Pourquoi j’ai vendu Apple (et tu devrais y réfléchir)

Dans cette vidéo, Jérémie Torrent explique pourquoi il a vendu ses actions Apple, en détaillant la méthodologie d’investissement qu’il suit – une stratégie « quality growth » qui combine des critères quantitatifs (endettement, rentabilité, croissance, payout ratio) et qualitatifs (avantage concurrentiel du produit, management, position sur le marché) ainsi qu’une évaluation du prix d’achat. Il décrit comment il applique un processus en entonnoir pour sélectionner ou exclure des titres. En appliquant ce cadre à Apple, il identifie quatre « challenges » majeurs : ralentissement des ventes d’iPhone, retard sur l’intelligence artificielle (Apple Intelligence), saturation du marché adressable (plafond de verre), et rachat massif d’actions qui gonfle le cours sans créer de vraie valeur. Il montre des données de GuruFocus sur la part des revenus d’iPhone, le ROIC négatif des dernières années, et le taux annuel de rachat d’actions (~2,8 %). Il argue qu’Apple passe d’une phase de forte croissance à une phase de maturité, ce qui ne correspond plus à sa stratégie « quality growth ». La vente a généré un « fonds d’opportunité » qu’il réinvestira dans des titres sous‑évalués ou à prix correct. Il conclut en invitant les spectateurs à appliquer le même cadre à leurs portefeuilles et propose des ressources d’apprentissage et de coaching.
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Pour quelle raison est-ce que j'ai vendu Apple? Alors aujourd'hui, Apple faisait partie de mon portefeuille depuis 2023, sauf erreur, et j'ai décidé de m'en séparer de cette action. Et je vais vraiment te présenter aujourd'hui toutes les raisons qui m'ont poussé à prendre cette décision, puis finalement à sortir Apple de mon portefeuille en bourse. Et alors, pourquoi tu devrais y réfléchir? Pas forcément si aujourd'hui tu as déjà Apple en portefeuille, mais c'est plus une invitation à la réflexion pour toutes les actions que tu as en portefeuille. Tu verras que la mécanique que j'ai utilisée pour prendre cette décision, tu peux littéralement l'appliquer à toutes les actions que tu as en portefeuille, que ce soit pour un achat ou une vente. C'est vraiment ce qu'on va voir aujourd'hui dans cette vidéo. J'espère vraiment un descriptif un petit peu de ma stratégie en bourse. Tu verras que c'est vraiment le cœur de la réflexion, c'est vraiment voir aujourd'hui quelle est ma stratégie, mes objectifs, et en fonction de ça, déterminer quelles actions je vais pouvoir acheter et intégrer à mon portefeuille. Et également, en fonction de ma stratégie, mes objectifs, quelle action n'a plus sa place simplement dans mon portefeuille. C'est la raison aujourd'hui pour laquelle j'ai vendu Apple. Et donc on est vraiment obligé d'abord de se concentrer sur quelle est la stratégie en portefeuille, en bourse, avant de dire ok, j'achète, ok, je revends, ou pour quelles raisons. Ensuite, je vais t'énumérer un petit peu les challenges auxquels fait face Apple en ce moment. Et alors, j'aime pas parler de problèmes, d'ailleurs tu verras dans la conclusion, pour moi Apple n'est pas une mauvaise entreprise parce que je m'en sépare aujourd'hui, que c'est du coup un mauvais investissement, une mauvaise entreprise ou autre. Mais c'est plus des challenges dans le sens où c'est pas forcément négatif. Si tu parles de problème, c'est forcément négatif. Là, c'est juste des challenges auxquels il faut faire face. Et je vais vraiment te montrer aussi sur gros focus un petit peu, on va switcher l'écran, et également la conclusion aujourd'hui, ben, pour laquelle, ben voilà, moi j'ai vendu Apple. Je t'inviterai à, sur, alors si tu as déjà cette entreprise ou d'autres actions, ben refaire exactement la même mécanique pour du coup réanalyser ta stratégie stratégie, ton objectif, et finalement les actions que tu mets directement dans ton portefeuille. Donc aujourd'hui, ma stratégie en bourse, elle est relativement simple. J'ai une stratégie qu'on appelle quality growth. Donc c'est des entreprises qui sont de qualité, c'est comme indiqué dans le titre, mais en gros, c'est vraiment des entreprises qui sont leaders de leur marché et qui ont de la croissance devant elles, qui ont une perspective en fait d'avenir de vraiment croître, de prendre des parts de marché et de continuer à se développer. Ici, je t'ai mis 2 choses, et je te mettrai peut-être le lien dans la description, mais j'ai déjà fait une vidéo sur quels sont les critères qui te me permettre d'analyser une entreprise avec la méthode entonnoir, avec la partie analyse