Êtes vous un HYPERSENSIBLE SPIRITUEL, cet intuitif au❤️d'or

Live French conversation (Le Grand Changement) between Anne-Élise and Géraldyne Prévot Gigant about "hypersensible spirituel". Géraldyne presents her background (25+ years practice, group work since 1998, author), defines hypersensitivity and the subtype "hypersensible spirituel" (heightened sensorium, empathy, intuition, medium/channeling, connection to nature and art), discusses relationship dynamics among hypersensitives, risks (over-giving, guilt, manipulation, 'saving' vs helping), self-care strategies (creative outlets, journaling, anchoring, regulating intuition), and promotes an online atelier on 13 September at 19:00. Tone: compassionate, practical, spiritually oriented.
Bonsoir, bienvenue sur Le Grand Changement. Je suis super contente. Ce soir, on a la joie de t'accueillir, Géraldine. Comment vas-tu ?
Je vais très bien et je suis ravie d'être avec toi, Anne-Élise, et puis avec toute ta communauté.
Génial. Ce soir, on va vivre une très, très belle conférence qui s'appelle « Êtes-vous un hypersensible spirituel ? C'est intuitif au cœur d'or ». Je veux bien que vous nous disiez si vous nous voyez bien, si le son et l'image sont bons, si tout est OK. Et puis peut-être Géraldine commencer à nous parler de toi, de qu'est-ce que tu fais, de tes journées, j'adore poser cette question. Et qu'est-ce qu'un hypersensible spirituel et au cœur d'or aussi ?
Ok, trois questions. Alors ce que je fais de mes journées, j'ai pour habitude de dire, parce qu'un jour j'ai réalisé ça, que j'ai trois vies en une. J'ai ma vie de psychopraticienne, puisque j'accompagne en consultation individuelle depuis plus de 25 ans, aujourd'hui davantage en ligne qu'en présentiel.
D'accord.
J'accompagne aussi, j'anime des groupes depuis plus de 20 ans. J'ai créé les groupes de paroles pour les femmes à l'époque où il n'y en avait quasiment pas, en tout cas sur Paris. C'était il y a très longtemps, en 1998. C'est ce qui fait que ma pratique s'est orientée dans l'accompagnement des femmes, parce qu'animant des groupes de paroles pour les femmes, Davantage de femmes sont venues me consulter. Je reçois aussi des hommes en consultation, mais ils me connaissent moins. Aujourd'hui, je consulte en ligne pour l'accompagnement des hypersensibles. J'ai aussi une spécialisation sur la dépendance affective, tout ce qui est de l'ordre de la relation, des troubles relationnels, de l'amour et de la dépendance affective. J'anime des ateliers plusieurs, parfois par mois, en ligne, et puis j'anime aussi en présentiel quatre fois par an, sur des thématiques qui sont souvent en écho avec mes ouvrages, mais toujours, toujours, toujours. pour les hypersensibles. Les personnes qui rentrent en contact avec moi sont majoritairement des personnes qui sont hypersensibles, et ensuite elles viennent travailler sur différents aspects de leur hypersensibilité. comment mieux vivre son hypersensibilité, comment réguler la dimension hyper. Et parfois, il y a des hypersensibles et des dépendantes affectives. Parfois, il y a des hypersensibles et des personnes qui veulent travailler leurs relations à eux-mêmes, et aux autres, et au monde. Voilà. Donc, ça, c'est toute une partie de ma vie. J'ai une autre vie aussi, qui est l'écriture, qui est vraiment aussi une passion. En fait, j'ai trois passions. Celle-ci est la deuxième. Voilà. Donc, j'aime écrire, j'aime transmettre, j'aime l'écriture, j'aime transmettre sous différentes formes. La fiction, puisque j'ai écrit deux romans de développement personnel, mais aussi des essais. Il y a souvent des exercices dans mes livres pour rendre plus concret, plus pratique ce que j'essaye de transmettre. Il y a aussi des prières qui sont des sortes de poèmes que l'on peut lire et relire pour être connecté et s'inspirer de... Quand on a besoin de se connecter à une dimension spécifique dans mes livres, il y a aussi des prières, des mantras. J'aime bien parsemer mes ouvrages de différentes variations de l'écriture pour que la personne puisse sentir. En fait, ce que j'aime, c'est transmettre au travers de mes mots des vibrations et que ces vibrations puissent infuser dans le cœur de la personne, l'inspirer, qu'elle trouve des réponses ou juste Parfois on a juste besoin de trouver un espace qui nous régénère le cœur, l'âme. Donc ça, c'est ma deuxième passion. Et ma troisième passion, c'est la danse. Je danse le tango argentin. Et ça, c'est une passion qui me permet de pouvoir me régénérer, de me réénergétiser, de pouvoir évacuer aussi les éventuelles charges émotionnelles que je peux capter tout ce que j'entends, ça me permet d'évacuer, c'est une sorte de douche énergétique. La musique est vraiment une source d'inspiration et de régénération pour moi, et la danse qui est une forme de communication avec l'autre, qui permet d'incarner l'harmonie, la beauté, la douceur, l'intensité, la vie. Voilà, c'est vraiment une dimension qui vient nourrir les deux autres passions. En fait, ce sont trois sphères qui s'auto-nourrissent, s'auto-régulent et qui créent en fait, dans mon existence, trois piliers qui m'apportent énormément de stabilité finalement et d'épanouissement.
Ok, merci beaucoup Géraldine. Justement, j'ai eu la joie de lire tes livres. J'ai pu lire celui-ci, les hypersensibles spirituels. C'est intuitif au cœur d'or. Très très fort, on va en parler. Et puis, je suis en train de lire « Le pouvoir des hypersensibles spirituels ». On en parlait tout à l'heure aussi. Donc, je trouve ça génial que tu écrives pour les hypersensibles parce que moi, j'accompagne aussi les hypersensibles et il y en a beaucoup qui me disent « On me reproche qui je suis. On me dit que je ne suis pas normale, que je papillonne, que je pars dans tous les sens, que je ne suis pas fiable, fidèle, qu'on ne peut pas compter sur moi. Et ils ont du mal, en fait, à passer de passion en passion, tu vois, à être un petit peu genre, à aimer plein de choses. Et ils se disent, c'est quoi mon problème ? Pourquoi je n'arrive pas à être comme tout le monde, cadré, un travail, un compagnon, une campagne, tu vois ? Ça fait rigoler. C'est clair, parce que nous, ça nous endort, quoi. Ça nous emmirait. Mais comment faire, quoi ? Je ne veux pas commencer directement par là si tu souhaites aller ailleurs dans la conférence, mais en tout cas, ça serait un sujet important de nous dire comment faire quand on est hypersensible sur cette terre très normée, très cadrée ?
