Géraldyne PRÉVOT GIGANT I "Le défi des hypersensibles spirituels dans un monde tumultueux"

Transcription d’un entretien live (juillet 2024) entre Karine et Géraldine Prévot Gigant centré sur les défis des « hypersensibles spirituels » dans un monde tumultueux. Le dialogue couvre la définition et l’évolution du profil d’hypersensibilité spirituelle, l’importance de l’union psychologie/spiritualité, le shadow work inspiré de Jung, l’impact individuel sur le collectif, et l’annonce d’un livre à paraître (12 septembre) traitant du travail de l’ombre pour les hypersensibles.
Bonsoir, bonsoir à toutes et tous. Bienvenue. Bonsoir Géraldine.
Bonsoir Karine.
Bienvenue à toutes et tous pour ce rendez-vous Reliance Vénus en simultané diffusé sur la chaîne de Géraldine Prévost-Gigant ici ce soir. Mon invitée, je suis ravie et pleine de bonheur dans mon cœur de recevoir Géraldine parce que c'est quand même une grande histoire. Géraldine a été la première à me dire oui pour mon premier live dans un autre écran sur une autre chaîne. Elle a été la première à me dire oui pour mon premier live sur ma chaîne. Et nous avons partagé voilà plein de moments très forts avec une haute sensibilité partagée et communiée, j'ai envie de dire, et c'est aussi ce qui est senti et déjà vibré pour ce soir. Donc merci de nous retrouver pour cet instant. Merci Géraldine Nettola, merci beaucoup.
Merci à toi Karine pour ce moment de co-création, de cœur à cœur, ensemble. Et nous tous.
Et nous tous, absolument. Ici, Reliance Bellus est un espace effectivement qui se repose sur quatre axes, la conscience, l'énergie, le chemin intérieur et les multidimensions. Alors évidemment, Vous avez compris la thématique de ce soir, qui est le défi des hypersensibles spirituels dans un monde tumultueux. On ne peut pas être plus en adéquation avec ce qui se vit. Entre ombre et lumière, trouver sa voix et préserver son essence. C'est probablement la question de fond de chaque être hypersensible et spirituel, et qui plus est en ces temps. Donc Géraldine nous fait la proposition de nous apaiser ce soir avec ses clés d'or, de répondre à nos questions, de nous faire comprendre à quel point si l'on apaise notre intérieur, à quel point on peut avoir un impact sur le collectif. C'est le programme de ce soir. Il y a aussi des surprises, des annonces à vous faire parce que si vous êtes là, c'est aussi que vous connaissez Géraldine et que Géraldine a forcément une actualité très riche et dense et elle nous fait l'honneur ce soir de nous réserver quelques jolies surprises.
Alors pour celles et ceux qui ne.
Connaîtraient pas, Encore Géraldine, psychopraticienne depuis presque 30 ans. Spécialiste, on l'aura compris, de l'hypersensibilité spirituelle, mais aussi de l'amour sous toutes ses formes. Donc de l'amour avec un petit A et de l'amour avec un grand A. Fondatrice des groupes de parole pour les femmes, et ce déjà en 1999. C'est fou, c'est fou. très en avance sur ce qui allait devenir plus largement répandu aujourd'hui.
Auteur à succès ? Oui, oui, oui.
Bientôt 18 ouvrages ? Je ne sais pas si tu comptes l'oracle dedans ?
Si, si, je le compte dedans. Tu ne sais plus ? 18 avec l'oracle.
Voilà et moi j'aime à dire qu'effectivement c'est la maman des hypersensibles spirituels et la maestra qui danse avec justement la conscience collective parce qu'elle est très à l'écoute et elle cherche vraiment à répondre à répondre et à apporter une voix de guidance pour justement l'accompagnement de cette humanité en transformation. Excusez-moi, j'ai un petit peu d'émotion quand même ce soir. En tout cas, merci d'être là. On espère que vous êtes bien, que vous vous êtes installés tranquillement, confortablement et que vous êtes prêts à passer cette soirée avec nous. Et je vais laisser la parole à Géraldine pour nous inviter sur cette thématique de la soirée. Et puis, on développera ensemble les surprises au fur et à mesure, mais chaque chose en son temps.
Merci Karine, je suis très émue aussi de ce que tu viens de dire et de ta présentation me concernant. J'ai été emportée par une image quand tu as dit Réponds, j'ai entendu aussi que j'écoute, c'est ce que tu as dit je crois, ce qui me vient c'est qu'en effet je prends conscience que je suis à l'écoute du murmure du collectif et je suis aussi à l'écoute du murmure du ciel. Ce que j'avais envie de partager ce soir, c'est vraiment un espace, une bulle, une bulle de protection, mais aussi une bulle d'interconnexion entre nous. Et aussi une invitation à ce que tous les hypersensibles touchés par les tumultes du monde actuel ne tombent pas dans un piège dans lequel nous tombons souvent nous les hypersensibles et surtout les hypersensibles spirituels qui est de prendre refuge, mais pas temporairement, plutôt se replier et se couper du monde. Alors non pas une coupure du monde comme on pourrait le faire lorsqu'on décide de rentrer dans les ordres et de se réfugier dans un monastère en haut d'une montagne à l'autre bout du monde, parce que là, Cet ermitage, cette retraite, elle est en pleine connexion finalement avec le monde. Paradoxalement, nous sommes coupés du monde dans ce cas-là, mais nous prions pour le monde et là aussi nous écoutons le murmure du monde. Nous, ce que nous faisons les hypersensibles spirituels quand nous avons peur, quand on est effrayé par la dysharmonie environnante, c'est que nous nous coupons de la vie et du monde. et aussi de nous-mêmes. Et donc, mon souhait ce soir, c'est de créer un espace énergétique, un espace virtuel mais bien réel de connexion de cœur à cœur, pour que les hypersensibles puissent se reconnecter à leur essentiel et à l'essentiel, et comprendre que ce n'est pas parce que nous souffrons du chaos du monde, ce n'est pas parce que nous trouvons que nous sommes en dysharmonie avec ce qui se passe, que nous ne pouvons rien faire et que nous n'avons rien à faire, au contraire. Je pense que ce qui se passe en ce moment, proche ou loin de nous, est une opportunité d'évolution pour individuels et collectifs, collectifs veux, et je pense qu'on est challengé et que ce challenge peut nous permettre de développer certaines ressources, certains talents, et surtout de franchir un step à la fois de conscience, de compréhension, individuellement, au quotidien et aussi collectivement. Ce que j'ai pu remarquer avant, pendant et après la pandémie et jusqu'à aujourd'hui, c'est que beaucoup de personnes se sont tournées vers la spiritualité, par exemple pendant la pandémie, parce que ça a été un tel choc, un tel changement. voire une alerte que ça a soit réveillé certaines personnes, soit ça a juste donné la piche nette dont ils avaient besoin pour franchir le pas de lire, d'écouter, de se nourrir d'informations psychologiques et spirituelles et de commencer à s'interroger sur le sens de la vie, le sens de leur propre vie. En revanche, quelques années après la pandémie, on a pu voir que certaines personnes se reposaient sur leurs acquis. Et là, à nouveau, nous sommes challengés, je pense, pour cette raison, c'est-à-dire que c'est comme si, collectivement, ou bien la vie, je ne saurais dire, vient nous chercher et nous dit « Hey, tu es en train de te rendormir, t'es venue à te réveiller ». continue à te réveiller, continue ces réveils et ces éveils successifs parce que tu es là pour ça. J'avais vraiment envie de partager ce soir un espace qui soit un espace de partage du cœur, pas seulement un espace où on échange de l'information, parce que c'est aussi beaucoup le piège dans lequel nous tombons tous, nous les Occidentaux, c'est d'être beaucoup dans le mental. plus envie ce soir de partager de cœur à cœur et que circulent des informations, des vibrations, des ressentis, des émotions. pour d'abord se reconnecter à notre propre cœur, cet espace en soi qui est vraiment une porte. Et si tous ensemble quelque chose se passe au niveau de notre cœur, si nous nous éloignons du mental, si on se rapproche davantage de soi-même, on peut comprendre beaucoup plus de choses et on peut choisir, ou en tout cas faire des choix de route, des choix de vie, des orientations qui soient bien plus proches de nous-mêmes, et aussi poser des actes. Je reviens à cette tendance que nous pourrions avoir, qui serait de prendre refuge, de ne plus agir, de ne plus co-créer avec le collectif, et de laisser faire les choses. C'est un petit peu le défaut des personnes spirituelles, c'est qu'elles peuvent être amenées à faire ce que j'appelle dans un prochain livre, du contournement spirituel, c'est-à-dire d'utiliser la démarche spirituelle et les concepts de spiritualité pour alimenter finalement des stratégies d'évitement, de passivité, ou alimenter un système de pensée qui n'est pas profitable individuellement et bien sûr aussi collectivement.
