Faut-il faire un 3e pilier en banque ou en assurance ? (tu risques d'être déçu)

Dans cette vidéo, l’auteur décortique le système de prévoyance suisse et, plus précisément, le troisième pilier lié (3a). Il rappelle d’abord le rôle des deux premiers piliers (AVS et LPP) et explique pourquoi le 3e pilier est nécessaire pour atteindre 80‑100 % du revenu de fin de carrière, en soulignant les avantages fiscaux (déduction jusqu’à 7 258 CHF en 2025) et les contraintes de blocage jusqu’à la retraite. Il décrit ensuite le cadre des assurances sociales suisses (AI, LAA, AVS) et montre le « trou » de revenu qui subsiste en cas d’incapacité de gain, tant pour la maladie que pour l’accident. Le cœur de la vidéo compare le 3e pilier sous forme d’assurance et sous forme bancaire. Pour l’assurance, il détaille les composantes du contrat : rentes ou capitaux destinés à combler le manque de revenu, la part « risque » (prime d’assurance) qui dépend de l’âge et de l’état de santé, et le mécanisme de « libération des primes » qui continue de financer le compte en cas d’invalidité. Il précise que les options d’investissement (ETF, fonds actifs) sont identiques à celles proposées par les banques, et que les frais ne sont pas la raison principale des pertes perçues. Pour le 3e pilier bancaire, il souligne l’absence de contrat obligatoire : l’épargnant peut verser librement, mais s’il cesse de cotiser (par manque de rigueur ou suite à un accident/maladie) le compte ne reçoit plus aucun apport, ce qui peut laisser la retraite sous‑financée. À l’aide d’un exemple chiffré (7 000 CHF annuels), il montre comment la part risque réduit le capital disponible dans l’assurance, tandis que le compte bancaire ne subit pas cette déduction mais ne bénéficie d’aucune protection en cas d’incapacité. En conclusion, il recommande de ne pas opposer les deux solutions mais de les combiner selon la situation personnelle (statut marital, possession d’un bien immobilier, nombre d’enfants, profil de revenu). Un équilibre (par ex. 50 % banque / 50 % assurance ou autre proportion) permet de profiter de la rigueur et de la protection de l’assurance tout en maximisant le capital grâce à la flexibilité bancaire. Il termine en précisant qu’il est indépendant, propose un accompagnement personnalisé et invite les spectateurs à le contacter.
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Choisir entre un troisième pilier en banque ou en assurance. Aujourd'hui, peut-être que tu es encore un petit peu perdu sur ce troisième pilier, si tu dois l'ouvrir avec la solution bancaire ou en assurance. Ou peut-être que tu as déjà une solution chez l'une de ces deux solutions, en banque ou en assurance, et tu n'as pas envie d'ouvrir chez l'autre. Ou alors peut-être que tu hésites justement à ouvrir. Et aujourd'hui, j'aimerais vraiment qu'on voit en fait cette différence entre un troisième pilier en banque et en assurance. J'entends trop souvent dire qu'en assurance on perd de l'argent, qu'il va falloir faire uniquement en banque, ou au contraire qu'on ne fait pas en banque, qu'en assurance on va avoir ce côté risque et qu'en banque, bah du coup, si on coupe un petit peu les vannes, on aura plus rien. Et l'objectif de cette vidéo, c'est de précisément voir en fait cette distinction entre le côté bancaire et assurance. Et je te montrerai vraiment à la fin une sorte de conclusion, un petit peu, voilà, ce que moi j'en pense réellement. Et je fais une parenthèse, je suis, je ne travaille pas pour une banque, je ne travaille pas, enfin, je suis pas courtier, je travaille pas pour une assurance, c'est une vraie conviction personnelle que je te partage. Avant ça, on va voir simplement aussi du coup le rappel du fonctionnement des 3e piliers. Peut-être juste voir, voilà, tu vois, le système de retraite en Suisse, comment ça fonctionne concrètement, ces 3 piliers, et également quels sont les avantages. Et je ne vais pas dire les inconvénients, mais un petit peu les contraintes. Je t'expliquerai pourquoi. Le rappel aussi du fonctionnement des assurances sociales en Suisse. Pourquoi? Parce que bien souvent, quand je discute avec des investisseurs ou d'autres personnes qui sont intéressées par ce côté 3e pilier, il y a cette grosse, je pourrais dire, querelles, ou comment dire ça, cette grosse question de ce que je fais en banque, en assurance, mais il y a jamais le côté en fait finalement de système d'assurance sociale en Suisse. Et pour que ce soit équitable et qu'on puisse comparer réellement en fait la partie bancaire, assurance, tu verras qu'on est obligé au préalable de d'abord voir comment est-ce que fonctionne le système des assurances sociales ici en Suisse. Si tu tombes malade, si tu es en accident, comment est-ce que ça se passe? Comment tu es couvert? En fait, si on met de côté ce Cet