Les hypersensibles spirituels piégés dans des relations toxiques.

This is a YouTube video titled "Les hypersensibles spirituels piégés dans des relations toxiques." The content likely discusses the experiences of spiritually hypersensitive individuals caught in toxic relationships. No conversational dialogue or multiple speakers are indicated in the excerpt or metadata.
... ... ... et bien voilà, bonsoir à toutes et à tous pour cette nouvelle, nouvelle formule me voici donc toute à vous, toute seule ce soir pour ce live de début d'année. Alors bien entendu, comme la coutume le veut, je vous souhaite une merveilleuse, magnifique année 2024. Beaucoup d'entre vous sont anxieux et anxieuses de la suite de notre aventure humaine sur cette planète en pleine transformation, en pleine crise. Et ce que j'ai envie de vous communiquer à ce sujet, c'est qu'il ne tient qu'à nous de faire de cette année une merveilleuse année et de faire de ces prochaines années un merveilleux nouveau monde. Donc, il n'y a pas de petites actions, il y a de belles actions de toute façon. Même si vous estimez que vos actions quotidiennes ne pèsent pas bien lourd au regard des milliards d'individus qu'il y a sur cette planète, n'oubliez pas que chacune de vos belles actions, de toute façon, valent de l'or. Les intentions du cœur, l'ouverture du cœur, la gentillesse, ça vaut de l'or, même si dans notre société cela paraît bien maigre et bien petit. La force des hypersensibles spirituels, leur conscience avant toute chose, mais aussi leur gentillesse et leur ouverture de cœur. Et donc, ne cédez pas à la tentation de la méchanceté, parce que je sais que certains d'entre vous parfois se disent « je devrais être plus dure, je devrais être radicale, je devrais être parfois méchant ou méchante », mais ne cédez pas à ce mirage. parce que la force de la générosité, de la gentillesse et de l'amour gagne toujours. Parfois, ça prend un peu de temps. En tout cas, c'est quand même bien plus important, confortable d'être fidèle à qui nous sommes, même si parfois c'est un petit peu difficile. Donc, merveilleuse année 2024, merveilleuse co-création tous ensemble. Je suis ravie de commencer cette nouvelle nouvelle formule avec vous, donc ça va être une soirée d'interaction. J'ai déjà envoyé des messages sur les réseaux en vous proposant de m'adresser en avant-première, avant notre soirée, vos questions. Donc je les ai ici sous les yeux. Merci à celles qui m'ont posé leurs questions. Vous pouvez les glisser dans le chat quand le sujet va se présenter éventuellement. Vous pouvez d'ores et déjà même les écrire ici, vos questions. Et puis, ceux et celles qui n'ont pas eu le temps de se poser la question de la question à se poser, vous pouvez mettre vos questions et réflexions et encouragements aussi dans le chat que je vois. Voilà, j'ai donc sous les yeux votre présence. Bonsoir Céline. Eh bien, vous nous avez manqué aussi à moi et à Ma petite Diva qui m'accompagne. Bonsoir Brigitte, bonsoir Sabine, je suis ravie de te voir là. Bonsoir Aminata, quelle joie de te savoir aussi ici. Et puis j'ai vu qu'il y avait des petites personnes, des grandes personnes, mais qui avaient pris un peu d'avance. Kyrios et Annabelle, merci pour votre enthousiasme et meilleurs vœux, Annabelle, à toi aussi. Merci d'être là. Je suis ravie de passer ce moment ensemble. Il est prévu que notre émission de ce soir dure une heure, mais allez savoir, peut-être que l'envie me prendra de jouer les prolongations. Ça dépendra de là où on en sera et de ce qu'on va partager ensemble. Bonsoir Thomas, meilleur vœu, petit coucou, merci d'être là, ravi de te voir là aussi. Il semblerait que vous soyez nombreux ce soir, ce qui ne m'étonne pas parce que j'ai vu certaines réactions enthousiastes et positives lorsque j'ai annoncé ce live il y a déjà quelques jours. Je suis absolument ravie de votre accueil. J'avais donc envie de vous proposer cette thématique des hypersensibles spirituels piégés dans les relations toxiques. Pourquoi cette thématique ? D'une part parce que les hypersensibles spirituels, c'est vous, c'est nous. C'est nous tous ensemble, depuis déjà plus d'un an ici, dans cet espace des lives de Géraldine sur ma chaîne YouTube, dont je continue à rester fidèle aux hypersensibles spirituels. C'est vraiment, vous le savez, un tournant dans ma vie que l'écriture de ce livre, « Des hypersensibles spirituels », Ça a été un beau rendez-vous et c'est encore le cas aujourd'hui. J'ai la joie de rencontrer chaque jour de nouvelles personnes hypersensibles et spirituelles qui viennent à ma rencontre, soit par les livres, soit pour les consultations. J'avais vraiment envie de continuer dans cette thématique des hypersensibles spirituels que nous sommes ici. Et aussi, par rapport aux relations toxiques, c'était aussi une façon de vous annoncer et de fêter la sortie de mon nouveau bébé que voici, qui est arrivé d'ailleurs ce matin dans un beau carton. Et pour la petite anecdote, pour les personnes qui n'ont pas vu ma story sur Instagram, sachez que ce matin, ça a été une synchronicité particulièrement troublante, car sur le carton, il n'y avait pas marqué Géraldine Prévost-Gigant, mais il y avait marqué Robert Prévost-Gigant. Sachez que Robert, c'est le prénom de mon grand-père que j'adorais et que j'aime toujours et qui visiblement me fait un petit coucou. C'est absolument improbable et ce sont des événements qui peuvent se produire dans votre vie, vous le savez. puisque j'ai écrit aussi sur les synchronicités. Voilà, donc c'était l'anecdote. Le carton était au nom de mon grand-père et contenait les premiers exemplaires. C'est donc aujourd'hui, le jour où j'ai en main le résultat final en version papier de ce grand, grand, grand travail. Je m'en suis rendue compte en feuilletant, plus qu'en regardant le manuscrit. J'avais envie ce soir que nous parlions ensemble des relations toxiques. En exclusivité quand même, voici le sommaire. C'est réparti en quatre parties, vous et votre relation toxique, vos blessures à guérir, sortez de la prison affective, reprenez le pouvoir, et cheminer sur les voies de la libération. J'en profite du coup pour vous annoncer que vous allez pouvoir découvrir en avant-première la bande-annonce du livre que je vous laisse découvrir grâce à « La magie de la technique » de Carlos. C'est bon. Sous-titres Et voilà, vous venez de découvrir cette magnifique bande-annonce