J'ai ri parce que forcément ça fait écho à mon parcours et pendant des années j'ai senti en effet ce décalage sans forcément mettre de mots dessus. Et puis c'est avec les recherches, qu'on a pu faire sur le sujet, qu'on a commencé à mettre le mot « hypersensibilité » sur certains aspects de sensibilité, d'ultra-sensibilité de certains individus. Et donc, j'ai commencé à comprendre Pourquoi ? En effet, je ne rentrais jamais dans les cases, je n'étais jamais là où on s'y attend, une certaine vie normée cadrée ne pouvait pas me correspondre. Il y a bien entendu, là d'où je viens, mes parents sont aussi des On sait qu'il y a une transmission de l'hypersensibilité, soit génétique, on y vient, mais aussi environnemental. Le bain familial, l'environnement dans lequel nous sommes, peut aussi contribuer à ceci. En tout cas, quand l'hypersensibilité a commencé à apparaître dans le discours psychologique, j'ai commencé à comprendre d'où venait mon sentiment de décalage. Donc je pense que c'est vraiment ce sentiment de décalage, on le retrouve chez la majeure partie des hypersensibles et on le retrouve aussi chez les hauts potentiels qui ont aussi une dimension d'hypersensibilité. Dans mon ouvrage sur les hypersensibles spirituels, j'ai eu vraiment comme focus la notion d'hyper, cette intensité, cette hypersensibilité, c'est-à-dire cette hypersensorialité, le fait de vivre les choses avec intensité, les bonnes comme les moins bonnes choses, Le fait de vivre les relations aussi avec intensité. Beaucoup d'hypersensibles disent avoir besoin de relations profondes, fuir les relations superficielles. L'hyper-empathie aussi, sentir les lieux, les autres, avoir une grande compassion pour les êtres, sentir quand l'autre souffre. Donc ça, c'est toutes les dimensions hyper. Et c'est ce qui fait qu'on va se sentir en décalage, parce que notre société est hyposensible. C'est-à-dire, ce n'est pas une société qui valorise la sensibilité. C'est une société qui est celle qu'elle est, avec des valeurs où on ne se reconnaît pas forcément nous, les hypersensibles. on trace notre route, mais parfois on souffre de la pollution, de la pollution sonore. Beaucoup d'hypersensibles parlent dans les villes et aussi parfois à la campagne. Malheureusement, on n'est pas à l'abri de ça, de la pollution sonore. Voilà, toute disharmonie va toucher les hypersensibles. Et j'ajouterais que les hypersensibles spirituels, on en arrive à notre sujet, En fait, j'ai commencé à m'interroger sur le fait que, quand le thème de l'hypersensibilité est apparu, j'ai remarqué qu'un écho formidable se faisait dans notre société. Les gens étaient très intéressés par le sujet, achetaient des livres. disaient des articles, s'interrogeaient encore plus sur ce sujet. Je me suis interrogée parce qu'il y avait beaucoup de détracteurs de l'hypersensibilité qui disaient « c'est un sujet à la mode, c'est pour faire vendre ». Moi, ça me faisait mal au cœur à chaque fois. Et donc, je me suis dit, au lieu de juste mettre ça sous le tapis parce que ça me faisait mal au cœur, je me suis dit « je vais regarder ça en face en fait », parce que je ne sais pas, je devais flairer un truc. Et j'ai commencé à réfléchir et à me dire « mais pourquoi les choses sont à la mode ? ». Parce que ça parle aux gens et ça parle à une catégorie de personnes. Et pourquoi il y a autant de personnes qui sont hypersensibles ou qui ont dans leur entourage des hypersensibles ? Qu'est-ce que ça dit de notre société ? Et en fait, c'est comme ça que j'ai déroulé le fil de ma réflexion, et que je suis arrivée à une hypothèse, c'est juste une hypothèse, que les hypersensibles auraient une conscience différente des autres, qui les rend extrêmement réceptifs à énormément de choses, une réceptivité, des capteurs, une perception de la vie, des valeurs spécifiques, ils se reconnaissent entre eux, il y a une sorte de langage commun. Et je me suis dit Et si les hypersensibles étaient les avant-gardistes d'un nouveau monde ? D'un monde qui, parce que là on est à la charnière, on n'y est pas encore, mais un monde qui demain serait davantage dans le respect de certaines valeurs humanistes, sensibles. Et donc, petit à petit, j'ai déroulé ma réflexion, j'ai écrit un article là-dessus, J'ai eu envie d'appeler ces hypersensibles les hypersensibles spirituels, parce qu'il y a dans la catégorie des hypersensibles Je dis catégorie parce qu'il faut qu'on s'y retrouve, j'aime pas le mot, mais bon, on m'a bien compris. Majoritairement, j'ai remarqué que les hypersensibles étaient sensibles à la spiritualité, à la philosophie, à la protection de la nature, à la protection du vivant, ont des contacts avec les animaux qui sont très forts ou avec les plantes, la nature, l'harmonie, la beauté, l'art, Et pour moi, c'est signe d'une certaine conscience. Ce sont des êtres qui rentrent en harmonie, en résonance avec l'harmonie, avec la beauté. Ça leur parle et c'est même un besoin. inversement, la violence, la brutalité, la dysharmonie leur fait mal au cœur. Et c'est ce qui fait que beaucoup d'hypersensibles vont dire « mais qu'est-ce que je fais ici dans ce monde ?
».
Et en ce moment, c'est difficile pour les hypersensibles spirituels. Je dirais même que c'est encore plus difficile que quand j'ai écrit le premier volume. qui date de, je ne sais plus quand je l'ai écrit, il y a 2-3 ans. En 2-3 ans, notre monde est ce qu'il est, et je trouve que c'est vraiment très difficile pour les hypersensibles. de tracer leur route, de garder la connexion, voilà. Mais il y a toute une pratique, on y reviendra, je pense, c'est notamment le thème de notre atelier sur comment traverser en fait tout ça, garder l'équilibre, que notre hypersensibilité ne se retourne pas contre nous, mais que notre hypersensibilité puisse jouer à notre faveur, si je puis dire, qu'on puisse prendre appui sur notre hypersensibilité, que ça ne soit pas toujours quelque chose de difficile à vivre. parce que c'est ce qui m'est témoigné bien souvent en consultation. Et donc, pourquoi des intuitifs au cœur d'or ? Parce que très souvent, les hypersensibles ont une grande intuition. Et suivant leur degré de conscience, d'ouverture, de sensibilité, il va y avoir une intuition très, très, très, très, très fine, très affinée.
Tu peux la décrire ? Cette intuition vraiment fine.
Puisque j'ai écrit sur les synchronicités, c'est ce qui m'est rapporté beaucoup, mais ça peut être aussi sur plein d'autres choses. C'est-à-dire qu'ils peuvent être témoins de synchronicités, savoir lire les synchronicités, donc comprendre le langage de la vie, ce que la vie ou leur inconscient veut leur dire. Ça peut être des rêves prémonitoires, ça peut être des certitudes, mais qu'ils ne vont pas affirmer à haute voix, ils vont sortir à l'intérieur Il pourrait déjà dire ce qui va se passer, ou il pourrait déjà prononcer la phrase que la personne va prononcer. Il y a une sorte de décalage comme ça, où ces intuitifs vont capter, avant que ça ait lieu, les choses, comme s'il y avait un rapport au temps un petit peu faussé. Et je pense que c'est dû à un état modifié de conscience qui fait que notre rapport au temps n'est pas toujours tout à fait au même endroit qu'en état ordinaire de conscience. Et au cœur d'or, parce que majoritairement, les hypersensibles et les hypersensibles spirituels sont des gens généreux, des gentils, et ça peut se retourner aussi parfois contre eux, et c'est là aussi qu'on peut apprendre à réguler notre gentillesse. Malheureusement, on est obligé, parce que dans le sens où, par amour pour nous-mêmes, nous nous devons de bien prendre soin de nous, et nous sommes seuls responsables de ce que nous laissons faire ou pas. Et nous sommes seuls responsables du manque de respect. L'autre est responsable aussi, mais je veux dire, si moi je stoppe, ben voilà, c'est stoppé, quoi. Et donc, par amour pour moi, je me dois d'être consciente des limites. Et donc, du coup, ma gentillesse, je vais la réguler, parce que c'est important que je prenne soin de moi pour pouvoir rayonner longtemps, et rester fidèle à moi-même. Voilà, c'est ça l'idée, en fait, de cette générosité qu'on peut apprendre à canaliser, parce que je sais que beaucoup de personnes me racontent, en fait, et j'ai aussi été dans des situations où j'ai été trop gentille, comme on dit. Toujours le côté trop, et malheureusement, dans notre société actuelle, nous devons apprendre à prendre soin de nous, pour traverser ce monde sans perte de plume et pouvoir accomplir ce que nous devons accomplir et rayonner au mieux de notre vibration qui est unique, en fait.
Alors, il y a pas mal d'hypersensibles avec nous. Il y a Danxia, Marie, Martine, il y a Luna, il y a Sana qui travaille aussi sur la chaîne. Ça fait plaisir, j'ai vu pas mal de gens passer. Là, ils sont tout contents. Marilyn, je crois que j'ai vu aussi un Jérôme. Donc, c'est vraiment super. Et justement, j'avais une question, Géraldine, que penses-tu ? Tu sais, des fois, on se dit.
Entre hypersensibles, on va s'entendre.
Puis en fait, les gens sont tellement à fleurs de peau, au bord des larmes, tiraillés, que parfois, les amitiés ne sont pas si simples entre hypersensibles. Comment ça peut fonctionner bien entre hypersensibles, en amour ou en amitié ?
Je pense que indéniablement, et ce n'est pas parce que je suis psy que je dis ça, ce n'est pas pour faire du prosélytisme, du travail sur soi, mais vraiment indéniablement, je le vois. Je vois la différence entre une connaissance de soi et une méconnaissance de soi. Je veux dire par là que Une hypersensibilité chez quelqu'un qui se connaît peu, qui n'a pas travaillé sur ses blessures affectives par exemple, qui connaît peu son mode de fonctionnement interne et relationnel va rencontrer plus de difficultés dans ses relations. Son côté à fleur de peau va se transformer en quelque chose d'assez chaotique, avec des difficultés soit à se faire comprendre, soit à entendre ce qui est dit. Excusez-moi, j'ai la visite de mon petit chien. Pour ceux qui se demandent ce que c'est que cette boule de poils, c'est donc Diva. Je vous présente Diva.
Salut Diva. C'est génial.
