaisir.
Ma vie est riche donc forcément j'en ai eu deux.
Deux, ça nous va très très bien.
Mon premier grand réveil, c'est quand je suis passée de la profession de photographe à celui de psychothérapeute. Voilà, ça a été vraiment un basculement. Un changement de vie et j'étais loin de me douter que ça allait être un long chemin. Le deuxième réveil, et plus récent, c'est celui où j'ai découvert le tango argentin. Donc je danse depuis toujours, depuis que j'ai 5 ans. La danse a toujours été là, avec des périodes de vie où ça s'est arrêté pour diverses raisons. Mais j'ai dansé toujours. Mais la rencontre avec le tango argentin a été pour moi, je dirais presque explosif. Dans quel sens ? Dans le sens, je ne sais pas, feu d'artifice, bouteille de champagne qui explose. Voilà, cette joie explosive parce que je pouvais retrouver dans cette danse la philosophie de la relation, de l'écoute de l'autre, de l'écoute de soi, de la conscience de son propre espace, de la conscience de l'espace de l'autre, de où il s'arrête, où il commence. Tout ce avec quoi j'avançais dans ma vie personnelle et professionnelle en tant que psychothérapeute, j'ai retrouvé ça avec la danse. Quel merveilleux cadeau de la vie en fait.
Exactement. Bien sûr, la vie est une vraie danse en plus.
Oui, absolument.
C'est tout un art justement. Mais écoute, c'est très bien.
Ça a été vraiment fulgurant, vraiment. Ça a changé ma vie.
Ta vision du monde, etc. Ça a.
Confirmé ma vision du monde, mais là où ça a changé ma vie, c'est que j'ai... C'est comme s'il y avait un espace endormi qui pouvait exister enfin. Et une expression créative et artistique, tout en étant encore et toujours en lien avec l'autre et se partage avec l'autre, et quelque chose qui m'apporte énormément de bonheur, de joie, Voilà, ça a été vraiment une révélation et c'est une expérience qui, chaque jour, me transporte de bonheur.
Magnifique. Mais écoute, tu nous le partages donc très très bien dans ton dernier roman initiatique sur les synchronicités. qui est un vrai bonheur à lire puisque nous avons un guide pratique à la fin donc c'est quand même très très très complet. Mes très chers auditeurs, je vous le conseille. Alors c'est l'histoire d'une jeune femme, Anna, qui parvient à transformer son existence plutôt morne et décevante en se révélant progressivement à elle-même. Il y a une cascade de révélations, il y a pas mal de rebondissements, des rencontres qui l'amènent vers sa réalisation. Le message que nous transmet déjà dans le titre « Écoute les signes que la vie t'envoie » de ton roman initiatique, nous montre que quand même la synchronicité, tu vas nous aborder, nous exprimer, pour toi qu'est-ce que c'est qu'une synchronicité ? En tout cas, qu'on a des signes qui ponctuent notre chemin et que c'est important de comprendre un petit peu le langage de l'univers peut-être.
Exactement. Les synchronicités, ce sont des coïncidences qui ont du sens. Parce qu'en fait, on peut être amené à vivre des expériences, des coïncidences qui ne sont pas porteuses de sens. Je pense à quelqu'un et je crois cette personne dans le métro. C'est une coïncidence. Par contre, si cette personne, par exemple, vend des chaussures. Je ne sais pas, ça me vient comme ça. Chaussures de tango, par exemple. Et que je suis amenée par hasard à tomber sur sa marque ou sur des chaussures de tango dans des magazines, au hasard, d'une rue, au coin d'une boutique, et que ça se répète, Il y a une thématique qui se répète autour de cette personne. Et donc là, ce sont des synchronicités. Donc, il peut y avoir des coïncidences qui n'ont aucun sens ou voilà, on est connecté et on se retrouve ou quelque chose se passe. Mais la notion de synchronicité, c'est que vraiment, il y a un lien, il y a un fil conducteur, il y a une thématique qui revient et qui relie chaque coïncidence. pour nous interpeller, pour nous amener à réfléchir ou pour nous confirmer qu'on est sur la bonne voie ou pour nous réveiller si on est endormi.