quantitative, qualitative, la valorisation. Je te montre ça juste après. Mais c'est vraiment là-dessus que s'axe ma stratégie en bourse. C'est vraiment aller chercher des entreprises qui sont de qualité et qui respectent tous les critères que, bah, du coup, j'ai dans ma watchlist, dans ma petite checklist. Mais en gros, je vais être intransigeant sur la qualité des chiffres et de, enfin, de l'entreprise, et surtout la qualité de son business. Donc quand on regarde un petit peu ce métier d'entonnoir, c'est vraiment les deux premiers niveaux, la partie quantitative et qualitative. Je te montre juste après ici. Et ensuite, c'est être vigilant aussi sur le le prix d'achat de l'entreprise. Aujourd'hui, j'ai pas une stratégie value investing où je vais vraiment aller chercher des entreprises qui sont sous-évaluées, qui s'achètent avec des fortes marges de sécurité, mais je vais quand même regarder le prix d'achat. Donc je vais être vigilant sur: soit j'achète l'entreprise à un montant qui est sous-évalué, donc heureusement en ce moment je peux acheter l'entreprise à un prix qui est avantageux pour moi en tant qu'investisseur, ou au contraire je vais acheter l'entreprise à un prix qui est correct. Le prix, ça va pas être ce qui va driver un petit peu ma stratégie, qu'on pourra avoir par exemple dans une stratégie value investing. Mais c'est vraiment aujourd'hui, j'achète des entreprises de qualité qui ont un fort potentiel de croissance. Et si je reviens un petit peu sur le cœur de la stratégie, comme je te dis, avec la méthode Anton Noir, j'ai vraiment ce côté analyse quantitative, donc sur les chiffres. Et là, je vais me baser sur 4 critères. Chaque critère aura encore des ratios financiers à aborder. De nouveau, dans la vidéo que j'avais déjà faite précédemment, je te montre vraiment tout ça en détail. Mais les 4 critères, il va y avoir l'endettement, donc vraiment vérifier que l'entreprise est solide financièrement, qu'elle peut faire face à ses obligations finalement financières. Niveau des dettes, avec certains ratios. Alors je ne vais pas tous énumérer, mais il y en a plusieurs. La rentabilité, donc finalement est-ce que tu mets 1 franc dans la machine, est-ce que tu as 80 centimes qui en sortent, ou au contraire 1 franc 20? Donc vraiment voir que l'entreprise est rentable, qu'elle fait du cash. Est-ce qu'elle est en croissance? Donc littéralement est-ce qu'elle vend plus que les 3-5 dernières années? Est-ce que tes marges sont aussi en croissance? C'est pas uniquement centré sur le chiffre d'affaires et les produits-services qu'elle vend. Et également le potentiel, donc est-ce qu'elle a un potentiel en face d'elle? Est-ce qu'elle ne consacre pas trop d'argent? Ici je t'ai mis par exemple le payout ratio. Donc pour rappel, le payout ratio c'est la part du bénéfice que que génère l'entreprise qui est reversé aux actionnaires sous forme de dividendes. Donc finalement, est-ce que l'entreprise, elle garde assez de cash pour elle pour pouvoir réinvestir dans de la recherche-développement, donc créer de nouveaux produits, aller conquérir un petit peu de nouveaux marchés, nouveaux segments de clientèle, ce genre de choses? Donc est-ce qu'elle a un potentiel finalement en face d'elle? Donc ça, c'est vraiment sur la partie chiffrée donc de l'entreprise. La partie qualitative, c'est centré sur le produit/service, l'avantage concurrentiel, le management. Et une fois que ça, c'est fait, et là-dessus je suis vraiment intransigeant, c'est-à-dire que j'ai vraiment une liste où je vais me m'interdire d'aller sur une entreprise qui a un free cash flow en dessous de tel pourcentage ou autre, ça va donner une note un petit peu de qualité à la boîte. Et ensuite, j'aime partir sur la valorisation, donc est-ce que le prix de l'action en ce moment est sous-évalué ou à un prix correct. Comme je te l'ai dit, j'ai vraiment pas une approche value investing à 100 %, je me permets aujourd'hui d'acheter des entreprises qui sont à des prix corrects, c'est pas surévalué, c'est pas sous-évalué, voilà, c'est une entreprise de qualité, elle s'achète à un bon prix, et pour moi c'est complètement OK avec ça. Et au contraire, tu vois, il y a plusieurs autres stratégies, alors je ne vais pas toutes énumérer, mais tu peux avoir du value investing où c'est vraiment concentré sur des entreprises qui sont sous-évaluées, donc income investing, donc des entreprises qui sont à revenus passifs. Et après, tu peux avoir mixé différentes stratégies, tu vois. Tu peux même avoir des entreprises qui sont de croissance, donc avec du Tesla, Nvidia, ce genre