Traverser le chaos planétaire et personnel quand on est hypersensible spirituel

A French-language YouTube live interview where Karine and Géraldyne Prévot Gigant discuss how spiritually hypersensitive people can traverse both personal and planetary chaos. Géraldyne describes common protective responses (withdrawal, denial, dissociation), the pandemic’s symbolic role, transgenerational fear (fear of lack), and practical levers: mindful self-observation, compassionate integration of one’s shadow, setting firm boundaries, and a concrete symbolic ritual to transform scarcity-fear into an internal sense of abundance. The session includes audience chat testimonials, references to Géraldyne’s new book, and closing encouragements to cultivate short-term nourishing experiences and collective small actions.
Traverser le chaos planétaire et personnel quand on est hypersensible spirituel. Bonsoir et bienvenue à toutes et tous. Bonsoir Géraldine.
Bonsoir Karine.
Alors c'est ce que nous allons voir ce soir durant cette soirée en ta présence Géraldine. Tu nous proposes sur ta chaîne un rendez-vous qui est très attendu. un rendez-vous où tu nous proposes des clés, des leviers, des chemins de sagesse, comme tu sais si fabuleusement nous les transmettre, et en plus vous serez dynamisé de toute façon par l'énergie effervescente et communicative de Géraldine. Comment vas-tu Géraldine ?
Très bien ! très bien assaillie de toutes parts par beaucoup de choses mais surtout excité à l'idée d'un nouveau sujet, d'un nouveau livre alors que j'ai pas fini celui que je suis en train d'écrire et le prochain donc Mon éditeur favori et adoré. Je suis tentée, stimulée. Je suis en effervescence créative depuis deux jours. C'est souvent le cas, mais là, c'est puissance 1000. Je suis heureuse de faire bénéficier ce soir toutes les personnes qui seront avec nous pour insuffler cette énergie vivante. dynamisante et lumineuse parce que je pense qu'on en a tous besoin, on a tous besoin de partager ça.
Tellement tellement et grâce à toi justement à ce que tu proposes de toute façon dans dans tout ce que tu transmets. Et ici, ce soir aussi, dans un espace privilégié, on participe grâce à toi indirectement, comme tu l'aimes à le dire, aux changements qu'on veut voir dans le monde. Et donc, on peut le présenter, puisque la dernière fois, au dernier live sur ta chaîne, on l'attendait, on pouvait juste le voir en image. Mais là, ça y est, on l'a chez nous, on peut le feuilleter et le garder près de nous et l'ouvrir dès qu'on a besoin d'un réconfort. Voilà, ça y est, il est là. N'hésitez pas d'ailleurs à nous faire vos retours dans le chat. C'est toujours intéressant de partager ensemble ce qu'on vit à travers un livre et à travers tout ce qui est transmis à l'intérieur, en mots mais en énergie aussi parce que ça travaille à plusieurs endroits. Alors ce soir c'est un rendez-vous, vous le savez, où Géraldine souhaite vous laisser aussi la possibilité de poser vos questions puisque c'est un espace qui vous est réservé et puis évidemment plus particulièrement sur la thématique qui rassemble autour du dernier bébé sur l'hypersensibilité spirituelle. Donc n'hésitez pas à poser vos questions. sur ce thème et cet éclairage et ce soutien dont on a véritablement besoin. Plus que jamais, on ne fait que de le dire, mais c'est vrai que plus le temps passe et finalement on a vraiment de plus en plus besoin de soutien, de clés et d'espoir. Voilà, donc bienvenue pour ce moment qui est fait pour ça. Et merci Géraldine de le rendre possible.
Une évidence. c'est une évidence pour moi et surtout par les temps qui courent si je puis dire parce qu'on enchaîne quand même événement collectif et planétaire serait événement collectif et planétaire. Donc, si jamais on avait le doute d'un changement collectif, là, on n'a plus de doute. C'est indéniablement une période où nous sommes témoins, je dirais, d'une bascule qui peut se produire. Et ce soir j'avais vraiment envie de proposer ce thème de traverser le chaos, qu'il soit collectif ou personnel, en tant qu'hypersensible spirituel, parce que je sais, j'entends, je vois, que bon nombre d'entre nous ont besoin d'avoir du soutien, des clés, des points d'appui, de ne pas se sentir seul, de pouvoir partager une vision commune parce que le monde tel qu'il est, Quand on allume notre poste de télévision pour regarder les infos, il y a un grand gap entre les valeurs des êtres sensibles et spirituels et ce que l'on voit s'incarner aujourd'hui dans le monde. Chaque jour, Je me dis qu'il va en sortir du bon, des prises de conscience. Peut-être pas chez tous et toutes, ça dépend des âmes sensibles, ça dépend de leur parcours, ça dépend de leur état de conscience. En tout cas, ce que je sais, c'est qu'il y a beaucoup, beaucoup de personnes qui se sentent impuissantes face à ce qui se passe. Donc chacun a ses stratégies. d'évitement, de protection, de déni, alors pas de culpabilité. Ces processus-là sont en fait des mécanismes de protection naturelle chez les êtres humains. On est psychiquement fait comme ça, c'est-à-dire que face à des stress intenses, face à l'inattendu, suivant notre fragilité du moi, dans mon jargon on dit ça, suivant notre structure. Si on a une structure intérieure plus fragile, pas très ancrée, un moi fragile, on va avoir des mécanismes de protection parce qu'il faut se protéger psychiquement et émotionnellement de ce dont nous sommes témoins. Ce qui est important, et c'était un des objectifs pour moi dans cette soirée, c'était de transmettre déjà cette information-là. C'est-à-dire que si vous vous surprenez à être dans le rejet, la fuite de l'information par exemple, ou si vous déplacez vos focus, et que vous êtes compulsif sur un truc qui n'a rien à voir justement pour éloigner le sujet des actualités. Si vous êtes dans la colère, si vous êtes dans le déni, je l'ai dit, si vous êtes dans le rejet, je l'ai dit, ce sont les principaux leviers qu'on utilise pour se protéger quand quelque chose vient nous choquer. et on se protège comme on peut. Donc le fait de le savoir, ça permet de ne pas culpabiliser ou en tout cas de moins culpabiliser et ça peut aussi permettre de s'accompagner soi-même pour pouvoir garder un équilibre psychologique, un équilibre émotionnel. et ne pas perdre de vue nos valeurs en tant que sensibles, en tant que spirituels. C'était vraiment mon idée, mon envie, mon souhait, mon intention pour ce soir, c'était qu'on partage ensemble, que ce soit un endroit où on partage ensemble et que je puisse vous donner, dans le temps qui nous est donné, des ouvertures, des portes qui s'ouvrent, des leviers, du soulagement, du partage, bref, des bonnes vibrations pour que ça fasse du bien à tout le monde.
Et comme tu l'avais mis dans ton intitulé de présentation, comment transformer la boue en or, voilà, c'est ça aussi qui réunit un petit peu l'ensemble. Et j'ai le sentiment que les hypersensibles spirituels, et c'est aussi évoqué dans ton dernier livre, qui a une tendance au repli. Alors tu parlais de déni et de... et de rejet, mais il y a aussi quelque chose qui est de l'ordre du repli, quand l'hypersensible spirituel va mal ou est en souffrance ou est en chaos intérieur momentané, il n'a pas tendance à ce moment-là à s'exprimer. Je pense que l'hypersensible spirituel se montre au monde que quand il va bien, Et du coup, l'alchimisation du processus, le processus n'est pas vu, n'est pas rendu visible. Et du coup, je trouve fondamental que tu ouvres cet espace pour expliquer ça. Déjà pour qu'on se sente ensemble dans une période où on est replié sur soi en train de vivre nos processus, mais aussi pour montrer à ceux peut-être qui ne vivraient pas ces processus-là de cette manière-là, de comprendre le cheminement et que, en fait, ça peut aussi être intéressant d'écouter les gens qui ont l'air d'aller bien tout le temps, mais qui, en fait, ne vont pas forcément bien tout le temps. Je ne sais pas si je suis épartie un petit peu dans...