Voilà, c'est ça. Parce que les coïncidences peuvent être plus ou moins percutantes, on va dire. réveillante, éveillante, parce que c'est vrai que ce fil conducteur finalement c'est ce qu'on peut découvrir aussi avec Anna, c'est que quand on commence à s'ouvrir finalement au langage de l'univers, on va en parler un petit peu toutes les deux parce que c'est important, il y a des personnes qui n'y croient pas, le truc c'est qu'à un moment donné c'est pas une question d'y croire ou de ne pas y croire, c'est une question d'ouverture d'esprit, de conscience, en tout cas pour ma part, et j'aimerais avoir vraiment ta vision parce que si tu as écrit un livre de ce type et puis il est vraiment magnifique, à un moment donné c'est quand même important et c'est ce que j'aimerais dans mon émission, pouvoir éveiller nos très chers auditeurs au fait qu'il y a des indices, il y a des signes sans paraître non plus complètement, comme tu dis, il y en a c'est pas non plus flagrant, mais par contre parfois c'est peut-être plus tard aussi qu'on va se dire Il y avait eu ça, ça y est, je comprends maintenant pourquoi il y a eu ça ou qu'est-ce qui fait que j'ai croisé telle personne ou telle situation dans ma vie. Et puis souvent c'est deux ans après, etc. Donc voilà. Est-ce que tu pourrais nous parler du fait que c'est quand même important d'avoir une certaine ouverture d'esprit et qu'il y a un langage de l'univers ? Tu nous en parles dans le livre.
C'est essentiel, ça me fait penser à mon premier réveil. En fait, il y en a trois. C'est magnifique, vas-y continue.
Troisième, j'ai hâte de l'entendre.
Le premier en fait, c'est le tout premier quand je devais avoir à peine 18 ans où j'ai rencontré une personne qui suivait les enseignements d'une kabbaliste qui était aussi pas mal chamane et qui lui avait appris à lire les signes. Et cette femme avait retrouvé les traces de Carlos Castaneda et avait rencontré Carlos Castaneda. Donc j'avais 17-18 ans, j'assistais à cette conférence et cette femme était une relation professionnelle de ma mère. Et à l'époque, c'était dans une librairie ésotérique.
Voilà.
C'était très novateur et ça faisait un petit peu club secret.
Il fallait croiser le chemin de la boutique.
Il n'y avait pas de téléconnerie. J'ai suivi d'autres conférences mais cette conférence-là et du fait que ma mère était connectée à cette femme-là, il s'est passé quelque chose de particulier et j'avais en effet cette ouverture d'esprit. Et à partir du jour où j'ai lu son livre, où j'ai suivi cette conférence, et ensuite je les ai suivies elles, j'ai commencé à apprendre à lire les signes de l'univers. Donc il y a en effet une ouverture d'esprit à avoir. C'est vraiment tout un art en fait, parce qu'on peut aussi basculer dans la superstition. J'entends parfois des personnes dans mon cabinet me dire... Ce matin, c'est assez récent cet exemple là, ça date de quelques jours, je me suis dit que si je voyais sur l'autoroute en venant à Paris plusieurs fois le nombre 9, ça voulait dire qu'il fallait que je le quitte. Ça c'est de la superstition.
On est bien d'accord, voilà. C'est pour ça que je voulais mettre le doigt dessus parce qu'il ne faut pas non plus tomber dans la superstition ou se donner des règles tout seul.
C'est vraiment tout un art.
C'est subtil.
C'est très subtil.
Très fin.
Exactement. D'avoir cette candeur presque, je dirais, cette innocence d'accepter de se laisser surprendre par les événements, par les informations. ne pas saisir ça et s'y cramponner à ces informations en étant persuadé que ça veut dire ci, que ça veut dire ça et que peut-être que... Donc il y a vraiment une... comme en méditation quoi, une ouverture, une humilité.
Ne rien attendre.
Ne rien attendre et être dans la réceptivité.
La légèreté quand même, il y a une certaine légèreté à avoir.