Géraldine, avant d'aller plus loin, il y a une question de Frédéric qui demande qu'est-ce que vous appelez les hypersensibles spirituels ? Merci Frédéric de poser cette question parce que déjà ça prouve que vous avez été appelé. par ce terme et que si vous ne le connaissez pas, c'est que vous découvrez aussi Géraldine ce soir. Donc déjà, j'en suis ravie que vous ayez suivi l'appel du cœur et d'être là au rendez-vous. Alors Géraldine, du coup, effectivement, ça va être intéressant de reparler des hypersensibles spirituels et de nous donner cette définition dont tu es l'auteur, l'autrice, l'auteur avec un.
E. Les hypersensibles spirituels sont arrivés dans ma vie d'une façon crescendo. J'ai commencé à m'interroger sur le phénomène dit de mode des hypersensibles. parce que j'entendais régulièrement des personnes dire que les hypersensibles c'est à la mode et ça me faisait de la peine d'entendre ceci parce que je savais que c'était loin d'être un phénomène de mode. Et donc j'ai commencé à m'interroger en me disant que c'était intéressant d'aller creuser plus loin, de voir pourquoi il y avait ce type de réaction, pourquoi il y avait ce mouvement, cette vague, cette vague d'intérêt pour le sujet. Et un matin, je me suis réveillée en ayant vraiment une vision du futur. C'est comme si les êtres du futur, d'un de nos futurs, parce que dans notre libre-arbitre, nous choisissons le futur individuellement et collectivement. Nous pouvons choisir vers quel futur nous allons. En tout cas, un de ces futurs m'a parlé et soudain je me suis dit, mais et si l'hypersensibilité était finalement une sorte de mutation, si je puis m'exprimer ainsi, de l'humain ? Est-ce qu'il pourrait expliquer qu'il y ait de plus en plus d'hypersensibles ? Certaines personnes disent qu'il y a plus d'hypersensibles parce qu'il y a plus de moyens de les diagnostiquer, alors que c'est un profil de personnalité, ce n'est pas du tout un trouble. Moi, je pense qu'il y a de plus en plus d'hypersensibles. D'ailleurs, on peut le voir avec les nouvelles générations. Et donc, de fil en aiguille, j'ai commencé à regarder l'hypersensibilité sous l'angle du niveau de conscience. Et c'est comme ça que les hypersensibles spirituels sont arrivés dans ma vie. Les hypersensibles spirituels, ce sont des hypersensibles, donc il y a la dimension d'hyper, hyper-émotivité, hyper-sensorialité, aussi hyper-cognition, au potentiel pour une bonne majorité mais pas que, des perceptions décuplées, et là on passe au niveau des hypersensibles spirituels quand on commence à parler des perceptions qui sont décuplées comme la clairaudience, la clairvoyance, les perceptions kinesthésiques fortes, l'hyper-empathie aussi, j'ai oublié de citer ça tout à l'heure, cette capacité à communier par exemple avec la nature, à pouvoir entrer en dialogue avec elle, à avoir des connexions particulières avec les animaux, être soucieux de l'écologie, de la planète, s'interroger sur d'où on vient, où on va, voilà, et les grandes questions philosophiques, ça, les hypersensibles spirituels sont particulièrement connectés à cela. Alors, Certains me disent, mais est-ce que toutes les personnes spirituelles sont des hypersensibles ? Pas forcément. Cependant, ce que je peux observer, c'est qu'il y a comme une une évolution de la conscience qui fait que les personnes vont avoir des perceptions de plus en plus fines, une sensibilité de plus en plus prégnante. Et c'est ce qui, selon moi, si on regarde cette hypersensibilité spirituelle, si on regarde l'hypersensibilité sous l'angle de l'évolution de conscience, et qu'on fait le distingo avec l'hypersensibilité qui peut provenir des traumatismes, d'une enfance difficile, etc. Voilà, c'est intéressant de faire le distingo. En tout cas, les hypersensibles spirituels, pour moi, sont les avant-gardistes de demain et qu'il y a de plus en plus de personnes qui s'éveillent. C'est un humain qui va ouvrir les portes philosophiques, sensorielles, énergétiques, et aussi franchir différents degrés d'éveil. J'espère que j'ai été claire. Très, très claire.
Et je souriais à un moment donné parce que tu ne dis pas, mais je vais me permettre de le dire, à quel point tu es de toutes ces sensibilités-là, de toutes ces hypersensibilités-là et de toutes ces connexions subtiles-là. Et c'est pour ça que je pense qu'il y a la résonance et l'écho qui se fait avec cet espace aussi, parce qu'effectivement, on se rejoint à ces endroits-là. Et donc, oui, Géraldine en parle si bien parce qu'elle le vit profondément, c'est même On peut le dire, je crois que tu l'as déjà dit ouvertement, avant même ce métier de psychopraticienne, c'est aussi ton cheminement spirituel qui t'a aussi été un socle pour toi, pour ton chemin personnel et professionnel.