Cécile, c'est bien, merci. J'ai eu un flash soudain en t'écoutant. Je me suis dit « mais attends, attends ». Je pensais à cette histoire de repli, se replient où les hypersensibles, les êtres sensibles et spirituels, c'est leur réflexe de protection en fait quand ils vont mal en effet. ils se replient et réapparaissent quand ils vont un petit peu mieux. Le repli aussi communautaire qu'on peut voir, moi je le vois par exemple dans ma pratique du tango, les conséquences de la COVID donnent quelque chose de très clanique en fait dans les milongas, mais là ça reprend donc Peut-être que ça va s'assouplir un petit peu, mais j'ai constaté une petite différence ou une accentuation de ce qui existait déjà dans nos lieux de rassemblement de notre passion commune. Et du coup, là, j'ai eu tout d'un coup un déclic, un tilt. Je me suis dit, mais si on prend un petit peu de recul et qu'on regarde ce qui s'est passé, c'est quand même, à mon avis, ça a du sens que se dire que ce qui se passe en ce moment arrive après la pandémie. Non pas au sens politico machin truc bidule, je ne suis pas là-dedans, vous le savez, mais au sens symbolique. Je me dis, attends, quand nous, il nous arrive des trucs individuellement dans notre vie, on se dit, tiens, c'est intéressant, c'est arrivé, il y a un truc qui est arrivé à ce moment-là, puis il y a un autre juste après, et pas l'inverse. Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à regarder d'une façon symbolique ? Est-ce qu'il n'y aurait pas un cadeau à trouver en termes de messages ou de sens dans le fait que la pandémie est arrivée avant les conflits dont nous sommes témoins aujourd'hui ? Ce qui m'y a fait penser, c'est quand tu as parlé du repli. Les hypersensibles et sensibles et spirituels m'ont témoigné secrètement dans l'espace confidentiel des consultations, hyper discrètement, voire même ils hésitaient à me le dire, ils m'ont dit. la la la mais moi je vis super bien le confinement tout qui s'est arrêté je devrais pas le dire je ne le dis à personne à vous je peux vous le dire mais en fait moi ça me fait un bien fou ce truc qui s'arrête cette folie furieuse qui s'arrêtent, je peux enfin ne plus avoir à dire non à des trucs que je n'ai pas envie de faire, des invitations que je n'ai pas envie d'accepter, des obligations professionnelles. Je peux vivre à mon rythme alors qu'on est dans un moment hyper anxiogène. Donc, ils se culpabilisaient de savourer leur solitude, ils culpabilisaient de savourer en fait ce temps suspendu et puis il n'y avait plus un bruit, on entendait le chant des oiseaux. Les sensibles, ils ont vu la magie dans ce drame, en fait. Et donc, il y avait un mélange d'émerveillement et aussi de culpabilité parce qu'il y avait des gens qui vivaient super mal. Cet instant, cette période, les violences ont augmenté, les violences faites aux femmes, dans certains milieux, environnements, familles, etc. Ça a été dramatique, dramatique. Moi j'ai toujours accueilli ce témoignage des sensibles avec beaucoup de compréhension et du coup on a travaillé sur le fait que tout s'arrête, ça te permet certainement de vivre ce que tu n'aurais pas osé toi déclencher par toi-même, c'est-à-dire qu'en fait Le mode de vie dans lequel tu étais jusqu'alors ne te convenait pas, mais c'était trop flippant d'imaginer de rebattre les cartes de ton organisation personnelle, professionnelle, et de prendre des décisions. Cet arrêt sur image collectif a permis à ces personnes-là de se pencher sur leur vie d'avant la pandémie. Il y en a qui ont pris des décisions. On sait qu'il y a beaucoup de gens qui ont quitté les grandes villes, qui se sont installés à la campagne. Bon, ça n'a pas toujours été une expérience réussie pour tout le monde parce qu'il y avait beaucoup de fantasmes aussi autour de tout ça. Pour certains, c'était une forme de fuite, mais cependant, ça a permis à beaucoup de sensibles et d'hypersensibles de prendre conscience que le repli sur eux-mêmes était important pour faire le point, pour se ressourcer, pour se reconnecter à soi, pour regarder leur vie telle qu'elle était à ce moment-là et qui ne leur correspondait pas forcément. Moi, je me souviens que le grand message que j'aimais transmettre à ce moment-là, c'était « rendez-vous compte si la pandémie était arrivée alors que nous n'avions pas la maîtrise technologique ». Et en fait, moi, j'ai vraiment pris conscience que l'évolution technologique peut être au service du meilleur. Donc là, au service de quoi ? C'était au service de la relation, de rester en contact les uns avec les autres, de pouvoir transférer de l'information. Il y a beaucoup de gens qui ont pris des formations en ligne qui ont eu le temps de pouvoir répondre à leur soif de connaissance, donc la transmission de la connaissance, la possibilité de garder du lien, l'abolition de la distance. Voilà, moi j'ai vraiment communiqué là-dessus en disant voilà, c'est important qu'on garde à l'esprit la dimension positive de ce qui est en train de nous arriver. En fait, ce que la pandémie nous a appris, c'est que nous sommes des êtres de relation. Ce n'est pas parce qu'on a besoin d'être dans notre grotte que nous n'avons pas besoin d'être en lien. L'un n'exclut pas l'autre et c'est justement surtout pour les sensibles cet équilibre qui est savoureux, c'est-à-dire quand on comprend qu'on a besoin de recharger ses batteries, que c'est ok de rester seul pendant un temps et qu'ensuite on a aussi besoin d'être à nouveau avec des personnes en relation parce qu'on se nourrit aussi de leur interaction. des relations, ça peut venir nous nourrir au niveau de notre créativité, ça nous équilibre psychologiquement, etc. Donc en fait pour moi, et pour beaucoup de sensibles que j'ai accompagnés, la pandémie ça a été ça la leçon, c'est-à-dire savoir entretenir des connexions les uns avec les autres, que la distance physique n'abolit pas nos connexions de cœur, nos connexions vibratoires, je dirais même, nos connexions psychiques, et qu'en fait, le tous ensemble n'a jamais été aussi présent que lorsque nous avons été confinés. Donc, je pense que c'est vraiment la leçon que la vie nous a enseignée, mis à part, bien entendu, la prise de conscience du fait que notre société ne fonctionne plus en termes de non-respect du vivant, de santé de l'humain, de la pollution, etc. Il a été beaucoup question de ça, et il est encore question de ça aujourd'hui, et il le sera encore jusqu'à ce qu'on ait, j'espère, à trouver des solutions un peu plus viables. Et donc là, aujourd'hui, il se présente symboliquement la notion de séparation, de conflit, de noir, de blanc, de pour, de contre, de ce côté-là, de l'autre côté, etc. La guerre, c'est la séparation, c'est des polarités qui ne se complètent pas. C'est vraiment Voilà, tout ce qui est de l'ordre de ce qui n'unit pas, voilà. Et donc là, ce que j'ai pu observer, c'est qu'il y a des personnes qui se replient, mais d'une façon différente que pendant la pandémie, et les hypersensibles se replient dans leurs espaces personnels, leur chez eux, mais en même temps, c'est pas du tout le même vécu que durant la pandémie, c'est-à-dire qu'il y a là chez ceux en tout cas qui me témoignent de comment ils vivent les choses, ils sont beaucoup dissociés en fait. Il y a d'un côté l'actualité internationale et puis il y a leur vie quotidienne et donc il y a l'habitude de se jeter difficilement, comme on a pris cette habitude avec la pandémie, c'est-à-dire on ne pouvait plus programmer de vacances, on ne savait pas quand on allait pouvoir faire un break, si on allait pouvoir se déplacer en France ou à l'étranger. Donc ça, on a gardé cette habitude, en fait, d'à la louche faire des projets, comme si c'était devenu une habitude, mais ça ajoute à cela, en fait, cette dissociation où d'un côté il y a ce qui se passe autour de nous et absolument protéger notre bulle, notre bulle, notre bulle, notre bulle. Et chacun a sa stratégie pour pouvoir continuer à avancer au quotidien, ça c'est super important. C'est super important de ne pas s'exposer à ce qui peut accroître du stress au stress. Ça, c'est super important aussi. Suivant ce qu'on traverse dans notre vie personnelle, si en plus de cela, il y a un chaos personnel, une séparation, une perte de travail, un deuil, un stress X ou Y, là, il y a une accumulation entre le... le stress extérieur et collectif et notre propre stress de notre vie personnelle. Donc là, c'est obligé de créer une dissociation et d'être en doublette et d'être vraiment plutôt focussé sur notre urgence personnelle et de repousser loin, loin, loin le stress de la collectivité, voire de ce qui se passe pour l'humanité en ce moment. Je voulais souligner ce point pour que les personnes qui s'apercevraient qu'elles sont dans cette dissociation ne culpabilisent pas, c'est votre moyen d'avancer, ne vous exposez pas outre mesure. Ça, c'est certain. Parce que dans votre périmètre, il y a des choses à régler. Il y a votre équilibre intérieur à tenter de garder. Il y a la gestion, si je puis dire, l'accueil de certaines émotions qui peuvent être lourdes. Et donc, ça, ça, ça, ça. Ça monopolise énormément, énormément, énormément, énormément d'énergie. Pour une autre catégorie de personnes, il y a un déni qui peut ne pas être bon, et pour elles, et pour le collectif. C'est-à-dire que si on se met tous à être dans le déni de ce qui se passe, à ce moment-là, on se met dans une posture où on est victime de ce qui se passe. Et c'est vrai qu'on est impuissant. C'est vrai qu'on se sent impuissant. Mais en même temps, je pense que c'est là où on peut essayer de trouver une sorte de modus vivendi. Comment je fais, moi ? avec ma sensibilité, avec mes valeurs éventuellement spirituelles, avec mes aspirations, avec ce en quoi je crois ? Comment je fais pour vivre tous les jours en étant au courant de ce qui se passe dans des pays voisins ? Comment je fais pour continuer à tracer ma route et à garder mon équilibre psychique et émotionnel alors qu'il y a encore une histoire de menace ? Parce que finalement, Ça, c'est quelque chose qui dure depuis la pandémie. On était menacé d'un virus qu'on ne voyait pas, dont on a dit plein de choses. On a été menacé d'un certain nombre de