Exactement, sinon ça devient très obsessionnel et c'est absolument contre-productif et c'est absolument pas cohérent et aligné en fait avec notre énergie profonde. Et c'est ce qu'Anna dans mon roman va apprendre à faire en fait. Elle est en effet dans une vie qui ne lui convient pas. elle est insatisfaite dans tous les domaines de sa vie et une succession de rencontres vont lui permettre d'apprendre à entrer en relation avec elle-même différemment, à entrer en relation avec les autres différemment et bien entendu à entrer en relation avec la vie différemment. à changer son regard sur elle, les autres et la vie, et à découvrir qui elle est avec tous ses potentiels, ses ressources, aussi regarder ses peurs en face pour les alchimiser. Et l'écrin que j'ai choisi, c'est le tango. Elle va rencontrer un prof de tango qui est en fait un chaman, un sage, un homme qui est initié. Moi je crois beaucoup à la notion de transmission et d'initiation de la vie et de la force et de l'importance de recevoir l'enseignement de ceux qui ont été initiés par la vie essentiellement et donc c'est ce qu'elle va vivre et elle va être amené à expérimenter différents événements, rebondissements. Voilà.
En effet, c'est très très rythmé. C'est vraiment une belle danse tout le long du livre. Alors, comment ce livre en parlant, le chapitre 1 s'appelle « Quand une porte s'ouvre ». Tu parles de déconnexion, tu parles donc de sens forcément, puisqu'on est vraiment sur la notion de sens dans ce livre aussi, dans ce roman initiatique. Comment on reconnaît qu'on est déconnecté ? Parce que l'éveil, le réveil, tout le principe de l'émission, c'est de se rendre compte que finalement on vibre peut-être pas à sa juste valeur ou dans la.
Lumière qu'on devrait avoir.
Comment on peut s'en rendre compte toi tu penses ?
C'est comme si on était éteint. C'est comme si on était éteint.
Dans notre société on s'éteint quand même tout doucement, très très doucement, parfois on s'en rend pas vraiment compte, puis un jour on s'en rend compte. Est-ce que, moi je pense que c'est important de transmettre pour le coup le sens de la déconnexion parce qu'en fait si notre vie ne vibre pas assez ou si le sens n'est pas juste parce qu'en fait les synchronicités etc les coïncidences c'est d'une grande justesse. Donc voilà, déconnexion on en parle en tout début du roman. Et je trouve que c'est très intéressant parce qu'en fait l'éveil, l'ouverture dont on parle depuis tout à l'heure, ou le réveil, vraiment prendre conscience de certaines choses, c'est ce qu'on fait dans nos métiers respectifs pour le coup, c'est important quand même de se rendre compte qu'on est déconnectés.
Il y a en effet une déconnexion sensorielle, il y a une déconnexion aussi vis-à-vis de l'environnement, c'est-à-dire qu'il y a une forme de robotisation, on est dans une vie mécanique et il n'y a pas de connexion profonde à ses propres désirs et en effet absolument comme tu l'as dit, l'absence de sens. Et les synchronicités, elles nous apportent ce message du sens vers quoi tu veux aller et vers quoi tu vas. Et elles nous disent aussi, c'est bon, c'est le bon chemin. Ça, ça a du sens. Et cette déconnexion, c'est comme un film en noir et blanc. C'est une absence d'intensité. On ne vibre plus. On est automatisé. on est éteint, à l'inverse le réveil, tout d'un coup il y a quelque chose qui se met en mouvement, les émotions commencent à circuler, les informations arrivent, notre sensorialité est décuplée et il y a un sentiment de connexion à soi, à l'autre et idéalement à l'environnement et à notre vie, à notre processus du vivant en fait.
Puis on ose plus ? T'en parles dans le livre, on ose plus, on sort de sa zone de confort plus facilement, on arrive à... et puis c'est... comment dire ? Tu sais, c'est en enfilade après. Dès qu'on commence à oser, hop, on va pouvoir oser encore à nouveau sur autre chose, etc. etc. Avant d'oser, ce.