Je parlais des animaux tout à l'heure. Elle est mignonne. Donc, quand on est à fleur de peau et qu'on aime, les relations peuvent être compliquées. Et heureusement de connaître ces tendances, ces défauts, ces blessures aussi, et de les penser, de les guérir, va fluidifier et faciliter nos relations. On va aussi pouvoir voir venir de plus loin les choses et pouvoir réguler ce qui se passe dans certaines situations. Donc ça, c'est vraiment la bonne nouvelle. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'on est à fleur de peau avec quelqu'un qui est aussi hypersensible que ça va être tout le temps compliqué. C'est-à-dire qu'il y a des choses à connaître dans notre mode de fonctionnement. comprendre si on est fusionnel par exemple, ou si on fuit des relations, quelle serait la bonne distance pour permettre à une relation de pouvoir durer, pour qu'elle se régénère, qu'elle puisse respirer. connaître nos peurs, peur de l'abandon, peur du rejet, peur de trop de proximité. Quand on connaît tout ça, et qu'on sait d'où ça vient, on va pouvoir réguler nos peurs, nos envies, nos excès, et pouvoir vivre notre intensité d'une façon plus assumée, et pouvoir trouver les mots pour communiquer aux autres. là où on en est, et d'une façon constructive et positive. Sachant aussi que On sait qu'il y a autant d'hypersensibilité qu'il y a d'hypersensible. C'est-à-dire qu'en fait, on n'a pas tous la même hypersensibilité. On peut se rejoindre sur certains plans, mais ce n'est pas parce qu'on est hypersensible qu'on est forcément calé au même endroit. Ce n'est pas parce qu'on est tous les deux hypersensibles qu'on va avoir les mêmes modes de fonctionnement ou les mêmes aspirations ou les mêmes peurs. Donc ça, c'est important aussi. de bien se connaître, et de pouvoir aussi regarder l'autre, où il ou elle en est, et se dire « Ok, cette personne est hypersensible, mais de quelle forme d'hypersensibilité dans la relation, par exemple ? » Et du coup, ça permet d'accorder nos instruments. C'est comme des instruments de musique qui vont pouvoir s'accorder pour pouvoir jouer une mélodie qui va être mélodieuse et préserver l'harmonie entre nous.
Super. Merci beaucoup. Merci beaucoup, Géraldine. Et par rapport au fait que les hypersensibles ont ce cœur d'or, J'aimerais bien qu'on parle de comment ils ne se détruisent pas, avec ce cœur trop gentil, trop généreux. Déjà, comment détecter les manipulateurs ou les prédateurs, et ensuite, comment ne pas se faire bouffer par ça.
Il y a une chose qui me vient, je vais commencer par là pour répondre à ta question. Chez les hypersensibles et les hypersensibles spirituels, la culpabilité est vraiment la faille que peuvent utiliser des personnalités. plus manipulatrices, et qui sont dans des formes de pathologie, qui sont la relation à l'objet, c'est-à-dire qu'ils vont utiliser l'autre pour se mettre en valeur, pour avoir de l'amour, pour avoir le dessus. Et ces personnes-là vont utiliser bien entendu la gentillesse, parce que la gentillesse c'est aussi l'ouverture, la disponibilité, l'empathie, la compassion, c'est tout ça la gentillesse de l'hypersensible spirituel. Donc c'est ce qui va être utilisé par ces personnalités-là. Et ils vont aussi appuyer sur le ressort de la culpabilité, c'est-à-dire que nous, hypersensibles spirituels, on va se sentir plus facilement en faute. « C'est de ma faute si ceci, cela. Je n'ai pas été délicate à cet endroit-là. J'aurais dû ne pas réagir trop, par exemple, à ce moment-là. » C'est ce qui va nous être reproché. Par exemple, bien souvent, on peut se retrouver à être accusé d'avoir réagi avec trop d'émotion, trop d'intensité, et on peut se mettre à culpabiliser d'être soi, ce qui est la pire des choses finalement, de culpabiliser d'être soi. La voie de l'épanouissement de l'hypersensible spirituel, c'est de pouvoir assumer qui il est, tout en veillant bien sûr à être dans quelque chose de juste dans ses relations, mais c'est surtout à assumer notre sensibilité et notre mode de fonctionnement. Donc, la culpabilité va beaucoup être utilisée pour qu'on essaye de réparer quelque chose qu'on n'a pas cassé, très souvent, dans les relations toxiques. C'est comme ça que ça se joue. Il y a aussi autre chose. Chez les hypersensibles qui n'ont pas fait un travail sur eux, le piège de la gentillesse, c'est qu'ils peuvent basculer dans le sauvetage. À toujours vouloir sauver l'autre, on lui retire sa part de responsabilité, et surtout, on peut être pris au piège dans des jeux psychologiques. Donc, la notion de sauvetage, c'est vraiment un gros, gros travail qu'on doit faire tous, de toute façon, hypersensibles ou pas, mais nous, on a plutôt tendance à ça, parce que l'hyper-empathie, la gentillesse, fait qu'on va vouloir sauver l'autre. Moi, ce que je conseille toujours, c'est « est-ce que l'autre demande de l'aide ?
».
D'une manière explicite ou implicite, parce qu'il y a des personnes qui n'osent pas demander d'aide, mais qui vont, dans leur communication, ouvrir la porte pour qu'on leur dise « est-ce que tu veux de l'aide ?
».
Quand on a un doute, on peut dire « est-ce que tu veux de l'aide ?
».
Mais aider n'est pas sauver, ce n'est pas pareil. Ça nous permet d'éviter de basculer dans quelque chose d'autre. On peut être là pour un ami, on peut être là pour quelqu'un de proche, on peut être là pour quelqu'un de moins proche d'ailleurs, on peut être là pour quelqu'un qui a demandé de l'aide. Et encore, on ne sera pas là tout le temps pour tout le monde. Et c'est là qu'on doit réguler notre gentillesse et notre hyper-empathie. C'est qu'en fait, on doit apprendre à être, je ne dirais pas moins gentil, ce n'est pas ça, mais on doit apprendre à réguler, on doit apprendre à être sage. Pas de cette sagesse qui restreint, pas du tout, du tout. De cette sagesse qui rend davantage libre, de cette sagesse qui permet de voir les choses, de cette sagesse qui permet d'être dans la conscience, de cette sagesse qui permet de comprendre ce qui est bon pour soi et pour l'autre. Ce qui va être bon pour l'autre, c'est pas forcément le sauver, parce que ça peut entretenir une victimisation, une stagnation de sa situation, etc. On a vraiment un travail en conscience qu'on peut faire pour que notre cœur d'or puisse rayonner au bon endroit avec les bonnes personnes et de la façon la plus juste possible pour tout le monde en fait. Tout à fait. Et c'est un travail de conscience et de sagesse. C'est super.
Et je me demande aussi, tu vois, des fois on donne quelque chose, on donne une aide, mais en fait j'ai l'impression qu'une aide ça doit durer dans un temps déterminé, ça doit s'arrêter au bout d'un moment. Parce que quand tu aides quelqu'un sur du long terme, s'il n'y a pas d'échange aussi, la personne devient complètement dépendante. Et elle ne fait plus par elle-même, elle ne va plus travailler, elle n'essaie plus parce qu'elle est aidée. Tu vois ce que je veux dire ?
Absolument. Je dirais « elle est sauvée, sauvée ». C'est la différence avec l'aide, je dirais. Je trouve que c'est un bon point de repère. Si on n'arrive pas trop à voir, je dirais qu'aider, c'est permettre à la personne de pouvoir retrouver son autonomie. Sauver, on fait pour elle et elle n'a pas l'autonomie. et c'est un système qui tourne en roue. Malheureusement, parfois, il y a des personnes qui n'arrivent pas à sortir de leur victimisation parce qu'il y a un certain nombre de choses qui les en empêchent, mais un travail sur soi peut permettre de le découvrir. Mais si on est à l'extérieur et que nous sommes la personne qui vient aider, ça peut être un bon point de repère de se dire « Est-ce que dans ce que j'apporte à l'autre, je lui permets à court ou à long terme, de retrouver une autonomie, ou de trouver une autonomie ? Ou est-ce que ce que je lui apporte, finalement, maintient cette personne dans son système ? Donc ça, c'est un bon point de repère. Et quand on a trouvé la réponse, on peut ensuite décider de changer de posture. Alors là, attention, ne soyons pas dans la radicalité comme nous sommes souvent en tant que personnes spirituelles, on est dans des intensités, dans des extrêmes. La sagesse, et c'est pour ça que moi j'associe spiritualité à sagesse, la sagesse c'est « comment je vais modifier ma posture, pour que ce soit pas trop flippant pour l'autre, ou trop violent pour moi ou pour l'autre, parce que moi après je vais culpabiliser machin truc et on retrouve la culpabilité. Donc comment je vais modifier ma posture, qu'est-ce que je peux changer dans mon rapport à l'autre, pour l'aider finalement à petit à petit s'orienter vers des prises de conscience et des décisions qui mèneront cette personne à l'autonomie. Je trouve que c'est vraiment ce qui peut nous aider à trouver la posture juste dans notre rapport aux autres et de pouvoir offrir notre générosité d'une façon qui soit la plus juste possible là aussi pour tout le monde finalement, pour nous et pour l'autre, pour l'autre et pour nous.
Complètement, parce que l'autre peut le vivre comme un abandon Il peut se dire, en fait, là tu m'abandonnes, je vais être en difficulté maintenant si tu ne me donnes plus cette aide. Sauf que cette aide, des fois, elle dure sur des années et des années et on observe que la personne, elle ne va plus du tout faire par elle-même les choses.
