Mes 5 pires erreurs en bourse (et comment les éviter)

Jérémy, financial advisor and investor, breaks down five major stock market mistakes: impulsive buying without analysis, skipping paid education, underestimating emotions and cognitive biases, refusing to sell bad positions, and ignoring fees. He shows how a three-filter analysis process and structured investing around clear goals can prevent costly errors.
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5 erreurs que j'aurais aimé éviter durant ma carrière d'investisseur. Donc c'est ce que je vais partager aujourd'hui. Ça fait plusieurs années que j'investis en bourse à titre privé, je travaille comme conseiller financier et je vais vraiment te lister les 5 erreurs principales. Et je vais éviter les côtés «j'aurais aimé investir plus tôt». Tu verras qu'on va vraiment aller dans le concret et surtout qu'est-ce que j'aurais dû appliquer pour éviter de faire ces erreurs. Et donc ça pourrait, si aujourd'hui t'es sur le point de te lancer dans tes investissements, t'apporter de l'aide et vraiment que tu puisses voir concrètement voilà déjà quelles sont les pistes à éviter et surtout comment, ben voilà, faire concrètement pour éviter ces erreurs et surtout mettre en place les solutions ou alternatives qui permettent d'investir de manière sereine et surtout rentable sur le long terme. Donc sans plus attendre, on switch directement sur l'écran. Ici donc j'ai préparé les 5 premières erreurs. Donc la première erreur que j'ai faite, c'était un achat vraiment irréfléchi. Donc quand je dis achat irréfléchi, et c'est souvent aussi quelque chose que je vais en profiter un petit peu tout au long de la vidéo quand je discute aussi avec les élèves ou bien d'autres investisseurs, mais c'est finalement investir des grandes entreprises simplement parce que c'est des grandes entreprises. Tu vois, ici, si je te prends l'exemple concret de la première boîte dans laquelle j'ai investi, c'était Crédit Suisse. Alors j'en ai déjà un petit peu parlé. Donc si aujourd'hui tu connais un petit peu la suite de l'histoire, tu sais que littéralement tout ce que j'ai investi, j'ai perdu. Et tu vois, à l'époque, ma réflexion, c'était vraiment de me dire je suis en Suisse, la Suisse, c'est le pays des banques. J'ai investi dans Crédit Suisse, c'est bon, je risque rien. Et en vrai, c'était simplement ça. Et tu vois, même en discutant avec d'autres investisseurs, ils investissent trop des boîtes Google, Microsoft, Netflix, Tesla, ce genre de choses, juste parce qu'en fait c'est des grosses entreprises. Alors je suis pas en train de dire que ce type de boîte va subir le même destin que Crédit Suisse, mais c'est la réflexion en fait derrière la décision d'achat qui va être une erreur. Tu vois, aujourd'hui Crédit Suisse, j'aurais dû appliquer ce que j'appelle un filtre en 3 étapes. Je vais te montrer un petit peu l'entonnoir qu'on utilise pour justement analyser une entreprise. Ça fonctionne en 3 étapes, donc c'est exactement ce que je viens de te montrer. La première, on va regarder en fait le côté analyse, cette fois quantitatif. Donc si tu veux bien, on va prendre uniquement les chiffres. Donc les chiffres quantitatifs, tac, les chiffres. On va juste voir en fait si finalement l'entreprise, elle a un bon niveau d'endettement, elle peut gérer sa dette correctement, elle a une croissance dans le temps, donc est-ce qu'elle vend plus de produits, plus de services, et est-ce qu'elle a une bonne marge, est-ce qu'elle va faire beaucoup d'argent ou pas, ou est-ce qu'elle va prendre que 5% sur toutes les ventes qu'elle fait. Donc ça s'axe vraiment sur, même sur 4 piliers si on veut être un petit peu plus plus précis. On a le côté de la dette, donc c'est un petit