Qui est important, c'est de... d'entrer en connexion et en relation, enfin en fait de se connaître véritablement parce que je connais des personnes qui osent mais comme s'ils étaient pas dans le bon film, pas dans la bonne pièce de théâtre. Donc tout d'un coup c'est comme le personnage d'un film qui irait dans un autre film et on se dit mais qu'est-ce qu'il fout là ? Il ouvre la porte et il se retrouve dans un truc là où il n'a rien à y faire. Et c'est là que ça devient compliqué. Il y a des gens qui ont une vie très compliquée parce qu'en fait, ils ne sont pas dans leur film, ils ne sont pas dans leur scénario, ils ne sont pas dans leur chemin de vie, ils ne sont pas dans leur incarnation. Donc déjà, il y a un réalignement à faire. Et ensuite, quand on ose, ça coule tout seul. Ça vibre, ça pulse. Là on sent que vraiment ça le fait quoi.
Voilà donc c'est pour ça que cet alignement, on y vient justement à cet alignement. Tu as le chapitre 3 qui s'appelle « Du caonais, une étoile ». J'ai adoré. Je vais même lire un petit passage si tu veux bien de la page 49 parce qu'en fait Justement, on n'est pas toujours obligé d'avoir du chaos non plus, mais Anna vit un profond changement, elle opère le processus de la transformation. Moi, je l'appelle exactement comme toi dans mon métier parce que c'est un processus, clairement, avec des étapes. Effectivement, pour oser, il faut d'abord commencer par expanser sa puissance intérieure, moi j'appelle ça, c'est-à-dire commencer à aller à l'intérieur de soi pour voir un petit peu qu'est-ce qui s'y passe, voir un petit peu nos croyances, Nos blessures, nos peurs, etc. Qu'est-ce qu'on en fait ? Parce qu'à un moment donné, il faut quand même aller les voir. Sinon, si on ne regarde pas en face, on ne peut pas faire grand-chose. Et donc, du chaos naît les étoiles. Je lis un petit passage. Quand tout est ennuyeux, il y a comme un baillement de l'univers. C'est comme une fracture qui va entraîner le changement. Le chaos crée le changement. Il émerge toujours quelque chose de nouveau du chaos. C'est un processus de transformation. Et je trouve ça très très beau parce que finalement c'est s'écouter quoi.
Et c'est aussi, ça veut aussi dire qu'on a de l'univers en nous. que l'infiniment grand est à l'intérieur de nous et que l'infiniment grand et l'infiniment petit sont une seule et unique chose et qu'en fait ces processus de transformation sont la vie elle-même. En mouvement. En mouvement, exactement. Et on l'observe dans la nature, sur notre terre, on l'observe dans l'univers, on observe si on regarde la naissance et la mort des étoiles. Et c'est là que l'on s'aperçoit qu'en fait, on est à nous, tout seul, on symbolise tout l'univers. À l'intérieur de nous, il y a un fonctionnement qui est identique. Il est nécessaire, pas obligatoire comme tu l'as dit, je te rejoins absolument, il est nécessaire de vivre des moments ou des moments de crise. Voilà, c'est des moments de crise. Symboliquement, c'est des moments de mort-renaissance, c'est-à-dire qu'il y a quelque chose en nous du passé qui meurt, qui n'a pu être là, nos vieilles croyances, en effet nos peurs.
En tout cas nous, elles ne nous appartiennent plus finalement, elles ne nous correspondent plus et on ne s'en rend pas toujours compte d'ailleurs.
Et on s'y attend.
Tâche et on s'y accroche.
Et comme la chenille qui se transforme en papillon, à un moment donné on doit se libérer de notre vieille coque protectrice parce qu'on n'en a plus besoin. Et c'est ce que vit aussi Anna dans mon roman. Elle, elle a une coque protectrice qui la coupe de tout en fait et principalement d'elle-même et elle va apprendre à.
Et elle pense que c'est finalement... Elle pense peut-être que c'est... Tu sais, il y a des gens qui disent oui mais je me protège, etc. Qui s'en pense de ça ? Parce qu'Anna fait ça, elle a cette coque parce qu'elle pense qu'elle se protège grâce à ça, ou elle l'a parce que ça date de son... comme tous, de notre éducation, des expériences qu'on a pu vivre, etc. Et puis parfois, c'est des habitudes qui sont tellement ancrées qu'on ne se rend même plus compte qu'elles nous collent à la peau et que ne nous correspondent plus, finalement.