C'est ce que j'appelle vraiment les jeux psychologiques. Et très souvent, c'est des reproductions, c'est-à-dire que va se jouer avec nous, si on est dans la posture de sauveur, quelque chose qui est en écho avec l'histoire de la personne. Mais ça, ce n'est pas à nous de le régler, c'est au thérapeute qui accompagnera ou accompagne cette personne. Mais disons que c'est intéressant d'avoir en tête ceci. Si ce soir, il y a quelqu'un qui nous écoute, qui se retrouve dans cette situation, Déjà, d'en avoir conscience, ça aide, parce que ça fait faire un pas de côté, donc prendre du recul, et se dire qu'on a été embarqué dans un jeu psychologique qui peut-être fait écho aussi à notre propre histoire. Donc de regarder à quoi ça fait écho chez nous, de se dire que ça fait écho à l'histoire de la personne, et d'en prendre conscience, ça permet de commencer à s'extraire du système, plus ou moins en douceur, suivant ce qui se joue, s'il y a de la toxicité ou pas, s'il y a un fort lien d'amour ou pas. C'est ce qui va aussi déterminer nos prises de décision pour stopper les systèmes qui pourraient être sclérosants.
Complètement, complètement. C'est super, ça sera à réécouter cette conférence, parce que je pense qu'il y a beaucoup de choses vraiment importantes à l'intérieur. Alors, on va revenir sur le titre « Êtes-vous un hypersensible spirituel ?
».
Est-ce que tu aurais, je ne sais pas, peut-être cinq critères vraiment qu'il faut cocher les cinq pour l'être ? Parce qu'il y a aussi des gens qui se disent « Mais moi, je suis sensible, je ne pense pas être hypersensible ». Et il y a aussi beaucoup de personnes, moi j'en ai dans ma clientèle, qui me disent « Moi, je suis coupée de mes émotions, je ne sens rien ». Donc, ça ne marchera pas votre thérapie, Et en fait, on va passer par le corps, le mental ou l'émotionnel. Donc j'ai d'autres portes d'entrée, mais c'est intéressant parce que tu vois, ils ne se pensent pas hypersensibles du tout. Et pourtant, des fois, ils le sont très très fort.
Oui, parce qu'hypersensibilité, pour la majeure partie des gens qui ne connaissent pas le sujet, est associée à hyper-émotivité, déjà, d'une part. Alors qu'hypersensibilité, c'est… Il peut y avoir une hyper-cognition, c'est-à-dire beaucoup, beaucoup de pensée, une intelligence spécifique, très cerveau droit, beaucoup de créativité, de sensibilité artistique éventuellement, ou artisanale, etc. Il peut y avoir une hyper-sensorialité, très sensible aux sons, aux odeurs, à la lumière, au toucher, tout ou juste un sens. Il va y avoir l'hyper-empathie, comme je le disais tout à l'heure. J'en oublie, j'en oublie. Au niveau kinesthésique, l'hypersensibilité qui passe par le corps. Donc, il y a déjà tout ça. Et par rapport aux hypersensibilités spirituelles, ce sont des êtres qui vont avoir plus ou moins de l'intuition, mais souvent beaucoup d'intuition, qui peuvent faire des rêves rémonitoires ou des rêves symboliques. Des personnes qui peuvent sentir savoir ce qu'on a dans la tête, ce qu'on va dire. une forme de télépathie. Il y a aussi ceux qui sont médiums, sans le savoir ou le sachant, et il y a ceux qui sont proches d'une forme qu'on appelle de chamanisme, mais on peut employer un autre terme, avec une sensibilité à l'énergie des plantes, des arbres, des forêts, capacité à rentrer en contact avec la conscience d'un lieu, d'une forêt, et pour certains aussi d'être dans une hyper-empathie avec les animaux, voire même de pouvoir avoir une forme de communication qui est très spécifique entre eux et les animaux. Donc là, j'ai commencé par la description de l'hypersensibilité pour passer ensuite à l'hypersensibilité spirituelle. J'ai balayé.
Super, merci d'avoir balayé si bien. Est-ce que tu peux nous détailler le côté médium ? Parce que je sais qu'ici, sur Le Grand Changement, ils adorent les médiums, les chamanes, etc. Qu'est-ce que ça voudrait dire ? Parce que pour moi, c'est associé au fait de communiquer avec les morts, mais il paraît que ce n'est pas que ça. Comment, toi, tu vois le côté médium ?
Alors, en effet, ce n'est pas que ça. On associe souvent à cela. Ça peut être aussi la dimension « channeling ». Moi, j'aime beaucoup aussi cette dimension-là où, en fait, on va être canal d'une énergie intelligente ou de plein de conscience. Quand je dis « médium », je pense plutôt finalement à ceci, et j'aurais pu le préciser, mais je ne peux pas réécrire pour l'instant mon livre. La canalisation finalement était davantage ce à quoi je pensais quand je parlais de médiumnité. Mais disons, quand je dis médium, c'est pour revenir au pied de la lettre et au pied du mot, c'est être l'interface entre le monde visible et le monde invisible. Voilà. Quand je dis « médium », je pense à ceux-ci. Donc en effet, il peut y avoir des personnes qui sont de l'autre côté, qu'on appelle les défunts. J'aime pas trop ce mot. Disons les âmes qui se sont allégées de leur corps physique. et qui sont donc dans le monde invisible et qui peuvent nous envoyer des signes par synchronicité, des messages par les rêves, mais on peut aussi avoir des fortes intuitions, Il y a différents canaux de communication. Il y a des gens qui communiquent par écriture automatique. On peut entendre des mots, des phrases, en dehors d'états psychiques pathologiques, bien sûr. Je parle vraiment de faits avérés de personnes qui sont saines d'esprit, mais qui ont des informations qui peuvent leur arriver par période aussi, suivant leur sensibilité. et des hyper-intuitions sur « je ne vais pas aller là parce que je ne le sens pas, je vais plutôt aller là, et là je croise quelqu'un avec qui la conversation va ouvrir la porte ». une rencontre, un amour, une collaboration, une co-création, par exemple. C'est ça aussi, pour moi, la médiumnité, c'est-à-dire c'est une intuition plus, plus, plus. Et encore une fois, je crois que c'est vraiment, selon moi, vraiment une belle définition, c'est être en contact avec le réel et en contact avec le monde invisible, et recevoir des informations et permettre que ces informations puissent circuler. C'est pour ça que la notion de « channeling » aussi est intéressante, parce qu'on peut capter des informations de plans de conscience supérieurs et les diffuser dans notre monde ici. Et il y a des hypersensibles spirituels qui ont vraiment cette sensibilité. Alors eux, ils vont avoir un travail à faire d'ancrage, de comment trouver la stabilité dans le monde du réel tout en gardant contact avec ces potentiels éveillés. avec ces portes qui se sont ouvertes ou qui ont toujours été ouvertes depuis toujours, ça arrive, ça dépend. Et comment trouver l'équilibre pour le corps physique, l'équilibre émotionnel et l'équilibre psychique. Ça, ça va vraiment être un travail important parce qu'on va plus loin en termes de sagesse si on a bien cet ancrage et vraiment Je le vois chez les personnes que je rencontre et que j'accompagne, les difficultés pour ce profil d'individu, de personne, ça va être d'être absorbé ou attiré trop par le monde de l'invisible, trop, et du coup perdre leur équilibre psychologique ou perdre certains points de repères. Tout l'art de l'hypersensible, spirituel, médium ou channeling, ça va être de garder vraiment, d'être vraiment dans un ancrage, une stabilité, être bien connecté à la terre pour pouvoir aussi recevoir depuis l'invisible.
Est-ce que, par exemple, les personnes qui soignent avec les mains, quelqu'un a mal, pose les mains et puis ensuite il voit des couleurs, ils évacuent les mauvaises choses de la personne, les énergies usagées, puis ensuite ils voient des oiseaux arc-en-ciel qui arrivent et qui nettoient tout le corps, et ensuite la personne a moins mal à la tête, elle n'a plus mal au ventre, elle n'a plus son stress. Tout ça, tu lui mettrais dans quoi ?
Indéniablement, ces êtres-là, pour ceux que j'ai croisés, qui sont dans ce service aux humains, je dirais, ont une hypersensibilité spirituelle.
D'accord.
Ce sont des personnes qui sont hypersensibles, qui sont hyper touchées par l'avenir de l'humanité, qui sont supersensibles à leur environnement. Alors, ils vont plus ou moins bien vivre leur hypersensibilité, mais indéniablement, oui, il y a vraiment un état de conscience qui est différent. Et ce sont des êtres qui ont une hypersensibilité, qui s'inscrivent beaucoup dans ces dons-là, mais ils vont être aussi dans des rapports humains qui vont, généralement, ils sont aussi très sensibles à ce qu'ils échangent avec les autres au quotidien. Et selon moi, et c'est qu'une hypothèse, mais en tout cas dans mon cœur, je suis convaincue que ce sont des êtres qui sont venus vraiment pour aider les autres, pas sauver, mais aider les autres, et pouvoir rayonner de quelque chose dans cette humanité qui est en pleine mort-renaissance.
C'est ça. Donc là, ça serait pas médium, ça serait plutôt guérisseur ?
