Short French conversation (YouTube) led by Géraldyne Prévot Gigant about the centrality of self-forgiveness. The speaker argues that forgiving oneself is often harder than forgiving others, is a fundamental step toward self-love, and strengthens resilience against toxic relationships by making one less permeable to external harm. The excerpt also links self-love to internal caregiving (being a good parent to oneself) and notes that lack of received benevolent love does not prevent giving it.
Au-delà des relations toxiques, c'est hyper important de se pardonner. On parle beaucoup du pardon à ceux qui nous font du mal ou à.
Ceux qui nous ont.
Fait du mal. Mais je pense que le plus difficile, en fait, c'est de se pardonner soi-même.
Et c'est une des étapes.
Fondamentales, en tout cas, de l'amour de soi. S'aimer soi, ce n'est pas se glorifier, c'est prendre soin de soi, c'est être un bon parent pour soi, même si on n'en a pas eu de bon parent pour soi, on sait ce que c'est que d'être un bon parent, d'ailleurs les parents qui ont été dans une maltraitance en tant qu'enfants, sont des très bons parents. On voit bien que ce n'est pas parce qu'on n'a pas connu l'amour bienveillant qu'on ne peut pas le donner. C'est en soi. On a l'amour en soi, de toute façon. Et se pardonner, c'est vraiment s'aimer. Et ça, c'est une des plus grandes forces anti-relations toxiques. si je m'aime, si je suis mon meilleur allié, si je prends soin de moi, si je change mon regard sur moi, je vais être beaucoup moins perméable à la nocivité extérieure, quelle qu'elle soit.