conséquences suite à cette pandémie. Et on a à peine sorti la tête de l'eau que maintenant on est menacé par tout un tas d'autres choses. La menace d'un conflit, la menace du nucléaire, la menace de la pollution, la menace de ne plus avoir d'essence pour d'autres raisons, la menace de ne pas pouvoir avoir de la chaleur chez soi. Et donc ça, ça vient aussi déclencher des peurs archaïques chez certaines personnes. S'il y a des histoires collectives, c'est-à-dire dans l'inconscient collectif familial, des exodes, des guerres, ça réveille toutes ces peurs-là. Et c'est là que c'est compliqué, c'est là que c'est très compliqué, surtout si on n'est pas dans le clivage et qu'on se prend, en plus d'être hypersensible, tout ça dans la tronche et qu'en plus de ça on a une histoire familiale où il y a eu des exodes, des migrations, des génocides et j'en passe et j'en passe, ça vient réveiller beaucoup de choses. C'est-à-dire que l'inconscient est hyper sollicité et c'est pour ça que les gens sont très fatigués en ce moment. Ce n'est pas parce qu'uniquement l'automne dans nos contrées pour les personnes qui sont Il y a des personnes qui vivent dans d'autres pays qui sont avec nous. Ici en France, on a eu un automne qui est arrivé très rapidement. On a eu froid assez vite donc la lumière a décliné assez rapidement. Et on sait l'impact que ça a au niveau de notre corps et au niveau psychologique. Voilà, et donc du coup, le froid s'est fait sentir assez rapidement et avec toutes ces menaces qui arrivent de partout, tous les jours, avec en même temps Comme pendant la pandémie, une sorte de suspense permanent, est-ce que ce qu'on nous dit, ça va vraiment arriver ? Est-ce que c'est intensifié par des courants politiques, des intérêts médiatiques, des sous, des machins, des trucs, des bidules. Bref, l'hypersensible et le spirituel se retrouvent au milieu de tout ça. Et suivant notre histoire, une fois de plus, suivant notre inconscient collectif, suivant ce qu'il y a dans notre inconscient, suivant nos croyances, suivant notre monde intérieur, ça va rentrer en résonance d'une façon extrêmement violente Du coup, il y a encore plus de replis parce que de quoi on va se protéger dans cette période-là ? C'est de cette violence extérieure et comme en plus il y a une tension qui vient s'incarner dans notre collectivité, et donc quand on met le nez dans la rue, quand on habite des grandes agglomérations, on voit bien que c'est tendu, et l'incivilité est encore plus marquée, la nervosité se fait sentir, et si vous êtes hyper empathique, vous la sentez encore un peu plus, et c'est encore plus inconfortable, et donc il y a une sorte de spirale dans laquelle les hypersensibles témoignent qu'ils sont en termes de vécu intérieur et ils n'arrivent plus à insuffler des espaces de paix intérieure, de pause, même si c'est très bref, de respiration. Il y a comme une pression, une pression, une pression chaque jour davantage. Donc voilà, je ne sais pas si j'ai répondu à ta question, mais en tout cas, voici tout ce que tu m'as communiqué au travers de la question que tu as soulevée. Voilà l'observation que je peux faire aujourd'hui, les retours qui me sont donnés par des êtres sensibles, des êtres spirituels, des êtres qui ont comme valeur fondamentale le respect du vivant, l'harmonie, la paix. Voilà en tout cas comment ils le vivent et je pense que c'est important que je puisse vous communiquer ça parce que ça peut déculpabiliser, se faire sentir moins seule, comprendre que c'est normal de vivre les choses de cette façon-là, que c'est d'une certaine façon humain, naturelle. Et donc on va voir ensuite comment on peut chacun utiliser certains leviers pour pouvoir traverser ce qui se passe alors que nous ne savons pas la fin de l'histoire. Et c'est ça le propre de la vie, on ne sait jamais quelle va être la fin de l'histoire, que ce soit la fin d'une relation amoureuse dont on espère qu'il n'y aura pas de fin, mais la fin aussi d'une collaboration et on ne sait pas à la fin de l'histoire. Et c'est justement ce qui parfois peut être difficile pour certaines personnes, mais il y a une façon, une posture intérieure des moyens de prendre appui sur certains leviers, sur certaines ressources en soi pour pouvoir traverser ce qui se présente à nous.
Et alors, du coup, on a très.
Hâte.
D'Effectivement pouvoir toucher du doigt ces leviers, parce qu'en plus j'imagine que, comme tu viens de le préciser, on a tous différents curseurs en fonction de ce qui nous impacte et à l'endroit où ça nous impacte, et du coup les leviers sont forcément à adapter, à ajuster.
En fonction de ça.
Et je vois là dans le chat justement où effectivement chacune des personnes qui témoignent ici se retrouvent, et te remercie pour le fait d'exprimer ce qui vient d'être dit parce que ça reflète et la reconnaissance se fait, et ça c'est précieux aussi. Il y a dans le chat un témoignage de Sophie pour le livre qui dit ce livre nous aide à sortir de notre grotte et à oser vivre pleinement notre spiritualité au grand jour. Merci d'avoir osé aller plus loin dans tes transmissions d'expériences spirituelles personnelles. Et oui, effectivement. Merci Sophie pour ce témoignage parce que c'est vrai que dans ce livre tu vas nettement plus loin dans ton vécu à toi, dans tes expériences spirituelle, énergétique, mais on ne va pas dévoiler ce qui est dedans. Effectivement, ça appuie d'autant plus le poids des mots et le poids de ce qui est transmis dans ce dernier ouvrage.
Grand merci parce que ça n'a pas été facile pour moi. Je me suis dit… De toute façon, je suis quelqu'un qui ne fait pas les choses à moitié. Donc, je me suis dit, si tu as encore des choses à dire sur ce sujet-là, il ne faut pas que tu te répètes. le deuxième volume ne doit pas être la copie du premier. Donc, tu dois aller plus loin. Et donc, aller plus loin, c'est quoi ? C'est aborder des sujets plus touchy par rapport à notre esprit cartésien typiquement français. Et c'est donc oser. Et je sais que mes lecteurs, je sais que de toute façon, en tant que lecteur, Il existe tellement de livres théoriques que de toute façon, ce qu'on va retenir, c'est quand l'auteur nous confie quelque chose en lien avec la thématique et les messages qu'il veut nous transmettre. Donc, sachant cela et connaissant mes lecteurs, Et étant toujours vraie et authentique, je me suis dit que si tu vas sur ce terrain-là et si tu vas sur des sujets plus pointus de spiritualité concernant les hypersensibles spirituels, tu y vas aussi de tes témoignages. un saut dans le vide. Et quand le livre, le jour de la sortie du livre, j'avais qu'une envie, c'était de me mettre dans un trou de souris. Et régulièrement, ça m'arrive de me remettre. On parlait de repli dans la grotte, là. Là, mon trou, c'est un trou de souris pour que justement, on ne le voit pas tellement c'est tout petit. Et donc, merci de ce retour parce qu'à chaque fois, ça me fait quelque chose parce que je sais que voilà, c'est une prise de risque. C'est une prise de risque.
C'est hyper courageux.
Une fois que je suis lancée, il faut bien que j'y aille ! C'est par respect pour mes lecteurs et pour les personnes que j'accompagne dans le travail. d'accompagnement, c'est aussi pour moi une preuve de respect, c'est un code d'honneur de l'auteur que je suis. Je ne peux pas faire semblant, je ne pouvais pas faire semblant nulle part de toute façon parce que ça ne me correspond pas, mais j'aurais pu me cacher derrière des témoignages d'autres personnes, des références de livres, il y a il y a des références, je m'appuie sur des recherches, etc. J'aurais pu passer à la trappe voilà mais je sais que je sais que les lecteurs ont besoin de quelque chose d'humain et donc qu'est-ce qui est humain? Ben quand on dit ben voilà moi ça ça m'est arrivé puis en plus ça démystifie aussi des sujets qui peuvent être beaucoup qui peuvent sembler inaccessibles. Tout mon propos, c'est de dire que l'être humain a des potentiels endormis, des portes non ouvertes, et notre processus d'évolution spirituelle va faire que des portes vont s'ouvrir parce que nous sommes à un niveau d'évolution en tant qu'humains qui n'est pas très élevé, et qu'au fur et à mesure de l'évolution de l'humanité, il y a des choses qui se réveillent, Voilà, et qu'on t'enversa. C'est tout mon propos par rapport aux hypersensibles spirituels qui sont les avant-gardistes, qui seraient, parce que c'est une hypothèse, les avant-gardistes du monde de demain. En attendant, les avant-gardistes du monde de demain, ils sont dans le monde d'aujourd'hui. Et le monde d'aujourd'hui, il est super flippant. Il est super flippant. Et donc, on peut douter de la fin de l'histoire. En tout cas, on peut douter du côté positif de la fin de l'histoire. Et je ne me souviens plus, quelle est ta question ? La.
Question c'était de dire, et je ne m'en souviens plus non plus d'ailleurs, parce que j'étais happée par une question interdite entre temps, Si, je disais que c'était hyper courageux d'avoir témoigné de tes expériences personnelles en matière de spiritualité et d'autant plus dans ta posture professionnelle et dans tes expertises, parce qu'effectivement, tristement, quand on parle de spiritualité, d'un seul coup, ça déclenche un petit quelque chose qu'on ne comprend pas très bien, mais qui fait comme quelque chose de plus léger, de moins fiables ou de décrédibilisants. Et c'est bien triste parce qu'au contraire, et de la manière dont c'est fait en plus dans ce livre avec les sources qui sont dedans, c'est d'autant plus fiable, d'autant plus humain, comme tu le dis, et d'autant plus reconnaissable en chacun Alors voilà, ça méritait quand même d'être soulevé, ce courage et cette ferveur qui te caractérisent de toute façon. Voilà, on est là pour ça aussi autour de toi parce que c'est ce que tu, à travers le courage que tu as, tu nous invites aussi, nous, dans nos coins, dans nos domaines, dans nos espaces, à franchir des pas supplémentaires sur ce qu'on a envie d'être dans nos domaines. Chacun de nos côtés. Et donc la question que Béatrice te posait, c'est est-ce qu'écrire et partager tes expériences spirituelles personnelles, est-ce que ça change quelque chose dans tes accompagnements ?
