Présentation de Premium Closer - Agence de Closers Premium High Ticket

Angelo D'Acunto, founder of Premium Closer, explains how closers sell high-ticket offers (€2,500+) by phone. He went from security guard to closer and now runs an agency of four closers. The job relies on active listening, strategic calls after webinars, and commission-based pay, not aggressive sales tactics.
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Bonjour, aujourd'hui je suis avec un métier que vous connaissez peut-être pas, c'est le métier de closer. Et il y a Angelo qui est avec moi, Angelo D'acunto, qui a déposé la marque Premium Closer et qui représente les closers. Il veut même en faire une équipe, je crois. Donc il va nous parler de ce métier qui peut-être est inconnu pour vous, et alors que peut-être que vous avez eu affaire à un closer précédemment. Il est possible. Donc on va essayer de comprendre ce métier et voir comment ce serait intéressant pour vous de pouvoir utiliser les services d'un closer. Donc Angelo, est-ce que déjà tu peux te présenter simplement?
Bonjour Anne-Claire, merci de m'avoir invité pour cette interview. Donc du coup, qu'est-ce que je fais au quotidien? Je suis un closer, un closer pour des offres high ticket. High ticket en anglais, c'est haut de gamme, premium. Au-delà de 2500, voire 3000€. Je me suis rendu compte que les entrepreneurs avaient ce souci de pouvoir convertir leurs prospects en clients parce qu'ils n'aimaient pas ce rôle de vendeur, de demander de l'argent aux gens et ils se sentaient un peu imposteurs, etc. Du coup, moi, je me suis rendu compte que dans mes compétences à moi, j'avais cette façon d'aborder les choses plus facilement et de vendre des offres haut de gamme. Alors je me suis proposé en tant que closer pour convertir leurs prospects qu'ils généraient en permanence et c'est moi qui les prenais au téléphone pour les accompagner ou non vers leur achat.
OK, c'est super intéressant parce qu'effectivement beaucoup d'entrepreneurs ont du mal à vendre, en tout cas ont du mal à se mettre dans cette démarche de vendeur et donc avoir quelqu'un qui peut le faire pour nous de manière efficace, c'est vraiment super. Donc là, tu as bien décrit ton métier et si je reviens vraiment à toi, qu'est-ce qui t'a donné envie de faire ça et peut-être derrière, quels sont tes valeurs pour faire ce métier.
OK, je vais dire quelque chose que ça doit parler à beaucoup de monde qui vont regarder cette vidéo, c'est que j'ai toujours su qu'en moi j'avais la possibilité de faire beaucoup plus, sortir du salariat, sortir. Il faut savoir que l'ancien métier que j'occupais, c'était agent de sécurité, donc c'est vraiment aux antipodes de la personne que je suis, même si je n'ai pas craché sur ce métier parce qu'il n'y a pas de sous-métier, même si ça m'a donné un CDI pendant des années. Mais je savais au fond de moi que j'avais envie d'aider les autres, que j'avais envie de faire beaucoup plus pour ma famille en termes de finances et que j'avais des compétences pour le faire. Et j'ai toujours été attiré par le développement personnel, par le coaching, par le digital puisqu'on est en plein dedans. Et on en revient à comment monétiser ses compétences. Et monétiser mes compétences, moi, c'était favoriser le passage à l'action, insuffler une vision positive avec les personnes qui m'entourent. Et surtout, j'avais cette faculté de vendre et de me connecter aux gens parce que je comprends les gens. Et ce métier-là est apparu grâce à une vidéo que j'ai vue sur YouTube et je me suis dit, c'est exactement ça que je veux faire en fait, c'est exactement ce que je suis. Et aujourd'hui maintenant, c'est ce que je fais.
OK, donc j'entends que dans ton métier, alors c'est la vente pure, mais tu as besoin d'écouter les gens. Tu parles de développement personnel, donc tu vas être très à l'écoute justement de leurs besoins. Et par rapport à celui qui t'emploie, donc le chef d'entreprise qui a besoin de toi, quel est leur problème en fait que tu vas résoudre?