Oui. Là, c'est vraiment la sensibilité énergétique et aussi clairvoyance, parce que quand on a cette sensibilité, on voit les auras, on voit les couleurs, on voit ce qui ce qui flotte dans les structures énergétiques des personnes. On peut voir aussi les oiseaux arc-en-ciel qui viennent. C'est notre cerveau qui va donner une forme à une onde et à une vibration. Et donc, ils ont la capacité de voir et de percevoir dans l'énergie, en fait, et de pouvoir… Alors, certains ont appris ensuite à développer, mais il y a bien eu des… des événements qui leur ont fait découvrir un certain nombre de choses. Et ensuite, éventuellement, ils vont suivre une formation pour pouvoir apprendre à canaliser tout ça, à faire les choses de la façon la plus fluide et bénéfique aussi pour eux, parce que voilà, on capte énormément.
Ça serait plus « guérisseur » que « magnétiseur » ?
Si il y a des guérisseurs ou des magnétiseurs qui sont ici, ils auront leur façon de poser des mots. Pour moi, c'est la même famille d'âme. on va utiliser des méthodes différentes, mais la sensibilité est là, et l'ouverture de conscience, et l'accès à des informations subtiles sont là, elles s'expriment juste différemment. Finalement, on va employer des mots différents, on va mettre en action différemment, mais on peut dire que ce sont des portes de perception qui se sont ouvertes. Moi, je suis convaincue que, de toute façon, les êtres humains ont tous des potentiels inexploités. Certains ouvrent des portes, d'autres c'est plus compliqué, suivant notre cheminement, notre état de conscience, là où on en est, notre chemin d'âme, je dirais.
Merci, merci Géraldine. J'ai hâte d'entendre la suite. On va faire une petite Parenthèse importante, on a plein de beaux commentaires dans le tchat, on va les prendre aussi, en tout cas certains, tous ceux qu'on pourra. J'aimerais que tu nous parles de l'atelier « Comment vivre une spiritualité incarnée quand on est hypersensible, spirituel ? » Je vous mets le lien pour vous procurer l'atelier, pour nous rejoindre. L'atelier, ce sera le 13 septembre à 19h. Il vous suffit de cliquer sur le lien que je vous mets dans le tchat et qui est sous les vidéos. pour vous procurer votre atelier, nous rejoindre en direct avec nous. De la même façon, ça sera pareil comme ça, et vous pouvez aussi vivre cet atelier à tout moment quand vous voyez cette conférence, parce que c'est un atelier en direct, puis en replay, disponible à vie. Donc, il est non périssable. Alors.
Je parle de l'atelier où tu… Ça rejoint en fait ce qu'on a évoqué à l'instant, c'est-à-dire que ce que je propose c'est de découvrir comment préserver sa sensibilité, parce que très souvent, alors je n'ai pas revenu sur ton exemple très intéressant des personnes qui arrivent en consultation et qui sont bloquées dans leurs émotions, Je vais revenir pour faire le lien justement. Ce sont des personnes qui sont souvent en grande souffrance et qui donc mettent en place des mécanismes de protection pour ne plus se sentir. Et donc il va y avoir, suivant nos méthodes, on va en tout cas mettre en place un processus d'accompagnement pour que ces personnes puissent retrouver un circuit émotionnel fluide, et donc on va travailler bien sûr sur les traumatismes ou les blessures non guéries. Voilà, il y a une raison au fait qu'on se coupe de nos émotions. C'est un système de protection et donc il y a un chemin à parcourir pour pouvoir retrouver un équilibre émotionnel. Et ce chemin ne peut se faire qu'accompagner, parce que c'est trop flippant pour la personne d'aller ouvrir la porte. On ne l'ouvre pas comme ça d'un coup, d'un seul. Pourquoi je fais le lien ? C'est parce que dans l'atelier, on va découvrir comment préserver sa sensibilité. Pourquoi j'ai fait le lien ? C'est parce que très souvent, les hypersensibles, ils en ont tellement marre de souffrir dans leurs relations, dans leur environnement, dans la société, etc., qu'ils vont décider, ça ne marche pas, mais bon, en tout cas, de se couper d'un certain nombre de choses. Ils vont essayer d'être dans aussi des évitements de situations, de personnes, etc. L'idée, c'est de pouvoir vous transmettre un certain nombre d'informations sur comment on fonctionne et comment on peut préserver son hypersensibilité pour pouvoir en faire notre allié et que ce ne soit pas un boulet, un poids, quelque chose d'encombrant. J'aborderai aussi la notion de suradaptation, qui est vraiment quelque chose qu'on fait beaucoup, nous, les hypersensibles, parce qu'il y a l'hyper-empathie. Donc, comment prendre conscience de la suradaptation et comment on peut en prendre conscience et quoi faire pour être dans ? une interaction juste et non pas une suradaptation, donc le sauvetage, la fusion, etc. Donc, comment on trouve la juste place dans les relations, comment on perd moins de plumes et donc on peut être hypersensible dans ce monde tel qu'il est aujourd'hui, parce que le risque avec ce monde de plus en plus violent, c'est d'essayer de mettre loin l'hypersensibilité. Or, c'est dommage parce que dans l'hypersensibilité, il y a la dimension d'hyper, il y a la dimension de vivre les choses avec une certaine sensibilité, il y a... Je veux dire par là qu'on peut offrir au monde ce qui fait notre particularité. Mais on ne peut pas offrir au monde ce qui fait notre particularité si c'est un poids. Donc, comment protéger son hypersensibilité ? Comment réorganiser les choses dans notre vie pour qu'elles soient en harmonie avec notre sensibilité, sans être coupées du monde ? Et ça, c'est possible. Il y a vraiment un travail à faire. C'est assez simple, en fait. C'est souvent très simple, ces choses-là. Mais il faut trouver le bon angle. Dans cet atelier, on évoquera aussi l'intuition, comment lui laisser la place qui lui revient, en fonction de notre sensibilité, de la façon qui soit la plus équilibrante pour nous, ni trop, ni pas assez. Et cet équilibre-là, il est beaucoup plus confortable, parce que je sais qu'il y a des gens qui ont une grande intuition, et c'est très encombrant. Et donc ça aussi, on peut faire en sorte de calibrer en fait ces différents mouvements à l'intérieur de soi. Il ne s'agit absolument pas de refouler, il ne s'agit absolument pas de se couper, il ne s'agit absolument pas que ce soit un poids, Il s'agit en fait de faire de tout ce que nous sommes en termes de sensibilité, que ce soit notre allié, que ce soit nos points de sécurité, de support, et aussi que ce soit nos atouts dans nos modes relationnels, dans nos communications, dans notre monde actuel. Donc ça c'est tout à fait possible. Comment préserver sa sensibilité ? Comment faire un allié ? Comment développer son intuition ou la réguler si elle est trop forte ? Et même chose avec la médiumnité, c'est-à-dire ces personnes qui sont un pied dans le réel et un pied en contact avec le monde de l'invisible. Et comment trouver l'équilibre de façon à être stable, ancrée et ouverte, et du coup pouvoir rayonner pleinement la personnalité unique, parce qu'on a tous une unicité, tous on a une note, une vibration, une note de musique, une coloration différente, qui ne demande qu'à pouvoir rayonner autour de nous. Alors, il n'y a pas besoin de sauver le monde pour ça, juste dans notre quotidien, il peut y avoir vraiment des choses très fortes, très belles, qui peuvent se passer s'il y a cette harmonie à l'intérieur de soi, et ça va mener à ce rayonnement autour de soi. Et, un point que je trouve important, la paix intérieure. Alors ça, pour les hypersensibles, les hypersensibles spirituels, ça peut être une quête qui semble loin, mais on peut vraiment trouver une stabilité. Faut pas imaginer que c'est forever, pour toujours, la paix intérieure, pas du tout. Mais on peut trouver dans nos hauts et dans nos bas quelque chose qui se régule et qui se stabilise. C'est-à-dire qu'on peut traverser le chaos mais moins longtemps et retrouver une stabilité intérieure. Je ne vais pas dire qu'on ne traverse pas le chaos, parce que la vie est cyclique, il se passe plein de choses, on doit apprendre, on est là pour expérimenter. Mais on peut vivre les choses chaotiques et intenses et fortes en retrouvant notre stabilité plus rapidement.
Merci. Qu'il y ait moins de crises de colère, d'effondrements émotionnels, C'est ça dont tu penses ?
Oui, exactement. De panique, de… Voilà. Sachant, parce qu'il ne faut pas se leurrer, qu'on est hypersensible, on est hypersensible. Donc, on est intense. Oui, tout à fait. Donc, nos joies sont plus fortes, nos colères sont plus fortes, nos désespoirs sont plus forts. Mais quand nos désespoirs sont plus forts, au lieu de flipper en se disant ça va m'emporter pour toujours de se dire « non, non, non, je vis les choses avec intensité », c'est une vague, ça monte, ça va redescendre. Pour la colère, c'est pareil, je vais ressentir la colère à 2000%, donc là où quelqu'un sera vaguement en colère, moi je vais être carrément enragée. Et là de décider s'il est bon d'exprimer sa colère maintenant ou plus tard.
Ou par écrit.
