Les synchronicités #4 Janvier 2021 @btlv-contact

A French-language BTLV episode (January 2021) on synchronicities featuring expert Géraldine Prévost-Gigant. She narrates how her interest began in her early twenties after experiencing signs and attending conferences, developed into workshops and a book, and became integrated into her daily practice. The program includes listener Sophie recounting a 2017 synchronicity in Florence involving a statue she photographed that resembled an aircraft commander; the statue was identified as Nicolas Machiavel. The discussion frames synchronicities as an "ecosystem" of signs appearing in dreams and waking life, and notes how reduced mobility can increase attention to subtle signs.
Questions this video answers
In her early twenties.
In 2017.
Nicolas Machiavel.
Bonjour à tous, bienvenue sur BTLV, je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle émission sur les synchronicités avec bien évidemment notre experte Géraldine Prévost-Gigant.
Bonjour Géraldine. Bonjour Sandrine.
Et bien nous voilà à nouveau réunis au mois de janvier pour ce petit point sur les synchronicités. Alors on parle beaucoup à chaque émission des synchronicités, des auditeurs, des signes que la vie nous envoie, mais finalement pour les auditeurs qui te découvrent seulement maintenant, parce qu'en fait on te connaît sur BTLV, on a fait en aparté, on a compris ton parcours, on a compris un petit peu comment tout cela s'était écrit comme un canevas, mais c'est Si tu peux revenir un petit peu à la genèse, comment toi tu arrives dans ces synchronicités et ce qui fait qu'aujourd'hui tu as envie de le partager ?
Ça commence lorsque j'ai eu une toute petite vingtaine d'années. À l'époque il existait une librairie très connue de développement personnel et de spiritualité qui s'appelait l'espace bleu. Il existe toujours dans mon esprit, c'est pour ça que je parle au présent. Et j'avais l'habitude de suivre ma maman à l'époque, qui aimait se rendre quelques fois à des conférences. Et un jour, il y a eu une conférence où elle a été invitée par une journaliste qu'elle connaissait. Cette journaliste avait mené une enquête. Elle avait suivi les signes. Elle avait été formée par Dominique Aubier. Et elles étaient toutes les deux là, et je me souviens comme si c'était hier de cette soirée qui m'a, je sais pas, il s'est vraiment passé quelque chose. Et elle m'a dédicacé son livre, une dédicace qui m'a marquée aussi, également. Et ensuite, j'ai eu envie de mettre en pratique la lecture des signes. À l'époque, on n'appelait ça pas beaucoup synchronicité. Seuls les Jungiens appelaient ça synchronicité. On appelait ça plutôt les signes en référence à une forme de néo-chamanisme avant l'heure. Et j'ai mis en pratique et il s'est passé des choses, c'est-à-dire que j'ai commencé en effet à avoir des informations, des signes, des réponses à des questions, un enchaînement de synchronicité qui posait question, qui me posait question ou bien des réponses à mes questions mais je me souviens notamment de l'une d'elles, une succession de signes concernant le Mexique et c'est comme ça que je suis partie au Mexique et ça a été un des plus beaux voyages de ma vie et un voyage très chamanique justement, et beaucoup sur la symbolique de la renaissance. Et en fait ça s'est intégré dans ma vie, j'ai mis en place des ateliers sur les synchronicités, sur les signes, et ça s'est complètement intégré à mon mode de fonctionnement, tant et si bien que je ne me rends plus compte en fait de lorsque je suis en mode lecture de signes, lecture de synchronicités, Je suis dans cette disponibilité, il y a des vagues de synchronicité qui arrivent et puis il y a des moments plus calmes en fonction de mes états de conscience et en fonction de ce qui se passe au niveau de la partie de moi qui sais tout.
Donc c'est comme finalement une forme d'unicité, une forme d'évidence en fait, tu lis les synchronicités qui t'arrivent et puis c'est comme si tu étais vraiment à l'intérieur de cette espèce d'écosystème.
Complètement, écosystème c'est tout à fait ça. Elles apparaissent dans mes rêves, elles apparaissent à des moments complètement inattendus. Même si mes mouvements sont restreints comme en ce moment, il se passe énormément de choses donc on voit bien que c'est vraiment connecté à la richesse de notre être ou à la richesse de notre âme ou à la richesse de nos connexions. Mais en tout cas cette richesse demeure même si mes capacités de mouvement dues à la situation sont sont réduites.
Est-ce que tu as l'impression que le fait que notre capacité de mouvement est réduite donc ça nous rend plus attentifs aux moindres petits signes ?
En tout cas pour ma part c'est le cas et je pense en effet que ça peut être le bon côté des choses c'est-à-dire qu'on est dans une sorte de retraite que l'on n'a pas choisie mais c'est un petit peu la même chose quand moi j'appelle ça faire l'ermite J'ai régulièrement besoin d'être ermite pour recharger mes batteries.
Une assignation à soi-même finalement.
Un retour à la maison au sens propre comme au sens figuré et je trouve que si on le vit en conscience et si on se dit quelle opportunité est-ce ? Et bien voilà une des opportunités, en tout cas voilà un des cadeaux qu'on peut recevoir de cette situation où on est obligé de rentrer à la maison au sens propre et au sens figuré et donc la connexion avec soi-même et de meilleure qualité si on est en conscience et si on ne le subit pas parce que toute la problématique peut être là et donc il y a tout un travail à faire. Je trouve du coup, si jamais c'est un poids, on peut transformer ce qui se passe pour justement avoir accès à des informations plus subtiles qui ne demandent en fait qu'à être entendues.
