[I AM A CLOSER !] Ma vie de CLOSER international ! - Podcast

In this solo French-language episode of the Closing Influence podcast, the host shares a recent victory as an international sales closer. He recounts his first three calls after joining an English‑language coaching company: a dismissive, overly‑knowledgeable prospect with a strong Scottish accent; a polite French‑speaking prospect who failed to secure bank financing; and finally Denise, a female prospect with whom he built strong rapport, navigated price objections, and closed a deal paid in British pounds, earning a bonus and praise from his head of sales. The host celebrates this win, emphasizing the importance of recognizing and savoring successes, embracing discomfort to reach new heights, and maintaining gratitude. He urges listeners to decide each day to make it exceptional, using his story as motivation to pursue their own successes.
Chapters
Guys, on se retrouve pour ce nouvel épisode de Closing Influence et aujourd'hui je voulais partager une victoire, mais en partageant cette victoire, je voulais peut-être inspirer, je voulais peut-être apporter une nouvelle touche de dynamisme. Et après le générique qui va commencer dans quelques instants, eh bien je vais t'expliquer, à toi qui m'écoutes, quelle est, quelle a été ma dernière victoire et que je veux célébrer dans mon podcast. Et que je veux absolument que tu te dises, hey, mais peut-être qu'il existe encore des choses à aller chercher. On se retrouve après le générique, à tout de suite. La vente a changé, les comportements d'achat aussi. On parlera closing, influence, mais aussi performance et accomplissement. Ta dose journalière de motivation pour que cette journée compte. Closing et influence. Yes, we are back! Tu as compris, je parle anglais dans un de mes podcasts précédents, donc j'espère que tu les écoutes dans l'ordre. Si ce n'est pas le cas, je t'invite à aller repartir écouter celui où je parlais d'inconfort. Et après avoir été engagé, embauché, non, après avoir été partenaire d'affaires d'une société de coaching qui se trouve sur le marché anglophone, ils m'ont donné mes premiers appels. Je vais faire le bilan de mes 3 premiers appels. Le premier appel, je suis tombé sur quelqu'un qui savait tout, tout, tout sur tout. 25 ans de praticien PNL, il savait beaucoup de choses, il lui manquait uniquement peut-être 1%, mais indice d'enseignabilité proche de zéro, pas un bon fit. Je n'ai pas essayé de le closer, donc je suis un peu déçu, mais bon, c'est la vie qui m'a testé parce que mon premier appel, je suis tombé sur ce gars-là. J'aurais pu peut-être avoir une chance de débutant, mais non. Donc, et puis un accent écossais. Je vais pas dire que je suis bilingue en anglais, mais je pense que je suis bilingue en anglais. Mais un accent écossais, fou, c'était c'était c'était costaud. Bon, de là, je me tout va bien quand même parce que je me dis que je suis dans mon élément et que je sais exactement ce que je dois faire et quand je dois le faire. Mon deuxième appel se passe beaucoup mieux parce que je rencontre quelqu'un de très gentil qui qui s'est dit hey hey je parle français. Bon, pas du tout. Non, il a dit, je parle bien la français. J'ai dit, non, absolument, absolutely not. Et on a rigolé sur ça, donc ça s'est très bien passé. Il devait faire un crédit à la banque, il n'a pas eu le crédit. Il cherche des solutions, je lui ai donné quelques astuces pour aller closer ses premières ventes, ses prochaines ventes, et d'essayer de l'embarquer mi-décembre ou fin décembre. On verra, mais en tout cas, j'ai apporté de la value sur ce call. OK, tant pis, c'était un follow-up, je ne l'ai pas closé. Donc deuxième call, ça se passe comme ça. Mon troisième call, c'est une personne, c'est une femme. Je connecte bien avec les femmes, 70% de mes closes sont des femmes. Et je me retrouve avec elle au téléphone en sachant que la veille je lui envoie un message sur WhatsApp pour lui dire, hey, salut Dolores, parce que son pseudonyme c'était Didi. Et je me retrouve sur son Facebook, sauf que ce n'est