Tout à fait, on peut dire qu'en fait je suis devenue accompagnante parce qu'il y avait déjà des portes qui s'étaient ouvertes au fur et à mesure de mon parcours, dès l'adolescence voire même dès l'enfance, c'est comme si Chez certaines personnes, dont moi, certaines portes de sensibilité ne se referment pas, parce qu'on sait par exemple qu'au fur et à mesure du développement de l'enfant et de son intégration dans la société, il y a certaines portes sensorielles, des perceptions, que l'enfant va fermer certaines portes pour pouvoir s'adapter au monde environnant. son environnement proche, mais aussi la société dans laquelle il est. Et puis suivant... peut-être le bagage de l'âme, l'environnement, un certain nombre, oui, je pense, de bagages avec lequel probablement nous arrivons, et aussi l'environnement dans lequel on va grandir. Il y a des portes qui ne se ferment jamais et une circulation d'informations et une sensibilité qui va être là. Et donc, mon processus philosophique et spirituel à commencer très très tôt. Alors quand je dis ça, je n'avais pas d'orientation spécifique, quand je dis ça, c'est des perceptions et des connexions qui à l'époque me paraissaient tout à fait normales et c'est avec le temps et même encore aujourd'hui déjà. Pas plus tard qu'au début de cette semaine, j'ai encore compris que certaines perceptions n'étaient pas « normales », entre guillemets, voilà. Et parce que je suis avec ceci, cette sensibilité depuis toujours. Et quand on est avec soi et avec des modes de fonctionnement spécifiques, on ne se rend pas toujours compte de la particularité qui est la nôtre. Mais en tout cas, c'est cette sensibilité ces connexions spécifiques qui m'ont petit à petit amenée à certaines rencontres et il y a eu le point de bascule quand j'ai mis les pieds pour la première fois dans un cabinet d'accompagnement qui était assez ouvert, notamment pratique des états modifiés de conscience. Et là, j'avais vraiment ce rendez-vous avec moi-même et avec cette personne. Et là, ça a été un tournant et j'ai commencé mes premières formations en tant qu'accompagnante.
Pour plonger encore plus dans la thématique de ce soir, il me semble nécessaire de faire une annonce puisqu'il y a un prochain ouvrage à paraitre à la rentrée au mois de septembre. Comment on fait, Géraldine ? Qu'est-ce que tu sens ? Est-ce que tu as envie qu'on fasse le cadeau de la bande-annonce ou est-ce que peut-être on peut parler avant ? On va parler de l'histoire. Il y a eu les hypersensibles spirituels, ces intuitifs au cœur d'or. Voilà, c'est le premier bébé qui est sorti en 2021. Après, Géraldine nous a proposé le pouvoir des hypersensibles spirituels, votre cœur peut changer le monde. Voilà à quel point la conscience était déjà distillée dans ces ouvrages de l'impact que l'on peut avoir si l'on se connecte au cœur. Et donc, pour la rentrée, On va diffuser la bande-annonce.
J'aimerais disputer pas. Ça, c'était la première surprise.
Tu es d'accord, Géraldine ?
Oui, est-ce que tout le monde est d'accord ?
Ça nous permettra d'aller plonger plus encore dans la thématique et de comprendre pourquoi et la jeunesse de ce livre aussi.
Oui, absolument.
Alors le cadeau, premier cadeau du soir, le générique du prochain ouvrage de Géraldine, on vous laisse découvrir, on en parle juste après.
Ce n'est pas en regardant la lumière qu'on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Elle est le mystère et l'inconnu.
Elle.
Est ce qui nous fait honte. Ce qui nous fait peur. Elle est ce que nous cachons, y compris à nous-mêmes. Elle est notre autre visage. Elle est notre part d'ombre. Pourtant, la rencontrer, c'est nous offrir le plus beau des cadeaux. Le shadow work est l'art de rencontrer nos parts d'ombre et de les éclairer.
Un petit bijou cette bande-annonce.
Réalisé par Carlos Chapman qui est hyper sensible, spirituel et qui comprend tellement bien mon univers. Merci à lui pour cette réalisation, je lui ai donné les indications. les tonalités, ce que je souhaitais que nous ressentions en découvrant ce teaser, cette bande-annonce, pour donner déjà la saveur du contenu du livre. Et vraiment, un grand merci du fond du cœur à Carlos d'être aussi fidèle à mon univers. Vraiment, j'ai beaucoup de chance.
Je pense qu'il prend beaucoup de plaisir, en tout cas ça se ressent dans chacune de ses créations, à quel point il épouse l'univers que tu lui susures avec les ouvrages. Il sait parfaitement mettre en valeur. et ça nous donne vraiment, comme tu dis, l'atmosphère et ça nous donne envie d'en savoir plus. Merci pour votre accueil témoigné dans le chat pour le nouvel ouvrage à venir.
Oui, merci parce que c'est important pour moi. J'écris vraiment mes livres pour vous et donc Chaque fois que j'ai un retour, quand je vois que mes lecteurs aiment, sont touchés, que ça réveille quelque chose en eux, qu'ils sont enthousiastes, touchés, bouleversés, pour moi c'est hyper important en fait. Parce que sinon, à quoi bon ? Pour moi, ce qui compte le plus, c'est comment mes lecteurs vont recevoir et ce que ça va leur apporter. C'est vraiment ce qui me motive, pour tout ce que je fais d'ailleurs, aussi bien les ateliers que je crée que les livres que j'écris, c'est vraiment ce qui me motive. Donc, ces moments comme ceux-là me touchent toujours beaucoup. Voilà, c'est hyper important. En fait, ça m'indique que ce que j'ai senti, ce que j'ai perçu, comme pour le premier volume des hypersensibles spirituels que tu as mis à l'écran tout à l'heure, cet accueil qui a été fait pour ce livre m'avait vraiment, lors de sa sortie, ça m'avait confirmé que tout le processus et ce qui me portait à ce moment-là était juste. Parce qu'avant que le livre sorte et puis avant d'avoir le retour des lecteurs, En fait, on est un peu à l'avogue, on ne peut faire confiance qu'à son fili. En effet, j'écoute le murmure du collectif, mais on n'est jamais sûr à 100% que c'est le bon moment. que c'est le bon moment pour les personnes, pour chaque individu et pour la collectivité. Donc quand j'ai des retours comme ce soir, ça me fait plaisir parce que je me dis ok, donc ce que j'ai senti et ce qui m'a porté était donc juste, c'était donc le bon moment, de la bonne façon et la thématique Ce qui se passe en ce moment confirme aussi que la thématique était de bonne augure. On n'est jamais sûr. On n'est jamais sûr. Le public peut ne pas être mûr aussi. Il m'est arrivé, comme je suis souvent en avance, parfois je peux être trop en avance. Et toute la difficulté, c'est de capter des choses et de l'offrir au monde quand le monde est prêt. Et ça, ce n'est pas toujours facile, mais je vois que l'accueil est chaleureux et donc il semblerait que le moment soit le bon.
Oui et puis le timing donc a été presque au-delà de toi puisque finalement l'histoire de la date de sortie, tu peux nous raconter un peu comment ça s'est agencé ?
