L'accompagnement des femmes - Prévention Santé

This is a YouTube video titled "L'accompagnement des femmes - Prévention Santé" featuring an interview conducted in French on November 26, 2015. The interview is between an interviewer and Géraldyne Prévot Gigant, a psychopractitioner and author specializing in women's therapy and personal development. The discussion covers topics such as women's psychological support, group therapy, societal issues including domestic violence, gender equality, toxic relationships, and the evolving role of women in society. The content is a conversational interview with multiple speakers including Géraldyne Prévot Gigant.
Bonjour chers auditeurs de Prévention Santé, je suis toujours en direct de Paris, cette fois-ci avec Géraldine Préau-Gigant, vous la connaissez évidemment dans notre émission puisqu'elle est passée plusieurs fois en audio et là pour une fois en vidéo.
Bonjour Géraldine.
Bonjour. Aujourd'hui ça va être l'occasion de parler de la femme encore une fois et pas n'importe quel sujet. Alors présente-toi aux auditeurs brièvement pour ceux qui te découvrent en vidéo aujourd'hui.
Alors je suis Géraldine Prévost-Gigant, psychopraticienne, formatrice, auteure. J'ai écrit quatre ouvrages de développement personnel et j'exerce à Paris depuis environ 18 ans. Et ma spécialité est l'accompagnement des femmes.
Alors justement, ton approche face aux besoins des femmes, comment ça se passe au quotidien avec toi quand on fait une psychothérapie ? Quelle est ton approche ?
Alors déjà, avant tout, j'accueille toute femme avec leurs problématiques.
Tu ne juges personne.
Voilà, tout à fait. Je suis vraiment dans l'accueil de chaque situation. Chaque situation est très personnelle, bien que recoupant quand même des faits de société. Mais donc, j'accompagne chaque femme dans leurs problématiques, en m'adaptant à leur personnalité, à leur milieu social, à leur situation, à leur histoire, et je leur propose différentes formes d'accompagnement. Ça peut être un accompagnement individuel, donc en one-to-one, comme face à face, comme on est là. Ça peut être un accompagnement en groupe de parole et de thérapie pour les femmes. Donc là, c'est un groupe continu où régulièrement, tous les 15 jours, je vais accompagner le même groupe de femmes avec un accompagnement individuel et collectif donc il y a vraiment un travail de thérapie individuelle dans le collectif et ça marche très bien.
Parce qu'il y a un avantage d'être toutes ensemble parce qu'il y a une fusion et elles peuvent aussi échanger par rapport à leurs impressions Leur parcours personnel ?
Tout à fait, et entrer aussi en résonance. Quand elles entendent l'expérience de l'Une, ça leur fait penser à leur propre expérience, il y a un effet miroir, il y a un effet résonance, il y a aussi l'empathie. Ce qui est très intéressant aussi, c'est que celles qui sont plus avancées, c'est-à-dire qui sont là depuis plus longtemps, vont être plus soutenantes pour celles qui viennent d'arriver. Et par exemple, celles qui finissent leur parcours sont aussi une sorte d'espoir pour celles qui viennent d'arriver.
Oui, on peut très effectivement témoigner de ça. En fait, ces groupes de parole, on le rappelle, c'est unique en France. Tu es la seule à faire ce type de groupe de parole. À cette hauteur-là.
Ici, on peut le dire. C'est vrai que j'ai une manière très particulière d'animer les groupes de parole, c'est pour ça que je rajoute le terme de thérapie. C'est qu'il existe des groupes de parole qui sont d'un certain niveau, qui sont ce qu'ils sont et qui sont très bien. Moi, j'y ai ajouté toute une dimension thérapeutique. Ce qui fait qu'à chaque séance, à chaque réunion, à chaque groupe, les personnes repartent avec une somme d'informations, mais surtout un travail intérieur, en profondeur, qui dure ensuite entre les séances et qui fait son oeuvre comme une séance de thérapie individuelle, avec le fait qu'en groupe, il y a quelque chose de plus puissant, je trouve, qu'en individuel.
