[MENTORING] Qui sont mes mentors ? - Podcast

In this episode of the Closing Influence podcast, the host openly discusses the mentors who have shaped his sales and closing methodology. He names Eli White, Tony Robbins, Jeremy Miner, Jordan Belfort, and Matt Ryder, explaining how each contributed distinct lessons—heart‑centered connection, high‑performance closing, tonal mastery, and confronting blind spots. He emphasizes that mentorship is not about copying verbatim; each learner must filter teachings through their own background, balancing ego and heart to reach peak performance. The host also critiques French salespeople’s reluctance to disclose their mentors, attributing it to fear of losing competitive advantage, and encourages listeners to seek training abroad (especially in the US) despite language barriers. Throughout, he stresses transparency, personal adaptation, and the continual pursuit of growth.
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Hey guys, on se retrouve pour ce nouvel épisode de Closing Influence et aujourd'hui on va parler des mentors, de mes mentors. Et j'ai essayé de comprendre pourquoi il y a autant de personnes qui n'arrivaient pas peut-être à dire ouais, tu te formes auprès de qui? Et c'est une question qui m'a beaucoup intrigué parce que moi je ne m'en cache pas. Et dans ce podcast, reste avec moi parce que juste après le générique, je vais te dire Qui est-ce qui m'inspire? Qui est-ce qui m'a formé? Qu'est-ce que j'ai appris? Qu'est-ce que je suis allé chercher chez ces gens-là? Et pourquoi le français de base n'aime pas dire auprès de qui il se forme? On se retrouve tout de suite après le générique. La vente a changé, les comportements d'achat aussi. On parlera closing, influence, mais aussi performance et accomplissement. Ta dose journalière de motivation pour que cette journée compte. Closing Influence. Yes, on est de retour pour ce podcast de Closing Influence spécial mentor. Je suis un mentor, je mentore des gens, mais je me fais mentorer également. Je me suis fait mentorer également et je me ferai toujours mentorer également. D'abord, tu es là pour ça, je vais te parler des personnes qui m'ont beaucoup inspiré. Si tu me suis, tu sais qu'il y a Eli White qui est pour moi le meilleur de la terre. Pourquoi? Parce que c'est un gars qui— j'ai beaucoup connecté avec le cœur avec ce gars-là. J'ai de l'amour pour ce gars-là, pas de l'amour charnel, mais c'est quelqu'un qui a changé ma vie, quelqu'un qui m'a transmis énormément de choses. Et ces choses qu'il m'a transmises, je les ai fait passer à travers mon filtre. Écoute bien pourquoi je te dis ça maintenant. Je les ai fait passer à travers mon filtre pour pouvoir les délivrer à ma sauce et pour pouvoir grandir, pour pouvoir inspirer pour pouvoir m'inspirer, pour pouvoir impacter. Mais il y a d'autres personnes dans le monde, d'autres personnes que je suis allé chercher. Il s'est formé auprès de quelqu'un, enfin en partie auprès de quelqu'un qui s'appelle Tony Robbins. Donc, il y a du Tony Robbins en moi, puisqu'il a closé pour Tony Robbins pendant une dizaine d'années, faisant de lui le meilleur closer de l'histoire de l'industrie. Ensuite, il s'est formé auprès de Jeremy Miner, Jeremy Miner qui est incroyablement soft, une maîtrise de la tonalité, une maîtrise des questions. Un maître, un maître. Il y a quelqu'un d'autre dont on ne parle peu ou trop peu, ou alors si on parle de lui, c'est un mâle. C'est Jordan Belfort, qui est le vrai loup de Wall Street, pour ceux qui ont vu le film. Oublions ses frasques, oublions ce qu'il a fait, oublions la façon dont il a utilisé son don pour faire de l'argent. Lui aussi, c'est un maître, c'est un maître. La tonalité aujourd'hui, la façon dont tu dis les choses est vachement plus importante que les choses que tu dis. Et Jordan Belfort a une maîtrise de la tonalité, c'est incroyable. J'ai beaucoup appris auprès de lui, même s'il ne me connaît pas parce que j'ai seulement acheté ses programmes vidéo. Voilà. Et maintenant, je suis allé chercher une autre énergie, je suis allé chercher mon côté dark, je suis allé chercher avec Matt Ryder. Matt Ryder qui close pour Jeremy Miner, donc comme ça je boucle la boucle. Et Matt Rider, je veux, il m'écoutera pas parce qu'il parle pas français, mais au premier abord, j'ai pas trop aimé. J'aimais pas ce qu'il dégageait. Mais au final, est-ce qu'on va chez quelqu'un parce qu'on l'aime bien ou est-ce qu'on veut qu'il aille chercher chez nous les blind spots, les zones d'ombre, les points aveugles que tu ne vois pas? Et je dois dire que je n'ai jamais autant closé que depuis que je travaille avec