peu ce qu'on vient de voir. Le côté vraiment de la rentabilité, donc finalement est-ce que je mets 1 franc dans la machine, j'en ai 2 qui ressortent, ou au contraire j'ai 50 centimes. Le côté de la croissance, est-ce que l'entreprise elle vend de plus en plus ou au contraire elle stagne, voire elle régresse. Et le 4e critère, ça pourrait être ce qu'on appelle du coup le potentiel, donc c'est s'assurer que sur l'argent qui est généré par l'entreprise, finalement il y a pas trop de cet argent qui est alloué aux dividendes, en action, aux actionnaires, ou alors qu'il y a pas, enfin, qu'il y a une certaine partie d'argent qui est quand même allouée à ce qu'on appelle les CAPEX, donc les dépenses d'investissement pour créer de nouveaux produits, aller chercher de nouveaux clients, s'expandre et continuer de croître finalement sur le long terme. Donc en gros, le premier filtre, c'est aller regarder ces 4 points. La deuxième partie, donc du moment que le côté quantitatif est validé, on va regarder du coup le deuxième filtre qui est la partie qualitative. Donc la qualitative, enfin, le côté qualitatif, c'est vraiment regarder l'entreprise, comment elle se comporte apporte par rapport à ses concurrents. Donc on a une checklist vraiment de liste tout simplement de questions à se poser en fonction du produit-service, du management, de ce qu'on appelle le moat. Donc le moat, c'est la douve. Donc en gros, c'est vraiment l'avantage concurrentiel que possède cette entreprise par rapport à tous ses concurrents. Est-ce que dans son secteur, et plus important encore, dans son industrie, est-ce qu'elle est vraiment leader? Est-ce qu'elle a 10 ans d'avance? Est-ce qu'elle a une technologie, des brevets qui la protègent du coup d'un concurrent qui pourrait prendre sa place ou autre? Ou est-ce que c'est pas le cas ou pas. Et dernier, dernier filtre, si on veut bien, cette fois c'est le côté de la valorisation. Et là c'est plus pour s'assurer que l'entreprise, on l'achète à un bon prix, dans le sens où, alors j'ai pas détaillé ça dans cette vidéo, mais l'entreprise a toujours ce qu'on appelle un prix, qui est donc une valeur intrinsèque. Donc la valeur intrinsèque, c'est ce qu'elle vaut vraiment aujourd'hui. Et du coup, ce qu'on appelle une valeur théorique. Alors je m'excuse un peu pour le, la façon, c'est pas évident sur l'iPad. Tac, théorique, où là c'est combien vaut l'entreprise aujourd'hui selon l'humeur des marchés. Et du coup, une des erreurs que j'avais faites au début, c'est que cet achat irréfléchi dans le Crédit Suisse, c'était vraiment ma première réflexion de ouais, je suis en Suisse, la Suisse c'est le pays des banques, c'est bon, j'ai pas envie que mon argent dorme sur un compte en banque, j'investis là-dessus et c'est bon. Bon, la suite de l'histoire, voilà, du coup on la connaît tous. Mais du coup, si j'avais appliqué simplement en fait ce critère un petit peu, cette notion un petit peu d'entonnoir, de valider d'abord les chiffres. D'une fois que ça c'est validé, on passe à l'étape suivante de valider la qualité du business par rapport à ses concurrents. D'une fois que ça c'est bon, on passe à la troisième étape qui est du coup valider le prix, parce que toutes les actions ne se valent pas, ne valent pas la peine d'être achetées au prix auquel elles figurent en tout cas actuellement. Alors ça dépend un petit peu toujours au moment où tu regardes l'action, mais le simple fait en fait de fonctionner avec un vrai process déjà réfléchi et pas de se dire ok, c'est quoi la renta— enfin qu'est-ce qu'a rapporté l'action sur les 3-5 dernières années, c'est pas forcément ça qui justifie en fait d'acheter une action, voire de l'intégrer dans son portefeuille. Donc ça, c'était principalement