Ou dans la forêt, en allant crier très fort et faire peur aux oiseaux, les pauvres petits oiseaux, mais bon, s'il n'y a que ça. Ce que je veux dire par là, c'est que beaucoup d'hypersensibles, tu dois l'entendre aussi dans tes consultations, nous disent « je voudrais ne plus rien ressentir ». Moi, je leur réponds, vous voudriez être un robot, donc ça ne va pas être possible, parce que vous êtes un être humain, déjà, et il s'avère qu'en plus d'être un être humain, donc déjà, vous sentez des choses, beaucoup de choses, mais en plus d'être un être humain lambda, vous êtes un être humain hyper. Et si en plus, vous êtes hyper spirituel, hypersensible spirituel, donc là, c'est le package. Et donc, il ne faut pas s'attendre à ne plus rien ressentir. Par contre, on peut apprivoiser notre intensité. C'est comme si on avait un vaisseau spatial. Au début, on n'a pas le mode d'emploi, donc ça part dans tous les sens. Et puis ensuite, on a le mode d'emploi, donc on sait manier les vitesses, redescendre, débrayer, appuyer sur les boutons de décompression, faire des virages plus en douceur. on apprend en fait à conduire le vaisseau qui est notre hypersensibilité. Je pense que c'est une image qui peut peut-être parler à beaucoup.
Complètement, complètement. Merci beaucoup. Alors, on vous invite à venir dans cet atelier, ça va être vraiment super. Donc, comme on vous a dit, ça sera le 13 septembre à 19h et puis vous pouvez aussi vous le procurer par la suite à tout moment quand vous voyez cette conférence. Et puis, moi, dans ce livre-là, il y a plusieurs choses qui m'ont passionnée. Déjà, j'ai trouvé les 40 conseils pour prendre soin de soi. Trouver un exhibitoire créatif. Commencer un projet passion. Jouer, cela contente votre enfant intérieur. Tenez votre journal d'hypersensibles. Je ne vous les révèle pas tous, mais j'ai vraiment trouvé cette liste très importante, parce que prendre soin de soi, c'est ce qu'on aide les hypersensibles à faire à longueur de temps, parce qu'ils ont du mal à prendre soin de soi. Comment ça se fait, ça ?
C'est dû beaucoup à leur hyper-empathie et à leur hyper-adaptabilité, déjà, d'une part. Et puis aussi parce qu'en tant qu'hyper-sensible, on se sent très tôt pas comme les autres. Et du coup, on va être focus sur les autres pour anticiper les besoins, se caler à l'autre, pour être accepté en fait, pour être intégré, pour être accepté. Et c'est ce qui va faire qu'à un moment donné suivant, bien entendu, ça dépend aussi des personnalités, mais c'est ce qui va faire qu'on va plus ou moins s'oublier, pour être aimé, pour être accepté. Parce qu'en fait, on ne s'accepte pas soi-même tel que l'on est avec cette sensibilité. Surtout si en plus, on a été élevé, éduqué, ou à l'intérieur de la famille ou à l'extérieur, on nous a dit qu'on était trop émotif, excessif, hyper réactif, pas au bon endroit, pas comme il faut. Donc en fait, on nous envoie des messages de « t'es pas comme il faut », donc nous-mêmes, on va se construire aussi là-dessus, on va avoir du mal à s'accepter tel que l'on est. Et du coup, ça donne lieu à une non-acceptation inconsciente de soi, ou consciente, et ne pas prendre soin de soi, mais plutôt être toujours à l'extérieur, à plaire, à faire attention à plaire pour être accepté, à correspondre à ce qu'on attend de nous, à éviter la critique parce que nous, en tant qu'hypersensibles, alors là, ça nous meurtrit grave. Donc, se protéger aussi de ces choses-là, du rejet. Puisque nous-mêmes, on se rejette nous-mêmes tant qu'on n'accepte pas notre hypersensibilité. Déjà, il faut savoir qu'on est hypersensible pour pouvoir ensuite l'accepter. Il y a la prise de conscience et ensuite la phase d'acceptation. C'est pour ça qu'en fait, on a du mal à prendre soin de soi. Et ce que je dis souvent aux personnes que j'accompagne ou dans mes livres, c'est « mettez votre hypersensibilité au cœur de votre vie ». Ça ne veut pas dire que vous allez être auto-centré et dans une surprotection néfaste, pas du tout. C'est pas du tout ça. Au contraire, en mettant notre hypersensibilité au cœur du sujet, au cœur de notre vie, et en construisant les choses autour, ça veut dire qu'on reconnaît qui nous sommes. Nous, nous reconnaissons tels que nous sommes avec nos besoins. Et là, on commence à entamer un processus d'amour de soi et de bien-traitance. Et si on se traite bien, eh bien déjà, on honore l'âme que nous sommes dans ce corps-là, c'est pas rien quand même. Tout ce travail, tout ce chemin, tout ce voyage, toutes ces expériences, on réalise pas toujours en fait. Donc déjà, c'est important d'honorer cette conscience qui est la nôtre, et pas honorer l'ego, mais honorer cette conscience, honorer ce parcours, cette âme. Et aussi, mettre l'hypersensibilité au cœur du sujet de notre vie, c'est reconnaître la beauté de notre hypersensibilité. Et là, on peut commencer à assumer de prendre soin de soi, d'avoir des activités, comme par exemple, en effet, des activités artistiques, créatives, artisanales, commencer à rentrer en contact avec notre enfant intérieur, prendre soin de cette partie de nous, prendre soin de soi, prendre du temps, être doux avec soi, privilégier ce dont nous avons besoin, oser se demander « de quoi j'ai besoin aujourd'hui, de quoi j'ai besoin en ce moment ? » et de se le donner. C'est apprendre en fait à être un bon parent pour soi, un guérisseur pour soi, mettez le mot que vous voulez, mais en tout cas de s'offrir à soi-même une attention et un amour dont on a besoin. Et ce n'est absolument pas de l'égocentrisme, absolument pas. C'est enfin établir une rencontre avec soi, puisqu'on est tout le temps à l'extérieur. Et de toute façon, la société nous y invite constamment. Donc, c'est vraiment faire la paix avec soi, ça aussi. Et se faire du bien, privilégier les choses joyeuses, les choses légères. Et aussi, les hypersensibles, ils disent qu'ils veulent toujours des relations profondes. Puis un jour, il y en a qui découvrent que ça fait du bien aussi d'avoir des relations superficielles. Parce qu'on n'est plus en train de s'hyperadapter comme des malades.
Et de se creuser la tête, et de remettre tout en cause.
Exactement. Et donc voilà, un peu de légèreté, de superficialité, pour retrouver quelque chose, oui, quelque chose de pétillant aussi, parce que… Parce que la joie est une vibration élevée, on en a besoin, surtout par les temps qui courent. La joie, la joie qui pétille, la joie ponctuelle de quelques instants. C'est aussi s'offrir quelque chose de doux, de bon pour soi. C'est pas si facile, je sais que c'est pas si facile.
Tout à fait. Justement Martine, elle te dit Elle disait ça tout à l'heure, « Merci infiniment d'en parler, pas facile d'être à fleurs de peau. Même pour mon compagnon, depuis tout petit, très sensible. L'impression d'être à cœur ouvert. J'adore vos super livres. Bisous de Belgique.
» Deux hypersensibles ensemble. Quand il y en a un qui est à fleur de peau dans le couple, c'est un vrai travail, mais c'est très beau. C'est vraiment une expérience extrêmement enrichissante de connaissance de soi et de connaissance de l'autre. Et moi, j'invite vraiment les personnes en couple, que les deux soient hypersensibles ou qu'il n'y en ait qu'un seul. En général, l'autre l'est aussi, mais d'une hypersensibilité différente. De découvrir nos hypersensibilités, nos points communs, nos points qui ne sont pas pareils, ça permet de découvrir, de passer des phases en fait, de passer à une autre phase, de s'aimer ensemble. Et c'est très très enrichissant. Ça demande des réajustements, il y a des moments pas faciles, mais vraiment j'invite les couples à ne pas se décourager parce qu'une fois qu'on trouve le modus vivendi, le mode de vie hypersensible, c'est quelque chose, c'est une aventure merveilleuse, c'est quasi initiatique en fait. On apprend beaucoup. Je pense que certaines personnes se rencontrent pour expérimenter ça d'ailleurs, cette découverte.
Complètement. Justement, il y a une personne qui te dit merci beaucoup d'être là à vous deux et tous ceux qui sont là pour cette belle connexion. C'est une force de ne plus se sentir seul, hypersensible. Tu veux nous parler un petit peu de ça, de cette solitude que les hypersensibles vivent ?