aspect-là et qu'on compare juste bancaire, assurance, tu verras que c'est pas, c'est pas, on peut pas vraiment comparer. On compare deux choses qui ne sont pas comparables. Je me répète un peu, mais tu verras que quand ce sera plus clair, ce sera compréhensible. Ensuite, on verra concrètement du coup en troisième pilier en assurance qu'est-ce que ça implique, un troisième pilier en banque, qu'est-ce que ça implique? Tu verras que je te préparerai un petit schéma juste pour voir si concrètement maintenant tu investis 7 000 francs dans une solution ou 7 000 francs dans une autre solution. Qu'est-ce que ça va vraiment se passer? Je prends 7 000 francs exprès parce que c'est des chiffres relativement simples, même si aujourd'hui du coup en 2025 on peut déduire jusqu'à 7 258 francs. Donc le rappel du fonctionnement du 3e pilier en Suisse, simplement ça c'est notre système de retraite aujourd'hui. Ce schéma, comment l'interpréter? Il faut se visualiser du coup à un an de la retraite, et ça en fait finalement c'est le 100 de ton salaire actuel au moment de prendre ta retraite. Ta retraite, elle sera reposée sur 3 piliers. Il y en a en tout cas 2 sur lesquels c'est sûr, c'est donc l'AVS et la LPP, c'est le premier et deuxième pilier. Donc l'AVS, c'est l'assurance vieillesse et survivants. L'objectif, c'est de garantir ton minimum vital quand tu arrives à la retraite. Le deuxième pilier, c'est la LPP, la loi sur la prévoyance professionnelle. Là, du coup, le deuxième pilier, ça va être de garantir ton niveau de vie. Ici, l'AVS, c'est vraiment pour toutes les personnes qui sont en Suisse, qui vivent en Suisse, qui cotisent. Elles auront ce premier pilier. La LPP, ça va dépendre aussi si tu es indépendant, si tu es salarié. Si tu es salarié, vous pouvez prendre 2 personnes du même âge, du même revenu, elles auront 2 2e piliers qui seront différents. Pourquoi? Parce que la LPP, la caisse de pension, est vraiment liée à chaque employeur. Donc c'est un petit peu particulier, puis personnel au cas par cas. Et si on prend uniquement ce premier et 2e pilier, quand on arrive à la retraite en Suisse, selon— alors l'OFSP, ces chiffres je les sors pas de mon chapeau, donc l'Office fédéral de la statistique— on a en moyenne 60% de son dernier revenu quand on arrive à la retraite. C'est pour ça que la Confédération a mis à disposition la possibilité d'ouvrir ce qu'on appelle un troisième pilier. C'est donc ce que tu vois ici, et j'ai bien mis le 3A parce que c'est le troisième pilier lié au système de retraite. Je te fais un bref explicatif, la différence entre 3A, 3B, c'est pas le sujet de la vidéo, mais c'est juste là une petite information que je vais te donner. Mais en gros, le troisième pilier, l'objectif, c'est d'avoir un certain confort de vie quand tu arrives à la retraite, pour vraiment ne pas avoir un gros impact. Tu vois que si tu passes de 100% de ton salaire à quasiment divisé par 2, ça va te faire un choc. Et l'objectif avec le troisième pilier, si tu t'y prends assez à l'avance, si tu l'investis, tu Dépend toujours aussi des montants, enfin c'est très personnel, mais l'objectif c'est d'aller chercher 80% de ton dernier revenu à la retraite, voire pourquoi pas aller chercher le 100% de ton revenu. Donc ça c'est le fonctionnement aujourd'hui du troisième pilier ici en Suisse. Les avantages, c'est que du coup tu vas pouvoir financer l'achat de ta résidence principale, tu peux également devenir indépendant, tu peux prendre le montant de ton troisième pilier et te lancer alors en raison individuelle, pas en SARL, pas en SA. Tu peux récupérer l'argent si tu décides de quitter la Suisse définitivement, et tu peux également faire des déductions fiscales. Donc aujourd'hui, en 2025, c'est 7258 francs. Ça veut pas dire que tu vas payer 7258 de moins d'impôts, c'est-à-dire que sur ton revenu, tu vas déduire ce montant et tu seras imposé sur un montant inférieur. Les contraintes, tu verras que j'ai pas mis inconvénient, c'est vraiment les contraintes, c'est que finalement l'argent est bloqué. Donc si tu n'utilises pas cet argent pour les solutions qu'on vient de voir juste ici, eh bien l'argent que tu mets dans ton troisième pilier, tu ne pourras pas l'utiliser avant tes 65 5 ans, ou 62-63 ans si tu prends une retraite anticipée. Mais donc c'est vraiment de l'argent qui est bloqué. Et tu verras, ici je t'ai mis la différence entre le 3A et le 3B. Ici, sur le système de retraite, et ce qu'on va aborder aujourd'hui, c'est vraiment du 3e pilier A, ce qu'on appelle du 3e pilier lié. Pourquoi? Parce que c'est vraiment ce qui correspond à ces 3 critères qu'on vient de décrire. Et également, la différence, c'est que principalement le 3B, on ne peut pas déduire aux impôts ce qu'on met dans un 3B, sauf sur le canton de Genève et de Fribourg. Donc tu vois, c'est