OK, il faut savoir qu'il y a différents chefs d'entreprise qui viennent me voir en fonction de leur secteur. Personnellement, je me connecte plus facilement aux coachs, c'est-à-dire ceux qui proposent une réelle transformation à leurs prospects. Ils ont généré un webinaire, ils ont généré un tunnel de vente, mais derrière il y a cette session stratégique et il est est impossible au coach de convertir son prospect parce qu'il va prendre l'objection personnellement. Quand on attaque quelqu'un personnellement sur le fait que oui, mais c'est trop cher, souvent on sort de la vente et le prospect au téléphone s'en rend compte. Tandis qu'un closer, moi je suis complètement— moi je sais que ces objections vont arriver, donc je les anticipe et surtout je suis détaché émotionnellement. Et c'est ça qui fait la force d'un closer aujourd'hui, c'est de pouvoir vendre en ayant ce recul nécessaire pour la vente.
Ouais, c'est vrai, je vois bien la position. Effectivement, tu es détaché, tu as plus de recul que celui qui met en fait tout dans son business et qui peut effectivement le prendre personnellement alors que c'est l'histoire du client en fait. OK, donc concrètement, alors tu nous parles de différents stades de vente par webinar et après d'une session stratégique. Donc est-ce que tu peux développer le process et éventuellement dire si c'est toujours ce process-là?
Ce n'est pas toujours ce process-là, ça peut venir de publicité payante, c'est-à-dire que le client, lui, je parle du client qui m'emploie, le client, lui, va se montrer, va montrer l'intérêt à son avatar et du coup, il va générer des rendez-vous pour son propre service pour pouvoir le vendre puisqu'au final, quand on vend un service 3000, 4000, 5000€, on ne sort pas sa carte bleue et on paie en ligne. C'est qu'on veut toujours parler à un humain. Et l'humain en l'occurrence, c'est moi ou quelqu'un qui fait le même métier que moi. Et tous ces doutes qui sont liés à ce passage à l'action, à investir sur soi parce qu'on n'achète pas un coaching au final ou on n'achète pas un programme de consulting, on achète des résultats, on achète une transformation. Et c'est ce passage-là qui est compliqué pour les personnes parce qu'aujourd'hui tout le monde veut, c'est ce que je dis souvent, tout le monde veut être un lion mais personne ne veut agir comme un lion. C'est-à-dire tout le monde veut réussir, mais au moment où il faut investir sur soi, au moment où il faut se dire est-ce que c'est maintenant que je sors 5000€ pour ma propre croissance, c'est toujours très compliqué. Et c'est dans cette optique-là que moi j'arrive pour favoriser justement ce passage à l'action.
D'accord. Et donc concrètement, un appel téléphonique, ça dure combien de temps?
Il n'y a pas de durée, il n'y a pas de durée. En moyenne, c'est 45 minutes, 1 heure. C'est-à-dire qu'il y a déjà— ce n'est pas un appel téléphonique, je prends ça comme une discussion entre amis. S'il y a des closers qui vont regarder cette vidéo, ils vont comprendre parfaitement de quoi je parle. Je ne suis pas là avec mon papier en train de lire: OK, d'où m'appelez-vous? Qu'est-ce que vous souhaitez faire? Quels sont vos résultats? Non, c'est une discussion. On veut réellement comprendre les problématiques de la personne qu'on a au téléphone. On veut creuser l'émotionnel parce qu'un closer, ce n'est pas un vendeur. Un closer demande la permission de poser des questions personnelles parce qu'on veut vraiment l'aider. Et pour l'aider, il faut le comprendre. Et pour comprendre quels sont ses freins, pourquoi il ne réussit pas. Je rencontre souvent des coachs sans clients. C'est-à-dire que ce sont des gens qui ont quelque chose au fond d'eux, qui veulent aider les autres, mais malheureusement ils n'ont pas de système d'attraction client. Et ce système d'attraction client ne tombe pas du ciel. Donc il faut se former à comment marketer sur internet. Et ce passage à l'action-là aussi, je le répète, c'est très compliqué pour quelqu'un qui n'a jamais investi sur lui.
