In this episode of the Closing Influence podcast, Angelo D'Acunto opens with a casual "yo" to illustrate how small signals shape others' judgments. He recounts a coaching session where he deliberately arrived five minutes late and omitted a greeting, prompting the audience to label him as unprofessional. Angelo then deconstructs that reaction, showing that people create automatic associations—"amalgames"—that link superficial cues (like a greeting or dress code) to deeper judgments about competence and seriousness. He argues that sales closers must recognize and dismantle these biases by stepping into the prospect’s shoes, asking probing questions (e.g., "What do you really mean when you say you can’t pay?"), and reframing objections. Angelo also reflects on personal branding, questioning whether casual attire or slang diminishes credibility, and asserts that effectiveness in closing comes from results, not appearance. The episode concludes with a call to join his Closing Influence community and a promise to continue shaping French‑language closing practices.
Hey guys, on se retrouve pour ce nouvel épisode de Closing Influence et aujourd'hui je vais le commencer par yo les gens, yo. Quelle drôle d'approche Angelo. Mais oui, à travers ce podcast aujourd'hui de Closing Influence, j'ai envie de te parler d'un biais cognitif qu'on a ou d'une association dans notre esprit qu'on a et ça va être réellement important parce que je vais t'expliquer pourquoi je t'ai dit yo en démarrage de ce podcast. On se retrouve juste après le générique. Sois bien là.
La vente a changé, les comportements d'achat aussi. On parlera closing, influence, mais aussi performance et accomplissement. Ta dose journalière de motivation pour que cette journée compte. Closing et influence.
Yes, on est donc tous ensemble pour parler de yo. Pourquoi j'ai voulu commencer par yo? Ben tout simplement parce que est-ce que tu penses que le fait que j'ai dit yo fait de moi une personne qui la prend cool, fait de moi une personne qui n'est pas sérieuse. Et en fait, ce qui est fou, c'est que les gens font des associations d'idées. Par exemple, la semaine dernière, j'étais invité dans un coaching devant 250 personnes et je suis arrivé volontairement en retard de 5 minutes. Bien entendu, la personne qui me recevait était au courant, mais je lui ai demandé de faire durer le suspense. Quand je suis arrivé sans dire bonjour, j'ai demandé aux gens, qu'est-ce que vous pensez de mon retard et du fait que je n'ai pas dit bonjour? Mettez-vous à leur place. Et donc j'ai eu droit à, il n'est pas sérieux, il se fout de nous, c'est quelqu'un de pas sérieux, il ne nous respecte pas, dans les autres aspects de sa vie c'est pareil. Et moi je leur ai dit, mais est-ce qu'il se pourrait que je sois peut-être le plus sérieux d'entre vous? Est-ce qu'il se pourrait que je sois peut-être le plus d'entre vous. Et donc j'ai commencé à remettre leurs certitudes en question parce que A+ B n'est pas égal à C. Il y a tellement de possibilités. Et là où je veux en venir, c'est qu'aujourd'hui les gens font des associations d'idées, font des fois les fameux amalgames que nous connaissons. Ah, la personne dit au téléphone je n'ai pas d'argent, mais ça ne veut absolument pas dire qu'elle ne peut pas le faire. Pourquoi cette vérité qui vient de ton propre travail prisme de réalité. Et c'est ça aujourd'hui la force d'un closer qui prend des appels, qui doit changer la vie des autres. C'est ta façon où tu vas pouvoir rentrer dans les chaussures des gens et à comprendre leur mode de fonctionnement et leur mode de pensée. Ce que je ne veux pas, c'est que quelqu'un te dise je ne peux pas le faire. Mais qu'est-ce que tu veux dire par là? Je parlais ce matin avec quelqu'un qui me disait ça, je ne sais pas si je peux le faire. Et j'ai dit il y a des Les gens qui n'ont pas de jambes et qui font des marathons? Est-ce qu'eux on leur a dit ce qu'ils pouvaient faire ou ce qu'ils ne pouvaient pas faire? Et donc cette association que tu mets dans ton esprit, elle t'empêche de voir la vie dans les yeux de ton prospect. Et tant que tu n'auras pas cette faculté à te déplacer autour de lui pour bien comprendre son fonctionnement, eh bien tu resteras bloqué dans les commissions que tu as ou dans les ventes que tu as. Tout simplement. Et la question numéro 1 que j'adore poser, c'est qu'est-ce que tu veux dire par là? Qu'est-ce que tu veux dire par là? Explique-moi pourquoi tu ne peux pas le faire. Parce que si ça se trouve, ah mais je ne peux pas payer. Tu ne peux pas payer parce que tu as pas d'argent? Tu ne peux pas payer parce que tu dois faire un virement de compte à compte? Tu ne peux pas payer parce que tu attends des ventes qui doivent rentrer? Qu'est-ce que tu veux dire par là? Explique-moi. Et donc je voulais commencer ce podcast par yo pour montrer que si je commence mon podcast de cette façon-là, est-ce que ça fait quelqu'un de moi qui vient du ghetto? Est-ce que ça fait quelqu'un de moi qui est peut-être moins, entre guillemets, je fais le signe avec mes doigts, corporate que certaines personnes? Quels sont les codes à utiliser? Si ça se trouve, aujourd'hui je gagne plus que n'importe quel commercial en France qui est bien habillé, bien rasé, avec son costard-cravate tip-top. Aujourd'hui, je me suis offert la liberté de travailler de chez moi dans un endroit qui est inspirant, de mettre un pantalon de survêtement et de mettre un joli t-shirt en haut. Être face caméra avec les gens? Est-ce que ça fait de moi quelqu'un qui n'est pas sérieux? Qu'est-ce que ça veut dire être sérieux? Et donc à partir de là, quand tu écoutes les autres ou quand tu commences à apprendre des réalités qui ne sont pas la tienne, tu t'éloignes de ton pourquoi. Et donc si aujourd'hui c'est le premier podcast que tu écoutes de ma part, tu dois te dire mais qu'est-ce qu'il nous raconte celui-là? Mais je suis OK avec ça. Parce que va écouter les autres, rejoins mon groupe Closing Influence, va voir le contenu que je transmets et va voir ma vision du closing. Parce qu'aujourd'hui, je veux être un acteur majeur du closing francophone et je pense que je le suis. Tout ça en disant yo, bye bye, on se dit à très vite pour la suite des aventures.