encore un petit peu plus particulier, ça dépend où tu résides. Donc maintenant que ça c'est vu, le rappel du fonctionnement des 3e piliers, on va juste voir comment fonctionnent les assurances sociales ici en Suisse, parce que tu verras que du coup pour cette comparaison assurance bancaire, on est obligé de passer par là. Donc aujourd'hui, si tu es en incapacité de gain suite à une maladie ou un accident, et quand je te parle d'incapacité de gain, c'est-à-dire que tu ne peux plus travailler jusqu'à 65 ans, tu vas devoir, enfin tu es malheureusement, tu as un accident et tu es en chaise roulante, ou bien la maladie ça peut être une une dépression, un burn-out, ce genre de choses, vraiment quelque chose de sévère qui t'empêche de travailler jusqu'à la fin de ta vie. On va voir comment ça se passe ici en Suisse, comment tu es couvert au niveau des assurances sociales pour pouvoir ensuite vraiment comparer cette partie assurance bancaire. Ici, je t'ai pris un graphique. Alors, on est sur un cas de maladie. Tu verras que si on se penche sur un cas accident, ce sera encore un petit peu différent. J'ai pris volontairement le cas maladie. Pourquoi? Parce qu'en Suisse, on est moins bien couvert en maladie qu'en accident. 9 cas sur 10, c'est principalement de la maladie. Tu verras que quand t'as un accident, imaginons que t'as un jeune qui a un accident de moto par exemple, qui se blesse au genou, qui doit se faire opérer, dans les années à venir, si son genou le gêne et l'empêche de travailler, au bout d'un moment, cette partie accident va se transformer du point de vue des assurances sociales en maladie. Donc 9 cas sur 10 en Suisse, selon de nouveau les statistiques, sont de la maladie, puis en plus de ça, on est moins bien couvert en maladie. Donc j'ai pris volontairement, voilà, ce graphique, c'était pour te montrer un petit peu Comment est-ce qu'on est couvert ici en Suisse en cas d'incapacité de gain maladie? Comment se lit ce graphique? C'est assez simple. Sur l'axe vertical, ça va être ton revenu. Donc c'est du moment où tu étais salarié, tu avais 100 de ton revenu. Et sur l'axe horizontal, c'est quelle prestation va intervenir et à quel moment. Donc imaginons que tu tombes malade le premier jour ici. Les 30 premiers jours, t'as pas de souci à te faire. T'as ce qu'on appelle la poursuite de versement du salaire. Donc les 100 de ton salaire sont versés Y a pas de souci les 2 premières années, c'est ce qu'on appelle les IJM, donc les indemnités journalières maladie. Donc en gros, 80% de ton revenu est de nouveau assuré, t'as pas de souci à te faire. Et de nouveau, je vais pas rentrer dans les détails, mais chaque employeur est différent, tu vas avoir des conditions qui sont un peu particulières. Là, on est sur un cas un petit peu général, mais ce qui est important, c'est après les 2 ans, qu'est-ce qui va se passer? Et là, tu verras que les IJM tombent et tu vas, bah du coup, c'est le premier pilier qui va entrer en force. Alors ici, c'est AVS/AI pour être vraiment juste, mais donc tu vas toucher la rente de l'AI, donc du premier pilier et également de la LPP du deuxième pilier, donc vis-à-vis de ton employeur. Et ici, de nouveau, selon les statistiques, en moyenne, c'est une perte de, voilà, tu vas arriver à 60% de ton dernier revenu si tu es sur une partie de maladie. Et toute la partie ici qu'on voit en rouge, finalement, c'est la lacune que tu pourrais avoir si tu tombes malade définitivement. Et tu verras que le contrat en assurance, il a cette particularité où on peut inclure dans le contrat, ce qu'on appelle des rentes. Et en fait, ces rentes, elles vont venir combler cette partie de la lacune pour atteindre 80 de ton dernier revenu, ou alors peut-être 90 ou 100 %. Ça, ça dépend toujours un petit peu de ta situation, de tes objectifs aujourd'hui, de voilà où tu en es, ce que tu souhaites aussi protéger finalement. Si tu as une famille, des enfants, ce genre de choses, est-ce que toi avec 80 de ton revenu tu serais serein, ou au contraire il te faut 100 %? C'est très personnel et là je peux pas vraiment faire du généraliste et du cas par cas. Mais donc voilà un petit peu comment fonctionne le système des assurances sociales en Suisse si tu tombes malade. Et à savoir que la partie accident, on est un peu mieux couvert, ce sera pas la LPP ici, ce sera la LAA, loi sur l'assurance accident, mais ça reste le même schéma. Pour les 2 premières années, tu es assuré, et ensuite tu as le premier et puis la partie accident qui va te prendre en compte. Et si tu n'as pas mis en place de troisième pilier en assurance qui te couvre pour une partie d'un risque, eh bien finalement tu vas rien avoir et tu seras sur ce schéma où il y a une grosse perte de revenus. Donc ça, maintenant que c'est expliqué, on va pouvoir se pencher sur concrètement