du coup la première action, la première erreur. Par la deuxième erreur, qui rejoint quand même fortement du coup la première, simplement c'est de payer pour apprendre. Aujourd'hui, enfin du moins à l'époque, je ne payais pas pour me former, pour apprendre, pour me faire coacher ou autre, chose pour laquelle du coup j'ai mis mes billes dans Crédit Suisse et du coup j'ai perdu de l'argent. Et simplement suite à ça, donc je te passe un petit peu les détails, mais j'ai vraiment suivi plein de formations, plein d'accompagnement, plein de mentorat, et j'ai vraiment fait un switch même au niveau de l'état d'esprit. Et je parle même, je parle pardon, même au-delà du cadre de la bourse. C'est que finalement tu vas payer pour apprendre des connaissances, mais tu vas surtout payer pour gagner en temps et en expérience, et éviter en perte, je dirais, en coûts d'opportunité. Si je prends, et on va parler de, alors là on va parler de la bourse, mais on peut parler finalement de n'importe quelle compétence, on a nous sommes dans une situation A et nous, on veut aller du coup dans une situation B. Admettons qu'acquérir cette compétence te demandera un an et encore, pour du coup investir en bourse sur le long terme, un an, j'estime être gentil. Finalement, si tu décides de le faire en autodidacte, et c'est ce que j'ai essayé de faire à l'époque, eh bien, ça va te prendre du coup un an. Et surtout, pendant ces un an, tu vas faire des erreurs parce qu'ici, tu vas payer trop de frais. Ici, tu vas choisir le mauvais courtier. Ici, tu vas prendre la mauvaise action. Ici, tu vas prendre 3-4 ETF qui vont se répertorier. Qui vont être répétitifs. Donc tu ne vas pas investir sur des bonnes choses. Ici, tu vas acheter à un mauvais prix et avant que du coup tu acquières toutes ces connaissances et qu'ensuite tu puisses commencer à vraiment avoir de la rentabilité et puis des bonnes décisions. Alors que justement, en payant pour te former, ce que j'ai fait aujourd'hui, eh bien simplement, ça va te prendre déjà 2 fois moins de temps et toutes ces erreurs en fait, tu vas simplement les effacer et tu vas faire juste en fait dès le départ. Et simplement, en fait, tu vas gagner toute cette partie-là où tu as perdu potentiellement du temps, de l'énergie et de l'argent. Et surtout, c'est tout ça qui va être déjà mis à profit pour la compétence. Alors là, si on parle d'investissement en bourse, ça va être clairement du rendement sur ton portefeuille. Mais même si on sort un peu du cadre de la bourse et que tu vas apprendre une nouvelle compétence, je ne sais pas, admettons apprendre à jouer au piano ou autre. Ça ne viendrait pas à l'esprit d'apprendre à aller faire des tutoriels sur YouTube. Tu vas prendre un cours sur, je sais pas, 3 mois, 6 mois ou bien 2 semaines ou autre pour déjà apprendre les gammes, les bases. Et puis ensuite vraiment comprendre ce que tu fais. Et c'est vraiment cette façon de voir les choses. En fait, tu acquiers un gain de temps, un gain d'énergie et surtout tu t'évites des potentielles pertes. Et tu vois, même ce que j'ai appris avec un des mentors dont je me fais aussi coacher, tu vois, sur le point de vue business, parce que finalement lancer une entreprise, c'est aussi de nouvelles compétences à acquérir. Et tu vois, C'est vraiment le même schéma. Ça pourrait me prendre 1 an, 2, 3 ans à lancer cette entreprise en faisant des erreurs sur le côté marketing, communication, offre, garantie, ce genre de choses. Ou alors je paie quelqu'un qui a déjà lancé son entreprise et je gagne ce temps et cette énergie. Et un schéma que j'ai appris récemment et que je trouve ultra intéressant lorsque j'ai dû prendre une décision d'investissement en moi, c'est que tu as ce côté où tu as une