pour 50 Exercices pour se libérer des relations toxiques. Merci à Carlos Chapman pour sa réalisés para la communauté d'Amara.org magnifique réalisation. Je ne me lasse pas de ses créations et de la façon dont il met en valeur, en lumière mes bébés successifs. au fur et à mesure des années qui passent. Merci à toi, Carlos, du fond du cœur. Alors, eh bien, venons-en au sujet de notre soirée. Je vais donc sortir ma petite fiche pour avoir en tête ce dont nous allons parler ce soir. Alors, j'avais envie de démarrer cette soirée avec une chose disons, un basique. Un basique qu'il est important d'avoir en tête pour pouvoir échanger ensemble et de façon à ce que ça puisse être plus clair dans votre tête et que ça évite certaines confusions. Et d'ailleurs, dans le livre, assez rapidement, au tout début, je souligne un point qui est celui-ci, qui est de faire la différence entre une relation toxique et une personne toxique. Et troisième point, une personne avec qui on est en difficulté, en conflit parfois, en tension. Et parfois nous mélangeons, et même bien souvent nous mélangeons les trois aspects. Alors disons qu'une relation toxique C'est une relation dans laquelle l'un des deux protagonistes va être dépendant de l'autre, l'un des deux va utiliser la dépendance de l'autre. C'est une relation dans laquelle nous allons nous sentir enfermés, c'est une relation dans laquelle nous allons ne pas nous sentir en valeur, c'est une relation dans laquelle nous nous sentons minimisés ou en tout cas perdre de notre substance, de notre énergie et perdre aussi notre valeur à notre propre regard et aussi au regard de l'autre. Donc, une relation toxique, c'est aussi une relation où on va être dans un processus où l'un ou les deux vont se détruire. Quand je parle de relation toxique, entendez bien, bien entendu, les relations amoureuses, mais pas seulement. Et dans le livre, d'ailleurs, je ne parle pas seulement des relations amoureuses, j'ai élargi aussi au champ relationnel amical, aux relations familiales et aux relations professionnelles. C'est-à-dire qu'en fait, les relations toxiques peuvent être dans ces espaces-là. Amitié, familiale, professionnelle et amoureuse. Bref, on peut retrouver, chaque fois qu'on est en relation, finalement, on peut se retrouver à être dans une situation de relation toxique. Une relation toxique, c'est une relation dans laquelle nous sommes enfermés, dont nous n'arrivons pas à nous extraire. C'est une relation où nous sommes dépendants de l'autre, ou de la relation, ou de l'idée que nous nous faisons de l'histoire que nous vivons. C'est une histoire, c'est une relation. La relation toxique fait que nos ailes sont coupées, on ne peut pas s'épanouir, on ne peut pas se déployer et on ne peut pas voler de ses propres ailes. Une relation toxique, c'est une relation où on est éventuellement manipulé, où la personne va utiliser ce que l'on va dire ou ce que l'on va faire et va le retourner contre nous. C'est une relation où on va se sentir coupable, où on va avoir l'impression de mal faire. Ça peut être une relation où on a l'impression de faire du mal à l'autre parce que l'autre nous fait culpabiliser sans cesse alors qu'il n'en est rien. C'est-à-dire qu'on ne fait pas forcément du mal à l'autre, mais c'est que l'autre nous dit que nous lui faisons du mal alors que ce n'est pas le cas. Une personnalité toxique, dans le langage courant, parce qu'en fait, le terme « relation toxique », c'est vraiment une expression qui a émergé dans certains ouvrages de développement personnel, et finalement, ça s'est intégré petit à petit dans le langage courant. C'est-à-dire que la collectivité s'est appropriée l'expression « toxique », et s'est appropriée l'expression de « relation toxique ». Mais disons qu'anciennement, on parlait plutôt de relations destructrices. Donc, une personnalité dite toxique, ça va plutôt être des personnes qui vont être avec certaines pathologies, comme par exemple un profil psychologique tel que le narcissique pathologique. Certaines personnes utilisent aussi, dans certains cas, le terme de perversion, c'est-à-dire qu'on peut avoir affaire à quelqu'un qui a un narcissisme pathologique teinté d'une pointe plus ou moins marquée de perversité. Ces personnes-là, on peut en effet dire qu'elles sont toxiques parce qu'elles ont une structure psychologique et un mode de comportement, un mode relationnel qui va nous mettre immédiatement en difficulté. Et donc là, ce sont elles qui véhiculent un poison, finalement, qui distillent un poison dans la relation. Et donc, oui, la relation va devenir toxique, mais parce que ces individus-là, ces personnes-là vont injecter dans la relation une dose de poison Avec un certain processus, et chez les narcissiques pathologiques, ça va être d'utiliser notre manque de confiance en nous, de faire en sorte qu'on admire ces personnages-là, qu'on en devienne dépendante. On peut devenir leur souffre-douleur. Ce sont des personnes qui nous prennent, qui nous jettent. Ce sont des personnes qui... vont abuser de leur pouvoir, quel que soit leur pouvoir. Ça peut être un pouvoir de séduction, ça peut être un pouvoir parce que c'est notre supérieur hiérarchique, ça peut être le pouvoir d'être un parent qui a l'ascendant et l'autorité. Et dans des modes de relations amicales, ça va être une personne qui va glisser des phrases qui vont nous faire douter de nous, nous faire du mal. Et c'est une relation qui veut être à sens unique, c'est-à-dire que nous serons perdants de toute façon dans ces relations. En tout cas, dans mon cahier d'exercice sur « Se libérer des relations toxiques », j'ai vraiment orienté sur les relations toxiques, et bien entendu, je parle parfois des personnalités toxiques, et je permets aux lecteurs de distinguer s'il s'agit vraiment d'une relation toxique ou est-ce que c'est une relation dysfonctionnelle, mais pas toxique. Il n'en demeure pas moins que de toute façon, il faut faire quelque chose, même si ce n'est pas toxique. Mais disons qu'une relation toxique, on est dans une forme de destruction et d'intensité qui est probablement plus forte que dans des relations où on ne s'entend pas et où il y a une mésentente qui annonce bien souvent d'ailleurs la fin d'une relation. Donc, j'ai vu que vous commentiez, donc je vais lire vos éventuelles questions. Donc, voilà apparemment une question. « S'il y a relation toxique, voir la relation