la partie assurance, ce que ça implique, la partie bancaire, et vraiment faire une comparaison des deux qui est vraiment juste. Donc du coup, la partie troisième pilier en assurance, qu'est-ce que ça implique? Finalement, tu vas pouvoir mettre ce qu'on appelle du coup des rentes ou des capitaux en cas d'accident ou de maladie. Donc les rentes, c'est ce qu'on l'a vu, c'est ce qui va venir combler en fait cette lacune pour que tu atteignes 80 de ton dernier revenu, 90 ou 100 en fonction de ta situation. Tu vas pouvoir aussi mettre des capitaux. Alors on n'en a pas parlé ici, mais les capitaux, ça va principalement être utile si, imaginons que tu es aujourd'hui marié, tu as une femme, vous avez un bien immobilier. Si malheureusement tu viens à décéder et que ton épouse, pour pas qu'elle soit contrainte de vendre le bien immobilier, si toi tu étais le revenu principal du foyer, eh bien il y a un capital Donc c'est une somme d'argent en une fois qui est versée à Madame pour ne pas qu'elle soit contrainte de simplement vendre le bien immobilier. Ça, c'est des choses qu'on peut mettre en place dans des contrats en assurance et qui sont vraiment après, tu vois, comment tu modules en fait un contrat d'assurance, c'est vraiment au cas par cas. Tu peux investir dans des solutions en ETF ou en fonds actifs. Ici, c'est le point sur lequel j'entends à chaque fois qu'en troisième pilier en assurance, on va perdre de l'argent. Et les gens pensent qu'en fait, c'est dans les frais que ça va partir et du coup on va être péjoré au niveau des investissements qu'on va faire via un troisième pilier en assurance. Je vais vraiment mettre l'accent là-dessus, c'est que la solution d'investissement que tu vas sélectionner sur ton compte troisième pilier bancaire ou troisième pilier assurance, elle est identique. Elle va évidemment changer en fonction de la compagnie sur laquelle tu te diriges, de la banque sur laquelle tu te diriges. Mais tu as la possibilité aujourd'hui en 2025 d'investir via des ETF sur un troisième pilier en assurance. Via des ETF sur un troisième pilier en banque. C'est faux de dire que tu perds de l'argent parce que la solution d'investissement est pas adaptée et que c'est cette solution d'investissement qui va te ronger des frais. C'est complètement faux. C'est du coup la partie des risques. Je vais te montrer vraiment après avec le schéma pour que tu comprennes vraiment cette distinction. Un autre élément du coup de la partie troisième pilier en assurance, c'est le côté de la libération des primes. Je te montrerai vraiment avec le schéma après. Si maintenant tu tombes malade, qu'est-ce qui se passe jusqu'à ta retraite? Qu'est-ce qui va— enfin, qui est-ce qui va financer un petit peu ta retraite? Qu'est-ce qui va alimenter ce compte troisième pilier en retraite, c'est vraiment le côté libération des primes qui va rentrer en force et qui va alimenter finalement ta retraite. Là où toi tu ne pourras pas faire parce que tu es en maladie, accident, et que tu ne peux plus verser de l'argent dans ce troisième pilier. Mais en revanche, tout ça, le côté rente et capital, le côté libération des primes, il te coûte de l'argent. C'est-à-dire que sur le montant que tu vas mettre dans ton troisième pilier en assurance, eh bien il y a une partie qui va partir sur la partie risque. Je te montre après, on va switcher vraiment sur le côté schéma, ce sera beaucoup plus clair. Mais ce qu'il faut retenir, c'est qu'une partie de l'argent que tu mets dans ton troisième pilier en assurance, une partie est allouée au risque. Et souscrire à une assurance en étant jeune et en bonne santé, c'est une excellente idée. Pourquoi? Parce que cette partie risque, en fait, tu vas la payer en fonction de ton état de santé. C'est-à-dire que si aujourd'hui tu es, enfin tu vois, tu vas remplir donc un questionnaire de santé pour cette partie risque. Et plus tu es à risque, donc si tu es fumeur, Si tu as un sport à risque, tu fais du saut en parachute tous les week-ends, plus la partie risque en fait elle va te coûter cher. Donc si tu prends un jeune qui a 20 ans, qui s'est jamais fait opérer, qui est en pleine forme, qui n'est pas fumeur, ou tu prends une personne de 40 ans qui a déjà eu des soucis de santé, qui est fumeur et puis qui fait du saut en parachute ou des choses comme ça, eh bien finalement la partie risque va coûter plus cher pour le deuxième profil que pour le premier. Donc souvent faire un troisième pilier en assurance quand en plus on est jeune et en bonne santé, C'est un avantage parce que la partie ici va te coûter beaucoup moins cher et tu vas justement pouvoir capitaliser sur le côté investissement. Ça, c'est pour la partie troisième pilier en assurance. Maintenant, la partie du coup troisième pilier en banque, qu'est-ce que ça implique? Donc la