vision de OK, j'investis X centaines, milliers, dizaines de milliers de francs, peu importe. Ou au contraire, est-ce que finalement je garde ça dans ma poche? Donc je garde cet argent dans ma poche. Et en fait, la question, c'est du moins avec l'ancien prisme que j'avais, c'est est-ce que j'investis ça ou je me garde ça dans ma poche? Et finalement, ça, c'est biaisé parce que tu ne vas pas avoir la vraie réflexion du coût d'opportunité et le coût d'opportunité, je te le présente juste après parce qu'il fait partie aussi d'une autre erreur que j'avais faite. Et tu vois, si on regarde en fait dans l'entièreté, la vraie question, c'est est-ce que j'investis ce montant Ou est-ce que je perds du coup? Alors ça peut être aussi, là on va parler de francs parce que du coup c'était dans le côté de l'investissement, donc c'est très lié aux finances finalement. Mais que ce soit du temps, de l'énergie ou autre, ça peut être d'autres éléments que tu perds. Et finalement, en fait, la question c'est pas est-ce que je vais investir ou je garde ça dans ma poche et c'est safe, c'est est-ce que je décide de mettre du coup cet argent, ce temps, cette énergie, ou est-ce que je décide de perdre du coup ce temps, cet argent, cette énergie? Et la question, elle est beaucoup plus large que est-ce que finalement je décide de me former ou pas. Est-ce que je le fais seul en risquant de faire un petit peu ces erreurs? Donc, et ça rejoint aussi beaucoup le côté finalement Crédit Suisse, voire même les 3 prochaines, parce que si j'avais commencé par faire ça en étape numéro 1, j'aurais été clairement beaucoup plus avancé que je le suis aujourd'hui. Après, voilà, les humains ont fait des erreurs et c'est aussi intéressant de faire un petit peu ce type de feedback. Donc pour les erreurs, c'était la 2e erreur, c'était ça. La 3e, c'était le côté des émotions qui sont grandement sous-estimées. Et ça c'est vraiment une erreur que je vois chez tous les investisseurs. Il y a à chaque fois ce truc de oui mais je sais que finalement les émotions c'est quelque chose où quand je vois mon cours de l'action qui baisse et ben finalement je vais pas vendre parce que je sais que les émotions il faut être vraiment vigilant avec ça. Et je pourrais même de nouveau refaire un trait avec Crédit Suisse parce que quand je voyais l'action de Crédit Suisse qui baissait de semaine en semaine, de mois en mois, j'avais justement presque cette fierté de me dire ouais mais moi je suis pas lié à mes émotions et en fait c'était totalement Faux de réfléchir comme ça parce que j'avais pas fait le bon exercice au départ qui m'a fait faire le bon plan par la suite. Et du coup, j'ai pas pu prendre les bonnes décisions et faire les bonnes actions par la suite. Si je reprends un petit peu le schéma d'un investisseur, on va dire classique, ici ce que j'enseigne principalement et ce que je mets en place, c'est d'avoir ce qu'on appelle un why qui est vraiment fort. Ce why, ça va vraiment être le côté émotionnel. Ensuite, on va avoir du coup ce qu'on appelle un objectif SMART. Cette fois, c'est à long, moyen, court, moyen, long terme. Mais en investissement en bourse, on va prendre vraiment le moyen-long terme. Et suite à ce SMART, on va du coup avoir ce qu'on appelle des OKR, donc des Objectifs, Clés, Résultats. Et en gros, ces OKR, c'est vraiment ce qui te permet de passer à l'action. Donc si on résume, on a vraiment ce côté-là Où ça, c'est de l'émotionnel complètement pur. Donc c'est vraiment savoir aujourd'hui pourquoi tu souhaites investir, quels sont les impacts que ça aurait. Un portefeuille qui fait du -10%, -15%, voire si on part sur les cryptomonnaies, des -60%, peu importe, comment tu te comporterais? Et vraiment prendre ce côté