OK, donc c'est vraiment, c'est vraiment une session de coaching en fait. Tu vas amener la personne à l'action, mais à l'action qui lui correspond et avec son bagage. Et est-ce que tu as, avant justement cet entretien, est-ce que tu as des renseignements particuliers sur la personne ou ça varie? Il peut y avoir un formulaire à remplir?
OK, alors il y a 2 renseignements particuliers que je prends en compte. Le premier, c'est quand je travaille avec un client, je suis complètement closer par mon client. C'est-à-dire que je suis convaincu que ce qu'il propose lui ou elle, si c'est une coach ou si c'est un consultant ou si c'est quelqu'un qui fait du e-commerce, je suis complètement convaincu par ce qu'il propose et moi ça me permet de mieux le vendre. Donc déjà, je me suis déjà projeté, j'ai regardé des webinars, j'ai eu des entretiens avec lui, j'ai lu son livre. Quand c'est un coach, j'ai lu son livre, quand il y en a qui l'ont écrit. Voilà. Et ensuite, la personne qui réserve une session stratégique, par exemple sur Calendly, va mettre ses coordonnées, va mettre toute une série de questions que moi je récupère. Et ces questions, moi, me permettent de savoir un petit peu où il se trouve, qu'est-ce qu'il propose. Et il y a une question un petit peu personnelle sur le fait combien êtes-vous prêt à investir dans votre croissance. Et à partir de là, déjà, je vois beaucoup de personnes cochent 0 €. Et c'est donc, avant je me disais je ne les prendrai pas au téléphone, ils ont 0 € à investir. Mais mon rôle à moi, c'est de bien servir le client, donc d'être un peu en ligne de mire parce que je suis la première personne qui représente son entreprise. Donc il ne faut pas que je fasse n'importe quoi non plus. Et derrière, il faut que je puisse apporter de la valeur ajoutée même à quelqu'un qui marque 0€ parce que si ça se trouve, je vais déclencher quelque chose que même lui n'avait pas anticipé. Voilà.
OK, super. Donc oui, tu es une pointure, j'ai l'impression, dans ton métier. Alors quand tu rencontres un chef d'entreprise qui veut faire appel à tes services, est-ce que des fois tu dis non, je ne vendrai pas votre produit parce que je ne le ressens pas assez, je ne l'intègre pas assez? Est-ce que ça arrive?
Oui, ça m'est déjà arrivé, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, que ce soit avec les gens, les closers qui sont sous ma marque et que ce soit avec des clients avec qui je veux travailler, j'ai ce— je ne vais pas dire ce pouvoir-là aujourd'hui, mais presque. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je veux travailler avec des gens qui me ressemblent, qui sont alignés sur mes valeurs et qui proposent réellement quelque chose de transformatif. Personne ne veut— je vais être vulgaire, mais personne ne veut travailler avec des cons et personne Personne ne veut travailler que pour l'argent, même si l'argent c'est le nerf de la guerre. Mais quand je parle à mes closers, je leur dis que si nous avons une relation saine par rapport à l'argent, quand ils se retrouveront au téléphone avec des gens, ils n'auront pas cette idée de closer, closer, closer, commission, commission, commission. Voilà, moi c'est ce que je veux insuffler, c'est pour ça que j'ai créé cette marque-là, c'est pour ça que j'ai créé cette entreprise-là, parce que je voulais que les choses soient faites selon la façon dont moi je voulais les faire.
Donc Premium Closer a des valeurs, un sens un peu d'éthique.
Très bien.
Et alors inversement, Comment ça se passe? Par exemple, je suis chef d'entreprise, j'ai un produit à vendre de transformation, je fais un webinar, j'ai besoin de tes services ou de ton équipe après. Concrètement, ça se passe comment? Tu vas avoir, je sais pas, 3 jours avec des appels non-stop?
Non, alors par rapport à quoi ta question? C'est une fois que les appels sont générés et que le contrat est signé entre le client et moi, ou avant que je sois en relation avec le client.