Alors, dans une poignée de secondes, on va accueillir notre première auditeur, notre première auditrice même, elle s'appelle Sophie. Avant cela, tu as donc écrit un livre aussi sur le fait d'apprendre à lire les messages que la vie nous envoie. Parce que ça aussi, c'est arrivé sur ton chemin sous forme de synchronicité et tu as donc, j'allais dire, saisi la balle au bon. En tous les cas, tu as pris le chemin, le pas en marche et tout s'est ricoté presque malgré toi ou en tous les cas, dans un tel accord harmonieux que Tout s'est englanché ensuite.
Rien que de t'entendre en parler, j'ai des frissons partout, comme quand je suis connectée à quelque chose de particulier. C'était particulier, oui, quand j'ai reçu cet appel de la maison Le Duc. On m'avait pas dit, je crois, si ma mémoire est bonne, on m'avait pas dit quel était le sujet. Oui, je l'ai découvert lors du rendez-vous et là, qu'elle n'a pas été le choc. de découvrir que le sujet était les synchronicités alors que personne n'était au courant de ma démarche. C'est ça qui est extraordinaire, c'est que c'est vraiment quelque chose que je vivais d'une façon très intime, personnelle, et je n'avais, à cette époque-là, pas encore parlé de toutes mes expériences et de comment on peut... ce qu'on a gagné, si je puis dire, à suivre les synchronicités. Donc ça a été une vraie synchronicité et là je me suis dit, attends, c'est... C'est un screenant indestiné.
Et là, le levier s'est mis en marche pour le meilleur de la suite. Donc, on découvrira cela encore tout au long de cette émission. On va accueillir Sophie. Bonjour Sophie.
Oui, bonjour.
Bienvenue sur BTLV. On est ravis de vous accueillir aujourd'hui pour cette belle émission. En tous les cas, Géraldine est toutouy pour que vous puissiez partager avec nous votre histoire. Et puis, on va essayer d'apporter les éclairages, en tous les cas, des clés de compréhension. Alors voilà, on vous écoute.
Alors volontiers, je vais vous parler d'une synchronicité qui a eu lieu, il y a déjà, je crois que c'était en 2017. Je suis au pèse de l'air, alors c'est vrai que si je peux avoir des réponses par quelqu'un qui s'y connaît bien sur cet épisode-là qui est arrivé. Je suis au tête de l'air et puis je devais faire escale ce soir-là à Florence. Et sur le trajet qui nous menait de l'aéroport à l'hôtel, le commandant de bord, qui était un amoureux fou de l'Italie, nous a fait part de ses connaissances, de son amour de ce pays, de sa deuxième patrie, comme il l'appelait, et il était chéru d'histoire, de l'art, de la culture, etc. Le lendemain, l'escale nous permettait de nous promener, chacun de son côté, on est allé, Et moi, je me suis promenée le long des galeries. Excusez-moi, j'ai un petit peu de mal à m'exprimer.
Pas de problème, prenez votre temps. Tout va bien. Tout va bien. On est tranquille, on est entre nous et surtout, on vous écoute avec attention, sans pression.
Et donc, oui, je suis allée me promener du côté de la galerie. des offices. Mais là, il y a des colonnades, au-dessus desquelles il y a des niches dans lesquelles il y a des personnages célèbres, des statues de personnages célèbres. Et on passe en devant, j'ai levé la tête sur une statue, et en la regardant bien, je me suis dit, tiens, c'est étonnant, elle a un air de ressemblance avec le commandant de bord. Je me suis fait juste cette réflexion et j'allais repartir quand j'ai eu l'impression littéralement d'être tirée en arrière et il fallait que je revienne sur mes pas. Donc je suis revenue me coller devant cette statue et je l'ai prise en photo. Voilà. Et j'ai continué pour promenade. Le lendemain, lorsque nous sommes repartis en vol, J'étais à l'arrière, je me souviens, de l'appareil, en me disant j'y vais, j'y vais pas, est-ce que je lui montre, est-ce que je lui montre pas au commandant de bord ? Et j'ai eu à ce moment-là la même impression, comme une incitation, il fallait que j'y aille, il fallait que je lui montre.
Une forme d'injonction, en fait, comme si une force vous poussait malgré vous ?
Exactement. Exactement. Donc je suis allée au poste de pilotage et j'ai été voir ce commandant de bord en lui disant, regarde, écoute, en me baladant hier, regarde, j'ai pris une photo d'une statue et ce qui m'a frappée, c'était la ressemblance avec ton visage. Et là, c'est très marrant parce qu'il me dit, montre, montre-moi cette photo. Et là, je zoome sur le visage que j'avais pris, donc avec mon téléphone. Et il me dit en effet, oui, c'est vrai, il y a un certain air de ressemblance. Le pilote à côté me dit, montre-la moi. Et également, il me dit, c'est vrai, c'est étonnant. Et le commandant me dit, mais qui est-ce? Et là, je lui montre la photo en pied sur lequel, sur le socle de la statue, il avait écrit son nom et son prénom. Et je lui dis, regarde, c'est Nicolas Machiavel.
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