Matt. Donc c'est qu'il a su déclencher en moi ce qui manquait, ce que je ne soupçonnais pas. Il m'a donné un appétit incroyable pour la win sans que je me dénature moi-même, mais juste en rééquilibrant les forces. On en revient à l'équilibre des forces, que j'ai un côté cœur effectivement, mais que mon ego— aujourd'hui c'est l'ego qui t'empêche de relancer un follow-up, aujourd'hui c'est l'ego qui t'empêche d'être à ton plein potentiel. Oui, mais si je le relance, ça va faire trop. Non, si tu— c'est comme si aujourd'hui tu avais le— tu connaissais les gestes qui sauvent et que tu passais sur plusieurs accidents. Oh mais c'est bon, il y a déjà quelqu'un qui va s'en occuper. Non, la personne, elle est tombée sur toi au téléphone, c'est une chance incroyable. Et si elle a pris un appel une fois, c'est qu'elle a réellement un challenge à surmonter, et c'est ton devoir, c'est ton obligation morale de l'aider à surmonter ce challenge-là. Voilà. Et maintenant que je t'ai dit auprès de qui je me suis formé, pourquoi je te l'ai dit en toute transparence? Parce que tu vas rien me voler. Les Français aujourd'hui ne veulent pas dire auprès de qui ils se forment parce que les gens se disent ouais, mais c'est bon, il m'a donné le nom, je vais directement à la source. Mais vous savez pourquoi ils en ont si peur. Ils en ont si peur parce qu'ils ne mettent aucun filtre et ils prennent, pompent et redélivrent. Voilà pourquoi ils en ont peur. Ce serait quoi d'autre autrement? Aujourd'hui, les gens savent auprès de qui je me forme, mais ça ne les empêche pas de venir se former auprès de moi. Pourquoi? Pourquoi? Parce que je suis dans l'abondance et parce qu'ils ne vont rien me voler. Si les gens veulent aller à la source, eh bien tant mieux, allez à la source. Vous allez apprendre des choses que j'ai apprises, mais ce n'est pas parce que tu te auprès d'une personne que ça veut dire exactement que tout va être bon pour toi. Il y a des gens qui se sont formés avec les mêmes mentors que moi et qui n'ont pas les mêmes résultats que moi. Comment tu l'expliques? Et donc, ce n'est pas parce que tu vas chez Eli, ce n'est pas parce que tu vas chez Jérémy Miner, ce n'est pas parce que tu vas chez Matt que tu auras les mêmes résultats que moi. Parce que moi, j'ai apporté mon background, j'ai apporté ce que je suis et ce que je sais faire. Et c'est ça exactement la force d'un mentor et de la transmission de l'information, la transmission transmission de l'information. C'est pour ça que l'information que je vais prendre, je ne la délivre pas pure. Je ne suis pas un robot qui répète les paroles des autres. Je suis moi, ma propre entité, et ce que je suis allé apprendre, il y a des choses qui m'ont marqué, des choses qui ne m'ont pas marqué. C'est comme si nous lisions tous le même livre, mais que nous ayons des résultats différents et que nous ayons une approche du livre différente. C'est normal, c'est ton propre filtre. Et voilà pourquoi aujourd'hui, tous ces Français-là qui se forment aux USA, et on les voit parce qu'ils recopient mot pour mot, c'est comme compliqué pour eux de dire les noms auprès de qui ils se sont formés alors qu'on sait exactement en fonction de, enfin on le sait, mais c'est dur pour eux de dire oui je me suis allé me former là-bas, je me suis formé là-bas parce qu'ils ont peur. Donc ils jouent pour ne pas perdre au lieu de jouer pour gagner. Ils s'accrochent, ils sont au milieu de l'océan, ils s'accrochent à cette bouée de dire j'ai eu quelques clients grâce à ça, les gens ne savent pas, les Français ne parlent pas anglais alors que moi I speak English. Voilà ce qu'ils se disent. Et donc cette sensation de manque de perdre des clients, elle leur empêche, elle leur empêche d'être à leur plein potentiel libérée, libérée, délivrée. Excusez-moi, je sais pas si on le coupera au montage, mais il fallait que je la sorte. Mais le truc qu'il y a, c'est que Émilie, elle la coupe pas, ça va faire 100% authentique. Et du coup, ce qu'on va faire, c'est que les gens qui m'écoutent, n'ayez pas peur d'aller aux Formons USA, même si vous comprenez rien, ça vous fera travailler votre anglais. Et il y a des gens plus meilleurs, il y a des gens qui sont meilleurs que moi, c'est normal. Il y aura toujours meilleur que moi. Après, si tu aimes travailler avec moi, tu aimes travailler avec moi. Si tu n'aimes pas travailler avec moi, je t'invite à aller chercher le blind spot qui te manque auprès d'un autre mentor. Voilà, c'était un podcast en toute transparence. J'espère qu'il t'a bien plu parce que moi je me suis régalé à le faire. On se dit à très vite pour la prochaine aventure. Bye bye.










