Peut-on éviter le travail sur soi quand on est DA?

This YouTube video is a French-language monologue by Géraldine Prévost-Gigant, psychopractitioner and author specializing in affective dependency. She states that overcoming affective dependency without professional therapy is not realistic for most people, explains probable origins (gestation, childhood, adolescence, transgenerational trauma), describes how therapy raises awareness, changes behaviors and beliefs, and helps patients reclaim agency and healthier relationships. The video ends with encouragement to seek specialized help and practical contact/subscription instructions.
Questions this video answers
Géraldine Prévost-Gigant — psychopractitioner and author specializing in affective dependency.
No — the speaker explicitly answers 'non' to that question and advises professional help.
Bonjour les amis, je suis comme vous le savez certainement Géraldine Prévost-Gigant, psychopraticienne et auteure spécialiste de la dépendance affective et j'ai créé une série de vidéos sur la dépendance affective de façon à ce que vous puissiez avoir des informations qui vous permettent d'avancer sur votre travail, dans votre travail de thérapie, ou bien, je l'espère, ces vidéos vont vous aider à comprendre ce qu'une thérapie peut vous apporter au regard de cette difficulté de la dépendance affective. Je tiens à souligner, puisque la question m'est souvent posée, cette question c'est est-ce que l'on peut sortir de la dépendance affective sans en passer par une thérapie ? Je réponds non, à moins que vous en connaissiez. C'est tellement douloureux, c'est tellement compliqué, c'est tellement une histoire de liens et de relations que seul, ça n'est pas possible. Et je suis toujours très dubitatif quand on me pose cette question parce que je me dis, mais pourquoi éviter d'être aidée ? C'est intéressant quand même. On aimerait se libérer de sa dépendance affective, on voudrait pouvoir s'aider tout seul, mais on ne peut demander l'aide d'un spécialiste. Moi, personnellement, quand j'ai un problème avec ma voiture, ça me rassure d'aller voir le spécialiste des voitures, c'est-à-dire mon garagiste. Moi, je suis donc psychopraticienne spécialisée dans la dépendance affective. Je trouve normal et bienvenue que les personnes me demandent un accompagnement parce que je suis là pour ça je suis disponible pour ça je consacre mon temps et ma vie professionnelle à ça et donc pourquoi ne pas profiter de l'expertise d'un ou d'une professionnelle qui est là pour vous qui vous écoute sans jugement et surtout qui connaît la problématique et qui va savoir vous accompagner alors c'est quoi vous accompagner ? c'est déjà se poser les bonnes questions. Les questions qui vont permettre de trouver les bonnes réponses, bien entendu, et permettre aussi de comprendre qui vous êtes. C'est-à-dire que la dépendance affective a une origine, des origines, votre histoire personnelle, votre enfance, votre adolescence. Ça peut aussi remonter à votre gestation, votre naissance, voire même dans le transgénérationnel. vos grands-parents, vos ancêtres. On sait aujourd'hui, et il y a de nombreux ouvrages là-dessus, qu'il y a un inconscient collectif familial, et donc les informations traumatiques circulent dans cet inconscient, et nous en récoltons le bagage. Donc il y a les ancêtres, il y a notre gestation, il y a notre naissance, il y a notre petite enfance, notre enfance, notre adolescence. Rien que au niveau de cette temporalité de ce que je viens de citer, se trouve bien souvent là où les origines de notre dépendance affective, ça c'est une chose. Et puis la thérapie, ça permet de comprendre quels sont nos comportements, c'est-à-dire quelles relations j'ai avec moi-même, à quel point je ne m'aime pas, je me dévalue, je me sous-estime, je m'auto-sabote, voire je m'auto-détruis. d'en prendre conscience. Et en en prenant conscience, de poser des actes nouveaux, de changer des comportements, de fréquenter d'autres personnes, d'arrêter certaines habitudes, d'en implanter d'autres. De la même façon, dans notre manière de relationner, c'est-à-dire de communiquer, Et puis, il y a aussi les croyances, les croyances limitantes sur moi-même, sur les autres, sur le monde, sur l'amour. C'est ça, ce qu'on travaille en thérapie avec le spécialiste. En tout cas, moi, c'est ce que je propose, de travailler au fur et à mesure de l'évolution de la personne, au fur et à mesure de ses prises de conscience. Il y a un moment où elle va être prête à entendre certaines choses, et aller travailler certaines choses, et d'autres moments où elle ne sera pas prête. Et donc c'est pour ça que c'est important de se faire aider parce que seul on va pas aller ouvrir la boîte de Pandore, on a trop peur et on a bien raison, il faut pas l'ouvrir seul. On peut l'ouvrir quand on est accompagné de quelqu'un dont on a confiance, dont on sait que c'est le job. Quelqu'un qui a la carte routière, qui connaît les pièges, qui connaît les raccourcis et qui peut nous tenir la main et qui peut nous dire, ne t'inquiète pas, c'est le bon chemin. Tu es en train de te délester de ce qui t'encombrait. Et puis, la thérapie, c'est aussi amener les personnes à prendre conscience de leurs ressources, ce qu'il y a de bon en elles, des dimensions qu'elles méconnaissaient, et de changer petit à petit leur regard, de prendre peu à peu confiance en elles Et au fur et à mesure du processus le regard sur soi-même, sur les autres et le monde change et on décide, on n'est plus victime. On devient acteur, c'est-à-dire que nos choix peuvent être différents, nos actions peuvent être différentes, nos attitudes peuvent être différentes. Bref, on peut devenir réellement nous-mêmes et non pas cet être qui ne pose des actes qu'en regard de ses peurs de l'abandon, de ses peurs de ne pas être aimé, de ses peurs d'être nul. À la fin du processus de la thérapie, nos choix reposent sur cette conviction que la vie est belle, qu'on peut co-créer avec elle, que nous avons le meilleur en nous, et ce depuis l'éternité, que l'humain, s'il le décide, peut activer en lui des énergies particulièrement belles de créativité, d'amour, d'altérité, de compassion, de douceur et d'esprit d'équipe. Et moi, en tout cas, c'est ce qui me motive dans mon accompagnement. C'est ce que je voulais partager avec vous aujourd'hui. Non pas forcément vous convaincre, mais en tout cas vous transmettre l'apport C'est comme si vous avez ou entre-ouvrez, entre-ouvert la porte sur mon espace de thérapie tel que je le conçois. Donc n'hésitez pas à aller voir des professionnels qui sont spécialisés en dépendance affective, à vous faire aider, vous verrez, ce sera beaucoup plus doux, beaucoup plus confortable, et vous découvrirez qu'on peut être en lien, sécure, dans l'altérité, la bienveillance et le respect. A bientôt, n'hésitez pas à déposer vos commentaires en dessous de cette vidéo. N'oubliez pas aussi de liker, n'oubliez pas de vous abonner, de cliquer sur la petite clochette pour être averti des nouvelles vidéos. Et puis, en dessous de cette vidéo, il y a toutes les informations nécessaires pour entrer en contact avec moi ou bien avoir accès à des informations diverses sur le sujet. A bientôt, prenez bien soin de vous et à très vite.
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