J'étais à À l'époque, quand m'est venue cette fulgurance, je dirais, j'étais en voyage en Uruguay et il pleuvait beaucoup. On a eu deux ou trois jours de grosses pluies. Voilà, et qui nous a forcé, j'étais avec mon chéri, qui nous a forcé à nous immobiliser quelques jours, quelques heures, et puis ce thème et le synopsis, le déroulé, le voyage en fait de ce livre, enfin en tout cas le voyage que je propose dans ce livre m'est venu instantanément Voilà, en une journée, et donc je l'ai proposé à mon éditeur, le Duc, et j'ai dit à mon éditeur, je pense qu'il faut le sortir rapidement. Et donc il y avait un petit problème, parce qu'en fait, en septembre, il devait sortir un autre livre. que j'ai déjà écrit, un livre assez volumineux, de près de 300 pages, sur une thématique que je ne peux pas révéler aujourd'hui, qui sera révélée probablement l'année prochaine, s'il sort l'année prochaine. Et je dis, ce livre-là, en tout cas ce synopsis-là, le shadow work des hypersensibles spirituels, je sens qu'il faut absolument le sortir le plus rapidement possible, il faut que les hypersensibles y aient accès le plus rapidement possible. Et donc ça a été tout un chambardement de l'organisation, donc merci à l'équipe Le Duc d'avoir eu cette flexibilité et cette confiance, et d'avoir aussi senti l'appel. Et donc déjà de toute façon le oui a été immédiat chez eux, et puis l'organisation ensuite. et j'ai écrit ce livre en quatre mois en fait, tout en continuant mes activités, mais j'ai été complètement portée par l'écriture de ce livre, c'est en général ce que je préfère parce que ça me dit que quelque chose est en train de se passer de particulier. Et voilà, et là il est dans les tuyaux, il est parti pour l'imprimerie et il sera disponible le 12 septembre, mais il est déjà possible de le précommander.
Déjà en précommande, je mets le lien d'ailleurs dans le chat pour que vous puissiez la voir et aller regarder.
La.
Quatrième de couverture, vous aurez un petit peu plus aussi d'informations sur ce que vous allez pouvoir vivre dans ce livre, notamment un travail intérieur. Finalement, c'est aussi et surtout le sujet. D'ailleurs, tu m'as confié une citation, Géraldine, qui se trouve dans ton livre. Tu dis « Travailler l'ombre, c'est devenir libre de nos petits démons intérieurs et des influences du collectif ». Donc là, justement, on rejoint aussi la thématique de ce soir. Et c'est pour ça que je souhaitais qu'on en parle déjà du livre à paraître au mois de septembre, parce que ça rejoint la thématique de ce soir et c'est important maintenant. plus que jamais, de se libérer justement de nos petits démons intérieurs pour faire notre part de colibri, comme on dit. Mais ce n'est pas rien, ce n'est pas rien.
Le Shadow Work s'inspire du travail de Carl Gustav Jung, dont je suis très influencée par le travail. On le sait pour les personnes qui me suivent et qui connaissent mon travail sur les synchronicités. J'ai eu aussi des formatrices qui ont été exceptionnelles, qui sont des thérapeutes Jungiennes, qui m'ont énormément apporté, et je suis depuis de très nombreuses années, voire décennies, imprégnée de l'approche du travail de psychospiritualité. À l'époque, on ne posait pas ce mot-là, mais en tout cas, c'est bien de ça dont il s'agit. Le travail de Jung est vraiment un travail psychologique et spirituel. Donc un travail sur soi avec une ouverture sur des dimensions plus transpersonnelles. Et le shadow work, c'est le travail de l'ombre cher à Jung. Il a eu différents actes de travail et différentes inspirations, et notamment le travail de l'ombre L'ombre, tel que cela est dit dans la bande-annonce, c'est ce que nous n'aimons pas de nous, c'est ce que nous refoulons, c'est ce que nous nions, c'est ce que nous voulons cacher de nous, mais c'est aussi ce que nous ignorons de nous. et dans ce que nous ignorons de nous, il y a aussi des potentiels, des talents, des facettes de nous-mêmes, des parts de lumière. Et donc le travail de l'ombre, c'est en fait aller regarder ce qui n'est pas conscient en soi, et en allant regarder ce qui n'est pas conscient en soi, on éclaire ces parts d'ombre, et ainsi, elle commence une transformation. aller regarder, prendre conscience, accueillir, et non pas rejeter et refouler, permet une transmutation, une transformation, un accueil de l'ombre permet d'éclairer des espaces niés ou des espaces inconnus. Et ainsi, la lumière se fait en soi. Et donc, Comme on leur a remarqué, la bande-annonce est baignée d'or et c'était une des consignes que j'ai données à Carlos pour la réalisation de cette bande-annonce, c'est que je lui ai dit On pourrait être dans l'ombre, l'ombre, l'ombre et le noir puisque la couverture du livre est sombre, mais je pense que c'est important que l'or puisse être là, que la lumière puisse être là pour que les personnes aient moins peur parce que d'instant on a peur de la dimension d'ombre Mais aussi et surtout, parce que c'est un travail qui est une alchimie intérieure, c'est-à-dire qu'on va transformer le plomb en or, comme les alchimistes. On va transformer ce qui est lourd, sombre, renier, nier, refouler, et on va transformer ceci en lumière, en posant notre regard dessus, en osant regarder avec bienveillance et douceur, et on va transformer ceci en une énergie constructive. Et ça va permettre de faire de la place et que circule aussi des énergies, des perceptions, C'est comme, j'aime utiliser cette expression, nettoyer le pare-brise, c'est-à-dire c'est comme si on se mettait à nettoyer notre vision et ainsi on va aussi pouvoir se voir d'une façon plus claire, plus directe. et on va aussi pouvoir entrer en connexion avec l'autre et le monde d'une façon plus claire, plus directe, pas avec des filtres qui déforment notre vision et nous font voir la réalité autrement, ainsi que soi-même et les autres. Donc, il y a dans le travail de l'ombre, c'est une sorte de nettoyage. D'ailleurs, à un moment donné, au début du livre, je parle d'un dépoussiérage, Donc on va faire de la place, on va dépoussiérer. Et ce qu'il faut savoir, c'est que tout être humain, on est tous logés à la même enseigne dans ce mode de fonctionnement. Mais ce qui est important, c'est que plus on va faire ce nettoyage intérieur, plus on va cheminer en avec humilité en se disant qu'il y a toujours à découvrir de soi parce que nous sommes bien plus vastes que nous pensons, et en plus de ça nous ne sommes pas figés dans le temps mais nous sommes un être vivant et donc en mouvement. Et si nous sommes en mouvement, nous sommes en constant processus, Et il y a donc constamment à découvrir de soi-même, ça déjà c'est une chose importante. Et autre aspect, et on rejoint notre sujet de ce soir, c'est que nous sommes connectés à l'inconscient collectif. Donc l'inconscient collectif est aussi un des apports de Carl Gustav Jung que je trouve extrêmement