de choses, ou des entreprises uniquement qui sont de qualité. Et tu peux ensuite mixer certaines stratégies entre elles pour définir vraiment ta stratégie. Donc c'était important de revenir sur quelle est la stratégie que j'applique aujourd'hui en bourse, pour ensuite voir pour quelle raison Apple ne coche plus toutes ces cases et du coup elle est sortie de mon portefeuille récemment. Donc si je reviens maintenant sur les challenges un petit peu que fait face Apple, et de nouveau j'aime pas parler de problèmes, c'est vraiment des challenges, donc c'est pas forcément négatif. J'en ai listé des principaux, alors un petit peu par ordre un peu de priorité. Donc il y a une perte de vitesse sur les ventes, un retard sur l'intelligence artificielle, les tailles de marché qui sont aujourd'hui à mon sens un plafond de verre, et les rachats d'actions. Et je rentre en détail un petit peu ces 4 challenges. Donc aujourd'hui, la perte de vitesse sur les ventes, donc toutes les ventes d'Apple d'iPhone, enfin d'Apple pardon, proviennent de la majeure partie des iPhone. Donc l'iPhone c'est vraiment le produit phare d'Apple et il y a un ralentissement des ventes depuis 2022. Ici c'est ce qu'on voit sur le site du coup GuruFocus. Alors tu peux le voir directement, alors le site GuruFocus donc je t'invite à le consulter, il est gratuit, tu peux aller voir directement l'analyse d'Apple. Ici tu verras que tout ça c'est peut-être pas la même configuration que moi parce que simplement tu peux tout modifier un peu comme tu le veux. Mais simplement quand tu descends sur la page tu peux voir donc un petit peu plus bas sur la droite ici les revenus finalement des ventes de l'entreprise, donc par segment. C'est là que tu peux déjà voir si l'entreprise, elle est diversifiée au niveau du chiffre d'affaires ou concentrée que sur un seul produit. Tu verras, par exemple, Tesla, ils n'ont que les véhicules électriques avec une petite partie revenus sur les bornes de charge. Mais ici, si on voit, du coup, l'iPhone, enfin Apple, l'iPhone, c'est quand même la moitié des revenus de l'entreprise. Donc elle est, à mon sens, diversifiée au niveau de ses revenus. Mais si on voit en fait son produit principal, donc l'iPhone, ce qu'on peut voir ici sur les 30 ans de données financières, et puis en cliquant sur Operating Data, tu peux voir en fait l'évolution au au fil des ans de chaque segment de l'entreprise. Donc il faut juste remonter un petit peu. Ici tu peux voir même par— alors on va se remettre, tac, donc du plus récent au plus ancien. Ici tu peux voir par région géographique, donc c'est pas forcément important. Mais ce qui nous intéresse ici du coup, c'est on voit les segments de ce que vend l'entreprise, donc iPhone, tac, les accessoires, services, iPad, Mac, etc. Nous ce qui nous intéresse c'est plutôt, bah du coup, en fait le segment principal. Donc on a vu c'était l'iPhone avec 51% des marges, des marges, des parts pardon, de ce que vend l'entreprise. Et on voit que depuis 2019, donc 2024, on voit qu'il y a une progression de 2019 à 2021 et surtout de 2022 à 2024. Donc on est en milliards de dollars, 205, 201. Il y a un ralentissement des ventes. C'est aussi ce qu'on peut voir du coup sur la page qui est juste avant. Alors s'il veut bien revenir sur la présentation, tu peux voir aussi la part en fait des, exactement ce qu'on vient de voir mais de manière un peu avec le graphique. Donc c'est exactement ici sur les iPhone. Et alors c'est un peu plus, tu as pas les chiffres ici-dessus, mais tu peux vraiment le voir sur le graphique que je viens de te montrer. Mais donc il y a vraiment un vrai ralentissement sur le produit phare que vend aujourd'hui, du coup, Apple. Et à mon sens, aujourd'hui, alors c'est pas forcément un point ultra négatif, je voulais le mettre aussi, l'innovation qui se fait faible d'année en année. Je vais te le mettre après sur le retard sur l'IA. Mais aujourd'hui, l'entreprise, elle fait des nouveaux produits chaque 5-6 ans qui vont vraiment révolutionner leur marché. Et une chose qu'on peut voir aussi ici, si on voit le retour sur investissement, alors c'est le ROIC ici, donc ça c'est le retour sur investissement total, si on veut bien, donc c'est 33%. Mais si si on isole sur les 3 dernières années, en fait on voit que les 3 dernières années d'investissement qu'a fait Apple, ils sont clairement en négatif. Il y a l'Apple Vision Pro qui a pas forcément ultra bien marché. Et aujourd'hui c'est une entreprise qui ne révolutionne plus finalement son secteur, son industrie, alors qu'avant c'était vraiment sa marque de