À un moment donné, elle en parle avec Louis, son professeur de tango, qui est aussi celui qui lui transmet cette sagesse. Elle comprend en fait qu'elle a été éduquée d'une certaine façon et que ça fausse son regard sur elle et que ça l'empêche de prendre pleinement sa place dans l'existence. Donc c'est déjà ça, cette coque protectrice en fait, c'est une coque qui l'isole plus qu'il ne la protège. et ensuite au début du livre on comprend en effet qu'elle se protège de l'amour parce qu'elle a peur de souffrir à nouveau. Ce qu'on fait parfois dans nos vies quand on a reçu des coups qui n'ont pas de sens. Ensuite quand on comprend le sens de ce qu'on a vécu, quand on y met du sens, on n'a plus besoin de se protéger. On comprend que c'était nécessaire à notre évolution et que sans ces événements, on ne serait pas devenus qui nous sommes.
Voilà. Et on ne pourrait pas vivre ce qu'on vit.
Exactement. On ne serait pas disponible pour ça. On ne pourrait pas recevoir aussi bien.
C'est ça. Il y a un petit passage où tu notes, nous n'avons pas été éduqués à choisir la facilité. Les événements, les épreuves sont des formidables opportunités d'évolution. Tu poses la question, et si tu décidais de privilégier le simple, le fluide et le facile ?
C'est ma fameuse méthode SFF.
Magnifique !
Simple, fine et facile.
Donc vous avez une méthode de dévoiler durant l'émission, très chers auditeurs. C'est pour ça, je pense que c'est important de relever ça parce que nous ne sommes que dans des opportunités d'évolution finalement.
Ça me rappelle une anecdote. J'ai eu un enseignement de tango ce week-end, et nous, en France, on a l'expression « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? » Et en fait, en Espagne, ils ont l'inverse. Pour vivre près de l'Espagne, effectivement. Je confirme. Et donc pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple. C'est intéressant de voir à quel point la culture d'un pays nous impacte et on transmet ça de génération en génération quand même. Et on vit ça au quotidien. Ça me fait marrer quand toi et moi... Oui mais il faut mettre le doigt dessus. On sait à quel point on est formaté, on s'en rend même pas compte.
T'as mis des exemples dans le livre, je les ai marqués parce que finalement... les deux on écrit donc les mots etc ont quand même un poids, moi j'estime que c'est quand même comme ça qu'on transmet d'une certaine façon aussi mais tu mets des exemples, on n'a rien sans rien, trimer pour récolter, la vie est dure, c'est vrai qu'on a entendu ça, on a été bercé toute notre enfance avec ça, nos parents aussi avec leurs parents etc et c'est vrai que ça ça reste dans les lignées familiales. Cette force, tu en parles à la fin du livre aussi, être fort, être forte. Moi, c'est quelque chose que j'ai vraiment transformé dans ma propre vie. Tu es forte, donc voilà, tu peux tout braver. Donc, en fait, tu exploses toutes tes limites. Non, absolument non. Et là, Anna, justement, c'est important d'en parler parce que Louis, lui, lui montre tout ça. Il lui explique que la vie, en gros, doit être difficile et compliquée mais elle ne peut pas être facile. et fluide et simple.
Et c'est là que j'ai trouvé, moi je me suis éclatée à mettre en parallèle le tango parce que c'est une danse qui peut être excessivement compliquée si on n'y met que de l'intellect. Or le tango c'est quoi ? C'est que de la marche. Et c'est que des mouvements naturels. Sauf que quand on commence à apprendre le tango, on commence à se prendre la tête, à croire que c'est des trucs super compliqués. En fait, c'est un enlacement. On se prend dans les bras et on marche. Point. Mais pour ça, il y a tout un art de l'écoute, du lâcher prise, de la confiance, de la conscience de son propre axe, de l'accueil de l'autre. C'est tout ce qu'on retrouve aussi dans la relation et c'est aussi l'art de la relation. Mais si on fait simple, il y a quelque chose de naturel qui... qui circulent de nous vers l'autre, de l'autre vers nous, et il n'y a qu'à suivre ce flot, ce flux, cette vague insurfée sur celle-ci.