important. Et d'ailleurs, je remarque que dans mes accompagnements, je l'inclue davantage, cette notion de collectif micro-société, plus grande société, voire le monde. Et on peut découvrir avec les personnes que j'accompagne qu'il y a aussi une influence du collectif, que nos problématiques ne reposent pas seulement sur nos blessures, nos croyances, nos visions erronées, mais aussi une influence du collectif. Et plus nous allons en avoir conscience, plus nous pouvons retrouver une forme de liberté de penser et d'agir. Et aussi, plus nous allons faire ce dépoussiérage et cette alchimie intérieure, plus nous allons pouvoir nous connecter différemment au collectif. C'est-à-dire que nous sommes influencés par le collectif, parce qu'il y a des vagues d'informations, inconscientes, les inconscients communiquent. Donc, si les inconscients communiquent entre des individus, les inconscients communiquent aussi au niveau collectif. Et si je mets davantage de lumière dans mes espaces sombres, ça va aussi avoir une incidence, une influence sur les inconscients autour de moi et aussi l'inconscient collectif. Donc mettre en lumière mon espace inconscient, c'est devenir consciente et c'est aussi participer à un éveil collectif qui se fait malgré tout mais lentement. Et nous sommes à la croisée de bien des chemins, et donc plus nous serons conscients de ce dont nous sommes porteurs et de pourquoi nous sommes là individuellement, plus nous pouvons aussi co-créer quelque chose. Et là j'ajoute, parce que j'ai peur de l'oublier et tu m'excuses Karine si c'est trop long, mais c'est un élément important que je tiens à ajouter, c'est que beaucoup de personnes se sentent impuissantes face aux tournants du monde. Je dis tournants, les multiples tournants que nous voyons s'opérer. Mais ce n'est pas parce qu'on se sent impuissant que nous ne pouvons rien faire, bien au contraire. parce que notre action dans la matière, si elle est en conscience, est une action qui vaut double, qui vaut triple, qui vaut quadruple. et les spirituels ont parfois un dénigrement de la matière et des actes dans le monde matériel, et pourtant c'est ça aussi faire notre part, c'est faire notre part en conscience. Et c'est pour ça que j'ai eu vraiment envie et l'urgence de transmettre cette orientation de travail qui est psychologique et hautement spirituelle. parce que nous sommes sur ce chemin d'incarnation en constante évolution et nous avons à apprendre tellement et en même temps c'est le plus beau cadeau que nous pouvons nous offrir.
Merci Géraldine. Je vais me permettre de te relayer la question de Corinne, qui vient en continuité de ce que tu viens de nous partager. Ce qui est très éprouvant en ce moment, c'est de traverser les transmutations pour soi et en même temps en totale résonance avec le collectif. Il y a vraiment ici une expression de difficulté, de souffrance même. Il n'y a pas de question proprement dite, mais je trouve que le témoignage permet de rebondir et de continuer sur….
Déjà, bravo Corinne d'en avoir conscience, parce qu'il y a des êtres qui sont dans une transmutation et qu'ils ignorent. Il y en a d'autres qui vont être dans une forme de refus de ceci, c'est-à-dire qu'ils vont mettre dans l'ombre un processus qui pourtant ne demande qu'à continuer. Indéniablement, il y a une transformation, une transmutation en effet qui se fait individuellement et collectivement. La première chose à faire indéniablement toujours, c'est d'accueillir ce qui se passe en soi, sans alimenter les peurs, sans alimenter les croyances. Et quand je dis ça, je pense à certaines personnes qui, comme je disais tout à l'heure par rapport au contournement spirituel, vont utiliser leur conviction pour mettre une étiquette sur ce qui se passe en elles et venir alimenter finalement quelque chose qui tourne à vide. Donc quand je parle d'accueillir ce qui se passe en soi, je ne veux pas dire se laisser terrasser, pas du tout. C'est d'accepter de regarder ce qui se passe sans forcément y mettre une étiquette. Et ça, ça fait flipper parce qu'on a tellement besoin de repères, de nommer, de dire ou de se rassurer en se disant que l'on sait. Et Moi, j'ai toujours cheminé en me disant que je ne savais rien. parce que ce n'est pas moi qui sais, ça fait en moi et parfois ça me traverse comme dans mes livres. Alors oui, j'ai beaucoup d'expertise de ma pratique professionnelle, mais je ne vais pas utiliser cette expertise pour mettre des étiquettes ni sur moi, ni sur les autres, ni sur ce qui se passe. Et ce que je vois aussi comme piège de notre spiritualité, c'est qu'on a tendance à vouloir nommer et mettre des étiquettes sur ce qui se passe dans le collectif, dans le monde, après tout, peut-être pas, peut-être que c'est pas ça. Mais pour revenir à la transformation intérieure et extérieure, oui c'est ce qui est en train de se passer, mais c'est une formidable opportunité. Le simple problème c'est que si on n'a pas fait un travail sur soi assez solide, assez approfondi, on ne va pas avoir des racines en tant qu'arbres suffisamment solides pour être bien ancrées dans la bonne terre. et donc on va sentir une fragilité et c'est là qu'on voit que le travail de connaissance de soi va créer vraiment un ancrage et l'acceptation de l'incarnation aussi, donc on voit bien qu'il y a une dimension psychologique et spirituelle que l'un sans l'autre il y a un truc qui manque, et que l'association des deux est selon moi, par expérience, le cocktail explosif. D'ailleurs, le début de mon processus d'accompagnante était sur les états modifiés de conscience, le chamanisme, et des choses très spirituelles, et ensuite je suis allée voir du côté du psychologique. parce que j'avais besoin d'étayer ces expériences, ces connaissances, ces savoir-faire et ces connexions subtiles, j'avais besoin d'étayer avec des informations structurantes. Et bon, il y avait la partie de moi probablement qui savait que j'allais arriver peut-être ici, là où j'en suis, et où je m'aperçois que les deux dimensions peuvent être complémentaires et offrent à la personne qui chemine une stabilité. On marche sur nos deux jambes, on a nos deux pieds, il y a la jambe du psychologique et la jambe du spirituel. Et si on a pu faire ce travail de connaissance de soi, ce chambardement actuel, cette transmutation, on peut la vivre d'une manière un peu plus ancrée et observer ce qui nous traverse. Ça ne veut pas dire qu'on ne ressent rien, pas du tout, mais observer ce qui nous traverse et pouvoir comprendre ce qui se passe en soi sans mettre d'étiquette, mais savoir et comprendre nos réactions purement humaines. Et quel est le challenge au quotidien ? Ouais, ça c'est important. Au quotidien, c'est quoi le challenge ? Chaque jour, chaque jour, déjà, chaque jour c'est déjà un grand travail. J'espère que j'ai répondu à la question ou à la... l'affirmation de Corinne.