Alors, ma dernière question en fait, c'était au niveau pratique, tu vas travailler par petits pools très intenses en fait, j'ai l'impression, non?
Dis-moi pourquoi ça te dit. Non, en fait, les rendez-vous sont générés par le client et qu'il les transfère à moi ou mon équipe par le biais d'un Calendly partagé par exemple sur la version payante ou par le biais d'un CRM traditionnel comme Trello où on marque le client a reçu les appels, il transfère au closer, le closer passe les appels tout simplement. Et la plupart du temps, ce sont des appels, par exemple, il y a 2 ou 3 appels par jour en permanence. C'est-à-dire que le système de leads génère justement des leads quotidiennement et derrière, il y a des ventes qui sont faites tout le temps.
D'accord. À partir de quel moment un chef d'entreprise se dit c'est nécessaire pour moi de d'employer un closer?
Il y a plusieurs avantages à employer un closer et il n'y a qu'un seul inconvénient. Je vais parler d'abord de l'inconvénient. L'inconvénient, c'est qu'il va devoir, en déléguant cette partie-là, il va laisser de l'argent sur la table, c'est-à-dire qu'il va laisser une commission. Mais étant donné qu'il y a plusieurs avantages, le premier, c'est que mettez-vous à la place d'un client qui n'est pas au téléphone avec l'entrepreneur, c'est-à-dire que l'entrepreneur va gagner en positionnement et en autorité. Oh, OK, donc il a une équipe derrière lui. Déjà, première chose, il gagne en positionnement. Deuxième chose, s'il n'est pas vendeur dans l'âme, son taux de conversion de vente sera plus faible que par rapport à moi ou par rapport à quelqu'un de mon équipe ou par rapport à un closer autre. C'est-à-dire que nous, en tant que closer, nous maîtrisons la panoplie des émotions humaines, nous maîtrisons toutes les techniques de vente et nous maîtrisons aussi le passage à l'action. Voilà. Autre avantage pour un chef d'entreprise, c'est que le temps passé sur les appels, il ne peut pas le passer avec ses clients ou à faire autre chose pour lequel il est très bon. Donc en fait, il va se dégager du temps parce qu'une heure d'appels par jour, il suffit qu'il ait 4 appels, il a perdu 4 heures. Plus le fait que mentalement, moi je passe d'un appel à l'autre, je jump. C'est-à-dire que mes appels sont interdépendants, je n'ai pas de— un appel raté n'affecte pas l'appel d'après. C'est-à-dire que j'ai ce recul-là. C'est-à-dire que je peux rater 8 appels le matin et closer celui du soir à 10 000€ par exemple. Voilà.
Oui, et sans que ça te procure une émotion négative dans la journée, etc., comme pourrait le prendre le chef d'entreprise, donc celui qui va délivrer en fait le service. Et c'est super intéressant que tu dises en fait, celui, le prospect en fait, il ne veut pas forcément avoir le coach, puisque tu parlais de coach, mais effectivement il se rend compte que s'il y a quelqu'un qui est intermédiaire, le coach a une équipe et donc il passe à un niveau supérieur. Voilà, c'est super intéressant ça. Et du coup, comment ça se passe concrètement financièrement si je suis chef d'entreprise, je veux t'employer, est-ce que c'est à la commission, un forfait, comment ça se passe?
Plusieurs possibilités sont envisageables. Mais ce qui se fait traditionnellement, ce sont des commissions, que ce soit fixes ou par paliers. C'est-à-dire que certains entrepreneurs qui connaissent déjà le système des closers veulent motiver les closers à aller chercher un taux de conversion supplémentaire. Donc par exemple, nous partons sur une commission fixe pour un taux de conversion réussi et derrière ce sont des paliers pour que derrière les closers se disent, ouais, OK, si je close plus, je gagne plus. Voilà, et lui l'entrepreneur, il se dit si j'ai fait plus de ventes, j'ai plus de chiffres, je peux mieux les rémunérer. En sachant qu'un closer est rémunéré sur les ventes qu'il fait.
D'accord, donc ça peut être un pourcentage mais qui s'élève par palier, c'est ça?