L'énergie qui se dégage particulièrement.
Tout à fait et puis chaque soir, puisque c'est souvent de soir ou chaque jour, l'énergie n'est pas vraiment la même. C'est très intéressant parce qu'il y a vraiment quelque chose de collectif en fonction de ce qu'elle traverse et c'est en ça aussi que ça les aide. C'est qu'il y a vraiment un sentiment de cheminer ensemble de cheminer pour soi-même et sa propre histoire, mais aussi de cheminer ensemble vers un mieux-être, vers un équilibre.
En fin de compte, au quotidien, ta mission, c'est d'aider les femmes, de les accompagner. C'est un petit peu un but passion que tu nous présentes là en vidéo.
Tout à fait, absolument. C'est un... Un jour je me suis réveillée, il y a 14 ans, un matin, et je ne sais plus par quel processus je suis passée. Mais je me suis dit, puisqu'à l'époque j'animais déjà des ateliers et des groupes mixtes, Ce matin-là, j'ai eu l'envie, l'intuition, l'élan de réunir... L'ambition, oui. Oui, exactement. Apparemment, quelque chose de très profond, de très puissant, de réunir des femmes ensemble pour faire un travail en profondeur. Et je me suis dit, on verra. Et à la fin de l'atelier que j'avais mis en place, je me suis dit, j'ai constaté, il y a vraiment quelque chose qui se passe, quelque chose d'important, quelque chose de puissant, et j'ai eu envie de continuer, et ça fait 14 ans que ça dure. Et j'ai énormément appris durant toutes ces années. J'ai vu passer énormément de monde. J'ai accompagné beaucoup de femmes. Et j'ai énormément appris aussi au travers de ces femmes. J'ai appris sur l'évolution de la société. C'est... Il y a indéniablement... On ne peut pas accompagner les femmes sans tenir compte de l'évolution ou l'involution de la société. Ça, c'est indéniable.
En fin de compte, dans ces groupes de parole, tu fais ton autothérapie aussi, parce que ça te permet aussi de comprendre certains aspects et de te dire qu'effectivement, tu apportes du bien, elle t'apporte du bien, donc c'est tout bénef.
Normalement, en tant que thérapeute, on doit avoir fait un travail sur soi au préalable.
Oui, la base, c'est là. Je pense quand même.
L'autothérapie, non. En revanche, ça ne me renvoie pas à un travail de thérapie, de les accompagner, mais ça me rappelle ma place... C'est un peu... Enfin, ma place sur Terre, oui. Ça me rappelle... Chaque fois, en fait, ça me rappelle que je suis à la bonne place à faire la chose la plus juste qui soit, c'est-à-dire les accompagner. Et je constate, par ce qui circule entre nous et par ce que j'observe dans leur évolution et dans leur victoire, que c'est vraiment la place que je dois occuper ici et maintenant.
En ce moment, dans les médias, on parle beaucoup de violence conjugale. Quel est ton constat sur, justement, l'état actuel de la société ? sur ces violences conjugales ?
Je constate que l'on en parle beaucoup plus, donc les femmes parlent beaucoup plus. Y a-t-il plus de violences conjugales ou sont-elles plus dans une liberté de parole ? Ce qui est certain, c'est qu'il y a une évolution dans la maltraitance psychologique, dans le harcèlement psychologique. Là, il y a une réelle évolution. Il y a quelque chose de nouveau dans notre société. Les femmes, parfois aussi les hommes, mais il y a une majorité de femmes qui souffrent de maltraitances psychologiques, de harcèlement psychologique.
C'est sous quelle forme ? Sous forme verbale et physique ?
Quand je parle de maltraitance psychologique, c'est verbal, ce sont des jeux psychologiques extrêmement toxiques, ce sont des situations d'enfermement dans lesquelles elles sont. Et il peut y avoir, en plus de cela, parce que l'un ne va pas sans l'autre, il peut y avoir aussi des violences psychologiques.