Oui, en tout cas c'est très éclairant et Corinne nous dira dans le chat son retour. Merci pour vos partages dans le chat. Quand je t'entendais nous parler justement de spiritualité et de psychologie et je sentais en fait que tu ramenais une espèce de réunification en fait. Et peut-être que ça fait partie des grandes invitations du moment, c'est de réunifier plutôt que de scinder, de séparer, de sortir de ça et justement à cet endroit de... à ce croisement-là, on se rejoint, on se réunit, et ce qui fait qu'on oublie cette idée d'être que spirituel. Et comme tu dis, ça remet nos pieds bien dans la terre, tout en pouvant être plus connectés à notre spiritualité, mais qui se passe à l'intérieur.
Absolument, ça c'est vraiment un élément extrêmement important qui aussi, là aussi, au quotidien peut être observé, notre tendance à séparer, à cliver, aussi bien sur le plan psychologique que sur le plan spirituel, à mettre à l'extérieur et réunir les antagonismes, réunir aussi soi et l'extérieur, comprendre aussi les différentes connexions qu'il peut y avoir entre soi et le monde qui est le nôtre, ne serait-ce que notre environnement immédiat, ça apporte énormément d'informations. Et c'est quelque chose qui peut être exploré à différents niveaux, c'est-à-dire tout ce qu'on échange là depuis tout à l'heure n'est pas à vivre uniquement sur un niveau, c'est-à-dire qu'il y a des niveaux de subtilité d'expérience et de vécu. Ça, c'est important. C'est des explorations en spirale d'une certaine façon. C'est-à-dire que nous, humains aujourd'hui occidentaux, dans notre société consumériste, on pense que si on a compris un truc, c'est bon, next. Alors qu'en fait, on peut avoir compris quelque chose, mais si on descend en profondeur à l'intérieur de soi ou dans des subtilités, avec humidité, et qu'on comprend qu'il y a toujours à découvrir, on peut vivre la même orientation, en tout cas la même lecture, comme par exemple prendre conscience à quel point mon état de conscience intérieur et ce qui se passe dans mon extérieur immédiat est en écho et en cohérence. Cette lecture-là, elle peut se faire à différents niveaux de subtilité. Et ça apporte beaucoup de se dire qu'on a une clé d'accès, qu'on a accès à des informations sur soi et sur la vie, mais qu'il y a encore à découvrir. Et ça peut être au même niveau d'exploration, au même sujet d'exploration, mais avec des subtilités encore davantage. Aujourd'hui dans notre société, je vois beaucoup de gens, mais aussi en consultation, Et même si ça ne fait pas plaisir à entendre, c'est une réalité. J'entends beaucoup de personnes avoir des certitudes sur eux-mêmes, beaucoup sur eux-mêmes. Et ces certitudes, je me dis mais c'est en train d'enfermer cette personne. Peut-être qu'elle est enfermée. Pour certaines personnes, certaines personnes sont enfermées dans leur certitude à leur sujet depuis des décennies parfois. Et dans notre spiritualité, notre développement spirituel, c'est la même chose. Et il y a tout un chapitre dans ce livre, le Shadow Work des hypersensibles spirituels, où j'aborde le contournement spirituel, c'est-à-dire quand on utilise des concepts spirituels pour venir alimenter finalement nos croyances, et ça vient nous immobiliser, ça vient juste entretenir notre vision du monde, convaincue que cette vision est la bonne, et une vision nous-mêmes, convaincue qu'elle est la bonne. Et le shadow work des hypersensibles spirituels, c'est vraiment aussi quelque chose qui vient traiter de c'est quoi la pardon des hypersensibles ? Ça c'est une soirée que nous avions faite ensemble, donc c'était prémonitoire. La pardombre des hypersensibles spirituels. C'était un an avant que j'écrive le livre. Et à l'époque, quand j'ai écrit le synopsis, je n'ai pas pensé, je ne me suis pas, je n'ai pas fait le lien. Là, du coup, je m'en souviens. Et donc, c'est quelle est la pardombre des hypersensibles spirituels? Parce qu'il y en a une, il y en a même plusieurs. où est-ce qu'on est des êtres humains et quelle est aussi la part d'ombre de la spiritualité quand on est dans une marche spirituelle. Et à un moment donné, ensuite, j'aborde aussi la part d'ombre du collectif. C'est plus vers la fin. Mais ça, c'est important de comprendre et d'oser se poser la question, de se dire, OK, c'est quoi mes certitudes ? Et si finalement, j'avais tort ? Et ça permet d'aborder la spiritualité et notre développement personnel, notre psychothérapie, quel que soit le parcours qui est le nôtre et là où on en est, ça permet de remettre un peu les compteurs à zéro. Et aussi, ça laisse un peu plus de place à notre âme, parce que ça, c'est l'ego qui dit ça. Nos certitudes à nos sujets, nos certitudes concernant nos perceptions extrasensorielles, par exemple, nos certitudes concernant certaines choses philosophiques, et de ne jamais oublier d'être avec soi-même d'être avec soi-même un détracteur, c'est-à-dire de dire « et si tu avais tort ? ». Et ça, ça laisse de la place pour l'humilité, la sincérité. Et là on revient à cette innocence de l'enfant qui, quand je dis ça, ça n'a rien de péjoratif, au contraire, parce que c'est revenir à notre état de grâce et à quelque chose de quasi divin. Et quand on regarde soi-même notre vie, le monde, la terre, notre histoire, au travers de ce prisme-là, il y a quelque chose qui est beaucoup plus vrai. À ce moment-là, on quitte le mental, on quitte la saisie, on quitte le clivage que tu soulignais, et on revient à quelque chose qui est de l'ordre de la vérité en soi, de ce qui est vrai en soi. de ce qui est sincère, de ce qui est lumineux, de ce qui n'a pas été entaché par un certain nombre de choses. C'est pour ça que je dis attention aux étiquettes, aux certitudes, parce que ça nous éloigne de notre vibration, ça nous décentre. Et quand on revient à cette candeur, cette humilité, c'est là qu'il y a quelque chose qui se passe. C'est là qu'on C'est comme si on avait dégagé des grandes herbes qui nous empêchaient de voir et qu'on arrive dans une clairière, une cascade cristalline et où là, on sent qu'on est au cœur de la beauté. C'est la même chose en termes de sensations, de vibrations. Et là, on peut s'adigner à quelque chose. Des portes s'ouvrent et il peut se passer au minimum une prise de conscience des informations à notre sujet beaucoup plus juste. Et au maximum, c'est comme ça aussi qu'on peut ouvrir des portes d'éveil, sachant que les éveils sont successifs. Il peut y en avoir un comme le Bouddha, mais c'était Bouddha, le nirvana. Mais pour nous il est possible aussi de vivre successivement dans notre existence des éveils successifs au fur et à mesure de notre évolution de conscience.
On entend ta passion et je sais.
Que.