intrapersonnelle en premier lieu, plonger dans l'inconscient, les peurs avec courage et bravoure, de l'audace et une infinie bienveillance pour soi en soi. » Plongée dans l'inconscient, je pourrais transformer l'expression, parce que pour certaines personnes, ça peut paraître un petit peu mystérieux. Disons qu'en effet, la connaissance de soi permet de prendre un peu de distance, parce que finalement, vous allez voir dans ce que je vais développer, qu'une des solutions, finalement, une des choses à faire, que faire quand on est en interaction avec quelqu'un et que nous sommes dans une relation toxique, ou qu'éventuellement cette personne met en place dans son comportement quelque chose de nocif pour nous ou pour les autres, Indéniablement, le fil rouge de la solution, c'est la distance. Si la personne est toxique ou si nous sommes dans une relation toxique, il est de toute façon indispensable de prendre du recul, de prendre de la distance, de se mettre à distance physiquement, ce qui permet d'être à distance psychologiquement et de commencer à analyser la situation. Dans cette étape, il y a également la connaissance de soi qui va parfaire cette mise à distance. C'est-à-dire qu'en fait, ce qui alimente finalement notre difficulté dans une relation toxique, c'est qu'on est à fond dedans. plus on va être fusionnel avec la personne avec qui nous vivons une relation toxique, plus nous serons dans cette toxicité, moins nous aurons de lucidité. Et en revanche, inversement, plus nous allons prendre de la distance physique et psychologique, du recul, plus nous allons pouvoir défusionner de la situation et de la personne. Donc, qui dit « défusionner » dit « se retrouver ». Et si on ajoute à cela un travail de connaissance de soi, on va de plus en plus pouvoir faire le tri entre ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas. Ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas en termes d'émotion, en termes de croyance, ou en tout cas de l'idée que l'on se fait de soi et de la relation, et faire le tri aussi entre ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas, de ce qui nous est dit ou de ce qui nous est suggéré. Parce que dans les relations toxiques, ce qui se passe très souvent, c'est que l'un des protagonistes va faire en sorte que l'autre se sente moins que rien, Très souvent, et c'est là que l'on rejoint le thème des hypersensibles et des hypersensibles spirituels, c'est que qui sont les personnes vulnérables et les plus vulnérables aux relations toxiques ? Ce sont très souvent les hypersensibles et les hypersensibles spirituels, parce qu'ils sont dans une authenticité. parce qu'ils sont dans un élan affectif, une générosité, parce qu'ils ont une tendance à être fusionnels à cause de leur hyper-empathie. Et ce sont des personnes qui, de par leur extrême sensibilité, leur hyper-empathie et souvent leur suradaptation, et puis bien souvent aussi leur sentiment de ne jamais être conforme à la norme, ce sentiment de ne pas être conforme à la norme va donner, jusqu'à ce qu'on travaille sur soi, un doute de soi et une mésestime de soi. C'est cette mésestime de soi qui va être alimentée dans la relation toxique, c'est-à-dire que notre partenaire, notre boss ou notre copain, notre copine, L'autre, dans la relation toxique, va venir alimenter notre doute de nous-mêmes, notre mésestime de nous-mêmes, voire notre auto-jugement de nous-mêmes. Et c'est comme un cercle vicieux qui n'en finit pas. Plus on va douter de soi, et moins on aura la force de s'extraire de la relation, plus on va s'enliser dans la relation, plus on va culpabiliser de ce qui se passe, pensant que c'est à cause de nous que ça se passe mal, plus on va essayer de sauver l'autre, soi-même et la relation. On va déployer un nombre d'énergies et de tentatives de faire en sorte que les choses s'arrangent. Bref, on va se sentir être la cause du dysfonctionnement entre soi et l'autre, alors que ce n'est pas forcément le cas. Donc d'aller regarder en soi, c'est-à-dire mieux se connaître, comprendre quels sont nos points de fragilité et surtout pourquoi on est dans ce type de relation, et pourquoi on y est depuis si longtemps, et pourquoi on y est d'une façon si intense, ça va beaucoup, beaucoup, beaucoup nous aider à trouver la voie de sortie. Il peut y avoir des échos, bien entendu, dans notre histoire, dans nos relations avec nos parents, l'environnement familial, le contexte familial, le transgénérationnel, va aussi donner un certain nombre d'éclairages et d'informations. Et j'ai envie d'ajouter aussi, pas seulement, pour ceux et celles qui ont lu mon ouvrage qui est sorti en septembre, « Les femmes et l'amour », j'ai aussi souligné la dimension de la toxicité qui est qui prend parfois aussi racine dans l'idée que nous nous faisons de couple, de relation amoureuse, avec les postures de dominants-dominés, d'hommes et de femmes, et aussi toute la romantisation qu'il peut y avoir autour de la relation amoureuse, comme par exemple « Plus on souffre, plus cela... ». Voilà, vous avez le livre là sous les yeux. Et donc, plus on souffre et plus ça prouve que notre histoire d'amour est grandiose. Ça, ça fait partie des croyances limitantes qui peuvent nous amener à être restés aussi dans une relation qui nous fait du mal, parce que nous avons la croyance que c'est la preuve que c'est la plus grande histoire d'amour de la Terre, alors qu'en fait, non. Alors, j'en reviens à vos éventuelles questions. Voyons, voyons, voyons ! Alors, comment reprendre confiance en soi et revenir à une belle estime de soi ? C'est l'étape après, quand on est sorti de la cage. Vous verrez, pour les personnes qui auront la curiosité de se procurer 50 exercices pour se libérer des relations toxiques, vous verrez qu'il y a une métaphore qui revient, qui est celle que j'aime beaucoup, parce que je trouve qu'elle résume tout. Quand on est dans une relation toxique, nous sommes dans une cage dont la porte est ouverte. C'est-à-dire que l'autre a mis en place dans le système relationnel une telle dépendance qu'on finit par rester dans notre cage et qu'on n'a pas besoin de nous y enfermer, nous y restons nous-mêmes. Et puis ensuite, la dernière partie, c'est quand on se libère de la cage, qu'on déploie nos ailes et qu'on s'envole. Mais ensuite, Il y a toute l'étape qui correspond à la question de Steph. Merci Steph. Comment reprendre confiance en soi et