Non, parce que je suis toujours la même personne. Par contre, peut-être que ça change la perception de certaines personnes, que certaines personnes ont de moi. En fait, non, ça change. Je n'ai pas l'impression que ça change. Ça leur a permis d'avoir la confirmation de ce qu'elles sentaient, que je ne disais pas, parce que ce que je confie dans le livre, c'est quelque chose où je pense notamment à une chose que je ne... Seules trois personnes au Cap devaient le savoir avant que j'écrive ce livre, donc ça a été vraiment un saut dans le vide. Voilà. Et donc, ce que j'ai senti, ce qui m'a été dit, c'est que ça a confirmé, en fait, leur choix que je sois leur accompagnante, leur thérapeute. Moi, ça change rien, mon processus, en fait. Pour moi, le plus important, c'est pas comment on me voit, c'est si on reçoit. Non pas parce que c'est moi qui le dis, c'est parce que je sais que si la personne reçoit, elle peut être touchée et que d'être touchée peut ouvrir des portes qui peuvent la libérer, l'alléger, lui faire avoir un insight, ce qu'on appelle un insight, c'est une prise de conscience forte à l'intérieur d'elle. En fait, mes livres sont le prolongement de mon intention dans mon accompagnement. c'est qu'une personne puisse se libérer de certaines entraves, puisse avoir des prises de conscience qu'elle n'aurait pas eues jusque-là, qu'elle puisse se révéler davantage à elle-même, qu'elle puisse rayonner de sa particularité. Moi, ça ne change rien parce que c'est quelque chose de très intime. Donc oui, j'ai partagé quelque chose de très intime. Et voilà. Et on ne va pas en faire plus que ça. Voilà. Il y a un équilibre à avoir, mais non. La seule chose que je pourrais dire en termes de changement, c'est que le premier volume, les hypersensibles spirituels, le fait de dire haut et fort, ben voilà, je suis hypersensible, je suis spirituel. J'aimais cette hypothèse des avant-gardistes d'un nouveau monde parce que je rencontre plein de gens qui sont hypersensibles, qui sont spirituels et qui sont soucieux de l'avenir du monde. et qui tentent de poser leurs pierres là où ils sont, au niveau où ils sont, de pouvoir parler de ma philosophie de vie, de ma vision, de ma sensibilité et de la spiritualité et diffuser cette énergie-là. Oui, ça, ça a été un tournant magistral dans ma vie personnelle et dans ma vie dite professionnelle, parce que moi, je ne fais pas de séparation, Si ça a changé quelque chose c'est de pouvoir partager avec d'autres êtres sensibles et l'écho que ça a eu et que ça a encore et de pouvoir sentir à quel point ça les aide vraiment et ça pour moi c'est waouh, c'est vraiment waouh. Voilà, j'ai osé aller sur un terrain novateur parce que c'était mon kiff et j'ai vu que ça a parlé à d'autres êtres, que ça les aide, que je peux les aider encore mieux qu'auparavant et donc avec une dimension d'ouverture. Ça, ça a changé mon vécu. C'est beaucoup plus intense, c'est beaucoup plus vrai. Je rencontre des personnes qui me touchent. Des fois, j'ai les larmes aux yeux pendant mes consultations, quand je rencontre une personne que je n'ai jamais rencontrée qui dit des choses tellement « waouh » qui me font vibrer parce qu'on parle la même langue et du coup, on va pouvoir faire un travail formidable ensemble. C'est réellement, oui, le grand changement, c'est ça. C'est une ouverture, en fait, sur des rencontres et des rencontres qui font du bien à l'âme. Et mutuellement, on se fait des reconnaissances d'âme, des hugs d'âme, des chauds doudous d'âme, donc c'est cool.
Et d'ailleurs, tu vois, Sophie témoigne dans le chat où elle a commencé à te suivre au moment où tu as parlé de ces sujets-là. C'est comme si, c'est ce qu'elle dit, c'est comme si j'avais attendu que tu ailles plus loin justement pour avoir le découp. Et Paul témoigne d'avoir acheté le livre « Le premier bébé des hypersensibles spirituels » l'année dernière et qui vient juste de se procurer le dernier. Voilà, c'est significatif du cheminement qu'on fait avec toi, grâce à toi. Et ce soir, effectivement, ce qui nous réunit par rapport à ces événements et ce chaos que l'on vit tant à l'intérieur qu'à l'extérieur parfois, les clés que tu peux nous transmettre, les clés de sagesse et les leviers dont on a besoin. Qu'est-ce que tu fais, toi, dans ton quotidien ?
Alors moi, dans mon quotidien, chaque jour est un challenge. Chaque jour est aussi une opportunité de grandir. Je veux, je tiens à avoir une posture d'humilité face à la vie. C'est ma manière à moi d'honorer la vie et l'univers et ce qu'il y a de plus grand que moi. et chaque jour, en fait, je tente d'être la plus consciente possible de ce qui se passe en moi, c'est-à-dire qu'est-ce qui va me traverser comme émotion, face à quel challenge je vais être dans mes interactions avec les êtres, Donc, il y a l'observation du vécu à l'intérieur et il y a ce que je vais mettre en place à l'extérieur. En fait, c'est un aller-retour permanent entre une pleine conscience de ce qui se passe à l'intérieur et une conscience des actes que je vais poser, ce que je vais alimenter ou pas dans les jeux psychologiques d'autrui éventuellement, Voilà, donc ça c'est pour les relations autour de soi, autour de moi. Et puis il y a le monde. Moi, je ne me coupe pas des informations parce qu'à l'intérieur, j'ai suffisamment de ressources pour pouvoir vivre l'information sans que ça me déstabilise trop. Alors, ça dépend des événements. Par exemple, pour le jour du Bataclan, j'ai été dévastée. J'ai quitté Paris, je vous le dis très clairement, parce que vibratoirement dans Paris, c'était tellement violent pour moi que j'ai dû quitter la capitale. En revanche, il y a d'autres événements que j'arrive à gérer, à vivre avec des filtres qui tamisent l'information. Je pense que ça dépend de nos valeurs, de notre histoire, peut-être de notre karma, de nos mémoires en fait. On est sensible ici, on est ultra sensible ici, on arrive à filtrer l'information là, donc c'est important d'en avoir conscience. Donc aujourd'hui, je m'informe, j'essaye de comprendre. pour pouvoir justement prendre appui sur ce que j'entends, non pas pour en tenir compte nécessairement, mais en fait, pour garder cette pleine conscience et avancer chaque jour en me disant, voilà, quelle posture je décide d'avoir par rapport à ce qui peut se présenter à moi dans mon intimité, à l'intérieur de moi, autour de moi et dans le collectif. Et... Et donc une des choses, et j'en ai déjà parlé mais je pense que je vais en parler différemment ce soir, un des leviers, et je pense que j'écrirai là-dessus encore et encore, c'est ce qui se présente de pas confortables, après sur l'échelle il y a des degrés d'intensité, et pour moi toujours l'occasion d'en apprendre davantage sur moi. Donc suivant l'intensité, ça ne va pas être possible de transformer ce qui se passe parce qu'il y a une urgence à gérer, ce que ça arrivait chez moi, à agir éventuellement s'il y a quelque chose d'urgent, si les émotions sont trop fortes, je n'ai pas la disponibilité d'avoir une pleine conscience à ce moment-là. Mais je vais très vite sauter sur la prochaine occasion où ça va redescendre. pour regarder ce qui s'est passé et me dire, attends, c'était quoi le challenge ? Qu'est-ce que je peux apprendre de ce qui s'est passé ? Si ça se reproduisait, est-ce que je referais la même chose ? Et de toute façon, sur le moment ou après coup, d'aller regarder, c'est quoi l'émotion qui m'a pris au trip ? C'est quoi la boue ? C'était ça, transformer la boue en or. Donc, ça peut être des sentiments pas cools que j'ai pu ressentir. Ma pardon, non. Ça peut être quelque chose, une agressivité, une violence à mon encontre. Ça peut être une contrariété. Ça peut être la peur par rapport à l'environnement éventuellement. Ça peut être différentes choses. Et donc, en fait, je... je ne saisis pas, je regarde cette vibration lourde en fait, qu'elle soit à l'intérieur de moi ou que ce soit autour de moi. Je la regarde comme si elle se posait ici, elle peut avoir une forme symbolique, c'est un exercice que vous pouvez faire, et de se dire comment je peux transformer ça, comment je peux alchimiser, donc transformer la boue en or. non pas par sublimation, non pas par déni, mais parce que dans beaucoup de situations, on va se sentir impuissant, on va se sentir victime, on va se dire pourquoi ça m'arrive à moi ? Pourquoi c'est toujours à moi que ça arrive ? Vous connaissez les trucs. On est tous là à se raconter des trucs comme ça. Et donc, ça ne sert à rien, on le sait. Et donc ça, qu'est-ce que ça m'invite à faire ? Qu'est-ce que ça m'invite à comprendre ? Qu'est-ce que ça m'invite à lâcher ? Qu'est-ce que ça m'invite à aimer ? Parfois, il y a des trucs qu'on n'aime pas. Notre pardon, par exemple. Sur ce coup-là, on a vraiment été peste. et on s'en veut et on se met à détester ce qu'on a