fabrique. Et ici j'avais mis, alors c'était plus une anecdote personnelle en tant qu'utilisateur et consommateur, parce que aussi un des, une des raisons pour lesquelles j'avais intégré Apple à mon portefeuille, au-delà des chiffres, de l'analyse, etc., c'est que je suis moi-même client, j'ai de la facilité à me comprendre, du coup à me mettre un petit peu dans l'esprit du client, de qui consomme. Et surtout, j'ai tout cet écosystème Apple. Et finalement, j'avais ce truc où la première fois que j'ai vraiment acheté un iPhone vraiment neuf, où je m'étais fait plaisir avec cet iPhone 16, en fait, quand on voit le changement qu'il y a eu, ce que ça a apporté en plus, ce n'est pas si énorme. Quand on voit que déjà le produit principal, c'est l'iPhone, que d'année en année, il n'y a pas des évolutions drastiques, il y a 3 caméras au lieu de 2, il y a un bouton, tu vois, je t'ai mis ici sur le côté, le bouton la vidéo, sur le côté. Mais franchement, c'est pas énorme, c'est pas game changer, c'est juste peut-être plus facile, plus ergonomique. Mais vraiment, pour les fans, fans d'Apple, pour avoir le téléphone et puis avoir ce bouton, enfin, comment dire ça, cette alternative en plus, c'est pas ça qui a vraiment changé quelque chose à mon utilisation du téléphone, qui a pas mis un step supplémentaire dans l'écosystème Apple. Et tu as aussi la possibilité, voilà, de capturer le son différemment en format vidéo. C'était vraiment un petit bonus si aujourd'hui tu fais des vlogs depuis ton téléphone. Mais pour tout le reste, en termes d'innovation sur produits phares, il y a un clair ralentissement. Il y a comme une sorte de plafond de verre un petit peu sur qu'est-ce qu'on peut offrir finalement avec un téléphone portable. Quand on voit les autres produits que vend Apple, l'Apple Vision Pro et même l'intelligence artificielle, d'ailleurs c'est un super parallèle pour passer sur le deuxième point, il y a un retard aujourd'hui sur l'intelligence artificielle du point de vue d'Apple et il y a une déception des utilisateurs par rapport à l'intégration de l'IA dans leurs produits. Aujourd'hui, Apple avait été contraints un petit peu de faire des partenariats avec ChatGPT ou autre pour intégrer un peu l'IA dans leurs produits, car ils n'avaient pas développé leur propre intelligence artificielle. Il y avait clairement un wagon de retard d'Apple sur ce nouveau terrain, si on veut dire ça comme ça. Et alors je t'ai mis ici le Apple Intelligence et moi donc il est vraiment décevant. Enfin ouais, moi j'ai une grosse déception dans le sens où quand tu achètes le nouveau téléphone, il y avait ce truc de Apple Intelligence, il est pas disponible tout de suite, il va venir 3-6 mois après. Et il y a un côté où tu dis, ok, en fait ils vont développer quelque chose d'incroyable, on est patient, c'est ok, ça va venir, ça va révolutionner comment est-ce qu'on va connecter le Mac avec l'Apple Watch, avec le téléphone, etc. Et ça va vraiment être game changer, ça va nous apporter vraiment une plus-value. Et en fait, du moment qu'on a Apple Intelligence en main, donc on fait la mise à jour 18.0 ou je sais plus combien, et finalement, ouais, c'est cool, on peut faire des emojis avec plein de trucs, quand on fait une photo de quelque chose il peut nous scanner et nous dire un peu ce que c'est, mais ça s'arrête là. Siri, c'est pas drastiquement amélioré, c'est pas évolué. Et en contrepartie, tu as ChatGPT ou Gemini par exemple, une IA que j'utilise beaucoup avec Google, où tu peux littéralement lui parler et avoir une conversation qui ressemble presque, et c'est ultra bluffant, à une conversation que tu pourrais avoir avec un humain. C'est pas mécanique comme avec Siri, ou enfin c'est vraiment quelque chose qui m'avait bluffé, c'est que la réponse déjà est beaucoup plus cohérente et précise, toujours en fonction de qu'est-ce que tu vois, tu lui as demandé, mais la façon dont, la fluidité dont c'est répondu, c'est beaucoup plus, ouais, fluide. Et donc tu as vraiment ce côté où tu as Apple Intelligence en main et tu as un petit peu ce côté déception. Et en parallèle, tu as du ChatGPT ou du Gemini et tu vois l'évolution de ChatGPT 2.3, 3.0, etc., et Gemini, et puis les évolutions avec la forme à vidéo. Et tu vois Apple qui est un petit peu en retrait et ça crée un peu cet écart de se dire, ok, ils sont plus vraiment sur le côté innovant de ce qui faisait leur marque de fabrique. Et ici, je t'ai quand même mis un un petit, alors pas forcément attention, mais c'est un point de vigilance aussi pour donner des points aussi à Apple, parce que c'est pas