pas elle, donc ce n'est pas Dolores. Son prénom c'est Denise, donc je lui envoie salut Dolores. Elle me dit, hey, on va commencer du bon pied, je m'appelle pas Dolores, je m'appelle Denise. Je suis ouh lou lou lou lou lou lou, je me retrouve très très mal en point. L'appel se passe super bien, elle me pose des questions sur moi, sur mon background, comment ça se fait que je suis là, etc. Une bonne connexion. À un moment donné, je lui dis, je sens que tu as un grand cœur. Et elle me dit, arrête, tu dois dire ça à tout le monde. Je fais, ben oui. Absolument, je dis ça à tout le monde parce que la vie me met devant moi des gens qui ont un grand cœur, donc je dois le dire. Et puis ça fait du bien de l'entendre. Elle m'a dit, oh, you are such a nice guy. Et j'ai fait, thank you. Et elle me dit, oh, you are Italian too. Et tu es italien aussi. Et j'ai fait, ben oui, mais bon, ça ne m'empêche pas de dire la vérité quand je la vois. Et puis je pense que vu ton degré de connectivité, de connexion avec moi, tu sais très bien que ce que je dis, je le pense. Elle me dit, yes. Et donc quand j'expose le programme, tout se passe très très bien. Nous allons jusqu'à l'objection du prix. Je challenge sa façon de penser et elle me dit, OK, let's go. Et dans ma tête là, je peux avoir closé des centaines et des centaines et des centaines et des centaines de milliers d'euros. Ce yes là, je peux pas vous dire le ce que ça m'a fait. J'étais pas attaché à cette commission pour parler de la commission, mais ce close, qu'est-ce que je le voulais. Je voulais ce close parce que c'est très très bien de commencer un nouveau, un nouveau gig en anglais, de commencer un nouveau taf, de commencer une nouvelle mission avec un close rapide plutôt que de rester dans le doute. Alors il y a des choses que je savais pas, j'ai contourné autour, je lui ai dit que je ne savais pas, que j'irais chercher l'information. Mais réellement parlant, qu'est-ce que celui-là m'a fait du bien, parce que surtout que j'ai pris le paiement en une fois. Le paiement une fois, on m'octroie un bonus supplémentaire. Et là, on parle en pounds, on parle en livres sterling, et la livre sterling est plus forte que l'euro. Et donc, même si l'argent n'était pas l'outcome recherché, la satisfaction que j'ai éprouvée de faire ce close— et c'est fou parce que mon head of sales là-bas dans cette entreprise-là m'a dit qu'il était— I'm so pumped, bro! Il m'a dit, je suis si excité pour toi, je suis si excité, je suis si excité. Comment ça se fait qu'un gars comme ça peut être excité pour moi? Comme si j'avais fait quelque chose d'extraordinaire, qui est peut-être que c'est extraordinaire parce que je me lance sur un marché qui n'est pas le mien. Et oui, oui, j'avais envie de célébrer de cette façon-là pour, vous savez, et toi qui m'écoutes, tu sais que tu peux avoir le succès que tu veux, tu peux être Célébrer toutes tes victoires reste très important, même celle-là. Parce que si tu ne célèbres pas tes victoires, tu ne peux pas savourer la vie qui t'entoure. Et voilà la leçon que je voulais donner aujourd'hui, enfin la leçon, je ne suis pas un donneur de leçons, mais c'est mon podcast. Et d'apprécier, d'être reconnaissant de ce qui m'arrive parce que, eh bien, peut-être que si j'arrive à inspirer une personne de plus, et je sais que si tu m'écoutes, eh bien, tu aimes quand je t'inspire, eh bien, tant mieux. Parce que Cette victoire-là, elle m'a fait un bien fou, elle m'a réellement fait un bien fou. Et maintenant, je suis prêt à aller conquérir autre chose. Chaque fois que je me suis mis en inconfort, c'était pour aller chercher des nouveaux sommets. Voilà pourquoi j'aime autant l'inconfort. Voilà, j'espère que ce podcast t'a plu. Il parlait beaucoup de moi aujourd'hui. J'espère que toi, tu vas avoir une excellente journée ou que tu as eu une excellente journée. Mais rappelle-toi, pour avoir une excellente journée, tu dois uniquement le décider. Tu te lèves, tu poses le pied au sol et je décide que cette journée sera exceptionnel. C'est ce que je veux pour toi. Bye bye.