été, et bien c'est pas du tout ce qu'il faut faire. Transformer la boue en or, c'est aller regarder cette part d'ombre et l'aimer, non pas pour s'autoriser davantage de trucs pas cools, mais de pouvoir ouvrir les bras à cette dimension négative de soi, c'est participer à l'accueil de soi et c'est contrer un système, c'est-à-dire que On n'aime pas se voir avoir telle et telle attitude, telle et telle pensée, on se juge. Et donc, qu'est-ce qu'on fait ? On alimente et une forme d'ego et l'ombre, et c'est le meilleur moyen de donner encore plus d'amplitude à ces parties de soi. Tandis que si on les regarde avec bienveillance, et qu'on les regarde en se disant, c'est une partie de moi blessée, en fait, qui se manifeste de cette façon-là. C'est un mécanisme de protection. Et donc, si je regarde cette partie de moi en me disant, allez, mon côté peste, je vais l'aimer parce qu'il y a quelque chose derrière. Et là, il y a des portes qui s'ouvrent. Donc ça, c'est à l'intérieur de soi. Mais si on arrive à faire ça entre soi et soi, on va porter un regard différent sur notre environnement et donc du coup, avoir une distance par rapport à des trucs pas cool qu'on pourrait voir. Et ensuite, par rapport au collectif, moi ce que j'utilise beaucoup c'est la dimension symbolique, c'est-à-dire qu'il y a le réel et puis il y a aussi tout ce que ce réel nous dit de notre humanité, nous dit aussi de nos croyances. nous dit aussi de nos fantasmes, nous dit aussi de nos peurs, et j'insiste encore sur les croyances parce qu'on parle beaucoup des croyances limitantes qui font qu'on va répéter toujours les mêmes histoires ou se retrouver toujours dans les mêmes histoires. On a oublié un truc, en tout cas moi j'avais oublié et je vous le propose, c'est de regarder l'histoire de nos contrées, en tout cas occidentales et avoisinantes, et de se dire, attends, il n'y a pas un truc qui se répète là ? C'est quoi la croyance collective qui fait que ça se répète ? Parce qu'il y a quand même des répétitions. les bourreaux, les victimes, les génocides, les terres pillées, brûlées, les pour, les contre, l'abus de pouvoir, la victimisation, tout ça c'est très humain et ça s'incarne dans le collectif et nous on regarde ça parce qu'en plus La nouveauté, par contre, c'est que c'est en direct live. Et ça, c'est d'une violence infinie, mais en même temps, moi, je me dis, attends, attends, attends, de focusser sur cette violence infinie, ça n'aide pas. Quelle prise de conscience on peut avoir en regardant qu'il y a une répétition de siècle en siècle, et en même temps, en regardant cette nouveauté qui est terriblement crue, qu'est-ce qu'on a à comprendre là ? Et si on le comprend un plus un plus un plus un plus un plus un, on connaît l'histoire du centième singe. Il y a un moment donné, si on est beaucoup à avoir des prises de conscience, il y a des points de bascule qui peuvent créer des changements dans la société. Voilà, et donc je suis vraiment dans une observation légère, dès que je sens qu'il y a une dysharmonie en fait, c'est mon point d'alerte. Une dysharmonie à l'intérieur, donc un inconfort, une dysharmonie dans l'interaction, à qui ça appartient ? Est-ce que c'est à moi cet inconfort ou est-ce que je le capte de la personne ? et au niveau du plus large. Vraiment, c'est un système de cercle. Et quand il y a une disharmonie, une incohérence, quelque chose qui ne va pas, qui est incohérente avec ma sensibilité ou mes valeurs, je vais regarder en essayant d'avoir un regard le plus objectif possible et de voir qu'est-ce que je peux changer. Mon regard, mes émotions, mes croyances, mon interprétation. En ce moment, je vois beaucoup de gens qui interprètent beaucoup de trucs pour des détails, rien de... des détails, des trucs de mail que j'ai un à un à un. Et puis, il y a une personne, elle me dit qu'elle pensait à un truc que j'ai jamais écrit. Et je vois ça souvent, en fait. Donc, c'est important de regarder qu'est-ce qu'on a interprété, qu'est-ce qui n'a pas été dit, qu'on suppute être. C'est des détails, mais en fait, c'est tendre vers la sagesse et donc tendre vers la paix. Et plus on va changer nos postures, plus on va interagir de manière différente avec autrui. Et moi, je crois beaucoup aux effets boule de neige. Et par rapport à ce qui se passe dans le collectif, on peut soi-même s'interroger en se disant, mais qu'est-ce que je fous là, en fait ? Donc, on peut se dire, putain, mais qu'est-ce que je fous là ? trop flippant et trop pas comme je veux, tellement aux antipodes du monde auquel j'aspire. Mais on peut se dire, je suis là à cette époque-là et il est en train de se passer ça. Moi, à ma petite échelle, qu'est-ce que j'ai envie de faire de ça ? Ça vient nous chercher là, en fait. Qu'est-ce que j'ai envie de faire de ce chaos ? Et le chaos, c'est cette boue qu'on peut transformer en or. Alors, on ne peut pas être dans l'illusion de toute puissance de tous ceux qui se foutent sur la gueule en ce moment, parce que surtout pas l'illusion de toute puissance, je pense que c'est aussi la leçon qu'on reçoit, c'est-à-dire que l'humanité a quand même touché et touche encore des degrés d'illusion de toute puissance. L'illusion de toute puissance, c'est quand on pense qu'on peut sauver, qu'on peut détruire, qu'on est dans une forme d'abus de pouvoir ou d'illusion d'avoir un grand pouvoir. Chaque jour, nous est présenté le fait qu'on se sent impuissant, Donc là on est dans l'opposé de l'illusion de toute puissance, parce qu'il y en a qui sont dans l'illusion de toute puissance, donc nous on est témoin de ça et on se sent impuissant. Ce qui est important c'est de ne pas rester dans ce sentiment d'impuissance parce que ça peut être très nocif suivant notre histoire. et on peut trouver des moyens d'agir au quotidien, de penser différemment, sans forcément tomber dans le sauvetage, parce qu'on sait que le sauvetage peut être aussi des réponses psychologiques et des mécanismes de défense qui ne sont pas toujours super positifs. et essayer de surfer en fait dans un équilibre où on est pleinement conscient, pleinement agissant et conscient de ce qu'on met en place et où on va au minimum alimenter des systèmes qui finalement se voient dans le collectif en ce moment, bourreaux, victimes, sauveurs, dominants, dominés, séparation, illusion de séparation, peur de l'inconnu, etc. etc. Ça va, je vous ai pas perdu ?
Ah non, on est tous suspendus là, tu vois, parce que... Voilà, et le tchat en témoigne aussi, voilà, Paul dit, voilà, c'est exactement ça. Voilà, et les schémas culturels, voilà, ça fait résonance aussi, effectivement.
Ça c'est hyper important d'en avoir conscience, suivant nos origines, l'histoire de nos aïeux, de nos grands-parents, de nos parents. Moi je le sens, j'y pense, je pense à ma mère qui avait connu la guerre, je pense à mes grands-parents, ce qu'ils ont fait. Je me dis ce que je me suis souvent dit, mais je me le répète encore plus en ce moment. Moi, qu'est-ce que j'aurais fait à leur place ? Je pense que c'est important de se poser ces questions-là. C'est important de se dire qu'est-ce que j'aurais fait, moi, mais ne pas non plus tomber dans des dans des mémoires qui appartiennent à notre transgénérationnelle, des mémoires qui ne serviraient qu'à alimenter nos peurs ou des mauvais aspects de nous. Ce qu'ils ont vécu, il faut que ça nous serve, puisque visiblement ça n'a pas l'air d'avoir imprimé toutes les consciences, mais au moins ce qu'ont vécu nos générations précédentes, si vos aïeux ont vécu des exodes, des déracinements, des migrations, du rejet, du racisme, toute forme de séparation, on en revient à ça. ça vibre dans vos mémoires et d'en être conscient, ça permet de ne pas en être victime de l'influence de ces mémoires et de se dire, OK, moi, voilà comment je me positionne, comment je m'aligne. En fait, je dirais, en résumé, c'est quoi tout ce que je dis finalement ? C'est quoi d'avoir la conscience juste ? C'est quoi d'avoir la posture juste ? C'est quoi d'avoir le verbe juste ? C'est quoi d'avoir la pensée juste ? Cet équilibre où on ne bascule plus dans des choses qui sont des répétitions, des refoulements, des peurs, voilà. Et pour moi c'est ça la spiritualité, c'est chaque jour tenter de faire au mieux avec ce qu'on a et de la façon la plus sincère possible et d'avoir surtout de plus en plus de conscience, de conscience, de conscience.
Et sur ce chemin de conscience justement quand tu dis quand tu parles de posture juste, de verbe juste, c'est un cheminement, il me semble, et qu'on peut, des fois, se prendre les pieds dans les cailloux, quoi, en pensant peut-être bien faire ou bien dire ou bien... Et bien, finalement, on peut se rendre compte, a posteriori, que finalement, on n'était pas tout à fait dans cette posture juste, justement. Et est-ce qu'on n'a pas fait partie du chemin ?