émotionnel au sérieux. Et cette partie-là, du coup, c'est ensuite vraiment du pragmatique. Ouh là, c'est vraiment OK. Qu'est-ce qu'on fait vraiment? Sur du moyen long terme, sur la semaine prochaine, pour concrètement, en termes de départ d'investissement, passer à l'action. Et finalement, tu verras que l'émotionnel dans ta carrière d'investisseur, c'est vraiment 80% de ton, de tes compétences presque. Et le côté pragmatique, c'est 20%. Je dis pas que c'est pas important de savoir, voilà, quels sont les niveaux d'endettement d'une entreprise, comment déclarer ses impôts, ses dividendes, des choses qui sont vraiment pragmatiques. Mais tu verras que vraiment, dans ta carrière d'investisseur, si on prend aujourd'hui, du coup, aujourd'hui tu es là, tu as ton côté où tu aimerais investir et bien finalement tu as ton argent qui va faire ce côté des hauts, des bas. Eh bien le côté finalement de l'OKR, donc le côté pardon de l'objectif SMART, ça va être d'arriver ici en haut sur 5, 10, 15 ans, sur les 6 prochains mois, les 2 prochaines années, les 15 prochaines années, etc. On va se fixer du coup ce qu'on appelle des OKR, donc c'est vraiment des actions à concrètement mettre en place pour s'assurer que sur le long terme on puisse atteindre cet objectif. Mais toute cette partie-là, elle sera vraiment drivée et dictée uniquement par ton émotionnel. Et si on prend un investisseur qui aura lui vraiment fait le travail de prendre au sérieux son émotionnel et qui se retrouve dans une situation, par exemple ici où il y a une petite baisse ou une petite baisse ou une forte baisse, peu importe, eh bien, si son émotionnel aura été travaillé vraiment au sérieux, le plan qu'il aura mis derrière, donc le côté justement des OKR, du SMART, aura été adapté du coup avec son émotionnel. Et pendant cette phase de baisse, eh bien simplement, il est serein et il prend pas de décisions irréfléchies spontanées qui vont flinguer en fait sa performance, voire du coup ses objectifs. Tandis que si on prend un investisseur qui a justement sous-estimé ce côté émotionnel puis qu'il l'a pas du tout travaillé, et puis qui s'est juste dit moi je veux gagner de l'argent investi en bourse parce que je sais que sur le long terme il y a les intérêts composés, c'est génial, eh bien finalement les OKR ils auront pas été vraiment défini avec précision. L'objectif ici à long terme, il n'est pas vraiment précis, on sait pas vraiment où on va. Et du coup, pendant la phase finalement de baisse, eh bien, c'est là qu'on intervient, des mauvaises décisions, des décisions irréfléchies, et qui font du coup qu'on vend trop tard, ce qui rejoint du coup une autre erreur, la prochaine. Et ça fait du coup, sur le long terme, finalement, on vient tuer un petit peu notre rentabilité et on vient gaspiller les frais, ce genre de choses. Donc pour la quatrième erreur, on est vraiment sur le côté de pas vendre. Aujourd'hui, si je regarde un petit peu historiquement les stratégies que j'avais appliquées pour mes investissements, ce que je regardais à l'époque, c'était surtout le côté du dividende. Pourquoi? Parce qu'on se dit que littéralement, c'est comme finalement un loyer en immobilier. On va acheter le bien immobilier à un certain prix, tous les mois on va recevoir du coup un loyer. L'action, c'est la même chose. On l'achète à un certain prix, tous les mois, trimestres, années, on reçoit un dividende. Donc c'est génial de recevoir un loyer avec le côté dividendes en bourse. Et du coup, ce que je regardais, c'était simplement des dividendes à plus de 2%, voire même des fois 5-7%. Et en fait, c'était une grosse erreur. Pourquoi? Parce que déjà, je vais me fixer uniquement sur le côté rentabilité et pas le côté, bah, comme on l'a vu avant, vraiment