solution d'investissement en ETF et en fonds actifs, comme je te l'ai dit, c'est exactement la même que pour la partie troisième pilier assurance. À savoir que chaque compagnie, chaque bancaire aura ses propres solutions qui seront différentes. Mais tu peux autant investir sur un ETF en banque que sur un ETF en assurance. Ça, c'est vraiment un point sur lequel il faut mettre les choses au clair. C'est tout le temps ce que j'entends quand on me dit qu'avec un troisième pilier en assurance on perd de l'argent. On imagine que c'est les frais qui sont grignotés, puis la solution d'investissement qui n'est pas jouable, alors que c'est complètement faux. Tu es totalement libre dans les montants consacrés au troisième pilier. Ça, c'est aussi un côté où finalement, sur le contrat, enfin la partie troisième pilier en assurance, tu vas signer un contrat avec la compagnie d'assurance. C'est-à-dire la compagnie va s'engager à verser des rentes, des capitaux, à libérer la prime s'il t'arrive quelque chose, mais en contrepartie, toi, tu vas t'engager du coup à verser un tel montant pour les prochains mois, les prochaines années, enfin jusqu'à ta retraite. Donc finalement, si tu as, voilà, tu t'engages à verser 500 francs par mois sur ton compte troisième pilier en assurance, et qu'après un an, malheureusement, tu as une situation financière un petit peu plus délicate, tu perds ton job ou ce genre de choses, et que tu peux plus verser ces 500 francs, eh bien tu t'es engagé à les verser et tu vas devoir les verser. Ça, c'est la théorie, parce qu'en pratique, chaque contrat d'assurance a la possibilité de faire ce qu'on appelle de geler finalement une année, 3 ans, ça dépend toujours de la compagnie. Mais tu peux geler en fait ton contrat pendant 1 an, 3 ans, histoire de pouvoir te remettre un petit peu à flot dans une situation financière beaucoup plus stable. Mais donc, ce qu'il faut juste retenir, c'est que le parti troisième pilier en assurance, c'est un contrat. Tu t'engages à verser un certain montant et tu vas devoir le verser. Dans les grandes lignes. Et le côté vraiment troisième pilier en banque, il y a pas de contrat, c'est toi qui verses le montant que tu veux. Alors ça a des avantages, inconvénients, parce que la partie assurance, ça va te forcer à être rigoureux, puis à vraiment prendre au sérieux ce côté retraite. Et le côté bancaire, ça va être beaucoup plus, bah, selon en fait ton, ta, comment dire, ta, ouais, ta rigueur de est-ce que tous les mois je veux vraiment mettre pour mon troisième pilier, ou j'y mets quand j'y pense, quand j'ai un petit peu d'argent Et finalement, en fait, quand je me retrouve à la retraite, j'ai pas autant que ce que j'aurais voulu avoir parce que j'ai pas eu cette rigueur tout au long de ma vie. Donc tu vois, t'as un petit peu des avantages et inconvénients. T'es autant libre, c'est-à-dire que si vraiment t'as la même situation financière compliquée que pour la partie assurance, finalement, que le troisième pilier banque, tu stoppes complètement tes 500 francs par mois et il y a personne qui va te demander: écoute, tu t'étais engagé, là il faut les verser. Donc t'es libre. Ça a des avantages, inconvénients, mais ça, c'est très au cas par cas. Et surtout pour le côté maladie ou accident, eh bien finalement si tu tombes malade, que tu as un accident malheureusement, eh bien tu as absolument rien. C'est-à-dire que si tu cesses d'alimenter ton troisième pilier en banque, alors finalement tu n'as absolument rien. Et ça c'est vraiment le, j'ai pas envie de dire le gros inconvénient de la partie troisième pilier en banque, parce qu'il y a aussi des avantages, mais c'est vraiment le gros point de comparaison, c'est que la partie bancaire, s'il t'arrive quelque chose, bah tu n'as rien. La partie assurance, s'il t'arrive quelque chose, tu es couvert. Et c'est vraiment sur cet aspect-là que la comparaison, troisième pilier, bancaire ou assurance doit se faire. Maintenant, on va juste switch sur l'écran, je vais te montrer concrètement si aujourd'hui tu décides de mettre 7 000 francs par mois, par an pardon, sur le côté bancaire ou assurance, qu'est-ce que ça implique concrètement. Voilà, donc on se retrouve directement sur le schéma. Tu vois, je voulais juste mettre, donc si aujourd'hui tu es du coup à la banque et que tu vas investir via un troisième pilier bancaire, qu'aujourd'hui tu as du coup 18 ans, simplement tu vas alimenter du coup ton troisième pilier en banque. Admettons maintenant que tu as à 31 ans malheureusement un accident, une maladie, quelque chose qui t'empêche de pouvoir travailler jusqu'à la retraite, donc jusqu'aux 65 ans. En tout cas, en 2025, c'est l'âge légal à laquelle il faut prendre la retraite. Mais en fait, toute cette partie, finalement, elle sera pas alimentée parce que du