La posture juste, ce que ça n'est pas, ça n'est pas une posture angélique. C'est-à-dire qu'en fait, quand on est dans une démarche avec des valeurs de spiritualité, de non-violence, de respect de l'autre, de respect du vivant, surtout les hypersensibles spirituels, ils se font souvent bouffer parce qu'ils ne posent pas les limites. Et donc tout l'art c'est d'équilibrer le yin et le yang, c'est d'équilibrer l'accueil, la sagesse et aussi l'affirmation et la fermeté. Et ça c'est un travail mais passionnant que d'apprendre à s'autoriser, à poser des limites, à dire non, à ne plus alimenter des systèmes délétères, parce qu'en fait, en voulant être gentil, l'hypersensible spirituel, ça c'est typique de ce profil de personne, l'hypersensible spirituel est généreux, n'ose pas faire de peine, ne veut pas faire de peine, donc n'ose pas dire non, et du coup va accepter des choses, peut se retrouver dans des postures d'être dominé par la situation ou par la personne, on peut se retrouver dans des postures où on va être, en tant qu'hypersensible, on va être utilisé, manipulé, intoxiqué par des personnes toxiques. Et là, ce n'est pas OK du tout parce qu'on alimente une répétition, la nôtre, notre histoire ou celle d'autrui. Donc là, il y a vraiment une vigilance et c'est ça aussi la pleine conscience. C'est à un moment donné, quand je me retrouve à être dans des relations où je sens qu'il y a une dysharmonie, elle se situe où la dysharmonie ? Est-ce que je dois, pour que ça soit harmonieux, lâcher certaines choses, des croyances, des fixations, des nonos que je ronge, ou est-ce que je dois stopper ce qui est en train d'être mis en place ? Donc ça c'est toute la difficulté. Et c'est vraiment au cas par cas, à la situation, la situation. Et donc, c'est aussi passionnant d'être challengée et de se dire, attends, là, est-ce que le travail, c'est d'être souple ? Est-ce que l'opportunité et le truc que je dois travailler, c'est d'être souple ? Ou au contraire, là, il est nécessaire que j'aille chercher en moi une dimension plus... plus young, plus guerrière de lumière, pour stopper des processus qui sont délétères et qui viendraient m'enfermer encore et toujours dans la même histoire, finalement. Et donc, ça c'est vraiment hyper important. La posture juste et l'acte juste n'est pas forcément quelque chose de passif. Et la spiritualité est souvent vue comme ça, une sorte de sainteté. Or, Il y a des scènes où il y avait une affirmation, et c'est pour ça que je parle de l'ego lumineux dans mon livre. On va prendre appui sur notre ego pour faire ça, pour affirmer, pour dire stop, pour se sortir de situations qui sont conflictuelles et destructrices. on va émettre un stop ou prendre une décision ferme. On doit prendre une décision ferme, sinon on va continuer à être en kikine non-stop. Et donc, on voit bien qu'on a besoin de cette partie de l'ego, mais qui là va être au service de notre âme, de notre être, pour ne pas être ralenti ou se perdre en chemin, parce qu'il ne faut pas oublier qu'on peut se perdre en chemin. on n'est pas assuré de la destination parce que dans notre libre arbitre, on peut décider de changer de train et pas prendre le bon. Et quand on est trop souple, quand on est trop dans l'acceptation de jeux psychologiques d'autrui, on saute dans le train de l'autre et on arrive à une destination qui n'est pas celle qui nous était destinée. Donc ça, c'est vraiment notre responsabilité par amour de nous-mêmes. J'entends déjà dans le public me dire mais comment on sait que c'est le bon train ? Comment on sait qu'on est sur notre bon chemin en fait ? Il y a plein de signaux internes qui nous indiquent qu'on ne l'est pas quand on ne l'est pas. Je crois que c'est plutôt dans ce sens-là qu'on peut voir. Mais en même temps, ce qui est difficile, c'est d'oser regarder ce qu'on ressent. Souvent, quand je travaille sur des relations que les personnes ont pu avoir, des relations destructrices par exemple, il y a toujours un moment, enfin 99,9% des personnes vont me dire C'est vrai que là au début, il y a eu un moment où j'ai eu le doute. J'ai hésité à y aller parce que ça, ça ne m'a pas plu. Et puis j'ai oublié, et puis j'ai préféré ne pas écouter. Et puis j'avais tellement peur de ceci, peur d'être seule, où j'aspirais tellement à une rencontre comme ci ou comme ça. Et pas seulement en amour, ça peut être en plein domaine, que du coup je n'ai pas écouté. Mais le signal était là quand même, c'est qu'on l'avait oublié et quand on se remémore, on se rend compte qu'il y avait eu un signal qui nous disait T'es en train de changer de train, là. Tu quittes ton espace, tu quittes ton énergie, tu quittes... Est-ce vraiment juste ? Et puis, il y a des relations avec qui on va faire le voyage dans le même compartiment parce qu'il y a des choses communes, en fait, qu'on a à partager et où on se fait du bien à l'un et à l'autre et où on peut être porteur de messages, d'enseignement, d'évolution, etc., etc., etc. Et donc, là, on peut rester dans le même compartiment. et dans le même train. Magnifique l'image du train. Il faut savoir aussi laisser descendre les personnes, on connaît la métaphore. Des dormeçons qui parlaient de ça, des personnes qui montent et qui descendent de notre bus. Il y en a qui vont rester tout le temps, il y en a qui vont rester un temps. Il faut savoir aussi laisser partir les personnes qui ne devaient juste rester que quelques stations dans notre espace. Et nous, pareil, par rapport à d'autres personnes.
Tu as répondu à la question de Paul que je ne t'avais pas posée.
Mais tu as dû.
Il demandait comment pour quelqu'un qui est hyper empathique arriver à mettre des limites raisonnables sans se nier, sans s'oublier.
Ouais, c'est oser dire non. Alors, oser dire non, il y a différentes façons, c'est-à-dire que moi, j'ai souvent vu, je l'ai vécu aussi et les personnes que j'accompagne m'en témoignent, c'est-à-dire que la difficulté à dire non, c'est souvent comment dire non. Alors, il y a d'abord la première phase où il faut déjà intégrer le fait qu'on peut s'autoriser à dire non, pourquoi c'est important, etc. Et ensuite, les limites, elles peuvent se poser avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d'élégance. Il faut toujours tenir compte de ce que la personne attendait, ce qu'elle projetait éventuellement. S'ils ne sont pas des personnes toxico-manipulatrices, on peut trouver une façon élégante de refuser de prolonger une amitié, une collaboration, ou on peut refuser une proposition. Il y a des moyens et des gants, donc ça se travaille, ça s'anticipe, et on est vachement plus à l'aise avec ça, parce qu'en fait les hypersensibles spirituels, ils sont souvent OK avec le fait de dire non, mais ils sont super mal à l'aise à comment le faire, parce que quand on sait pas faire, on le fait maladroitement, du coup le résultat, ça crée des choses pas cool qu'on avait pas envie de voir, de la peine, de la colère, du rejet, de l'incompréhension chez l'autre. Et en fait, j'ai creusé le sujet, et moi j'ai trouvé vraiment un modus vivendi intéressant, où vraiment je dis les choses très clairement, mais je les dis d'une façon respectueuse, élégante, je tiens compte de la fragilité éventuelle de l'autre, de la vulnérabilité de l'autre, de la colère de l'autre, de l'ignorance de l'autre, parce qu'il y a des trucs qu'on ne sait pas, il y a des trucs qu'on ne veut pas voir, mais la limite elle est posée parce que c'est le respect de soi et aussi c'est le respect de l'autre finalement. Merci.
Une autre question de Céline. Peux-tu nous dire un mot sur la peur du manque qui se manifeste justement en ce moment, une posture de sagesse à cultiver ?
Il y a beaucoup en tout cas ce qu'on a pu voir durant la pandémie et que l'on voit là, c'est qu'en fait, on va voir ce qui se passe, mais ce que j'ai remarqué, c'est qu'il y a beaucoup plus de menaces que de réalités. Donc bien sûr, ça vient réveiller la peur du manque, suivant en plus ce qu'on a dans nos mémoires, on va être plus disposé à avoir ces peurs-là. La peur du manque au niveau de l'espace intérieur, psychologique voire philosophique, je pense que ça renvoie à la peur du vide. Parce qu'en fait, dans notre société, on a passé notre temps, en tout cas... Oui, on est dans une société qui nous a biberonné à avoir. Et puis il se passe un événement et on découvre qu'on va dans les rayons des supermarchés et puis il n'y a pas d'œufs cette semaine, il n'y a pas de riz. Voilà. pour les raisons qu'on connaît. Bon, puis il y a aussi eu les autres situations où il n'y avait plus de PQ parce que tout le monde était flippé et donc ils se sont tous jetés sur les PQ et donc voilà. Donc ça, c'est en effet la peur de manquer. Pourquoi ? Parce qu'on est dans une société où on a passé notre temps à nous dire qu'on pouvait tout avoir et donc de switcher avec des menaces de ne plus avoir des choses basiques ça réveille, ça vient titiller notre cerveau reptilien, celui qui nous sert à être en mode survie. Et donc là, il y a vraiment la pleine conscience de ce qu'on ressent, de ce qui se passe dans notre tête et d'où on vient en termes de transgénérationnel et de notre propre histoire qui est à regarder parce que ça peut vraiment réveiller de grosses peurs et nous faire faire aussi n'importe quoi. J'ai remarqué que chez certaines personnes, la peur du manque provient d'un manque de confiance dans le fait que ça va aller. Pourquoi ? Parce qu'éventuellement ma grand-mère a manqué et qu'elle est restée traumatisée par ça et que quand j'étais petite, je l'ai vue entasser des boîtes de conserve parce qu'en fait, elle était traumatisée par la guerre ou par Dieu sait quoi. et donc j'ai imprimé en moi ce mode de comportement et donc avec la croyance qui va avec, qui est qu'on peut à tout moment manquer de quelque chose. Et donc du coup, quand on a cette mémoire-là, ce vécu-là et qu'il se passe ce qu'il se passe en ce moment, ça réactive la peur de la grand-mère qu'on a Donc là, il y a vraiment un travail à faire de qu'est-ce qui m'appartient, qu'est-ce qui ne m'appartient pas. Parce que les peurs du manque, elles sont souvent transmises de génération en génération due à des famines, des guerres, voilà, et ce que je disais tout à l'heure, des génocides, des machins, des trucs. Donc là, on est vraiment... Notre histoire, la collective de l'instant, vient faire résonner notre collectif transgénérationnel. Et c'est important d'en avoir conscience et de revenir à l'instant présent. Souvenons-nous des peurs que nous avons eues, si nous en avons eues, durant les derniers événements, par exemple pendant la pandémie ou quand il y a eu la vague de terrorisme. Avant la pandémie, on a eu en plus les vagues de terrorisme. Donc, en fait, la menace, quand je parlais de la menace tout à l'heure, ça remonte finalement à Charlie et toute cette période-là, ça a commencé pas mal là à basculer. D'ailleurs, notre société a pas mal basculé là, en tout cas en Europe, en France. Voilà, donc c'est important d'aller regarder sur le plan transgénérationnel, collectif et personnel dans notre psychologie. À quoi ça fait référence cette peur du manque ?