revenir à une belle estime de soi ? Je pense qu'en fait, c'est d'aller regarder ce qui, avant cette relation, était en place en nous. Je pense que ça, c'est vraiment une clé essentielle, c'est-à-dire que cette relation qui a viré à la toxicité, elle a existé aussi parce qu'on s'est engagé dans cette relation parce qu'il y avait des points de sensibilité et de fragilité. C'est ce qui fait qu'on n'a pas pris nos jambes à notre coup. Et surtout, ne culpabilisez pas de cela. Regardez avec bienveillance en vous disant J'ai pas vu venir le truc consciemment. Inconsciemment, certes, j'ai probablement choisi ce partenaire, cette amie, ou inconsciemment, j'ai aussi laissé faire beaucoup de choses. Pourquoi ? Parce que la mésestime de soi, elle était probablement déjà un peu bancale avant cette relation. Je pense que c'est intéressant de remonter le temps et d'aller regarder À l'origine, depuis quand je dirais que mon estime de moi-même est fragile ? C'est souvent bien avant. Et c'est ce qui peut expliquer qu'on va s'amouracher de personnes qui sont flamboyantes et probablement parfois narcissiques, parce qu'on aimerait bien être comme elles. Donc, il y a tout un travail à faire sur la connaissance de soi, de la belle personne que nous sommes, de nos valeurs. Il y a tout un travail aussi de transformation. Bonsoir Jacqueline ! J'ai des petits coucous. Il y a aussi un travail de transformation, d'alchimisation, j'aime à utiliser ce terme, d'alchimisation de certaines croyances que nous pouvons avoir essentiellement sur nous, sur ce que l'on croit que les autres pensent de nous. sur ce que doit être une relation, sur comment on doit être dans une relation. Tout ça est à revoir en fait, notre copie est à revoir à ce niveau-là. Céline m'a posé la question de comment savoir quand on est prête à rencontrer quelqu'un de nouveau, sans risque de faire à nouveau un mauvais choix. Ça, c'est vraiment une question récurrente chez vous, qui me confiait avoir été dans ce type de relation. Toute personne qui s'est retrouvée dans une relation toxique a peur que ça recommence. Alors, ce que je dis aux personnes que j'accompagne, je leur dis « vous savez, je ne vais pas vous raconter d'histoire ». Tout le monde sait, en tout cas les personnes qui me consultent savent que je dis toujours la vérité, même si c'est un peu inconfortable. Parce que quand on aime l'autre, on dit les choses vraies. Et donc je leur dis, vous savez, je ne vais pas vous raconter de salade, je ne vais pas vous dire, oh mais maintenant que vous êtes sorti de cette relation, maintenant que vous faites ce travail sur vous avec moi, vous êtes garantie de ne rencontrer plus aucune personne avec qui vous allez vivre une relation toxique, tout va être merveilleux, ce n'est pas vrai. Il se peut que vous rencontriez une personne qui ait par exemple le même profil que votre ex-boss, votre ex-petite amie ou votre ex-meilleure amie, etc. on peut rencontrer à nouveau une personne avec qui on va vivre nos relations toxiques. Sauf que la différence, et c'est là la bonne nouvelle, c'est qu'on va avoir nos radars qui vont être beaucoup plus aiguisés. Si nous avons fait un travail de conscientisation de ce qui s'est joué inconsciemment en nous, dans cette relation toxique, si on a compris ce qui s'est joué aussi pour l'autre, si on a analysé un certain nombre de choses et qu'on s'est libéré d'un certain nombre de choses, Eh bien, notre petite voix, nos red flags, nos drapeaux rouges, nos feux rouges, nous allons voir les red flags. Nous allons voir un certain nombre de choses qui vont nous interpeller. Donc ça, c'est important. de s'appuyer en fait sur l'expérience. Voilà, on a un peu trop tendance à oublier notre expérience, à oublier que cette expérience que nous venons de vivre et où nous avons souffert, elle est certes au passé, mais ce que nous pouvons en garder, c'est tout l'enseignement. Qu'est-ce que j'ai appris ? j'ai appris à reconnaître des signes, j'ai appris à reconnaître ce qui peut devenir une relation toxique, et donc j'ai appris à regarder, prendre le temps, ne plus m'emballer comme avant, et observer. Prendre appui sur mon expérience me donne confiance en moi. Et c'est justement ce dont on parlait tout à l'heure par rapport à la confiance en soi. C'est-à-dire que si on jette le bébé et l'eau du bain et qu'on met au passé nos expériences et qu'on veut à tout prix oublier et vivre quelque chose de nouveau, nouveau, vite, vite, vite, on est dans une forme de fuite et on oublie de garder les enseignements. Or, en fait, dans ces expériences, Quand on travaille, en cabinet, en consultation, on apprend énormément de choses sur nous, sur ce qui s'est joué de notre passé et qui s'est rejoué de notre passé dans la relation éventuellement. de nos absences de limites, de toutes les fois où on n'a pas dit non, de toutes les fois où on s'est suradapté, de tout ce qu'on a projeté sur l'autre, des croyances que nous avions sur ce qui serait une relation parfaite, sur notre profil de sauveur, à vouloir réparer ce qu'on n'a même pas cassé d'ailleurs. tout ça, le fait de le travailler et de le conscientiser, eh bien ça va renforcer notre estime de nous. À partir du moment où je sais qui je suis, j'ai davantage confiance en moi. Et donc je peux regarder l'autre, l'observer, sans jugement, mais observer et recevoir un certain nombre d'informations. qui viendront de la façon dont la personne interagit avec moi, de ce qu'elle met en place, de ses comportements, de la dichotomie qu'il peut y avoir entre ce qu'elle dit et ce qu'elle fait. Ça, c'est un des signes, par exemple. C'est un des red flags. Quelqu'un qui dit, mais qui ne fait pas ce qu'il dit. Quelqu'un qui dit beaucoup, mais dont on ne voit jamais les comportements, par exemple. les promesses, etc. Donc, en fait, ce qui peut être intéressant pour répondre à ta question, Céline, c'est peut-être, par exemple, ce que je te propose et que je propose à toutes les personnes qui se posent la même question que toi, c'est de faire la liste En fait, imaginez que vous regardez l'épisode, imaginez que votre vie c'est une série, et cette relation toxique dont vous êtes sorti, c'était la saison 3. et spécifiquement tel et tel épisode, par exemple l'épisode 5-6-7 de la saison 3, vous allez regarder à nouveau les épisodes 5-6-7 de la saison 3 et vous allez noter sur une feuille tous les signes que vous voyez quand vous faites le