Quand on commence Ă rentrer en amitiĂ© avec soi-mĂȘme, quand on se rĂ©concilie avec soi, quand on arrive Ă ĂȘtre plus doux avec soi, et bien trĂšs naturellement, on est beaucoup plus comprĂ©hensif des autres, moins exigeant, on comprend, on s'adapte, pas trop, c'est dans une juste mesure l'adaptation, mais on comprend les autres, on comprend aussi que d'ĂȘtre exigeant avec les autres, ne va pas donner plus de rĂ©sultats. Et parfois, l'hyper-exigence avec les autres, c'est pour se rassurer soi-mĂȘme. C'est une tentative, finalement, de contrĂŽler l'extĂ©rieur. Et quand on n'est plus apaisĂ© avec soi-mĂȘme, on Ă©prouve beaucoup moins le besoin de contrĂŽler l'extĂ©rieur.