Du coup, ça sous-entend aussi d'avoir en conscience ce vers quoi on veut aller.
C'est-à-dire ?
Est-ce qu'on peut aller voir cette histoire personnelle, cette histoire collective ? on ne peut pas y aller sans revenir avec l'intention d'aller vers quelque chose de différent ?
Tout à fait, de s'en libérer, c'est-à-dire des mémoires qui appartiennent aux générations précédentes, ou bien pour ceux qui sont dans une perspective de vie antérieure, c'est la même chose, nos mémoires, quelles que soient leurs origines, nous pouvons, en en prenant conscience, les rendre au passé. Parce que sinon on est dans la répétition constante. Donc il y a des petits rituels à faire, vous pouvez vous inventer vos rituels, ça marche très bien, parce que de toute façon l'être humain fonctionne avec des... l'inconscient fonctionne avec du symbolisme. Donc si on parle à notre inconscient sous forme de symbole, il entend. En fait, quand on est habité par quelque chose dans le contexte dans lequel nous sommes aujourd'hui, il faut vraiment aller regarder individuellement, bien sûr, notre histoire individuelle et là d'où l'on vient et ce qui nous a été transmis de génération en génération. Parce qu'il y a l'individuel, il y a le collectif, il y a l'inconscient collectif du pays aussi, il y a l'inconscient collectif de notre famille, il y a l'inconscient collectif de notre pays, il y a l'inconscient collectif du pays d'où viennent éventuellement nos aïeux. Et ça, ça s'aligne ou c'est réactivé dans des situations de stress comme celles que nous vivons en ce moment, par exemple. Donc, on va refouler. Il y a des gens qui vont se dire « Ouais, moi ça me stresse pas du tout ce qui se passe en ce moment », mais voilà, on a des capacités de refoulement pour se couper du stress plus ou moins grande et on va être plus ou moins avec des informations qui sont dans l'inconscient ou le conscient. Et si vous avez la chance que ce soit conscient, certes c'est encombrant, inconfortable, mais c'est une chance d'avoir accès à ces informations-là parce que vous pouvez les conscientiser, les remettre, les rendre à vos aïeux, les remettre dans le passé et du coup ça décharge l'intensité de ce qui est ressenti parce que sinon on ressent ce qu'on ressent maintenant, plus ce qui a été ressenti par le passé, donc c'est démultiplié. Si on rend au passé ce qui appartient au passé, si on se libère, si on se dégage de ça, il nous reste notre truc à nous. C'est déjà pas très confortable, mais en tout cas, c'est beaucoup moins intense, c'est moins chargé. Ça fait moins opération mille-feuille.
Pour les personnes qui sont présentes ici ce soir et pour celles qui regarderont en replay, est-ce que tu peux nous créer, là, dans l'instant, un acte symbolique que l'on pourrait mettre en pratique pour, justement, alléger ce passé qu'on a tous, de toute façon, et dans le même temps, simultanément, de poser une intention.
De.
Changement, de transformation, d'alchimisation pour un futur que l'on souhaiterait différent. Comment on pourrait mettre ça dans la matière ?
Alors déjà, ce que j'ai oublié de dire et qui est super important, dans ce contexte et sur le sujet dont on parle, c'est ce à quoi je porte mon attention, je lui donne de l'énergie. Donc, si je suis focussée sur j'ai peur de manquer, j'ai peur de manquer, j'ai peur de manquer, déjà, je ne suis pas concentrée sur d'autres choses qui pourraient m'aider à vivre les choses différemment. J'alimente la peur avec beaucoup de subjectivité parce que finalement, pour l'instant, collectivement dans notre pays, on ne manque pas. Mise à part de gasoline, mais ça c'est pour une autre raison. Je sais que ça handicap et ça fout un bordel monstre dans la vie de beaucoup de monde et donc ça peut les amener à à manquer, mais bon. Mais encore une fois, je me situe vraiment sur le plan symbolique parce qu'ensuite, après, si on reste sur le côté très très matériel, on entre dans des considérations sociaux, économico-politico, machin, et on peut en parler des heures, et là, on est sur un autre registre. Moi, je reste sur un registre psychologique, symbolique et spirituel, voilà, parce que c'est mon domaine, c'est ma spécialisation, et on est là pour ça. Et donc, ce à quoi je donne de l'importance, je lui donne de l'énergie. Donc, si je suis focussée sur ma peur de manquer, je vais voir que ça et du coup, je vais finir par avoir cette émotion qui va m'envahir. Ce qui va aider, c'est déjà refaire l'exercice que je vous ai fait tout à l'heure, c'est-à-dire imaginons que ma peur du manque se dépose ici. Et donc, c'est là qu'on peut voir un symbole. Ce serait quoi ce qui symbolise ma peur du manque ? Là, normalement, il y a une image qui peut apparaître, tac, tac, tac, tac, tac. Si vous vous mettez à réfléchir, c'est déjà moins bon. Donc, quelle est immédiatement le symbole. Par exemple, ça peut être un porte-monnaie à l'ancienne, comme avait nos grand-mères, et puis le porte-monnaie est vide. Donc voilà, c'est mon symbole de la peur du manque, c'est-à-dire que c'est un porte-monnaie, comme celui de ma grand-mère, et ce porte-monnaie n'a pas de monnaie, n'a pas d'argent, donc ça symbolise le manque. Et puis, je pose symboliquement ce symbole dans cet espace là à côté de moi. Maintenant je me tourne de l'autre côté et je me dis mais ce serait quoi ce qui pourrait symboliser l'opposé ? Là, c'est quoi ? Là tout de suite par exemple une bourse comme au 19e siècle avec des pièces en or comme au 19e siècle. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que nos symboles, ce sont comme les archétypes, ils sont vibrants. C'est-à-dire qu'il y a vraiment, si vous êtes hyper empathique, hyper sensible, vous pouvez sentir, là par exemple je le sens, une vibration qui n'est pas du tout la même. dans ma main gauche où il y a la bourse avec toutes ses pièces d'or, donc une fortune pour l'époque. Et l'énergie ici n'est pas du tout la même. Là, c'est très chaud, ça pèse un peu. Et puis là, c'est plutôt froid, vide. Notre inconscient fonctionne aussi avec des sensations en lien avec nos symboles. Donc là, vous posez de l'autre côté votre symbole antidote. C'est celui avec lequel, tout à l'heure, vous allez rester en contact pour les jours qui vont suivre. Celui-là, il est important. Vous pouvez vous tourner à nouveau vers ce symbole du manque, en fait. Et vous pouvez parler à ce symbole. Par exemple, donc j'ai dit, c'est peut-être sûrement d'ailleurs le porte-monnaie vide de ma grand-mère. Peut-être que c'est sa peur du manque. Et en vous disant ça, moi je pense que c'est plutôt d'ailleurs mon arrière-grand-mère. Ça a du sens maintenant quand je vous dis ça. Et donc, je vais m'adresser en fait à elle à travers ce symbole. Je vais m'adresser à elle. Moi, je peux lui envoyer un feeling de sécurité. Moi, de là où je suis, dans son futur, je peux lui dire que tout va aller bien parce que je suis là, moi. Et donc, les générations ont pu continuer, la vie a continué, il y a eu quelque chose d'abondant dans le fait que moi, je sois là, que mes parents soient là, etc. Et donc, je vais m'adresser à ma grand-mère, en lui envoyant une énergie de sécurité, en lui disant voilà je suis ton futur et j'ai entendu ta peur du manque. Et pourquoi tu me transmets cette peur du manque ? Bah tu me transmets cette peur du manque parce qu'en fait t'as peur pour moi. Et du coup maintenant moi j'ai cette peur. Tu as eu peur pour toi, tu as eu peur pour tes enfants, et donc, par récoché, tu as eu peur pour moi, tu as eu peur pour la suite de ta vie, en fait. Et donc, moi, dans le futur, je suis là. Pour l'instant, je vais bien et je compte bien être bien. Et donc, je te rassure, cher aïeul, toi, à ce moment-là, tu as eu la peur de manquer. Peut-être même que tu as manqué. t'as expérimenté ceci et t'as eu peur pour moi et donc moi je te rassure en te disant voilà moi je veux pas de cette peur là, tu peux être tranquille, je vais savoir me débrouiller. Et donc, on rend la peur et on essaye de trouver ce qu'il peut y avoir derrière. C'est-à-dire, là, mon aïeule, elle a eu peur pour ses enfants, pour ses petits-enfants, pour les autres. Et donc, je lui rends. Je lui dis, t'inquiète pas, tout va bien. Regarde, toi qui es au passé, sache que moi, dans le futur, je te dis que tout va bien. Donc, je vais te rendre ce symbole. il est à toi et surtout j'ai entendu ta peur par rapport à moi et je peux te sécuriser, te tranquilliser par rapport à ça. Donc on la remercie, on lui envoie plein d'amour, on imagine sa lignée, on pense à nos grands-parents, nos parents, on pense même encore avant des tris aïeux, des aïeux dont on ignore même l'existence et on peut envoyer plein d'amour, plein d'amour, plein d'amour, plein d'amour, plein d'amour, plein d'amour, Et ensuite, on se tourne vers le symbole antidote. Moi, là, c'est la bourse avec les lingots. Et alors, ce que vous pouvez faire, c'est essayer de trouver sur Google ou ailleurs, sur des banques d'images, une jolie image qui représente l'abondance, par exemple. Et puis, vous allez l'imprimer, la garder près de vous ou bien sur votre écran de téléphone, pour garder la connexion avec. La dessiner, si vous avez des talents de peintre, de dessinateur, voilà, si vous avez un talent artistique, vous pouvez représenter ce symbole et puis de sentir aussi énergétiquement ce qui se produit. Ça représente une abondance. Alors, on ne sait pas de quoi demain sera fait, peut-être qu'on va manquer de quelque chose, mais cette énergie-là, elle peut être internalisée en se disant, voilà, cette abondance, elle peut être à l'intérieur de moi. Ça peut être une stabilité interne qui me fait traverser les épreuves, par exemple. Ça, c'est super important, traverser le chaos personnel. On ne peut pas empêcher un chaos personnel parce qu'il est transformateur et que c'est certainement inscrit dans notre histoire, mais on peut aller développer à l'intérieur de soi des points d'appui. Et c'est pour ça que le travail sur soi en psychothérapie, selon moi, est très important. C'est qu'ensuite, on peut aller vivre des expériences très spirituelles en gardant une stabilité, en ayant des ressources qui nous fassent garder les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et d'avancer, d'avancer en étant conscient, conscient, conscient. Vraiment, le travail sur soi, il permet d'avoir un socle, une assise, les pieds ancrés dans le sol, et comme ça, si ça souffle, comme le chêne dans Cèdre-aux-Eaux, Enfin bref, on est solide et on traverse parce que c'est ça le plus important. Ce n'est pas d'éviter les épreuves, ce n'est pas non plus de se foutre dedans, on est d'accord, mais de traverser les épreuves et d'en tirer ce qu'on peut en tirer au sens de enrichi, grandi et que ça ait du sens, voilà. Et donc, ce symbole-là, cet antidote, ce symbole positif, lumineux, Voilà, vous allez vous l'approprier et ça va être une énergie sur laquelle vous allez pouvoir prendre appui, vous inspirer, être protégé, peu importe, vous pouvez vraiment qu'il vous inspire ce dont vous avez besoin.