On entend souvent parler aussi des conditions de travail pour les femmes, puisqu'on est moins payé, on est moins bien avantagé. Je pense qu'à mes auditrices, Vous devez ressentir cette problématique-là, ton avis là-dessus, et comment ça évolue de plus en plus.
On a beaucoup encore à faire pour gagner une égalité par rapport aux hommes, régulièrement, en individuel ou en thérapie de groupe. Pas plus tard qu'hier soir, j'avais le témoignage et la plainte, parce qu'elle en souffre, d'une personne qui a été... qui aurait pu bénéficier largement d'un poste et qui ne l'a pas eu parce qu'elle est une femme et une jeune femme. En plus. Donc, indéniablement, et puis ça lui a été dit, c'est pas un film qu'elle s'est fait, ça lui a été dit, il y a indéniablement une différence de traitement dans le milieu professionnel entre les hommes et les femmes. Et c'est important que nous ne perdions pas de vue ce combat sans forcément devenir des aficionados féministes et complètement hystériques.
Il ne faut pas être dans les extrêmes.
Voilà. Mais en même temps, il y a quand même encore du boulot. Je me demande même si parfois on n'est pas en pleine régression par rapport au travail d'évolution... qu'ont fait les générations précédentes, dans les années 70.
Quand tu parles de régression, c'est sur quoi, par exemple ?
Si, par exemple, on écoute les discours de Gisèle Halimi, à l'époque, c'est là qu'on se rend compte qu'il y a une différence et qu'on a encore beaucoup à faire. Je vous présente donc Chipie. C'est du live. C'était donc Chipie, le chat de la maison. Donc quand on écoute, quand on lit les textes de Gisèle Halimi, encore ce qu'elle dit aujourd'hui, elle le dit, et des femmes de sa génération qui ont agi et qui se sont battues, aujourd'hui le disent, il y a une régression, c'est-à-dire que les femmes sont assez défaitistes. Et puis les pas de menton, d'avoir des propos pro-femme, comme si on était hystérique. Et le terme féministe est même devenu assez péjoratif, comme si on n'aimait pas les hommes, comme si on était complètement hystérique, qu'on était en permanence dans la rue en train de... Je n'ai rien contre les hommes, tout à fait, que ce soit bien clair, voire même l'accompagnement des femmes que je fais va dans ce sens-là, c'est-à-dire que, bien souvent, elles ont un discours parfois anti-hommes ou elles ont un discours de colère contre les hommes. Et je leur permets de travailler sur cette pacification parce qu'on a aussi une part d'animus une part masculine, psychique. L'homme nous renvoie aussi à une partie de nous-mêmes. Si on est dans cette colère, c'est qu'on est aussi... en colère contre une partie de soi, etc. Vraiment, je travaille dans une idée de réconciliation intérieure et extérieure, mais sans oublier de prendre conscience de ce que c'est qu'être une femme, la place qu'on a le droit d'occuper dans la société, la place qu'on a le droit d'occuper dans son foyer, dans son couple, auprès de ses amis, dans sa vie. Voilà.
Justement, il y a des femmes qui perdent cette place-là parce qu'elles ont subi des traumatismes. Donc c'est ça qui est difficile justement face à l'homme puisque quand il y a un trauma, c'est pas aussi facile qu'une vie simple qu'on pourra avoir justement. Alors dans les relations amoureuses, on a parlé souvent des pervers narcissiques, d'indépendance affective. Si on parlait des couples toxiques actuels.
Alors les couples toxiques sont des couples qui s'articulent entre eux.
C'est-à-dire qu'en fait.
Il y a des jeux psychologiques qui se mettent en place qui peuvent bien souvent avoir été des jeux psychologiques qu'ils ont vus chez leurs parents ou qu'ils ont subis de leurs parents Et il y a donc des jeux psychologiques qui se mettent en place et qui s'auto-alimentent, c'est-à-dire le jeu psychologique de l'un va alimenter le jeu psychologique de l'autre, et c'est une sorte de cercle vicieux qui s'accentue, qui s'accentue... Alors il y a plein de jeux psychologiques...