Ça a vraiment été, pour les deux livres que j'ai écrits sur le sujet, le fil conducteur. C'est-à-dire que je m'adressais à ces hypersensibles et à ces êtres en démarche spirituelle. Je m'adressais à eux que je sais se sentir parfois seule, pour l'avoir ressenti moi-même aussi bien sûr, et puis pour l'entendre de la part des personnes que j'accompagne, en individuel ou en groupe. Et vraiment, ces livres, je les ai vraiment écrits pour leur dire « Regardez, regardez, vous avez des frères et des sœurs, des familles d'âmes, une famille d'âmes, partout disséminées sur la Terre. Vous n'êtes pas seuls. On est connectés sans le savoir. » Ou en tout cas, que ces livres permettent qu'on soit connectés. c'était en fait mon souhait profond. Et ensuite, quand j'ai reçu, et j'en reçois encore aujourd'hui tout le temps, des remerciements sur les réseaux sociaux, sur les messageries privées ou sur les commentaires de mes réseaux ou des mails, des messages de partout en fait. Et même moi, je me dis « waouh, c'est super cool » parce qu'en fait, ce livre, je l'ai écrit pour que cette famille d'âmes se sentent reliées, mais moi aussi, finalement, ça m'a reliée à eux. C'est très étrange, c'est difficile de poser les mots, c'est vraiment une sensation. Et à chaque fois, je reçois un message de la part des lecteurs qui me disent ce que la lecture de mes livres leur ont fait. Je suis heureuse parce qu'en fait, l'objectif est atteint. Oui, forcément, quand on allume son poste de télé et qu'on regarde des informations, on se sent seul. C'est clair. Parce que le monde tel qu'il est, notre société, En macrocosme, en microcosme, ce que l'on voit autour de soi ne correspond pas forcément à nos valeurs d'être sensible. Cependant, il y a plein d'êtres sensibles. Et ce que j'ai remarqué, en fait, c'est que plus j'ai ouvert ma conscience sur le sujet, plus j'ai rencontré des personnes sensibles et hypersensibles. Pas seulement en consultation. Quand je dis ça, je pense à ma vie de tous les jours. où finalement, de très très belles rencontres de personnes de même sensibilité, j'en ai rencontré beaucoup plus. Non pas via le livre, non pas via ma profession, mais vraiment par les hasards de la vie, parce que quand nous sommes connectés à cette conscience et à ce collectif finalement, on en rencontre davantage. Donc si ça peut soulager les cœurs solitaires, les personnes qui souffrent d'un sentiment de solitude ce soir, sachez que vous pouvez envoyer à l'univers la demande de rencontrer des personnes de sensibilité commune. Et puis les consciences sont en train de s'éveiller, donc il y a de plus en plus de personnes qui soit prennent conscience de l'hypersensibilité, Et puis, il y a de plus en plus d'hypersensibles sur Terre. Donc, voilà, on n'est pas du tout seul.
Non, pas du tout.
Et c'est vrai que c'est bien qu'il y ait des espaces comme celui-ci, tous les espaces qu'on peut créer, ce live, les ateliers dans ton espace, Annelise. les groupes que nous, les spécialistes, on peut mettre en place. Il y a plein d'espaces où on peut se retrouver, parler, œuvrer pour que nos cœurs sensibles puissent battre à l'unisson et que la paix dans nos cœurs puisse s'installer et qu'on puisse traverser le chaos en se sentant de moins en moins déstabilisés. Il y a plein de ressources, il y a plein d'êtres. Voilà, ça arrive au bon moment.
C'est génial, merci. Justement, on vous invite à rejoindre notre atelier du 13 septembre à 19h. Vous pouvez cliquer sur le lien qui est dans le tchat et sous les vidéos pour venir avec nous vivre ce moment fort. Et justement, il y a Marie qui te demande « Comment peut-on attirer la joie en soi ?
» Eh bien Marie, merci pour cette sublime question. J'adore, j'adore, j'adore. Merci, merci, merci. Ah oui, j'adore. Et tout de suite ce qui me vient, c'est qu'on n'attire pas la joie en soi, on allume la petite lumière à l'intérieur. La joie est à l'intérieur et c'est comme si c'était une petite boîte avec une petite flamme à l'intérieur et il faut trouver la boîte et ouvrir le petit clapet et ça jaillit. Déjà, c'est à l'intérieur qu'on la trouve. Le souci, c'est que ça peut être encombré de beaucoup de nos blessures du passé, de nos croyances sur nous, la vie, le monde, sur un certain nombre de choses qu'on n'a pas nettoyées. Donc, il faut faire le ménage. pour que la joie qui est déjà là puisse rayonner et qu'on puisse la contacter. La joie, elle est le soleil qui est derrière les nuages quand il fait mauvais temps. La joie est toujours là, sauf qu'elle n'est pas accessible. Et il y a un certain Je dirais que la grâce aussi, ou certains sentiments, même pas sentiments, d'état en fait, c'est des états de conscience, sont parfois pas accessibles, mais ça veut pas dire qu'ils ne sont pas là. Donc ça c'est une note d'espoir, c'est de se dire « c'est à l'intérieur de moi, c'est pas à l'extérieur, et je vais trouver le chemin ». Et donc de pas se décourager parce qu'en fait, on est là pour partir en chemin. Et pour certains, c'est pour trouver la joie. Pour d'autres, ça va être pour connecter l'amour universel. Pour d'autres, ce sera encore un autre état de conscience. Ça fait partie des trésors que nous avons en nous. Et on peut dépoussiérer. C'est ce pourquoi, je pense, certains d'entre nous sommes venus, nous tous d'ailleurs, je pense qu'on est venus dépoussiérer, retrouver la mémoire, rouvrir des portes. Voilà, la joie est en nous. Alors, plus concrètement quand même, sinon je vais avoir des plaintes. Plus concrètement, ça rejoint ce que tu as souligné Anne-Élise sur les quatre points de bien-traitance envers soi-même. C'est tous les jours de faire, de penser, de se connecter à quelque chose qui nous donne une satisfaction, parce que la joie n'est pas loin. ça me fait du bien, ça me satisfait, c'est confortable, je ressens du soulagement, de la détente, du bien-être, la joie elle est juste derrière en fait. Ensuite on peut s'aider en s'entourant de personnes qui nous mettent en joie, on peut écouter de la musique qui nous met en joie, on peut aller sur des lieux qui nous mettent en joie, on peut aussi favoriser. Et c'est une joie terrestre mais qui mène à cette joie plus profonde à l'intérieur de soi. Donc, c'est vraiment, je l'indique « la porte du cœur », parce que je pense qu'il y a vraiment quelque chose qui se joue au niveau du cœur, c'est-à-dire une rencontre avec soi. L'espace du cœur, il n'est pas seulement l'amour que l'on donne ou l'amour que l'on reçoit, c'est aussi cette… Cette conscience, cet accès à soi-même. En fait, à l'intérieur, on est comme un palais rempli de joyaux et il faut trouver la première porte pour entrer dans le palais et ensuite parcourir les pièces de ce palais pour découvrir les joyaux qu'il y a à l'intérieur. Les choses concrètes à faire, qui peuvent y mener, c'est déjà s'entourer et faire ou aller vers la petite joie très terrestre qui mène ensuite vers la porte du palais. et ensuite vers la paix intérieure. Et par exemple, là, ce soir, qu'est-ce que vous pourriez faire ? Ou toi, Annelise, qu'est-ce que vous pourriez faire ou penser ? À quoi vous pourriez penser ? Parce que parfois, faire n'est pas possible, une action n'est pas possible. À quoi vous pourriez penser qui, quand vous y pensez, crée de la joie ?
Moi, ça va être de réécouter cette conférence avec attention, parce que je sais que ça va me créer de la joie en fait, même en audio, de pouvoir apprendre encore et de me dire « Ah, c'est intéressant ta vision des choses, je n'avais pas vu des choses comme ça ». Tu vois, quand tu as dit par exemple « Eh bien, je n'aime pas le mot défunt parce qu'en fait, ce sont des âmes qui se sont allégées de leur corps, vues comme ça », tu vois, c'est tellement beau et ça fait du bien parce que moi, je me dis qu'ils vivent ailleurs et des fois, ils manquent. On trouve ça trop triste alors qu'en fait c'est normal, la mort est normale. Tu vois, j'ai bien aimé quand t'as dit ça.
C'est drôle ce que tu me dis là, c'est une vraie synchronicité parce que j'ai une de mes étudiantes, durant le présentiel que j'ai animé la semaine dernière, elle a des synchronicités qui m'ont amenée à lui parler de ma mère, comme ça, anecdotiquement. Et elle me dit « elle te manque pas, ta maman ? ». Bon, ma mère est partie il y a 3-4 ans et j'ai une très très belle connexion, j'ai toujours une belle connexion avec elle. Et elle me disait « elle te manque pas ?
».
Et je lui dis « ben non, elle est avec moi en fait ». Et en effet, je trouve que c'est très aidant de voir la mort comme notre vêtement corporel est usagé, il est hors service. Et notre énergie de vie, notre corps d'énergie qui est la vie, se défait de ce vêtement obsolète, parce que ça nous empêche de continuer ce qu'on a à faire. Et en fait, la vie continue sans ce vêtement. Et c'est comme si... On parle de Harry Potter, on parle du vêtement d'invisibilité. Là, j'ai envie de retourner en fait cette image en disant qu'on se défait de notre enveloppe corporelle, on devient invisible, mais en fait... C'est juste le vêtement qu'on a, ce vêtement corporel dont on se défait. Je témoigne de mon expérience par rapport à elle. Je sais qu'il y a des départs qui sont beaucoup plus douloureux et difficiles à vivre. Je témoigne juste de là où j'en suis pour communiquer, pour rebondir sur ce que tu dis. C'est tellement aidant de changer notre regard sur la mort. Et beaucoup d'informations sur la mort nous sont transmises par notre société actuelle, et qu'il y a plein de façons de voir les choses. Et tant que ça nous apporte un sentiment que c'est juste, et d'ouverture, et de paix dans le cœur, et bien c'est que c'est juste pour soi.