le but de descendre cette entreprise, c'est une entreprise qui est géniale, je te ferai la conclusion juste après. Mais Apple, ça a toujours été, ils ont toujours été en retrait lors des grandes innovations. Quand ils ont sorti les iPhone, les téléphones existaient déjà. Ils sont venus avec leurs produits, ils ont révolutionné leur marché. Les montres connectées existaient déjà lors de l'Apple Watch. Et qu'en fait ils sont venus, ils ont sorti l'Apple Watch, et aujourd'hui c'est littéralement la montre la plus vendue au monde. Donc ils ont cette marque de fabrique de: il y a déjà quelque chose sur le marché et nous on vient quelque temps après, on prend du recul, on prend du temps pour créer un produit qui est exceptionnel et on vient sur le marché et ensuite on le propose. C'est juste que là, avec l'intelligence artificielle, j'ai pas vu vraiment ce qu'ils ont pu proposer, ou du moins ce qu'ils ont proposé n'est pas satisfaisant. Et quand ils en parlent lors des rapports trimestriels ou autres, c'est très bref, c'est très flou, il y a pas quelque chose de concret un petit peu, j'ai presque envie de dire, à se mettre sous la dent. Et aujourd'hui, un autre critère que je voulais te partager un petit peu sur le côté d'Apple, c'est le côté de la taille de marché. Pourquoi? Parce qu'aujourd'hui, alors il y avait certaines vidéos que tu peux voir un petit peu sur Apple, pour quelles raisons c'est une entreprise qui ne peut plus croître, etc. C'est parce qu'elle est aujourd'hui, enfin c'est plus le cas actuellement au moment où je tourne la vidéo, mais l'entreprise avec la plus grande capitalisation boursière au monde. Et ce que je trouvais intéressant avec cette réflexion, c'est pas forcément la taille de capitalisation de l'entreprise qui fait son potentiel de croissance, mais c'est plus son marché adressable. Adressable. Finalement, aujourd'hui, c'est pas le fait qu'Apple soit une énorme entreprise et qu'elle ne puisse pas faire un x2, c'est plus que le marché auquel elle vend ses produits ne peut pas faire un x2. Aujourd'hui, tu as 2 questions à te poser pour réfléchir un petit peu sur la taille de marché de l'entreprise. C'est: est-ce que le marché adressable est-il en croissance? Donc aujourd'hui, est-ce que tout le monde a un téléphone portable, oui ou non? Est-ce que les gens, enfin les ados plutôt, vont en avoir un encore plus jeune? Est-ce que les pays défavorisés vont en avoir un petit peu davantage? Et aujourd'hui, on a comme une sorte de de plafond de verre où les enfants, ados ont littéralement des téléphones à un jeune âge. Les pays émergents ont des téléphones, de plus en plus de téléphones, donc le marché adressable finalement commence à être saturé entre les gros acteurs. Et la deuxième question que tu peux te poser, c'est finalement, ok, est-ce que ce marché adressable, il a peut-être déjà atteint un plafond de verre? À savoir qu'il n'y a jamais de vrai plafond de verre, c'est plutôt un ralentissement du marché. Mais est-ce que l'entreprise, au sein de ce marché, elle a un potentiel de croissance, de prendre des parts de marché aux concurrents, concurrents ou pas. Et aujourd'hui, on voit, Apple est clairement leader de son marché avec d'autres concurrents comme Samsung, Huawei ou autres, voire Google ou autres. Mais ils ont pas de, ils ont des parts de marché évidemment à protéger, déjà à ne pas se faire grignoter par les concurrents, mais évidemment une autre part de marché à aller conquérir un petit peu. Mais ils ont clairement pas une part de marché de faire x2 dans les 5-10 ans à venir. Il y a vraiment une saturation un peu presque du marché, voire de la taille du marché. C'est ce qui fait qu'il y a un fort ralentissement et c'est ce qui s'expliquait aussi avec le côté des ventes d'Apple, même si on regarde les différents autres produits. Et un autre élément que je trouvais challengeant pour l'entreprise, c'est qu'aujourd'hui elle fait énormément de rachats d'actions. Alors l'entreprise effectue, alors j'ai mis entre parenthèses, trop de rachats d'actions. Pourquoi? Parce que finalement, en tant qu'investisseur, nous on apprécie toujours que l'entreprise elle fasse des rachats d'actions parce que fiscalement c'est beaucoup plus avantageux. Est-ce qu'on touche des dividendes? Oui, c'est intéressant, mais on va être imposé. Est-ce que l'entreprise fait des rachats d'actions? On va pas être imposé, mais la plus-value augmente. Et ça, c'est intéressant d'un point de vue de l'actionnaire. Maintenant, l'entreprise, là, ça va être un petit peu l'effet inverse, dans le sens où c'est presque le rachat