Mais comment détecter ça justement ?
Dans l'accompagnement que je fais, je suis très très vigilante, c'est-à-dire que lorsque les femmes arrivent et témoignent de leur situation, Déjà, il y a une forme d'intuition que je peux avoir, où mon oreille peut tiquer sur certains mots, sur certaines incongruences. Je vais toujours voir avec elle quels sont les tenants et les aboutissants, comment est-ce que ça a commencé cette toxicité, comment et quand ont commencé les difficultés dans le couple, est-ce que ça a toujours été ou pas, et petit à petit se dessine une sorte d'architecture du couple où on s'aperçoit que le couple s'est construit sur sur des jeux psychologiques, où le couple s'est construit sur... Sur.
Un amour qui est... Sur une pathologie.
Avec chacun leur pathologie. Et l'autre va être utilisée pour, inconsciemment, pour répéter, par exemple, des schémas conflictuels, des schémas qu'ils connaissent.
Donc, il faudrait sortir de ce schéma-là, quitte à sortir de ses peurs, parce que c'est des peurs aussi, ça rassure d'avoir un schéma qu'on connaît déjà, Et quels conseils tu pourrais donner à nos auditeurs qui seraient mâts dans leur couple ?
De ne pas avoir peur de consulter. Voilà, c'est très important. Consulter un thérapeute, ça veut pas forcément dire que l'on est fou, parce qu'il y a encore des gens qui le pensent. Consulter un psychothérapeute, psychopraticien, un psy, permet justement d'y voir clair, de faire le tri entre sa propre histoire et l'histoire que l'on vit avec la personne avec qui on est, en couple, de bien prendre conscience... des points essentiels du passé qui viennent parasiter la relation, d'apprendre aussi à communiquer, à parler, d'apprendre à gérer la colère de l'autre, d'apprendre à gérer sa propre colère, de faire la part des choses, de s'apercevoir à quel moment on est dans une forme de répétition et où, ce que j'appelle, on se trompe de cible. C'est-à-dire, on est en colère contre son chéri, alors qu'en fait, on est en colère contre son père, sa mère, son frère.
Souvent, on arrive au travail un peu chargé, et c'est la personne au quotidien qui va tout prendre.
C'est important aussi de prendre soin de l'autre. et de prendre soin de soi. Et il y a des réflexes que l'on peut avoir dans la relation à deux, comme la relation à soi-même. Il y a des réflexes que les gens n'ont pas forcément, parce qu'il y a eu un modèle parental, un milieu familial, une histoire, une absence d'amour, une absence de communication, une absence de lien. Et ce n'est pas parce qu'on a eu toutes ces absences dans l'enfance qu'on ne peut pas vivre une relation amoureuse harmonieuse. On peut apprendre, réapprendre, se découvrir et la thérapie est magnifique pour ça parce que c'est un voyage à la rencontre de soi et on découvre des contrées complètement ignorées qui permettent vraiment de contacter des ressources interne, favorisant le mieux-être au quotidien et durablement.
Selon toi, la société évoluera avec la place de la femme. Comment ça va se passer dans les années qui vont venir ? Quelle sera la position de la femme dans la société ?
C'est ce que disent de nombreux sages, c'est ce qu'on dit de nombreux féministes. Je pense qu'en effet, si on ne perd pas de vue qui nous sommes en tant que femmes, Si nous prenons le temps de découvrir ce que nous pouvons apporter à la société, je pense qu'en effet la société peut changer.
Je pense que le changement est en train de se faire.
Et il est en train de se faire. L'important est de ne pas oublier les hommes parce que le changement se fait main dans la main. ensemble sur Terre pour coexister et co-créer.
La reproduction se passe comme ça.