coup, le troisième pilier en banque, c'est vraiment le schéma, il est simple, c'est que si toi tu as alimente ton troisième pilier en banque, c'est OK, il va grossir dans le temps. Mais du moment que tu coupes les vannes, que ce soit volontaire parce que voilà, tu manques de rigueur, que tu as envie d'allouer ces montants que tu mettais tous les mois à autre chose, des vacances ou peu importe, ou au contraire que tu sois contraint de couper cette vanne parce que malheureusement il t'arrive un accident, quelque chose, que tu ne puisses plus travailler, eh bien en fait toute la partie qui te sépare du moment-là jusqu'à la retraite, ce sera pas du tout alimenté et finalement, si tu ne mets rien, il n'y a rien à la fin, quoi. Il va y avoir uniquement cette première partie, mais qui sera pas forcément suffisante. Au contraire, du coup, la partie cette fois assurance, si tu commences le même scénario de nouveau à 18 ans, à commencer à investir via un troisième pilier en assurance, donc tu alimentes toi ton troisième pilier en assurance, à partir de 31 ans, même cas, tu as malheureusement un accident, une maladie ou autre qui t'empêcherait de travailler jusqu'à tes 65 ans, du coup Eh bien en fait, toute cette partie 31 ans, 65 ans, c'est finalement l'assurance qui va prendre le relais avec du coup ce qu'on appelle, qu'on a vu, l'assurance, la libération des primes. Donc eux, ils vont rentrer en force cette partie-là. Alors c'est après les 2 ans, tu vas devoir montrer des justificatifs, donc des certificats médicaux, enfin il y a un processus. Mais ce qu'il faut retenir, c'est vraiment à partir du moment où tu es en invalidité maladie ou accident, c'est l'assurance qui prend le relais avec du coup l'assurance libération des primes. Et finalement, cette partie-là, c'est l'assurance qui va financer un petit peu ton troisième pilier, ta retraite. Et en plus de ça, si dans le contrat d'assurance, toi tu as, enfin j'ai pas envie de dire négocié parce que c'est pas une négociation, mais si tu as inclus des rentes, des capitaux ou autre, eh bien toute cette partie 31 ans, 65 ans, finalement tu vas avoir des rentes qui vont être versées. Si tu sais, dans le graphique qu'on a vu avant, tu avais voilà 60 de ton revenu que admettons il te manquait 500 francs par mois pour arriver à 80% de ton revenu, et que c'est ce que tu as décidé d'inclure dans ton troisième pilier en assurance, et que ta rente aujourd'hui est de 500 francs, tac, et bien simplement à partir de 31 ans les 500 francs sont versés mensuellement, plus tu as du coup la libération des primes qui vient te garantir qu'à la retraite et bien tu as vraiment un montant qui est décent, qui est important. Donc ça c'est un petit peu les deux schémas de si tu alimentes finalement ton troisième pilier en banque ou en assurance, la partie bancaire si tu coupes les vannes il n'y a plus rien. La partie assurance, tu as au moins le risque qui est couvert. C'est-à-dire peu importe ce qui t'arrive durant toute ta vie, tu sais que ta retraite, je mets des guillemets, mais elle n'est pas vraiment safe parce que forcément ça va dépendre d'autres facteurs, le premier, deuxième pilier, les montants, c'est très cas par cas et personnel. Je peux, voilà, rester très généraliste et puis je pense que tu comprends un petit peu l'idée. Mais au moins ta retraite, elle est garantie dans le sens tu es au moins sûr que peu importe ce qui t'arrive, tu auras quelque chose à la fin qui sera décent. Et je voulais te prendre aussi du coup un exemple concret. Tu vois, je t'ai pris 7 000 francs. Alors du coup, ouais, en 2025 c'est 7 258, mais pour que les proportions, enfin les calculs soient beaucoup plus simples, on prend 7 000 francs. Imaginons qu'en 2025 tu mets 7 000 francs sur ton troisième pilier en banque, eh bien simplement tu peux avoir encore des solutions, tu vois, 50 par exemple investi, 50 épargne. Là on va pas rentrer dans le détail aujourd'hui, mais ça va dépendre de ton profil d'investisseur, de ta stratégie, ta capacité d'absorption au risque. Mais on va rester sur quelque chose de plutôt safe, donc secure. C'est-à-dire que sur les 7 000 francs que tu vas investir, 50 ce sera investi, 50 ce sera épargné. Donc c'est assez simple, c'est 3 500 du coup investi, 3 500 du coup c'est parti sur de l'épargne. C'est relativement simple. En revanche, pour la partie assurance, et c'est là que du coup j'entends à chaque fois me dire que la partie assurance on perd de l'argent, etc., et c'est ça qui est mal compris. C'est la partie risque que tu vas payer. Donc même cas, tu prends 7 000 francs, tu les investis dans un troisième pilier en assurance. On va prendre exactement le même principe, donc tu mets 50 investi, 50 épargne. Eh bien en fait, tu n'auras pas 3 500 et 3 500, simplement pourquoi? Parce que tu as du coup