Les personnes qui sont avec nous ici présentes et qui regarderont aussi en replay capteront les vibrations et les intentions qui sont derrière et c'est la même chose dans les livres, dans l'écriture. Comme tu disais, il y a des portes qui s'ouvrent et c'est exactement ça, le choix des mots dans leur pure simplicité, et pour autant d'une subtilité qu'on peut sentir, mais à l'insu de notre plein gré, j'ai envie de dire, tellement ça vient nous se poser par émanation à l'intérieur et faire le travail. C'est important de le souligner parce que c'est vraiment une particularité qui est toi parce que cette hypersensibilité, cette hyper-empathie, cette hyper-connexion, tout ça fait que quand tu parles et quand tu écris, tout est retranscrit dans ces dimensions-là. Et c'était important de le souligner parce que ça contribue forcément au chemin, au travail. Il y avait une question d'Aline que je voulais te soumettre, Géraldine. Est-ce normal en ce moment d'être plus proche du règne animal et végétal que des humains ?
Je pense sincèrement, merci Aline pour cette superbe question qui moi personnellement me touche, et puis je pense que tous les hypersensibles ici spirituels vont être touchés parce que c'est vraiment ce qui nous réunit tous, cette sensibilité aux règnes végétal et animal. Je ressens la même chose qu'Aline, je sens en moi quelque chose qui se passe en termes de connexion avec le monde animal qui a toujours été là mais qui se décuple au fur et à mesure de mon évolution de conscience et du chemin que je fais, alors quand je parle du chemin, c'est un chemin personnel d'interrogation, de quête, de recherche. J'aime regarder au-delà, ça rejoint ce qu'on disait tout à l'heure, ne pas se reposer sur nos acquis et je m'observe aussi dans cette sensibilité et je vois aussi d'autres êtres aussi de plus en plus sensibles au règne animal et végétal, je pense que c'est pour plusieurs raisons. Dans le désordre, j'ai une vague d'informations qui m'arrive par rapport à ça, je pense que ça nous ramène à nous connecter aux animaux, nous met dans cette posture d'humilité dont je parlais tout à l'heure justement, nous amène à être dans cet espace, alors j'indique mon cœur, mais de ressenti d'amour inconditionnel, nous aligne avec quelque chose, il y a quelque chose qui s'ouvre quand on est en communication avec un animal, quel que soit notre niveau de communication. et probablement, je pense même sincèrement que ça nous connecte à une forme de pureté en nous. Et je suis convaincue que les animaux vont prendre plus de place. Il y a vraiment quelque chose qui se passe en ce moment en termes d'éveil, de conscience. Il y a ce film français, c'est Le règne animal le titre, je ne me souviens plus. avec la végétation sur l'affiche, avec cette transmutation des humains en animaux. J'ai adoré ce film, parce que cinématographiquement c'est de grande qualité, mais aussi pour le message. que cela nous envoie, qui n'est pas seulement un message écologique de prise de conscience de l'importance du vivant. Moi, j'y ai vu, en connexion avec les hypersensibles spirituels, justement cette invitation à comprendre que pendant des décennies, nous les humains, nous avons mis les animaux à un niveau en dessous de nous, et que peut-être, et même c'est sûr, il y a quelque chose qui est de l'ordre du sacré, que certaines civilisations avaient compris et que nous tendons vers ça. Là aussi, il y a un éveil de conscience qui se fait graduellement, lentement je suis d'accord, mais qui se fait tout de même sur la conscience que nous avons quelque chose à co-créer avec le règne animal et pareil aussi. avec le règne végétal, et que ce sont des champs de conscience, et que des champs de conscience, c'est vivant, et que le vivant doit être respecté tout autant que nous, être vivants. Et là, je pense que ça nous ramène à quelque chose de l'ordre du mystère, du sacré, de la pureté, et probablement encore d'autres choses que je ne saurais nommer pour l'instant. Le piège serait de rejeter l'humain et de se réfugier beaucoup auprès des animaux et de la nature. Là aussi, le juste équilibre est nécessaire, c'est-à-dire, je sais que c'est difficile dans certaines situations de voir le divin dans l'humain, Tant il est déconnecté de sa sagesse, et c'est ça qui fait qu'on voit aussi ce réfugié auprès du règne animal et végétal, parce que c'est des choses de purs, ils ne sont pas entachés comme nous les humains. Et dans le futur que j'ai vu, lorsque m'est venue cette inspiration, ou même je dirais, je peux oser le dire aujourd'hui, j'osais pas il y a deux ans, trois ans, le dire, mais cet appel des hypersensibles spirituels, parce que je pense qu'ils m'ont vraiment appelée. Voilà, je suis émue. gloupe. Voilà, j'avais perdu ce que j'allais dire. Oui, et que quand je me connecte à ce futur, et parfois je rêve de ce futur nocturne, des vrais rêves si je puis dire, et j'en parle aussi dans un des volumes des hypersensibles spirituels, je ne sais plus, je crois que c'est le deuxième volume sur le pouvoir des hypersensibles spirituels. Voilà, je parle d'un des rêves qui parle de ces êtres du futur-là, le règne animal et le règne végétal font partie. Il n'y a plus de hiérarchie, il y a du respect, il y a des espaces mutuels. parce qu'on a besoin aussi de nos espaces mutuels pour pouvoir évoluer, mais il n'y a plus de hiérarchie entre les trois règles, mais quelque chose de plus horizontal et de l'ordre de la connexion, du respect et des créations d'espaces, des sphères de vie en fait, où chaque règne peut grandir et se transformer au gré de son évolution de conscience. Mais ça c'est un futur dans très longtemps, mais c'est un futur tout de même. et nos actions aujourd'hui, nous tous, être hypersensibles, non-hypersensibles, spirituels ou pas spirituels, chaque acte que nous allons poser peut permettre que nous devenions ces êtres humains du futur. Ces espaces-là, ils existent quelque part, à nous d'entendre leur écho et de nous permettre de prendre ce chemin-là. J'entends certaines personnes probablement ici se dire « Oui, mais nous on sait puisqu'on est hypersensibles spirituels ». Ben non, moi je vois des hypersensibles spirituels qui pensent savoir, comme je disais tout à l'heure, mais qui finalement passent à côté de certaines choses subtiles, Ça, c'est... Nous, les êtres humains, on a vraiment un gros, gros défaut, c'est de penser que nous avons tout gagné et tout compris, alors que c'est un processus permanent, permanent. Nous ne sommes jamais arrivés. Jamais. Et c'est ce qui est beau en même temps. C'est-à-dire que le voyage continue.
Exactement, c'est ce qui donne la passion de la vie aussi. Enfin, je veux dire... Oui. Le vivant s'exprime. et ne reste pas figé. J'ai mangé ce que je voulais dire du coup.