Aussi. Et je pense qu'en effet, l'évolution passe par les femmes et commence. Et on est dedans. Et peut-être qu'on ne verra pas le résultat, mais qu'on participe. à quelque chose qui est en cours et qu'il ne faut pas l'oublier. C'est extrêmement important. Malgré ce qui peut se passer actuellement en France, socialement, politiquement, c'est très tendu. On est vraiment, depuis plusieurs mois... Oui.
Quand on voit ce qui se passe en Ukraine, en Russie...
Voilà. Et en Europe.
Et en Europe aussi.
Il y a une tension. C'est important de garder le cap et de se souvenir qu'individuellement, on peut changer les choses. Je crois beaucoup à la goutte d'eau dans l'océan parce qu'une goutte d'eau plus une goutte d'eau plus une autre goutte d'eau.
Ou le petit colibri.
C'est vraiment l'idée qui m'accompagne quand je pratique. mon accompagnement auprès des femmes. Qu'il y ait une femme avec moi en individuel, qu'il y en ait une dizaine en groupe, et ce plusieurs fois par semaine concernant les groupes, parce que j'accompagne plusieurs groupes en même temps, je me dis que ça contribue à l'évolution de la société, parce qu'elles-mêmes vont être beaucoup plus alignées, beaucoup plus sereines, et avoir une parole fidèle à elles-mêmes. Et donc dans leurs relations, vont aussi avoir un impact. Et ça, moi, c'est ce qui me fait me lever le matin.
C'est ce qui te booste ?
Oui.
Un dernier mot aux auditeurs qui nous regardent ?
Encore une fois, de porter un regard différent sur la psychothérapie. Encore bon nombre de gens voient ça comme la solution de dernier recours. La psychothérapie est une belle rencontre humaine. On ne va pas avoir un psychothérapeute comme on va avoir son médecin. La manière dont je pratique mon accompagnement, c'est ça, c'est vraiment une rencontre humaine, un accompagnement humain, une relation d'égal à égal, je ne suis pas celle qui sait et ma patiente qui ne sait rien. Au contraire, j'en sais moins qu'elle, sauf qu'elle, elle n'a pas encore accès aux informations qui sont en elle, et je vais l'aider à avoir accès, à mettre en éveil. Tout à fait. Donc, voilà, pour moi, le cabinet de psychothérapie, un jour, un enseignant est arrivé, quand j'étais en formation, est arrivé dans notre cours et a dit, voilà, le cabinet de psychothérapie est un cabinet de révolution. Ça, ça m'a marquée à tout jamais. Et régulièrement, j'y pense. Et c'est un lieu de révolution intérieure pour la patiente ou pour le patient, mais c'est aussi un lieu de révolution sociale.
C'est vrai. On peut te retrouver sur ton site Internet ?
Géraldineprevot.com. Géraldine avec un Y.
Oui, attention. Bon, sinon, vous tapez sur Google, vous y trouvez tout ça.
Tout à fait.
Toutes les infos, les stages, les ateliers, tout ce que tu organises.
Absolument, les dernières activités, tout est sur mon site internet ou sur Facebook, les réseaux sociaux.
On peut te retrouver.
Oui.
Il y a une belle citation que tu m'as donnée de Marcel Proust qui dit « soyons reconnaissant aux personnes qui nous donnent du bonheur, elles sont les charmants jardiniers par qui nos arbres sont fleuris ». Donc voilà, je voulais la citer. pour conclure cette vidéo.
Merci à toi car j'adore Marcel Proust.
Voilà, c'était un petit clin d'œil personnel. Je vous remercie de diffuser notre émission, notre vidéo et bien sûr toutes les vidéos que vous pouvez voir sur Prévention Santé et puis je vous embrasse très fort parce que c'est aussi grâce à vous que l'émission avance. C'est tous ces partages, tous ces dons que je reçois de plus en plus et qui me permettent justement de rencontrer des belles personnes comme toi Géraldine aujourd'hui.
Merci et merci pour tout ce que tu fais qui fait aussi avancer les choses.
Ça fait ouvrir les consciences.
C'est important.
Merci à toi et puis à très bientôt dans Prévention Santé.
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