une part risque. Alors ici, les 1 000 francs que tu mettrais par année dans la part risque, ils sont trop élevés, OK? C'est pas représentatif d'une vraie situation. Si tu mets 7 000 francs par année et que tu as 1 000 francs sur la part risque, c'est pas vraiment représentatif. Comme je t'ai dit, la part risque, elle va vraiment dépendre de ton état de santé aujourd'hui. Si tu es jeune, en bonne santé, non fumeur, ou alors tu as un certain âge, tu es fumeur, tu as déjà eu quelques opérations, la partie ici risque, elle va augmenter en fonction de ta situation, enfin ta santé. Si tu es un petit peu en, voilà, dans une moins bonne santé, et elle va rester, elle va diminuer ou rester vraiment cohérente, j'ai envie de dire, si tu es dans un état de santé vraiment enfin dans un bon état de santé. Je pense que tu comprends un petit peu l'idée, mais les 1000 francs là c'était juste pour avoir quelque chose de simple et compréhensible, c'est pas représentatif de ce que tu vas réellement payer en cas de risque. Mais ce qu'il faut retenir c'est que sur les 7000 que tu payes concrètement par année, il y a une partie qui sera allouée du coup au risque. Donc c'est vraiment cette partie-là, cette partie du risque du coup, comme je t'ai dit, elle est moins chère si tu es en bonne santé. Finalement c'est un peu ce que je viens de t'expliquer, et elle va servir à payer du coup la libération des primes, tac. Alors c'est pas très évident d'écrire directement sur l'iPad, pour ça que j'avais préparé à l'avance la libération des primes, la rente si c'est quelque chose que tu as inclus dans ton contrat, et également les capitaux si c'est quelque chose que tu as également du coup inclus dans ton contrat. Donc c'est des sommes d'argent que si tu décèdes sont versées du coup aux survivants. Ça c'est des choses qui peuvent être prises dans le risque, et en fonction aussi du coup de ton état de santé, de ce que tu as inclus dans le risque. Si tu as une rente à 500 francs par mois ou à 1000 francs, forcément la partie risque, elle sera impactée. Et pour le reste, du coup, ce qui sera vraiment alloué à ta retraite, là il y aura sur les 50 investis 3 000 francs qui seront alloués du coup à la partie investissement et 3 000 francs qui seront alloués du coup à la partie épargne. Et finalement, tu vois que sur la partie investissement, si ici tu décides d'allouer ça à des ETF, tac, juste de nouveau, c'est pas évident, et ça à des ETF, eh bien finalement la solution d'investissement bancaire-assurance, elle reste similaires. Ce qui va vraiment impacter ton compte en troisième pilier assurance, c'est cette partie vraiment risque. Et j'insiste parce que c'est tout le temps ce qui revient en me disant: ouais, le troisième pilier en assurance, je perds de l'argent parce que x, y. Après, on sait pas trop m'expliquer. Et c'est vraiment cette partie risque. Et tu vois, sur cette partie risque, c'est comme si demain tu fais un troisième, un contrat d'assurance pour ta voiture, et que après, voilà, 5 ans, 3 ans, peu importe, tu vas revoir l'assurance en disant: ben, reversez-moi l'argent. «La voiture, je ne l'ai pas endommagée, je ne l'ai pas pliée, il faut me reverser l'argent.» En fait non, au moment où tu prends l'assurance, tu conclues un deal que s'il m'arrive rien, vous gardez l'argent parce que vous mettez cet argent dans un pot commun pour toutes les personnes qui en ont besoin, mais s'il m'arrive quelque chose, vous m'indemnisez. Là, c'est le même principe. Cette partie risque, tu la payes pour dire s'il m'arrive une maladie ou un accident, c'est vous qui vous occupez de moi. Donc c'est ce qu'on voit ici, on est vraiment dans ce scénario. Par contre, s'il m'arrive rien, C'est voilà, j'ai payé pour ce risque et s'il n'est pas survenu, c'est OK. Donc voilà pour le schéma, j'espère que c'est un petit peu plus clair. Du coup, pour la partie de la conclusion, alors à mon avis, ce qu'il faut réfléchir, c'est en se disant troisième pilier en banque et en assurance et pas en troisième pilier en banque ou en assurance. Pourquoi? On l'a vu, il y a des avantages, inconvénients dans les deux solutions et j'aime pas le truc de se dire ou parce que ça va mettre en opposition en fait ces deux solutions. Et à mon sens, c'est intéressant de venir exploiter les deux solutions. Pourquoi? Parce que tu as vraiment des avantages qui vont coller à plusieurs situations. Donc vraiment se dire, ok, je fais un troisième pilier en banque et en assurance. Maintenant, ce qui va être intéressant, c'est dans les proportions que ça va vraiment se jouer, dans le sens il va falloir avoir un équilibre des deux situations, enfin des deux solutions donc. Mais c'est vraiment dans les proportions que ça va dépendre de ta situation, dans le sens est-ce que tu fais 50% bancaire, 50% assurance, 90, 80, 