l'analyse quantitatif, qualitatif, et puis la valorisation. C'est vraiment juste dire, en fait, est-ce que je connais l'entreprise? J'ai vu que sur les 5 dernières années, elle a fait une certaine rentabilité. Je vois qu'elle fait du 2, 5, 7 de dividendes, c'est génial, j'investis dessus. Et ça, c'était déjà une première erreur qui rejoint un petit peu celle qu'on a énumérée. Mais surtout, le côté ne pas vendre assez tôt ses investissements, vraiment se rendre compte que, ok, cet achat-là était une erreur. Et du coup, eh bien, au lieu de simplement le m'ont séparé. Enfin, il y avait vraiment ce côté, ouais, moi je suis un investisseur long terme. Et de nouveau, ça rejoint ce côté émotionnel où, de nouveau, quand je dis émotionnel, finalement il y a un élément qui est aussi pas pris en compte, c'est les biais psychologiques, alors c'est les biais cognitifs. Mais du coup, on abordera du coup dans une autre vidéo, mais les biais psychologiques qui viennent fortement influencer l'émotionnel. Et si vraiment dès le départ j'avais fait ce travail de être très au clair sur, voilà, pourquoi je souhaite investir en bourse, quel est le plan que je souhaite avoir, eh bien finalement ces entreprises qui sont pourries, c'est vraiment des pièges, ces entreprises à dividendes avec du 2, 5, 7%, puis quand on regarde la rentabilité, elles n'ont aucune rentabilité, elles font pas de marge, elles n'ont aucune croissance, elles sont surendettées, et c'est juste une bombe à retardement, eh bien finalement ça m'aurait empêché de les vendre beaucoup trop tard. Et donc quand je te reprends un petit peu du coup mon scénario ici, bah tu vois, ici il y avait mes décisions de vendre finalement mon action à dividende. Le fait que j'avais mal travaillé mon émotionnel, que mon SMART était pas déterminé, puis que mes OKR, ils étaient vraiment abstraits, eh bien finalement la décision de vendre, elle intervient pas 6 mois après, mais elle est intervenue peut-être 12, 24 mois après. Ce qui fait que tu as quand même une perte de rentabilité, de pouvoir d'achat, enfin de coût d'opportunité sur, ok, j'aurais pris cet argent et je l'aurais investi du coup ailleurs. Meilleur. Donc vraiment, une erreur, ça aurait été de constituer mon portefeuille mais en ne sachant pas exactement du coup dans quelles actions acheter, ce qui est lié du coup au côté émotionnel puis l'objectif à long terme. Et du coup, de prendre des actions qui ne sont pas alignées avec cet objectif et surtout de ne pas les vendre quand je me rends compte que, OK, bon, la décision d'investir sur X, Y, Z, c'était vraiment une mauvaise décision. Maintenant, il faut m'en séparer, puis m'en il faut m'en séparer maintenant et pas dans 6 mois, 2 ans ou autre, et de perdre encore du temps, de l'argent et de l'énergie. Et 5e et dernière erreur, c'était vraiment le côté de sous-estimer. Alors, s'il me laisse déplacer, tac, sous-estimer les frais et surtout de les négliger. Et si je vais être un petit peu plus précis, on va parler du coup aussi de 3e pilier de fonds investis. Et quand je parle de fonds investis, ça peut être des fonds d'actions, enfin des fonds, je veux dire, actifs ou passifs. Et tu verras que les fonds actifs, on va vraiment s'en éloigner. Et quand je dis fonds passifs, ici on parle d'ETF, et là c'est principalement des fonds qui sont proposés par des banques, assurances et autres. Et je vais te montrer vraiment pourquoi on va s'éloigner un petit peu des fonds actifs, et puis vraiment des fonds passifs, on va rester dessus. Mais tu vois, quand j'ai commencé à investir et j'ai retrouvé dans mes documents, j'avais un fonds Alors je vais pas citer la banque, mais à 1,6% de frais. Et tu vois, alors j'y connaissais rien, je me rappelle