Et quand tu dis ne reste pas figé, ça me fait penser à Dans l'âge de glace, le petit animal qui court après son glanc, je crois que c'est le volume 3 pour ceux qui connaissent, et qui reste coincé. Ou alors c'est un court-métrage, je sais plus, mais je le vois dans son clip de glace. Et ça c'est une image, c'est comique mais en même temps c'est une image tellement symbolique. Nos traumas nous figent et peuvent faire que nous sommes finalement dans quelque chose qui est figé dans notre psyché. et donc le processus d'accompagnement ça va être de faire fondre la glace et que les informations circulent et qu'il y ait à nouveau quelque chose qui s'assouplisse et aussi au niveau des connexions neuronales et au niveau spirituel c'est aussi ça, c'est-à-dire qu'à un moment donné on va tellement saisir des informations ou des concepts qu'on peut se retrouver à se figer soi-même, à force de vouloir saisir le gland. Moi, je trouve que c'est très philosophique, ce passage-là, ce personnage-là. C'est nous, quand on est persuadé d'un truc, et qu'en fait, on veut tellement saisir, tellement saisir, qu'à un moment donné, on peut se retrouver piégé. Voilà. Et que ça nous guette tous.
Mais absolument, à chaque point de rue presque. Mais justement, j'ai envie de te poser cette question parce que toi qui accompagnes justement en consultation et plus largement, tu es amenée à identifier à un moment donné un processus Et du coup, ce que tu invites aussi à faire, c'est qu'une fois que c'est identifié, de ne pas s'y accrocher pour pouvoir continuer.
Il y a déjà toute l'étape où je vois ce qui se produit en la personne et où elle n'est pas prête à l'entendre. Donc toute la subtilité, ça va être que mes perceptions, et c'est là que ma dimension d'hypersensible avec toutes les dimensions d'hyper vont venir s'inscrire dans l'accompagnement qui pourrait sembler classique vu de l'extérieur. mais c'est que très vite je vois quel est le système dans lequel la personne est, elle va l'incarner dans notre dialogue. Et donc, à un moment donné, il va y avoir un moment où je sens que c'est le moment de pouvoir commencer à éclairer cette part d'ombre, justement. Et il y a tout un processus pour que la personne puisse accueillir cette information. Il faut le bon timing, il faut aussi une connexion entre nous de confiance, une alliance pour reprendre un langage traditionnel d'accompagnement psychothérapeutique. Et il y a un moment donné où le schéma de comportement, de pensée ou d'interaction, le jeu psychologique que la personne met en place, comme tout être humain, mais qui est délétère pour son propre développement, à un moment donné, la personne va être en mesure de pouvoir entendre et donc là, je vais pouvoir transmettre l'information. Ça se fait par concours de circonstances, un échange des événements dans la vie, une anecdote qu'elle va me présenter, son évolution au cœur de notre accompagnement. Et là, elle commence à comprendre en fait quels sont les modes de relation les modes relationnels, la façon de communiquer, de penser et les répétitions de situations. Et là, elle commence à regarder, à faire un pas de côté ou de recul et commencer à avoir le plan ou le tableau dans sa globalité. Et de cette façon-là, alors là, il y a en effet quelque chose qui s'assouplit chez elle. Je vais aussi accompagner la personne pour qu'elle puisse accueillir ceci sans jugement, sans attente, sans mettre l'étiquette de c'est bien, c'est mal. Non, c'est tuer un être humain et c'est normal. Et l'important, c'est de prendre conscience de ce qui réduit ta voilure et d'en prendre conscience va te permettre de pouvoir mettre en place d'autres modes de pensée, de pensée vis-à-vis de soi, vis-à-vis des autres, des croyances limitantes, d'autres modes relationnels entre soi et soi ou entre soi et les autres, etc. Et là, de pouvoir trouver son propre mode d'interaction Donc, je ne vais pas forcément poser un mot spécifique, mais plutôt donner à voir ce qui se passe chez la personne, de façon en effet à éviter qu'elle saisisse ça, tout comme on peut Quand je dis tout comme on peut, c'est l'idée de saisir quelque chose. Nous pouvons être amenés, quand nous découvrons que nous sommes hypersensibles, être amenés à prendre ceci, pour justifier un certain nombre de choses, pour expliquer. Mais parfois, on va utiliser notre hypersensibilité, je dis « on » pour généraliser, histoire que personne ne se sente visé, mais pour dire aussi que c'est complètement humain et voilà, d'utiliser son hypersensibilité pour éviter d'aller plus loin. « Ah, mais c'est parce que je suis hypersensible. » « Ah, mais c'est parce que je suis hypersensible. » Donc là, il y a quelque chose d'intéressant à aller regarder aussi. C'est à soi-même qu'on doit davantage se dire, je suis hypersensible et donc de quoi j'ai besoin ? Qu'est-ce qui est bon pour moi ? Comment je peux prendre davantage soin de moi ? En fait, c'est plus vis-à-vis de soi-même que la notion d'hypersensibilité est importante pour qu'on puisse s'accompagner soi-même et être dans un amour de soi. qui doit vraiment juste une bien-traitance. Et ensuite, dans le monde environnant, c'est quelque chose qui ne doit pas être utilisé pour se protéger de ce dont on a peur. C'est à nous d'aller regarder ce dont on a peur. C'est à nous de regarder aussi les endroits où on s'est forcé à aller, qui nous font du mal, et de prendre notre courage à bras-le-corps et de se dire, quels sont les espaces qui seront plus appropriés pour mon épanouissement personnel ? Ce n'est pas les autres qui doivent prendre en charge notre hypersensibilité, mais nous. C'est notre part de responsabilité. Et quand des choses nous sont violentes, de se dire OK, qu'est-ce que je peux changer comme choix, comme orientation ? Qu'est-ce que je peux changer ? Et si je peux changer, je change. des décisions, des personnes, des espaces, une orientation de vie. Et si je ne peux pas changer, je regarde ce que je peux modifier à l'intérieur de moi pour le vivre différemment. Mais ce qui est important, c'est voir qu'est-ce que je peux faire, quelles actions je peux mener, quels actes je peux poser. Je vois beaucoup de personnes qui sont dans cette difficulté à poser des actes, pour eux et à comprendre à quel point c'est extrêmement important, ça peut changer notre vie. Ça peut vraiment changer notre vie. Alors, ça peut faire flipper de se dire ça, mais... Non, ça ne fait.
Pas flipper de la manière dont tu.
Le dis, pas du tout. Non, non.
Mais du coup, par contre, ce qu'on entend derrière, c'est la notion de responsabilité et la nécessité de poser ces actes-là pour soi.
Absolument. Et beaucoup de gens me disent qu'ils connaissent cette notion de responsabilité, de victimisation. Et en fait, il y a des endroits non pas tant que ça. Donc là aussi, d'avoir l'humilité de se dire, attends, qu'est-ce que je peux changer en moi ? Ou qu'est-ce que je dois changer en termes de choix ? pour moi, ça c'est important aussi, sans être dans ce clivage dont tu parlais tout à l'heure, sans être dans je rejette telle et telle personne. C'est différent de se dire qu'on va choisir des espaces qui vont participer à notre évolution, c'est différent que de se dire je rejette. C'est la même chose, mais la posture n'est pas la même, et la vibration n'est pas la même, et l'alignement n'est pas le même.
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