C'est vraiment magnifique. C'est beau le parallèle que tu fais avec ce triptyque-là, avec le livre, parce que c'est... Moi je dis toujours, tout l'art d'être en vie, on est vraiment là-dedans. On avait un art, là tu fais le parallèle avec la danse, moi qui me parle énormément pour une danseuse également. Pas de tango, mais en tout cas, moi j'ai hâte de devoir danser le tango, ça c'est sûr. Mais voilà, c'est vrai que là on est vraiment sur des déclencheurs de changement. On est vraiment en train de parler de tout ça, c'est qu'à un moment donné, se rendre compte des formatages ou des habitudes qui ne nous appartiennent plus. Effectivement, au bout d'un moment, c'est quand même important de regarder les indices et les signes, quoi. Parce que finalement, quand rien ne va ou quand ça... ça coince un peu, ça grince un peu sur des situations ou des choses comme ça, et qu'on s'acharne à continuer d'y aller parce qu'on a toujours fait comme ça, ou parce qu'on nous a dit que c'était comme ça, donc on... tac, on y va. À un moment donné, c'est bien de faire un petit pas de côté, de changer d'angle de vue. T'en parles dans le livre, moi c'est vraiment quelque chose que j'aborde pratiquement à chacun de mes accompagnements. Changer d'angle, changer de perspective, pour voir les ombres et la lumière différemment. Les ombres portées changent dans l'espace. et ça permet de voir des choses qu'on ne voyait pas finalement d'où on était initialement.
Et justement, de voir les choses qu'on ne voyait pas, les synchronicités peuvent être un support d'éveil. Alors souvent on me dit mais les synchronicités elles se manifestent comment ? des rencontres. Alors il y a des rencontres qui sont des coïncidences et puis il y a des gens qu'on va rencontrer au moment où, comme par hasard, cette personne va travailler dans tel domaine ou va avoir telle passion ou va avoir telle philosophie ou va avoir tel mode de pensée qui va justement entrer exactement en résonance avec ce qu'on est en train de vivre ou de commencer à apprendre. Les synchronicités peuvent se manifester dans la rue. Là, par exemple, quand je suis venue, il y avait en face de moi un énorme camion. Mais il était énorme. Je n'ai jamais vu un camion si gros. Et je me disais, bon, OK, donc je pense qu'il faut que je regarde. Et donc, c'était un piano de transport de... Pardon, c'était un camion de transport de piano. Et je me disais, coïncidence ou synchronicité ? En plus je venais pour parler de ce sujet avec toi et donc je me suis dit, piano, musique, créativité et je garde ça dans ma poche et je verrai bien quel autre signe va m'être donné aujourd'hui, demain ou après-demain. Donc ça peut être les gros camions, moi j'ai beaucoup d'expérience avec les camions qui passent sous mon nez, avec des mots, Ça peut être quelqu'un qui passe dans la rue et tout d'un coup on entend un mot plus qu'un autre. Ça, ça m'arrive parfois. C'est très fort souvent. Très fort parce que c'est au moment où on pense à un truc, à un machin et clac ! Il y a quelqu'un qui passe et qui dit un mot et tout d'un coup c'est comme s'il y avait tous les éléments du pulse qui s'alignent et tout prend du sens. Ça peut être à la radio un sujet qui revient. Moi je suis partie au Mexique comme ça, j'ai suivi les signes. Dès que j'allumais la télé, la radio, Mexique, Mexique, Mexique. Non mais c'était obsessif presque.
Parfois tu l'as en intuition le mot et puis comme par hasard on va te le mettre dans ta réalité finalement plusieurs fois ou de différentes façons. Ça peut être les mots, les couleurs, des drapeaux.
Parce qu'on est connecté en fait, il y a une connexion, une ligne. selon moi, notre inconscient ou notre conscience supérieure, ça dépend des mots que l'on met, est connecté à l'inconscient collectif et à ce champ d'énergie autour de nous qui... où circule une somme d'informations infinie. Et donc suivant ce à quoi on est connecté intérieurement, ce qui est... enfin plutôt ce... Ce dont on est porteur, on va se connecter inconsciemment à l'énergie équivalente. Et donc c'est là que ça se met à circuler et qu'il y a un dialogue qui se fait entre nous et l'univers extérieur. Mais en fait c'est pas coupé. On est dans un bain où circulent des informations et on va plus retenir certaines informations que d'autres.