Magnifique.
Je pense qu'on va tous se garder.
Voilà ce ce ce toute cette image là qui vient d'être rien que quand tu nous l'exprimes et quand tu nous expliques, on sent l'apaisement que ça procure. C'est quand même, voilà, tu vois, il y a Béatrice qui dit magique, merci, ben oui, tellement. C'est c'est on sent l'impact déjà et merci de nous avoir exprimé et offert cette clé précieuse parce que oui, je vois le témoignage, voilà, puissant, magnifique, merci, ben oui, oui, oui, merci C'est un magnifique cadeau que tu nous fais là ce soir. Comme d'habitude, mais c'est vrai que plus on avance dans le temps et effectivement, avec tous ces chaos successifs et toutes ces violences successives, on a de plus en plus besoin de ça et je sais à quel point tu tiens à être présente et soutenir. Ton engagement est là pour ça. Donc, oui, voilà. Merci pour ce magnifique cadeau.
Et je pense que... T'as bien spontané, hein.
C'est ce qui est encore plus beau, justement. C'est que, voilà, tes élans, à chaque fois, sont toujours des petits miracles. Merci infiniment. Merci à chacun, chacune, pour vos questions, pour vos témoignages, pour votre participation. Est-ce que t'as envie de... dire quelque chose pour terminer, Géraldine, sur cet échange précieux de ce soir que tu nous as offert.
Que la situation indéniablement nous enseigne l'instant présent, de savourer si c'est des super moments, de les savourer en ayant pleinement conscience de cela. Comme vous le savez, je danse le tango argentin et dans ma communauté, on se retrouve, il y a des danseurs que je retrouve et dimanche dernier, j'ai été très touchée, alors il y en a qui sont d'une infinie sensibilité qui me touche beaucoup et ce que j'ai aperçu entre les lignes de ce qui m'a été dit quand je leur disais ça va toi en ce moment juste avant de danser on se glisse deux trois petits mots certains m'ont dit oui oui ça va ça va T'as vu c'est beau, quelle chance on a d'être là, parce qu'en fait on était à l'extérieur, place Colette, avec le soleil couchant, c'est un cadre magnifique. Et là je me suis dit, certains êtres ont conscience, dans un contexte pareil, on a d'autant plus conscience de la chance qu'on a de vivre ce qu'on vit quand c'est beau, quand c'est harmonieux, quand c'est nourrissant, quand c'est lumineux, quand c'est élevant, quand c'est... quand il y a de l'amour, voilà. Et donc, je pense que ce que la situation nous apprend, c'est de profiter au maximum de ce qui est positif dans une journée, de nourrir ça à quoi je donne de l'importance. Ça ne veut pas dire d'être dans le déni du reste, par rapport à ce qu'on a dit tout à l'heure, mais je choisis, je suis responsable de ce à quoi je vais donner de l'importance, ce qui va occuper mon esprit, mes pensées, mon cœur, mon temps. mon énergie, et quand je m'aperçois, et ça c'est aussi quelque chose que je pratique tous les jours, quand il m'arrive un truc très contrariant, ça ne dure plus aussi longtemps qu'avant parce que j'ai travaillé sur moi et l'impact est moins fort, donc je récolte des fruits bien sûr, mais aussi parce qu'à un moment donné je me dis Tu vas passer 15 pompes sur ce truc alors que si il y a ça, qu'il y a danser sur la place Colette avec les copains, de partager la musique, la beauté, la grâce et des états de conscience particuliers, donc voilà, à quoi vous... vous donner de l'importance. Moi je donne de l'importance à des moments comme on passe en ce moment parce que c'est toujours merveilleux, j'adore, je compte les heures à chaque fois que je vais vous retrouver, que je vais te retrouver, que je vais retrouver les personnes qui sont là. Je donne de l'importance à ce que j'écris parce que je sais que c'est important mais aussi que ça me donne du bonheur et ça donne du bonheur aux autres. je donne de l'importance à toutes ces choses-là et je suis dans des projections à très court terme, pas l'année prochaine par exemple. Là, qu'est-ce qui est important ? C'est les jours qui viennent, c'est le week-end qui vient parce que je vais animer un présentiel avec des personnes que je vais pouvoir rencontrer, on va pouvoir partager ce moment, on va co-créer des bases d'énergie, Qu'est-ce qui est important ? À quoi je donne de l'importance ? Je sais que j'ai une séance de signature de livre à Paris bientôt. Donc ça, pour moi, je kiffe ça parce qu'on va échanger des vibrations d'amour aussi. Ça va être que du love, des belles vibrations. Vraiment, moi, ce que je vous invite à faire, c'est chaque matin, qu'est-ce que vous allez vivre de super kiffant ? Peut-être que vous ne savez pas parce qu'il n'y a rien de prévu. vous pouvez déjà vous dire, je vais être surpris par un moment anodin qui va m'émerveiller. Le soir quand vous vous couchez, qu'est-ce qui a été beau ? Qu'est-ce qui a fait du bien à votre être, à votre âme, à votre cœur ? Et vous donner de l'importance à ça, et chaque jour comme ça. Je crois que vraiment en ce moment, c'est ce qui est préférable de faire. Ça n'empêche pas d'avoir des projets, mais dès que vous sentez, qu'est-ce qui va se passer ? Qu'est-ce qui va se passer ? Qu'est-ce qui va se passer ? Qu'est-ce qui se passe là ? Sinon on est à paix et c'est là que se réveillent les peurs. Qu'est-ce qui se passe là ? Qu'est-ce que tu kiffes ? Qu'est-ce qui est bon ? À quoi tu donnes de l'importance ? À quoi tu vas donner de l'énergie ? À qui ? Et là vous insufflez une énergie. et vous faites grandir quelque chose, vous faites grandir pour vous et pour le collectif et pour ce qui est partagé entre nous tous. Comme nous, là, en ce moment, voilà, tu me fais des retours sur ce qui est écrit, sur les retours que vous me faites sur le livre, et moi ce que je vous donne et ce que vous me donnez, c'est exponentiel, ça s'agrandit comme une belle boule de lumière, c'est ça qu'il faut faire. Ça, au moins, on peut encore le faire. Et ça, c'est là, et c'est maintenant, et c'est tout de suite. Et on sait que ça laisse des traces, en tout cas, dans notre être à chacun. Voilà, le partage, le partage entre nous, c'est hyper fort. Et on ne sait pas, ça peut être des souvenirs qui, dans des moments difficiles, vont nous porter. Donc, c'est important aussi de faire la collecte des beaux souvenirs, des beaux partages. parce qu'on laisse une trace dans le passé mais on se connecte aussi à la suite de cette manière-là et on reste sur des connexions porteuses, lumineuses, qui ont du sens pour nous les hypersensibles spirituels. Ah là là, qu'est-ce que c'est bon ! Alors là, je pense qu'on a toute.
Notre jolie petite bourse avec plein de clés de sagesse.
C'est magnifique !
Voilà, qu'on va garder précieusement et qu'on va savoir prendre au bon instant, au bon moment. pour raviver cet apaisement, ce réconfort, ce bon, ce lumineux que tu viens de nous transmettre ici, si précieux. Merci infiniment, Géraldine.
Merci.
Merci à toutes et tous vraiment pour votre présence et votre engagement à vous aussi, parce que c'est un vrai choix que d'être ici et on voit que la conscience est orientée sur un chemin bien particulier, alors merci beaucoup. À bientôt, on te suit sur les actus.
Oui, il y a tout plein de choses. Il y a plein de choses aussi que je ne sais pas qui vont arriver, ça se trouve. Mais il y a plein de surprises. Pour les six prochains mois, au moins, il y a plein de surprises. À très.
Bientôt, bonne fin de soirée. Prenez bien soin de vos clés de sagesse et de ces magnifiques perles qui ont été livrées pour vous ce soir. À bientôt Géraldine !
À bientôt Karine !
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