même plus si la personne, le conseiller financier, le banquier ou autre m'avait rendu attentif à ça, mais quand je voyais 1,6% et que je me disais ouais, c'est 1% de frais par année, c'est bon, c'est tranquille. Et en fait, quand on fait ce qu'on appelle des calculs de coûts, des coûts d'opportunité, Et tu vois, quand j'ai eu mon premier fonds du coup investi, alors je vais pas citer la banque, mais j'avais 1,6 de frais. Et tu vois, moi ce que je me disais, alors je sais même plus si à l'époque j'étais conscient que je payais ces 1,6 de frais, et encore 1,6 c'était que les frais de gestion, j'avais pas du tout fait attention en fait aux frais d'entrée, frais de sortie. Et tu vois, tu m'aurais dit à l'époque 1,6 %, bah Ouais, je paye 1,6% de frais par année, c'est rien. Et en fait, quand on fait des coûts d'opportunité, donc des calculs de coûts d'opportunité, et je vais pas le faire là détaillé, mais je t'invite vraiment à aller juste sur Internet puis choper un calculateur d'intérêts composés et le faire. Mais tu vois, le calcul de coûts d'opportunité, en fait, il est relativement simple. L'objectif, c'est de se dire je suis à un point de départ, donc situation A. Moi, je souhaite aller sur la situation B, qui est donc investir et puis avoir un certain résultat. Et en gros, est-ce que je prends ma solution 1 est-ce que je prends ma solution 2? En gros, c'est un petit peu ça l'idée, c'est vraiment de prendre 2 alternatives, 2 chemins possibles. Et si j'emprunte le premier chemin sur la ligne d'arrivée, où est-ce que je me situe? Si j'emprunte le chemin numéro 2 sur la ligne d'arrivée, où est-ce que je me situe? Et si tu vois, du coup, j'avais mes 1,6 de frais sur du coup un fonds actif. Et quand j'ai commencé du coup à me former, à me renseigner, à apprendre, à me faire suivre par des mentors, j'ai découvert ce que c'était que les ETF. Et aujourd'hui on a des ETF à 0,03, pardon, alors je suis en train de faire tac, il faut 0,03% de frais. Et alors de nouveau, c'est pour ça que je dis je vais pas faire là maintenant parce qu'il y a pas besoin d'être mathématicien pour se rendre compte que si tu prends 1,6% de frais ou 0,03%, et je crois que j'avais fait le calcul, c'était genre 60 fois moins cher, et bien finalement quand tu vas arriver dans ta situation B ici, dans ton scénario, tu auras beaucoup plus plus d'argent qu'ici où tu auras largement en fait péjoré tes investissements. Tu auras vraiment les frais, c'est ultra sournois parce que c'est vraiment ce qui va grignoter ta performance. Et si t'es pas vigilant, et ce qui est vraiment terrible avec ça, c'est que le côté de la moins-value, en fait tu vois que c'est de l'argent que tu perds parce que littéralement sur ton compte de courtage c'est en rouge, la courbe descend, c'est visuel, c'est émotionnel, tu vois les frais, c'est ultra sournois parce que c'est de l'argent qui sort de ta poche mais tu ne les vois pas. Et c'est là où justement tu te rends compte que du coup faire attention aux frais, c'est ultra important. Et quand je te parle de frais, je te parle aussi même des frais sur le broker que tu vas utiliser, les frais de passage d'ordre. Après, ça peut être les frais de conversion. Enfin, il y a 1000 frais qui existent. C'est vraiment sur chacun des frais que tu payes d'être vraiment vigilant. Où est-ce que tu vas du coup payer? Comment tu peux les optimiser? Et je vais juste donner un indicatif un petit peu pour ceux ces fonds-là actifs et puis fonds passifs. En gros, aujourd'hui, des frais qui sont entre 0,03% et 0,05%, pour moi, et de nouveau ça n'engage que moi, c'est vraiment mon sens, c'est OK. Des frais qui sont entre 0,5% et 1%, je dis pas que c'est red flag, il faut s'en éloigner, je dis qu'il faut être