Puis parfois c'est à l'inverse, c'est pas que pour des bonnes choses, justement quand on n'est pas sur la bonne voie, le bon chemin, ça va nous montrer que quand même on fait peut-être un peu fausse route, en tout cas c'est pas ce qui nous fait le plus vibrer à ce moment-là. Tu sais, le chemin, la voie...
C'est ce que j'appelle les panneaux de signalisation. Il y a les sens interdits qui se symbolisent par différentes synchronicités. Voilà. Moi je suis partisane du fait que quand ça résiste et quand on a plein d'informations qui nous indiquent que c'est pas fluide, il faut écouter. Ça aussi ça fait pas partie de notre éducation. Faut insister.
Faut pas baisser les bras. C'est vrai que la patience, la persévérance dans un projet ou dans sa vie est une chose. Après, on passe un cap, moi j'appelle ça, on passe un strat, où on va être plutôt en force. On est dans sa puissance intérieure quand on va être dans la persévérance et la patience. Dès qu'on passe ce strat, on va rentrer en force, en limite, en résistance ou en... C'est dense, tu vois. C'est dur dans la matière.
Et c'est là, en fait, c'est l'ego ?
Parce qu'on a peur.
Parce qu'on est dans l'attachement, voilà.
Ils ont leur rôle, c'est sûr, ils structurent notre personnalité aussi. C'est très intéressant, puis c'est pas le sujet d'aujourd'hui, on pourra en parler. D'ailleurs, l'égo, c'est vraiment un sujet à part entière pour une émission. En tout cas, effectivement, ils ont leur rôle, mais c'est important quand même de... T'arriver à faire la part des choses, c'est-à-dire quand tu le dis si bien, dès que ça devient un petit peu plus compliqué.
Que ça résiste. Là on peut s'interroger.
Voilà. Mais après il faut aussi, je pense, c'est important de prendre le temps de s'interroger. Parce que souvent, la société dans laquelle on vit est comme ça maintenant, mais tout va tellement vite, on n'a plus le temps vraiment d'être dans notre être pour le coup. Voir un petit peu nos ressentis, nos émotions, nos cinq sens, qu'est-ce qu'ils nous disent.
Je pensais aussi au fait qu'on est pollué par l'environnement, c'est-à-dire qu'on s'en rencontre en vacances par exemple, c'est pas parce qu'on est seulement en vacances, c'est aussi parce qu'on est dans un autre environnement, entouré d'autres personnes. Et prendre le temps, comme tu le dis, c'est aussi prendre conscience de à quel moment je fais éponge. Et à un moment donné, ce qu'on a absorbé se mélange à soi et on ne sait plus trop ce qui nous appartient, ce qui ne nous appartient pas. Et donc, prendre le temps, c'est aussi en effet, prendre du recul et se reconnecter à nos propres ressentis, à notre intuition, à nos ressentis profonds, à notre être profond, à se reconnecter à soi.
Choisir son environnement, il y a un vrai choix là aussi à faire parce que quand on choisit son environnement en vacances, on pense que tout est beaucoup mieux, tout ça. Forcément, on a choisi un environnement qui nous correspond quand même beaucoup plus dans notre intériorité, dans notre unicité. Et après on se remet dans un environnement quand on entend travailler, donc posez-vous la question, est-ce que vous êtes vraiment dans un environnement qui vous correspond, dans une ville, dans un travail ? L'environnement que vous avez au quotidien, est-il vraiment fait pour vous ? Voilà.
Et on a la possibilité de choisir.
C'est ça, le libre arbitre.
Et non pas de subir.
Voilà. On en parle beaucoup dans l'émission parce que c'est trop facile de dire, ouais mais bon j'ai pas le choix. On a toujours le choix. Après ça aussi c'est un vrai débat, mais...
On a déjà le choix de penser autrement.