replay. Quand vous êtes dans le replay, que vous regardez à nouveau le film de cette histoire, vous êtes capable aujourd'hui de me dire ou d'écrire ou de vous dire « tiens, tu vois là, c'était un signe avant-coureur ». Tiens, tu vois là, j'ai été dans l'inconfort, mais j'ai mis sous le tapis parce que j'étais amoureuse, parce que j'aimais cette personne d'amitié, ou parce que j'admirais ce mentor, ou ce boss, ou voilà. Quelle que soit la raison, j'étais dans le déni, je n'ai pas voulu regarder. Mais maintenant, avec le recul, quand je fais Ripley et que je regarde cet épisode, Il y a ça, il y a ça, il y a ça, il y a ça, il y a ça. Et vous allez noter sur une feuille, parce que l'acte de noter vous permet de prendre encore du recul, davantage, et de pouvoir regarder factuellement. En fait, vous allez découvrir quand il n'y a plus l'émotion qui vous encombre, qu'il y a des faits qui sont très clairs. Ces faits-là, c'est votre feuille de route, c'est vos panneaux de signalisation que vous allez pouvoir garder dans votre poche et qui seront vos points de repère pour les prochaines relations. Et c'est ainsi que vous allez petit à petit, au fur et à mesure du nouveau lien qui va s'établir avec la personne, la nouvelle personne, Avec le temps, vous allez voir qu'il n'y a pas telle et telle expérience vécue que vous avez vécue avec l'autre personne. Et il y a, bien entendu, des choses qui sont aussi de l'ordre du feeling. l'inconfort, le doute, la déstabilisation, le doute de soi, une forte dépendance. Là, si vous sentez à nouveau se réactiver une forte dépendance, vous pouvez vous interroger. Est-ce que cette forte dépendance, elle vient de ma problématique d'attachement, de ma fragilité en termes d'attachement ? Ou est-ce que l'autre alimente mon besoin d'attachement et qui me fait basculer dans une forme de dépendance, par exemple ? Et il y a bien entendu l'altérité aussi, c'est hyper important. Est-ce que nous sommes dans une relation dominant-dominé ou est-ce qu'il y a une altérité ? Une altérité, elle se remarque avec un donner-recevoir, ça circule en fait, l'énergie circule. on cocrée ensemble. Il n'y en a pas un qui se soumet à l'autre, il n'y en a pas un qui essaie absolument de séduire l'autre. Bien sûr, au début de la relation, si c'est une relation amoureuse, on va vouloir plaire, mais ce n'est pas pareil. Quand je vous parle de séduire l'autre, c'est quand il y a l'un des protagonistes qui met l'autre en perpétuelle difficulté ou doute de soi. et va l'amener à toujours faire en sorte qu'il tente de prouver qu'il est une bonne personne, etc. Donc, vous voyez qu'il y a des rapports de domination qui se mettent assez rapidement en place, finalement, à partir du moment où vous êtes attaché à l'autre. La mise sous dépendance fait partie d'un des signes des relations toxiques. Voilà Céline, j'espère que j'ai répondu clairement à ta question. N'hésite pas à commenter si tu veux que j'approfondisse. Vous me posez plein de questions, c'est super, on en a pour jusqu'à minuit douze ! Je ne vois pas ton nom, Facebook user, parce que c'est quelqu'un qui pose une question depuis Facebook. Comment faire accepter à l'autre sa nature d'hypersensible sans devoir expliquer et argumenter sans cesse ? Comment faire accepter à l'autre ? Déjà, faire accepter à l'autre. ça veut dire que l'autre n'accepte pas. Donc ça, ça pose question. En fait, l'autre n'a pas accepté notre hypersensibilité, mais a éventuellement à comprendre, parce qu'il y a des gens qui ne savent pas ce que c'est. Bon nombre de personnes ne savent pas ce que c'est. Nous, on sait ce que c'est parce qu'on est de l'intérieur, et encore, au début, on ne sait pas comment l'expliquer. Ça fait partie d'une des étapes, nos lectures, et la rencontre avec le praticien permet d'apprendre à mettre des mots et à pouvoir communiquer aux autres notre hypersensibilité. Donc en fait, on n'a pas à forcer l'acceptation chez l'autre. En revanche, on peut communiquer pour que l'autre comprenne comment on fonctionne. Ça ne veut pas dire qu'on va imposer notre mode de fonctionnement. Ça vraiment, c'est notre part de responsabilité en tant qu'hypersensible. Il y a vraiment une chose qu'on doit apprendre, c'est que l'autre ne va pas tout accepter de notre hypersensibilité. En revanche, ce qui est primordial, c'est que l'autre comprenne et respecte notre hypersensibilité. L'autre ne va pas se suradapter à notre hypersensibilité pour qu'on soit sous cloche et que rien ne nous atteigne. À nous aussi de travailler sur nous pour être dans le confort relationnel. Je vais boire un coup, pardon. Donc en fait, faire en sorte que l'autre comprenne notre hypersensibilité, c'est un exercice intéressant qui nous oblige à trouver les mots. à expliquer ce qu'on ressent et comment se manifeste notre hypersensibilité. Donc, c'est un exercice fort intéressant, déjà vis-à-vis de nous, pour ensuite pouvoir communiquer à l'autre notre hypersensibilité. Donc, quels sont nos points d'hypersensibilité ? De quoi on a besoin ? Ça, c'est super important. Mais ce qui est important aussi, c'est si on est dans une relation amicale ou de couple, ou aussi familial. Je mets à part la relation professionnelle, parce qu'il y a d'autres choses qui sont en jeu, et ce n'est pas les mêmes codes, mais quand on est dans une relation affective, quelle que soit la personne, ce qui est important, c'est qu'on tienne aussi, nous, en tant qu'hypersensibles, compte des besoins de l'autre. Et en fait, on va voir ensemble si c'est compatible. Et on va trouver un modus vivendi pour que notre hypersensibilité soit comprise, soit intégrée dans notre relation. Mais nous, on devra aussi faire un travail pour ne pas faire reposer sur les épaules de l'autre tout ce qui concerne notre hypersensibilité. Je sais que c'est difficile, c'est compliqué, mais le travail sur soi, il permet aussi de conscientiser notre art de responsabilité hypersensible. Merci Thomas pour cette super question, ça ne m'étonne pas de Thomas. Comment n'être pas trop le parent sauveur ? Ça fait référence à l'analyse transactionnelle, pour ceux qui connaissent. Quand on est hypersensible, avec de fortes fragilités émotionnelles et extrêmement empathiques comme moi. En fait, la majeure partie des hypersensibles, et surtout s'ils sont hyper empathiques, vont être quelque chose d'assez fusionnel avec l'autre, avec en effet la tendance à mettre la cape