20, peu importe. Là, ça va dépendre de ta situation. Si tu es aujourd'hui marié, célibataire, si tu es propriétaire, si tu es locataire, si tu as des enfants à charge, si tu es indépendant, salarié, il y a une des deux alternatives qui va être à mettre en préférence, qui aura plus de poids dans ta stratégie. Pourquoi? Parce que si finalement tu es marié, que tu as un bien immobilier, que tu as des enfants à charge, peut-être que le côté sécurité, ce sera beaucoup plus important pour toi. S'il t'arrive quelque chose, le fait que ta famille ne soit pas obligée de vendre la maison, que tes enfants puissent avoir, voilà, une certaine éducation ou des choses comme ça, ça va être plus important pour toi, il va falloir favoriser le côté assurance. Si maintenant tu es jeune célibataire locataire, tu as pas d'enfant, eh bien mettre une certaine partie en assurance c'est intéressant parce qu'on l'a vu, tout au long de ta vie s'il t'arrive quelque chose tu es au moins couvert, mais tu vas pouvoir aussi capitaliser sur, ok, le montant que je mets je sais qu'il y a au moins tout qui part sur le côté investissement épargne, ça va alimenter ma retraite. Donc c'est à mon sens intéressant de se dire troisième pilier en banque et en assurance, de pas mettre en opposition ces deux solutions, parce qu'elles ont chacune leurs avantages et inconvénients. Elles sont utiles dans un cas précis. La partie bancaire, si t'arrives rien, tu capitalises tout ce que tu as mis. La partie assurance, s'il t'arrive quelque chose, tu es au moins couvert et tu as une retraite décente. Et ensuite, c'est vraiment en fonction de la situation, voilà, de mettre des proportions qui sont cohérentes en fonction de ta situation. S'il t'arrive quelque chose, tu as l'assurance, alors tu as une vie financière décente. S'il t'arrive rien, alors du coup, avec la banque, fonds de prévoyance, tu maximises le côté investissement. Et en cas d'achat immobilier, là je vais juste mettre une petite parenthèse parce que du coup, en cas de résidence principale, le côté troisième pilier en assurance, tu peux faire ce qu'on appelle, enfin, quand tu achètes un bien immobilier, tu fais ce qu'on appelle un achat indirect ou direct. Et le côté troisième pilier en assurance te permet de faire du coup de l'indirect et tu vas pouvoir couvrir mieux. C'est un petit peu ce que je te donnais l'exemple juste avant, mais si tu as un conjoint avec des enfants, souvent la partie assurance, elle va être à favoriser parce que tu vas pouvoir mieux couvrir ta famille. Donc voilà pour cette vidéo sur vraiment décortiquer qu'est-ce que le système suisse, qu'est-ce que vraiment le système des assurances sociales, qu'est-ce que ça implique un troisième pilier en assurance, qu'est-ce que ça implique un troisième pilier en banque. Si tu injectes de l'argent, comment ça va réellement partir, qu'est-ce que la partie risque. Parce que c'est tout le temps ce que j'entends: ouais, le troisième pilier en assurance, je vais perdre de l'argent. Mais en fait, la partie risque, la partie valeur de rachat, elle n'est pas assez comprise. Et c'est vraiment cet argent que tu mets dans le risque qui est, qui va impacter cette valeur de rachat et qui va dans l'inconscient collectif faire que dans un troisième pilier en assurance, tu as peut-être un petit peu moins d'argent, ce qui est complètement faux. Et vraiment cette conclusion de dire OK, on fait un troisième pilier en banque et en assurance et d'avoir vraiment ce côté, maintenant c'est la proportion qui va être intéressante. Dans ma situation, quelle solution va prendre le plus de poids ou est-ce que ça va être à 50/50? Donc voilà pour cette rapide vidéo. Aujourd'hui, comme tu le sais, moi je ne suis ni banquier ni en assurance, je suis vraiment totalement indépendant. J'enseigne aux jeunes salariés et indépendants suisses à devenir autonomes avec leurs investissements en bourse, voire même avec leurs finances de manière générale. Si c'est quelque chose qui t'intéresse de ton côté, je t'ai mis en description simplement un lien vers mon agenda pour qu'on puisse prendre un appel pour voir si l'accompagnement qu'on propose pourrait t'intéresser et pourrait te correspondre. Donc tu peux simplement cliquer sur le lien je t'invite à prendre un appel, voilà, 30-45 minutes, c'est un échange pour voir vraiment ta situation aujourd'hui, où tu en es, ce que tu souhaites accomplir, voir si on peut t'aider. Si c'est le cas, que ça t'intéresse, on te parle un petit peu de l'accompagnement, puis après si ça te semble cohérent, on peut travailler ensemble. Et sinon, je t'invite volontiers à mettre un petit like, juste un commentaire si tu as des questions ou autre, c'est toujours avec grand plaisir que j'y réponds. Et sinon, je te dis à
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