C'est ça, c'est pour ça qu'on fait ce genre d'émission aussi, pour ouvrir les esprits. Voilà, exactement. Alors, on va terminer l'émission avec deux, trois petites choses dont moi j'ai envie d'aborder, que j'ai envie d'aborder, pardon. Au niveau de ta façon d'avoir le sourire, d'avoir le smile dans ta vie. Est-ce que tu pourrais nous donner une astuce, qui est en lien avec le livre ou pas, mais une astuce, un conseil, une inspiration. Alors ton livre en est une en soi, moi j'avais un grand grand sourire en terminant. Mais est-ce que tu as une astuce, une inspiration, un conseil pour avoir le smile, pour avoir le sourire ? dans sa vie parce qu'effectivement des fois c'est pas facile mais c'est la puissance du cœur, le sourire. Tu parles beaucoup d'amour dans ton livre. Je laisserai nos très chers auditeurs découvrir ta façon de parler d'amour. Tu as d'autres ouvrages là-dessus aussi. Pour avoir le smile, comment tu... ?
Je répondrai en te racontant comment j'avais le smile dans le métro en venant ici. Il y a deux choses qui m'ont fait sourire et d'ailleurs j'ai remarqué qu'une ou deux personnes tiquaient, remarquaient ce sourire. J'ai été très heureuse parce que j'avais mis en boucle, tu sais Promenade, la Random sur mon mp3 et donc je suis tombée sur des musiques très joyeuses, vivantes. Donc ça c'est hyper important, dès le matin, de se connecter à des musiques qui nous donnent la pêche parce que ça nous connecte vibratoirement en fait. Donc on a le pouvoir justement de choisir ça, c'est-à-dire choisir ces musiques. c'est d'une certaine façon prendre la télécommande et s'autoriser à se connecter à quelque chose de plus léger. Et la deuxième chose qui m'a donné le sourire, c'est que j'ai adressé un message à un de mes enseignants de tango, un des plus importants, si ce n'est le plus important, le deuxième. et je l'ai remercié et il m'a envoyé un super message et voilà la gratitude et la joie et se connecter à la joie.
Très très beau Géraldine, la gratitude et la joie. Alors pour terminer cette émission donc au niveau de ton actualité tu as la reprise de tes ateliers Voyages vers l'amour de soi qui reprennent en ce mois de septembre avec tes groupes de paroles pour les femmes qui vont fêter leurs 20 ans. Tu as transformé la vie de...
C'est le groupe qui va fêter ses 20 ans, pas les filles.
C'est le groupe qui va fêter ses 20 ans.
Les femmes sont nouvelles.
Voilà, les femmes sont nouvelles, mais en tout cas tu as accompagné énormément de femmes.
Des centaines et des centaines.
Voilà, profondes gratitude aussi pour tout ce que tu as mis fait. en place. Bien entendu, vous avez possibilité, on vous mettra le lien, de commander Écoute les signes que la vie t'envoie, le roman initiatique des synchronicités aux éditions Le Duc de Géraldine Prévost-Gigant. Et puis pour le mot de la fin, moi j'ai envie de vous poser la question, est-ce un hasard ou une coïncidence ? Posez-vous la question. Merci à vous et à très bientôt Géraldine.
À bientôt Valérie et merci. Réveille-toi, l'émission qui reconnecte à l'essentiel, présentée par Valérie Carchi, coach artiste de l'âme et conférencière, fondatrice de Wake Up and Smile.
More from Géraldyne

Tu n'es pas trop sensible. Tu es clairsentiente. #hypersensible #hypersensitivity #shorts

Transformer l’ombre en lumière #relationstoxiques #renaissance #psychologiejungienne

Relations toxiques & émotions : comment s’en libérer pour des relations saines

Rejoignez des personnes sensibles comme vous ! #hypersensible #etresoi #hypersensibilité #émotions

☀️Pour une personne hypersensible, le lieu n’est pas un détail : il fait partie de l’expérience.

Hypersensibles : ce n’est pas l’amour qui vous fait souffrir, c’est la peur du rejet.

💛 Hypersensible, choisir qui nous entoure est une nécessité, pas un luxe. #hypersensible #relation