du sauveur. En fait, ça vient de... Ça vient de quoi ? Ça vient du fait que, en tant qu'hypersensible, ce qui se passe chez l'autre, en termes de blessure, de souffrance, d'incompréhension, etc., de mal-être, va nous mettre dans l'inconfort parce qu'on ressent son mal-être à 100%. Donc, qu'est-ce qu'on va faire pour se sentir nous-mêmes plus à l'aise ? C'est d'essayer de sauver l'autre. Si je sauve l'autre, il va mieux. Donc moi, tout ce que je perçois de cet être, ça va descendre. En fait, c'est nous, on essaye, c'est en fait inconsciemment un acte un peu autocentré, alors que nous sommes très très généreux en tant qu'hypersensibles, mais en fait, on capte tellement d'informations de l'autre qu'on a le réflexe de sauver l'autre. pour qu'ils se sentent mieux, comme ça on va se sentir mieux. Et ça, ça peut être en écho avec notre enfance, par exemple, pour certaines personnes. C'est pas systématique, attention. Mais ça peut être en écho avec certaines personnes, comme par exemple les enfants qui sont devenus les parents de leurs parents si leurs parents étaient malades, s'il y a eu un parent qui était en dépression, s'il y a un parent qui a fait un burn-out, Si un parent a eu un accident, a été immobilisé, s'il a fallu s'occuper d'un adulte alors qu'on était encore un enfant ou un pré-ado, ça va ancrer en soi. cette tendance à... C'est-à-dire qu'on va intégrer l'information comme quoi c'est à nous de sauver toujours les autres. C'est pour ça qu'il y a beaucoup de thérapeutes qui sont des hypersensibles. Donc ça, c'est vraiment quelque chose qui est à travailler pour faire le distinguo entre là aussi, qu'est-ce qui m'appartient, qu'est-ce qui ne m'appartient pas. Je ne vais pas sauver tout le monde. Par contre, je vais travailler sur comment réguler, comment faire quand je sens le mal-être chez l'autre. Et donc, il y a des techniques pour baisser un petit peu l'intensité. Il y a vraiment toujours quelque chose qui revient, c'est cette histoire de fusion et de distance. Donc ça, ça aide beaucoup. Et j'en parle souvent à des hypersensibles qui, en groupe, que j'anime, vont me dire « ah là là là là, je sens tout le monde, je sens les émotions de tout le monde ». Ça, ce sont souvent des personnes qui ont un « moi » qui n'est pas solidifié. C'est-à-dire, leurs frontières ne sont pas assez solidifiées. Donc, en fait, les informations, elles entrent, elles sortent. Et je leur dis souvent, vous savez, vous devez travailler là-dessus pour votre confort. et je leur dis « regardez, j'anime des groupes depuis des dizaines d'années, et certes, ça me demande énormément, ça draine énormément d'énergie quand j'anime un groupe, mais je n'absorbe pas toutes les énergies et toutes les émotions des autres, donc ça se travaille. Et du coup, ça aide la personne à se dire « Ah ouais, alors si Géraldine, elle arrive à ça, donc je peux ! » Et ça leur donne un point de repère et ça leur permet de comprendre qu'on peut être hypersensible, hypersensitif, hyper empathique et travailler sur soi jusqu'à... en garder le meilleur de notre hypersensibilité et gérer, organiser, et faire le tri avec toutes les informations dont on n'a pas besoin. Donc, n'oubliez pas vraiment cette dimension de fusion, de proximité et de distance. Et ça, ça aide beaucoup. Et ce n'est pas parce que vous prenez de la distance et que vous défusionnez que vous n'êtes plus connecté avec votre cœur. Bien au contraire. Bien au contraire. Parce qu'en fait, cette fusion, cette volonté de sauver, d'être en sauvetage, de sentir les autres, etc., il n'y a pas de place pour vraiment aimer, aimer, aimer au sens spirituel avec un grand « A », il n'y a pas de place. Tandis que si vous revenez finalement à votre espace, et que vos contours, vos frontières se redessinent, que celles de l'autre aussi se redessinent, que chacun est bien à sa place, entre nous va y avoir un pont, va y avoir un chemin, il va y avoir une énergie qui va circuler mais ça ne va pas se mélanger. On va pouvoir réellement de cœur à cœur vraiment se rencontrer. Pourquoi ? Parce qu'on n'est plus pollué par un max d'informations. Et ça, c'est possible quand on comprend comment on fonctionne. Et quand on ancre aussi des expériences positives où notre hypersensibilité va être au service de notre vie, au service de nos relations, où notre hypersensibilité ne va pas nous emmener à constamment sauver les autres, mais à avoir une profonde compassion pour les autres. ne va pas nous emmener à soulever des montagnes pour les autres alors qu'ils ne nous ont rien demandé, mais à avoir une réelle qualité de présence. Vous voyez la différence ? C'est subtil, mais c'est profondément confortable pour vous et pour l'autre, parce que l'autre en face, sans que y a cet alignement où vous êtes aligné, vous êtes cohérent, et vous êtes dans votre pleine sensibilité au service de la relation, au service de votre bien-être, au service de ce que vous pouvez co-créer. Et là, on est complètement aux antipodes de la relation toxique. Là, on est vraiment dans la co-création d'une relation, on honore la relation entre soi et l'autre, ou dans ces instants, parfois ça dure longtemps, parfois c'est bref, où il n'y a plus de projection de nos propres croyances et de notre inconscient sur l'autre, où l'autre ne projette plus aussi, et en relation, direct avec nous. Ce sont des moments qui sont extrêmement importants, parce qu'ils vont vous permettre d'ancrer une expérience positive de ce que c'est qu'une relation saine, de ce que c'est que votre espace sain, et comment vous pouvez vivre quelque chose d'encore plus fort, finalement, et sain, sans être dans quelque chose de fusionnel, où vous vous mélangez à l'autre, et où l'autre se mélange à vous. Voilà. Donc, alors... Comment se protéger pour ne pas se sentir dépassé par les émotions des autres ? Je pense, Marie-Laure, que j'ai répondu à ta question, du coup, à me demander des précisions si besoin. Alors, je regarde les questions aussi qui m'ont été envoyées en amont de ce soir. Alors, j'ai Marie qui me demande comment je peux mieux accepter de regarder ma pardon pour mieux voir celle de l'autre. et aider ainsi à sortir de l'immobilisme ? Alors, je trouve cette question intéressante, elle mériterait… Je ne sais pas si Marie est là avec nous. Peut-être, Marie, tu peux préciser ta question, parce qu'en fait, elle est assez ambiguë. Sachant que dans les relations toxiques, et