vigilant dans le sens où ça peut être justifié si on a des ETF avec des smart beta, que c'est des notions avec des filtres ESG, c'est sur des ETF thématiques. Et encore, les ETF thématiques, c'est vraiment un cas à part et on va pas les aborder là-dedans, mais c'est vraiment particulier. Mais entre 0,5 et 1, disons qu'il faut être vraiment vigilant et que ça doit vraiment se justifier. Et à mon sens, et de nouveau ça n'engage que moi, mais au-delà de 1%, c'est vraiment hors de question de mettre mon argent dans des frais, dans des fonds pardon, qui ont des frais qui sont supérieurs à 1%. Parce que de nouveau, quand tu fais ce calcul de coût d'opportunité. Et c'est pas se dire, ok, ce fonds il est génial, mais c'est-à-dire, ok, j'ai cette possibilité d'investir dans un fonds qui a plus de 1% de frais, mais est-ce que je pourrais pas prendre le même indice, la même rentabilité, la même diversification par secteur, et avoir des frais moindres? Et faire du coup ce calcul de coût d'opportunité et te rendre compte que finalement, avec des frais qui sont limités, tu as une performance qui est meilleure à long terme, et du coup beaucoup plus d'argent. Du coup, in fine, donc voilà, si je reprends un petit peu les 5 erreurs, donc La première, c'était que du coup, l'achat irréfléchi sur des actions sans forcément regarder. J'ai regardé un petit peu la performance passée. Je me suis dit c'est super, je fais ça. J'avais pas du tout fait d'analyse. J'avais pas du coup finalement payé pour apprendre. Je me suis pas formé. J'ai pas été accompagné en tout cas dès le départ, ce qui a du coup évité, ce qui aurait pu éviter en fait toutes les erreurs. Le côté de l'émotionnel, ça, c'est vraiment quelque chose que je vois chez chaque investisseur. Il y a toujours ce côté de oui, je sais, oui, j'ai fait, oui, je comprends qu'il faut pas vendre à perte, etc. Qu'il faut attendre des années. Mais tu verras que le côté émotionnel, il est drastiquement sous-estimé. Et constamment, le côté de pas vendre à perte, souvent du coup lié au côté de l'émotionnel, voire lié au côté de j'ai pas fait l'analyse. Mais vraiment, ce côté de, ok, je vais pas vendre parce que je sais que si je vends, je suis investisseur long terme, je fais pas de trading. Et c'est des fois, on rentre vraiment dans ce côté des biais psychologiques. Et c'est-à-dire, ça peut être un sujet relativement intéressant pour une prochaine vidéo. Et finalement, négliger la les frais. Donc voilà pour cette vidéo sur les 5 erreurs que j'ai faites dans ma carrière d'investisseur. Si quelque chose t'a plu, je t'invite à juste laisser un like, mettre un commentaire si tu as une question par rapport à une des choses qu'on a énumérées. Je réponds toujours avec grand plaisir, voire un commentaire pour un sujet de vidéo à l'avenir. C'est avec grand plaisir que je traite un petit peu les choses qui vous intéressent. En description, je te mets aussi le lien du coup d'un appel où aujourd'hui, ce que je propose, tout le contenu que je mets sur YouTube, LinkedIn, est vraiment gratuit. Si aujourd'hui tu penses que voilà, pour le faire de manière autodidacte de ton côté, c'est pas forcément suffisant, tu aurais besoin d'un accompagnement, je te propose simplement qu'on s'appelle. Ça dure 30-45 minutes, tu vois que c'est pas un appel de vente, c'est vraiment pour m'intéresser déjà sincèrement à ta situation, voir aujourd'hui où tu en es, ce que tu as déjà mis en place, ce que tu souhaites aussi aller, et si le programme pourrait t'intéresser et te correspondre. Justement, on discute suite pour avancer ensemble. C'était Jérémy, je te souhaite une belle journée et je te dis à la prochaine pour une nouvelle
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