d'actions qui va mécaniquement faire augmenter la plus-value, enfin le prix de l'action, et donc faire augmenter la plus-value. Donc c'est ce qui participe à la faire mécaniquement augmenter la valeur de l'action. Et moins on a d'actions en circulation, c'est une basique loi de l'offre et de la demande, moins il y a d'actions en circulation, plus celle-ci prend de la valeur. Et c'est pas totalement la valeur que crée l'entreprise qui participent à enrichir ses investisseurs. Ici on peut voir de nouveau, si on switch sur GoFocus, quand tu vas sur les 30 ans de données financières, tu peux alors voir tac directement sur le graphique ici la part des actions qui sont en circulation. Alors on va mettre sur les 3 ou 5 ans, on voit que tu vois on est à -3%, -2,84%, c'est-à-dire qu'Apple rachète littéralement énormément de ses actions tous les ans. En moyenne, 2,84% d'actions sont rachetées par Apple Apple tous les ans, ce qui est génial d'un point de vue d'investisseur parce que vraiment on va avoir cette plus-value sans passer par la case imposition. Mais ça nous donne quand même 2 signaux. C'est premièrement le prix de l'action, il va être drivé un petit peu par ce rachat d'actions parce que finalement il y a moins d'actions, donc le prix va augmenter. C'est ce qui fait que finalement quand on a une sacrée performance sur Apple, c'est pas parce qu'Apple vend plus de produits, apporte plus de valeur à ses clients ou à la société, c'est aussi, et c'est pas que, mais c'est aussi en partie parce qu'elle rachète fortement ses actions, ce qui fait qu'il y en a moins, donc le prix augmente, donc la performance est un petit peu dopée dans ce sens-là. Ça, c'est pas forcément quelque chose qu'on recherche. Et également parce que du coup, aujourd'hui, Apple, elle a ce— on parlait un petit peu avec l'intelligence artificielle, ce ralentissement dans l'innovation. Ben finalement, si l'entreprise, elle a un boulevard devant elle avec l'intelligence artificielle, avec d'autres innovations, elle a énormément de cash à allouer à ce boulevard, à mettre en recherche et développement, à payer des ingénieurs, ce genre de choses, alors qu'aujourd'hui Apple consacre énormément d'argent quand même à racheter ses actions. Et si je te prends un autre parallèle, alors c'est pas comparable, on peut pas comparer dans tous les points, mais c'était vraiment juste pour se concentrer sur ce côté rachat d'actions et puis innovation. Si on a switché sur Amazon, et tu vois en fait les actions qu'Amazon, enfin les actions en circulation d'Amazon, eh bien si on reste sur les 3 dernières années, voire les 5 dernières années, eh bien littéralement Amazon aujourd'hui est en train d'émettre de nouvelles actions. Alors effectivement, nous en tant qu'actionnaires, on aime bien du rachat d'actions, mais ce que ça signifie, c'est que là Amazon, eux, ils réinvestissent massivement dans leur développement. D'ailleurs, c'est le cœur de la stratégie de cette boîte, mais ils construisent énormément le futur en réinvestissant énormément de cash dans des nouveaux produits, dans la recherche et développement. Et en point de vue intelligence artificielle, du coup, ils ont énormément de dépenses en CAPEX aujourd'hui, ils sont vraiment en train de miser là-dessus. Et si on regarde du coup le prix, enfin du coup la croissance qu'a fait l'entreprise sur les 3 ou 5 dernières années, eh bien là, c'est simplement parce qu'Amazon délivre de la valeur à ses clients, à la société, et ce n'est pas boosté parce qu'elle fait du rachat d'actions. Donc 2 choses: l'entreprise n'est pas boostée parce qu'elle fait du rachat d'actions, j'aime le répéter, et 2e chose, elle apporte vraiment de la valeur à ses clients et surtout, avec le cash qu'elle a à disposition, elle sait dans quoi l'investir. Alors qu'Apple aujourd'hui est en train un petit peu de, voilà, faire mécaniquement augmenter la valeur de son action. Et surtout ne concentre pas tout son focus de flux financier finalement dans de la recherche et développement, de l'innovation, etc. Et si je dois tirer une rapide conclusion donc avec tout ce que je viens de t'énumérer, c'est pour ça que du coup aujourd'hui Apple a sorti de mon portefeuille parce qu'elle ne correspond plus à ma stratégie en croissance. Alors c'est toujours une action qualité, mais plus forcément en croissance. Et ce que je voulais te montrer, c'est aussi, voilà, Apple est simplement une entreprise qui ne correspond plus à mes critères. Loin de là l'idée qu'Apple est une mauvaise entreprise, qu'il faut plus investir dessus, etc. Mais ici, je mets un simple