surtout si on est face, par exemple, à du narcissisme pathologique, à une personne qui est manipulatrice, qui ne peut pas s'en empêcher, dont le mode de fonctionnement est celui-ci, ce type d'individu va faire que nous allons nous sentir la mauvaise personne. Et ceci va contribuer à les narcissiser, parce que plus on se sent être la mauvaise personne, plus l'autre va se sentir être la bonne personne. Si la question de Marie rentre dans ce cas de figure, Marie en acceptant sa pardon pour accepter celle de l'autre, je trouve qu'il y a un piège là-dedans. En fait, il y a un piège d'alimenter le système que, éventuellement, l'autre met en place pour nous faire culpabiliser de ne pas faire ceci, de ne pas être une assez bonne personne. Ne pas être une assez bonne personne, c'est quelque chose qu'on retrouve énormément chez les hypersensibles, et encore plus chez les hypersensibles spirituels, puisqu'il y a la notion de... d'idéal, d'être une personne idéale spirituellement, quelque chose de parfait. Voilà, alors ça, il faut arrêter ça, d'essayer d'être parfait, surtout. Ça nous fait beaucoup de mal. Donc, pour en revenir à la question de Marie, je crois surtout, Marie, que ce qui est le plus important, c'est d'accepter de découvrir ta part de lumière. Et on rejoint la question de l'un d'entre vous, c'est qui, c'est qui, je ne me souviens plus, qui a posé la question sur l'estime de soi. Quand on est enfermé dans une relation toxique, on ne voit que le négatif en soi. On ne diabolise pas l'autre. Non. Sinon, on arriverait à sortir de la cage. C'est nous qu'on diabolise. Finalement, s'il y a un truc à se souvenir de c'est quoi une relation toxique, c'est ça. C'est résumer du résumé du résumé, mais si j'avais envie que vous partiez avec quelque chose, c'est avec ça, quoi. À quoi je sais que je suis dans une relation toxique ? C'est qu'en fait, je me culpabilise, je m'en veux, je me diabolise. Les personnes qui sont emprisonnées dans les relations toxiques ne vont pas diaboliser l'autre. En revanche, et ça c'est un bémol que je tiens à souligner, il y a de nombreuses personnes qui vont dire « cette personne est toxique », alors qu'elle ne l'est pas. Il y a des personnes qui vont diaboliser l'autre, alors qu'elle ne l'est pas, au lieu de regarder une éventuelle mésestime de soi. C'est-à-dire, je développe. Je doute de moi, voire j'ai un complexe d'infériorité. Et l'autre n'est pas toxique, a une confiance normale de soi. Moi, si je ne veux pas regarder mon manque de confiance en moi, je vais condamner l'autre qui se sent plutôt bien dans ses baskets. c'est des systèmes que l'on voit. Et ça aussi, finalement, c'est toxique. C'est-à-dire que dans relation toxique, on voit le boss qui abuse de son pouvoir, le parent qui est violent verbalement, l'ami qui manipule ou le petit ami qui est un menteur, etc. Mais il y a aussi des relations toxiques où, finalement, on peut se retrouver à être accusé d'être soi-même toxique, et c'est ça qui est toxique. alors que nous ne le sommes pas. Donc, je pense que ça, ça peut parler à un certain nombre de personnes. C'est très important. Donc, en tout cas, pour revenir à la question de Marie, moi, je t'invite surtout à découvrir ta part de lumière. Ah, Marie est là. Est-ce que c'est la même Marie ? Je ne sais pas. Je ne suis pas sûre. Alors, Je vois qu'il est déjà presque 21h. Dites-moi dans les petits commentaires si ça vous va, si on fait une petite prolongation jusqu'à 21h15. En attendant que vous me répondiez jusqu'à quand vous êtes dispo, est-ce que 21h15 ça vous va ? En attendant je fais petite pause pub pour vous rappeler pour ceux et celles qui ne savent pas que j'anime un présentiel le 20 et 21 janvier à 30 km de Paris. Il y a un covoiturage qui est organisé pour les personnes qui ne sont pas véhiculées, mais il y a aussi le RER qui nous emmène jusqu'à là-bas avec ensuite, je crois, 15 minutes de marche ou 10 minutes de marche. Voilà, il reste une place pour ce présentiel qui concerne les hypersensibles et spirituels qui commencent à libérer des relations toxiques. Donc voilà, un atelier présentiel, expérientiel, où je vous fais travailler. en one-to-one, en groupe, avec des exercices de l'introspection, de l'interaction, bref. En tout cas, c'est un jour et demi puisque ça commence le samedi à 14h et il y a jusqu'à 19h30, et le dimanche de 10h-10h30 jusqu'à 19h. Voilà, la journée du dimanche est souvent très intense et la journée du samedi est une préparation. L'apothéose arrive souvent le dimanche. Voilà, il reste une place, vous pouvez vous inscrire via le lien que peut-être Carlos va mettre en ligne tout à l'heure. 21h15, ça vous va ? Super, merci Céline, merci Annabelle. Alors, Voilà, donc c'était un extrait de l'annonce du présentiel. Merci Carlo, c'est une bande-annonce que j'adore profondément parce qu'il correspond vraiment à mon univers. Comme je vous l'ai dit Carlo, c'est merveilleux, il lit dans mon dans mon âme, et il connaît mes univers. Voilà. Donc, merci. Merci à toi, Carlos, pour la bonne annonce de ce présentiel pour les hypersensibles spirituels et les relations toxiques. Voilà. Il reste une place, et c'est le 20 et 21 janvier. Merci pour le lien que tu viens de mettre dans le chat, Carlos. Super. Merci à toi. Oui, en effet, Thomas, c'est ce que je me disais tout à l'heure en sortant le chien. Je me suis dit que nous allions tous être bien contents d'être au chaud. Je devrais ne faire des lives qu'en hiver. Voilà. Alors, il y avait une question de Aminata. Comment se protéger dans le milieu professionnel lorsque l'on est hypersensible ? Les hypersensibles sont parfois jalousés pour leur belle qualité et harcelés au travail. C'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet parce que le milieu professionnel, si c'est un milieu d'entreprise très classique, est vraiment un espace hyper challengeant pour les hypersensibles parce que les entreprises sont structurées en termes de lieu, d'organisation, d'interaction, de hiérarchie, de timing aussi, de créneau horaire et d'exigence en écho à une société hyposensible. Et donc en fait, les hypersensibles souffrent souvent dans l'environnement professionnel, si c'est un environnement professionnel standardisé. De plus, en effet, merci Aminata de le souligner, il y a beaucoup d'hypersensibles qui vont déclencher chez les autres, en effet, de l'envie, de l'animosité, voire de la jalousie, et très