Angelo D'Acunto says haters repeat the same tired insults—get a real job, you're lazy, racist slurs—without knowing him. The trick is simple: let them talk, measure how much it actually hurts, then move on. Their words only have power if you give it to them.
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Toi, t'en as Angelo D'acunto. Il faut partir d'un constat simple, c'est que je pense que tout est équilibre. J'aurais autant de gens qui m'aiment, de gens qui ne m'aiment pas. Maintenant, je suis arrivé à un point où les gens qui ne m'aiment pas, c'est story of my life. Donc j'ai assez d'amour chez moi à la maison et j'ai assez d'amour pour moi, amour-propre. C'est OK. Mais les gens qui n'aiment pas, ils font souvent rire. Ils ont toujours les mêmes choses. Oui, va te trouver un vrai travail. Travail, feignasse. Qu'est-ce qu'on a d'autre? Bon, je passe des trucs racistes, chose qui sort vraiment de l'ordinaire. Mais ce qui est fou, c'est la permission qu'ont les gens de vouloir critiquer un truc sans te connaître. Et finalement, on peut les laisser parler simplement et toi faire ton truc. Parce que finalement, à quel point ça te touche? La vraie question, c'est à quel point ça te touche quand quelqu'un dit un truc sur toi que tu sais que ce n'est pas vrai. Et c'est ça, je pense, le secret de dealer avec tes haters.