graphique sur le stade de vie un petit peu d'une entreprise. Donc il y en a 4 un petit peu qu'on peut identifier. Donc tu as la phase de temps, si on regarde l'axe, et tu as la phase de préparation. Donc c'est plutôt à quel point se situe l'entreprise. Donc on a la première, c'est la phase de lancement. Là, c'est parce que là, on va retrouver toutes les startups qui sont en levée de fonds pour, bah, du coup, avoir de l'argent. On a la partie de croissance. Là, c'est là où on va avoir l'entreprise qui va se développer, créer de nouveaux produits, innover, aller conquérir de nouveaux marchés, chercher de nouveaux clients. Et la plupart des entreprises se situent ici, et c'est dans cette phase-là que je cherche à avoir des entreprises, des entreprises de qualité qui sont vraiment dans cette phase-là. Ensuite, de déterminer si on est plutôt dans une phase de début de croissance ou de fin de croissance, ici c'est extrêmement compliqué, voire impossible de l'affirmer. Et si cette phase-là dure 6 mois, 5 ans, 15 ans, c'est complètement impossible. Ce schéma, il est très, comment dire ça, simpliste, un Évidemment, certaines entreprises, certaines phases vont durer plus longtemps, plus court, peut-être moins. Évidemment que la phase de croissance va pas être linéaire, il y aura des montées, descentes. C'est vraiment juste montrer le graphique pour voir un petit peu à quoi ça ressemble. Et ensuite, on a la troisième phase de maturité. Ici, on peut avoir des entreprises comme Coca-Cola, par exemple. Aujourd'hui, Coca-Cola ne va pas révolutionner l'industrie des sodas, par exemple. Ils vont pas doubler leur chiffre d'affaires. Eh bien, typiquement, Apple est de nouveau— c'est difficile à estimer s'ils sont dans une dernière phase de croissance ou un début de phase de maturité, mais à mon sens et ça c'est plutôt une conviction personnelle d'investisseur, Apple est en train de se situer dans une phase de maturité. Le marché adressable est à un plafond de verre pour les deux raisons qu'on a vues ensemble. Il y a factuellement sur les chiffres des ralentissements, le prix de l'action augmente mais pas forcément pour les bonnes raisons. Et à mon sens, Apple est en train d'entrer, voire d'être complètement dans une phase de maturité. Et aujourd'hui, ce type d'entreprise ne correspond pas simplement à ma stratégie d'investissement. C'est la raison pour laquelle je sors cette entreprise finalement de mon portefeuille. Et je fais une dernière parenthèse pour la partie de déclin. Ici, ça ne veut pas dire que l'entreprise va faire faillite. Il y a énormément d'entreprises qui se font simplement racheter par des plus grosses entreprises. Et cette phase de maturité peut durer littéralement 100 ans. Je sais pas si j'ai pas d'autres, j'ai pas d'exemple là qui dure 100 ans, 50 ou 80 ans, mais quand tu regardes Coca-Cola, c'est une entreprise qui existe depuis voilà plus de 50 ans et ils sont toujours dans cette phase de maturité. Il n'y a pas de déclin à venir venir. Et simplement, c'est juste pour te rassurer sur le côté déclin, c'est pas forcément, on parle pas de faillite, ça peut être des rachats d'autres entreprises, ou ça peut être justement l'entreprise qui soit se fait racheter, donc soit rachète d'autres entreprises pour continuer de, de, c'est ce que fait Meta d'ailleurs aujourd'hui. Alors Meta n'est pas dans une phase de déclin, mais Meta va du coup racheter des startups pour pouvoir continuer de grossir et être à la page, et peut-être, comment dire ça, ouais, ravoir ce côté leader de son marché. Je me suis un petit peu éloigné, mais c'était juste pour te dire que la phase déclin, c'est pas du tout synonyme de faillite ou autre. Et aujourd'hui, du coup, Apple, c'est plus une action, à mon sens, bon père de famille dans cette phase un petit peu de maturité. Et c'est toujours prioriser sa stratégie et ses objectifs avant d'intégrer une action à son portefeuille, et non l'inverse. Pourquoi? Parce que je vois trop d'investisseurs qui ont des entreprises, alors que ce soit Apple, Tesla, Nvidia, ou peu importe, qui ont des entreprises en portefeuille mais qui ont jamais fait en fait ce travail de d'abord élaborer quelle est leur stratégie, quels sont les critères qui vont intégrer du coup dans la stratégie et presque poser en fait finalement une thèse de l'investisseur. S'il se passe ça, qu'est-ce que je fais? Si l'entreprise baisse de tant, comment est-ce que je réagis? Si l'entreprise a ce type de résultat, est-ce que je l'intègre à mon portefeuille ou non? En fait, je vois beaucoup trop de personnes qui, ok, c'est Nestlé