très souvent du harcèlement. Alors ça, le harcèlement, j'imagine qu'un bon nombre d'entre vous ont connu le sujet à l'école, par exemple, ça commence souvent à l'école, parfois en primaire, et très souvent au collège et au lycée, et puis plus tard, parce que ça correspond à une époque, une période de vie où on apprend la sociabilisation. Et c'est là qu'on peut connaître les premiers moments de harcèlement, parce que les hypersensibles, déjà on voit qu'ils sont sensibles pour certains, d'autre part, n'oublions pas que les hypersensibles ne sont pas forcément des timides introverties, Il y a un grand nombre d'hypersensibles extravertis, dont l'hypersensibilité peut éventuellement se deviner pour des regards avertis, mais ne se voit pas. Voilà, parce que bien souvent, les hypersensibles, comme ils sont dans leur suradaptation, ils cachent en fait ce qui les heurte, ce qui les froisse, ce qui les bouscule, ce qui les contrarie. Mais c'est surtout leur différence qui va déclencher soit de l'inacceptation, du rejet, voire du harcèlement. Il y a vraiment tout un travail à faire entre utiliser notre capacité de suradaptation et en même temps, ne pas trop alimenter le fait de « je suis différent et c'est pour ça que ça se passe mal ». C'est-à-dire qu'en fait, on pourrait, pour certaines personnes, certaines personnes ont des croyances par rapport au fait que, puisqu'ils sont hypersensibles, puisqu'ils sont hyper, donc hyper différents, c'est pour ça que ça se passe mal et qu'ils ne sont pas acceptés. En fait, ça peut être une croyance due à des expériences négatives. Mais imaginons, que votre différence, votre hypersensibilité, votre côté hyper et différent, soit justement un atout qui déclenche de l'intérêt, de la curiosité, qui soit un atout qui fasse que les gens vous aiment. Ça, c'est rarement ce que les hypersensibles se disent, parce qu'ils ont des mauvaises expériences. Alchimiser nos croyances et les transformer, c'est aussi ça. C'est-à-dire se dire, après tout, mon hypersensibilité, je vais travailler en consultation sur mes blessures, sur mes fragilités. Mais en attendant, je peux commencer à me dire que finalement, mon hypersensibilité est un atout. Quand je dis ça, je pense aussi au fait de combien de fois vous avez senti des trucs qui vous faisaient de la peine, qui vous contrariaient, et où vous vous êtes dit non, mais ça va, tu ne vas pas faire un drama, tu exagères. Vous vous êtes dit ce qu'on vous dit, peut-être régulièrement. être dans la réconciliation avec son hypersensibilité, c'est aussi d'être à l'écoute de soi, sans exagérer, et se dire « qu'est-ce qui se passe ? Mon hypersensibilité m'indique quelque chose, et je l'écoute ». Après, l'interprétation qu'on va en faire, ça va jouer aussi. Si vous vous écoutez, et si vous vous tenez compte de ce qui se passe en vous, ça aussi c'est une des choses qui peut vous vous permettent de prendre conscience que vous êtes éventuellement dans une relation toxique, en sortir, et en tout cas, ne pas y retomber. Parce qu'en fait, bien souvent, l'hypersensibilité est vécue pour bon nombre de personnes comme un handicap, alors qu'en fait, si vous vous réconciliez avec elle, ça vous envoie plein de signaux. Le plus difficile, c'est la traduction de ces signaux. Qu'est-ce que ça me dit ? Parce qu'on peut aussi se raconter des histoires en se disant « j'ai senti ça, mais c'est parce que… » d'où la connaissance de soi qui permet d'avoir une lecture appropriée de nos ressentis. Catherine demande « Existe-t-il encore des hommes fidèles, matures, prêts à s'engager ? » Catherine, je t'invite à lire « Les femmes et l'amour » parce que j'en parle, les nouveaux romantiques font partie de ce profil d'hommes fiables, fidèles, matures, prêts à s'engager. Voilà, donc nous pourrons en reparler, toi et moi, mais oui, il en existe encore, mais pour les voir, parce qu'ils sont tous autour de nous, ils sont là ce soir, il y en a qui ont posé des questions, pour pouvoir les voir, vraiment, il y a un travail à faire à l'intérieur de soi, parce que parfois, nous sommes programmées depuis tellement petites, à ne voir que les autres, que ceux qui sont pas fiables, pas fidèles, pas matures, du coup on ne voit pas les hommes bien. Dans le livre Les femmes et l'amour, je suis en train de réfléchir en me demandant si je ne l'ai pas abordé dans un des lives précédents. Je vais essayer de retrouver ça et je t'enverrai le lien. Voilà, écoutez, notre soirée touche à sa fin. Je n'ai pas pu répondre à toutes vos merveilleuses questions. Vraiment, je tenais à vous remercier. Vous avez été prolixes, motivés, présents, c'est super. Écoutez, je me dis que cette nouvelle nouvelle formule Moi, toute seule avec vous, visiblement, vous a plu. N'hésitez pas à le mettre dans les commentaires si vous voulez que je réitère ce type de soirée. N'hésitez pas aussi, en message privé, à me demander un sujet spécifique autour de mes spécialités que vous connaissez. La question amoureuse, le célibat, la dépendance affective, les relations toxiques, les hypersensibles spirituelles. et éventuellement des synchronicités, mais j'en ai déjà parlé beaucoup dans le passé. Merci Catherine, c'est adorable. Merci Thomas. Voilà, Thomas qui répond à Catherine, qui dit que ce genre d'homme existe encore, j'en suis la preuve vivante. Voilà, je disais qu'ils étaient parmi nous ce soir. Merci Aminata, merci Céline, merci à tous, merci Corinne qui me dit que c'est un beau moment d'optimisme. Alors là, c'est un beau compliment, ça me touche vraiment du fond du cœur parce que c'est ce que j'ai toujours envie de communiquer, de l'information et un vent d'espoir pour ceux qui se sentent mal. et des clés pour co-créer ensemble le monde de demain, un monde humaniste, un monde conscient, un monde où tous les êtres pourront s'épanouir, élargir leur conscience et pouvoir incarner ce que l'humain a d'eux de meilleur. Le monde a besoin de nous, le monde a besoin de vous, chers hypersensibles, et même ceux qui sont pas hyper et qui sont sensibles, parce que tout humain est sensible au fond. Mais parfois, c'est recouvert de tellement de défenses que l'humanité disparaît. Voilà. Donc, merci à tous du fond, du fond, du fond du cœur. J'espère vous retrouver très bientôt. Voilà. Eh bien, écoutez, j'ai envie de vous dire je vous aime. Merci à vous et à très bientôt ! Bye bye !
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