Ok, merci. Alors, on a une personne qui te dit « Merci de ce que vous êtes Géraldine. J'ai 70 ans et de jeunes personnes éveillées comme vous me donnent le moral. Mon âme se joint à la vôtre et toutes les belles familles d'âmes.
» C'est sublime, merci.
Tout à fait.
C'est très touchant. Merci.
Oui, alors il y a Viviane qui dit « J'aimerais pouvoir me connecter avec ma maman en été fusionnel ». Ce n'est pas facile.
Non, c'est vrai que j'ai eu une intuition qui m'a traversée des décennies plus tôt avant son départ. où je me suis dit que ma connexion avec elle est tellement forte qu'il faut dès maintenant que je travaille. ce qui sera son départ, parce que je sentais cette intensité. Donc j'ai fait tout un travail, en effet, de fusion, d'effusion, repositionnement, et ça m'a beaucoup aidée dans son départ. Et les personnes qui me consultent et avec qui on aborde ce sujet, je les invite à travailler sur là où ils en sont, leur attachement avec leurs parents, parce que c'est vrai que le départ peut ensuite être difficile à vivre, et l'après aussi. Cependant, si on ne l'a pas fait, on peut aussi, en tout cas moi j'accompagne des personnes pour qu'elles puissent avancer dans leur deuil et trouver un équilibre et une paix intérieure par rapport à ses départs. Je ne sais pas s'il y a vraiment un accompagnement qu'on peut faire pour ça. C'est important d'oser demander de l'aide, d'être aidé pour ces sujets, parce que c'est vraiment existentiel. Et on est des aides de relation, donc avant, dans d'autres civilisations, même pas avant, dans d'autres civilisations ici sur Terre, mais aussi dans notre temps, dans notre société passée. On allait voir le chef des tribus, le sorcier, le magicien. Il y avait toujours un être qui faisait le lien entre le réel, le monde matériel et le monde invisible. Aujourd'hui, on en a moins, on va dire. En tout cas, c'est moins officialisé dans notre société. Mais les thérapeutes ont aussi cette fonction, c'est-à-dire d'accompagner dans des traversées existentielles.
Oui, tout à fait.
C'est tellement important.
Tellement, tellement, tellement. On vit des choses immenses avec les personnes.
Oui, oui.
C'est très fort. Et justement, je mets tes réseaux sociaux dans le chat, ton site Internet et ta page Facebook, pour que les personnes puissent te contacter si elles le souhaitent. Et on va bientôt terminer cette conférence. Moi, j'aimerais qu'on arrive plutôt sur le pardon.
Parce que tu vois, elle est hyper sensible.
On vit les choses tellement fort. Des fois, on est peut-être un peu rancunier ou en tout cas, on le garde en travers, on l'oublie pas. Tu peux nous parler de ça et du pardon et à quel point ça libère et comment se dire que cette personne, par exemple, nous a agressé ou nous a fait du mal et on peut lui pardonner ou qu'une amie nous a entre guillemets laissé ou je ne sais pas. Le pardon.
C'est aussi un de mes sujets de prédilection.
Génial !
Alors j'aime bien provoquer un peu, en prenant une posture inattendue de la part d'une accompagnante comme moi, ce que je dis aux hypersensibles essentiellement « vous n'êtes pas obligés de pardonner ».
Ok.
Ça soulage, parce qu'avec notre culpabilité favorite, nous pouvons, en tant qu'hypersensibles et surtout spirituels, être dans la culpabilité de ne pas pardonner, de ne pas arriver à pardonner. « Je m'en veux, je m'en veux, je veux pardonner », etc. Donc, on va se mettre dans une posture de s'obliger à pardonner. Et selon moi, le pardon arrive avec le processus de deuil. Il y a tout un temps de digestion, plus ou moins longue, de ce qu'on nous a fait. Il y a tout un temps où on va trouver du sens, ou pas d'ailleurs, à ce qu'on nous a fait. Et il y a tout un temps de deuil de la relation. Déjà là, on ne peut pas pardonner. On ne peut pas tout faire en même temps. Donc, prenons le temps. Et ensuite, le pardon va venir naturellement, au bout de notre processus d'intégration, de notre processus de deuil. Et ce que j'ai remarqué, c'est que les personnes qui veulent absolument pardonner parce que c'est plus spirituel, ça correspond à leur référence de spiritualité, etc., en fait, elles se font du mal parce qu'elles n'écoutent pas leur rythme. Donc, Accueillons notre rancune.
D'accord.
Faut l'accueillir, ça ne veut pas dire la nourrir. D'accueillir la rancœur, c'est se dire « Ok, je suis en colère, je suis blessée, je ne comprends pas, je n'accepte pas, ce n'est pas ok, c'est dégueulasse, pardon ». Et c'est ok, acceptons nos émotions, accueillons nos émotions. Et ensuite, en accueillant ce qui se passe pour nous, ça va ouvrir le champ sur d'autres étapes. Mais si on bloque ça, qu'on refuse « c'est pas bien d'être dans la recul, la colère, c'est pas bien, il faut pardonner, pardonner, pardonner », on bloque tout le système et on reste enfermé et on franchit pas les phases de deuil de la relation. Donc, vraiment, le pardon arrive comme une fleur, en fait, qui va fleurir au printemps, mais on doit passer par toutes les autres saisons. Et il y a tout un processus. Il y a la tristesse, la colère, comme dans un traditionnel processus de deuil. La tristesse, la colère, l'incompréhension. On va essayer de dealer avec la vie, d'essayer de trouver des explications. Parfois, on en trouve, parfois pas. Et puis, petit à petit, en le temps passant, on prend du recul et on commence à comprendre pourquoi on a été amené à vivre ceci, quels cadeaux, en fait, il y avait derrière cette difficulté, derrière ce qu'on trouvait être vraiment une saloperie. Et ensuite, quand on comprend que les choses étaient finalement, qu'elles se sont déroulées telles qu'elles devaient, et bien ensuite là, on peut pardonner. Déjà à soi-même, si on a eu des réactions où on pense qu'on n'aurait pas dû, où on a fait ce qu'il ne fallait pas parce que sinon on ne nous aurait pas quitté par exemple. Donc il y a aussi nous à pardonner dans le lot. et ensuite pardonner à l'autre. Et là, on arrive à une phase d'acceptation de ce qui s'est passé, parce qu'on comprend qu'en fait, ça devait se passer. Et là, hop, ça s'arrange en fait dans notre biographie et il y a de la place pour autre chose. Donc, vraiment, vraiment, ça c'est quelque chose que je trouve très important de ne pas se forcer à pardonner. Ça arrive comme un cadeau si on franchit bien les étapes du processus.
Merci, ça c'est très précis parce que des fois on ne sait pas par où commencer, etc. C'est génial. Alors je veux bien que tu nous dises en résumé le plus important que tu aimerais qu'on retienne en tant qu'hypersensible pour mieux vivre.
Qu'On a indéniablement une perception différente des autres, dans un monde qui n'est absolument pas calibré en fonction de notre sensibilité, que c'est probablement pour une bonne raison, individuelle et collective, et que si on traverse des étapes d'enseignement, de compréhension, de connaissance de soi, on va découvrir qu'en fait, notre hypersensibilité est un super pouvoir de sagesse. Et c'est à ce moment-là qu'on peut prendre conscience de notre place sur terre, sur cette terre qui semble secouée par beaucoup de chaos. Et en comprenant notre place sur terre, on peut agir au quotidien et trouver une paix dans notre cœur, même si autour de nous, c'est le chaos. Je crois que c'est le plus important que j'ai envie de transmettre ce soir aux hypersensibles et aux hypersensibles spirituels. C'est votre sensibilité, votre spiritualité, vos valeurs. C'est un cadeau magnifique. Ce n'est pas un cadeau, c'est ce que vous êtes. C'est un cadeau pour le monde. Et on peut rayonner de cette particularité sans forcément dire qu'on est hypersensible. Ceux qui sauront voir le verront, ceux qui ne sauront pas voir le verront pas, et ce n'est pas grave. Et puis ceux qui ne savent pas pourront sentir, et on ne sait jamais la trace qu'on laisse sur notre passage, et donc c'est ça le plus important.
Ok. Merci. Merci beaucoup.
Merci. Merci Annelise.
On se retrouve donc lors de l'atelier et je te remercie vraiment beaucoup d'avoir accepté cette invitation. Tu écris, tu fais beaucoup de choses et tu as pris ce temps pour nous, pour les auditeurs et les auditrices du Grand Changement, donc c'est vraiment super gentil. Merci beaucoup.
Avec grand grand plaisir.
Et on se retrouve très bientôt. Au revoir.
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