parce que c'est en Suisse, j'investis sur Nestlé. C'est Apple parce que j'ai un iPhone, bon bah super, j'investis dans iPhone. Tesla parce que c'est les voitures électriques ou Elon Musk, super, j'investis dans cette boîte. Et en fait, ils font pas la stratégie, c'est ça que je voulais t'apporter t'ai invité aussi à faire en début de vidéo, c'est vraiment concentrer sur quelle est ta stratégie et tes objectifs, et ensuite de déterminer quelles actions je vais acheter en conséquence et quelles actions je vais aussi vendre en conséquence, pour toujours être aligné avec ta stratégie et tes objectifs. Vraiment partir avec ce pilier, finalement ce socle de qu'est-ce que tu veux, quels sont tes objectifs, et ensuite qu'est-ce que tu vas intégrer en fonction de ça, et pas l'inverse, d'avoir des actions qui ne correspondent plus vraiment à la stratégie, ce qui est aujourd'hui, était mon cas faire avec du coup Apple. Et ce que je voulais te mettre aussi, c'est un petit bonus. Du coup, ça me fait aujourd'hui avec la vente des actions Apple une création de fonds d'opportunité. Pourquoi? Parce que simplement, bah du coup, avec le cash que j'ai pu— alors j'ai vendu vraiment en une fois, je me suis pas amusé à faire du market timing ou bien à faire du DCA sur ma position de sortie. J'ai vraiment tiré la conclusion, je me suis dit ok, je vais vendre cette entreprise. J'ai vendu en une traite, c'était plié, et ça m'a fait quelques milliers de francs de fonds d'opportunité. Pourquoi? Parce que tout simplement, tu sais, on l'a déjà vu dans une précédente vidéo, mais du coup dans la stratégie quality growth, vraiment j'achète des entreprises qui sont soit sous-évaluées, soit à des prix corrects. Et simplement, quand tu vois en fait des graphiques comme celui-ci où tu peux acheter à des prix, tu vois, si par exemple Amazon au moment où je tourne la vidéo devrait normalement valoir 187 dollars, aujourd'hui elle est à 222, eh bien c'est une entreprise qui est surévaluée, pardon. Mais tu pourrais très bien avoir l'effet inverse où elle est sous-évaluée, et le fait d'avoir un fonds d'opportunités eh bien lorsque tu fais ton DCA régulier avec ton salaire, tous les 25 du mois tu investis 100, 200, 500 francs, peu importe, eh bien avec ton fonds d'opportunité, au lieu d'investir 200 francs, si tu vois que l'action est sous-évaluée, eh bien tu vas prendre, tu vas puiser un petit peu dans ton fonds d'opportunité et mettre le double sur ton ordre. Donc finalement c'était un peu une conclusion, c'est qu'avec aujourd'hui l'argent que j'ai récupéré de cette vente, eh bien je vais pouvoir l'allouer à d'autres investissements dans mon portefeuille qui sont en ce moment en plus sous-évalués.. Donc voilà pour la vidéo sur finalement pour quelles raisons aujourd'hui j'ai décidé de vendre Apple. Si tu as des— je t'invite à mettre en commentaire si tu as des questions aussi par rapport à la vente ou d'autres sujets que tu aimerais que j'aborde sur cette chaîne YouTube. Si tu as des réflexions aussi par rapport au format, tu sais des fois je fais en carte mentale, en schéma, ou alors avec une page nationale comme ça, simplement dire quel format qui pour toi est le plus simple à visualiser. Et également si aujourd'hui tu es intéressé à faire tes premiers investissements boursiers, en bourse, j'ai créé un programme qui te permet de faire tes premiers investissements, littéralement d'investir tes premiers francs en moins de 14 jours dans tes premiers ETF. Donc c'est vraiment, c'est un niveau débutant, novice, voire que tu as déjà un petit peu ces connaissances mais que tu n'as pas encore franchi ce cap et qu'il te manque quelque chose. Tu as en description directement la formation, elle est vraiment à un prix abordable par rapport à la valeur que tu vas avoir dedans. Et si au contraire aujourd'hui tu es déjà à un niveau peut-être un petit peu plus avancé et que tu souhaites vraiment avoir ce portefeuille d'actions 100% maîtrisé et autonome. Je te mets aussi un lien, c'est directement un appel où l'objectif c'est de voir ensemble quelle est ta situation, où est-ce que tu en es aujourd'hui, qu'est-ce que tu as déjà mis en place, qu'est-ce que tu souhaites faire, et est-ce que le programme de coaching que je propose te correspond. Si oui, on avance ensemble, sinon eh bien je te donne quelques clés pour, comment dire ça, augmenter un petit peu la valeur de ton portefeuille, et on repart dans ce sens-là. Donc je te remercie pour le temps que tu m'as accordé, et je te dis à la prochaine pour une future
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