Oui, ce pourcentage se négocie en amont entre moi et entre le client puisque derrière quand c'est moi qui close, je prends tout pour moi, mais quand ce sont mes closers qui closent, il est évident que ma société prend une petite part et le closer prendra tout le reste. Donc ça se discute en amont parce qu'il faut qu'on sache quels chiffres sont dits et surtout je formalise tout par contrat parce que derrière c'est toujours intéressant d'avoir ce côté éthique, ce côté responsabilité et ce côté chiffres qu'il faut noter.
Bien sûr, oui bien sûr. OK, et alors toi personnellement combien il te faut de clients, donc de chefs d'entreprise, de gens qui lancent un produit pour vivre correctement?
Je peux être très simple avec cette réponse parce que je peux vivre avec un seul client en sachant que s'il me fournit tous les jours des appels et que, je donne un exemple tout simple, je travaille pour une coach qui a un programme de coaching à 10 000€ et ma commission est calculée sur ces ventes-là. Si je close 5 ou 6 appels par mois, je fais presque 10 000€. Pour moi. Donc en fait, c'est très simple. Alors si j'ai 2-3 clients, se perdre avec 2-3 clients, ça ne m'intéresse pas. Moi, je veux travailler sur le long terme avec des relations commerciales qui débordent sur le commercial. C'est-à-dire que ma croissance dépend d'eux et leur croissance dépend de moi. Après, moi, c'est ma vision à moi. Et je me suis rendu compte que les clients venaient à moi parce qu'ils appréciaient ces choses-là. Et j'en reviens que certains employeurs ne les avaient pas décelés pour me proposer des salaires, par exemple à 2000 ou 2500€, on ne me prenait pas. Et aujourd'hui, il y a des gens avec d'autres sommes qui s'alignent à moi. Donc comme quoi, il faut croire en ce qu'on est et aller chercher ce qu'on est parce que derrière, le salariat, ce n'est pas fait pour tout le monde. Voilà. Et comme les clients venaient à moi, je me suis dit, au lieu de les laisser passer, pourquoi je ne prendrais pas déjà des gens Pour leur montrer ce que je sais faire, ce qu'ils peuvent faire et s'ils s'alignent avec moi, ils iront chercher des gros résultats parce que des clients, moi j'en ai. Et voilà, donc j'ai créé mon agence de closers. Tout s'est fait rapidement parce que je voulais simplement closer pour moi. Mais j'ai créé mon agence. Maintenant j'ai 4 gars qui sont sous mes ordres, mais c'est moi qui pilote tout ça et je suis très fier de le piloter parce que je sais que ça change leur vie à eux aussi. Voilà et je me suis fixé comme objectif d'avoir 10 closers placés avant le 1er septembre 2019. Donc il fallait que je mette une deadline, il fallait que je mette un chiffre, voilà, c'est comme ça.
Super, donc on voit bien que c'est très pragmatique, en même temps à l'écoute avec des valeurs derrière et en même temps on y va, on passe à l'action. Super, donc cette équipe, ça permettra aussi à des gens peut-être qui te rencontrent grâce à cette vidéo et qui se disent oh là là, il va pas, je vais pas pouvoir l'embaucher puisqu'il veut des gens à long terme, mais j'aimerais quand même essayer ce métier-là. L'intérêt de cette vidéo, c'est aussi de montrer aux entrepreneurs qui démarrent dans cette délégation-là qu'on peut déjà tester par un petit lancement. Donc qu'est-ce que tu peux conseiller à ces entrepreneurs qui peut-être ont du mal à franchir le pas ou voient pas forcément l'intérêt?
La première chose, ce qui fait un peu mon succès, entre guillemets, c'est que j'ai rapidement compris ce que cherchait l'entrepreneur. Je me mets à la place d'un entrepreneur qui est seul ou qui a une très petite équipe. Qu'est-ce qu'il veut lui? Il veut de la clarté, de la transparence et avoir confiance. Le 100% de confiance maintenant avec ce monde dans lequel on vit, ce monde digital, c'est très compliqué. Et si on arrive à trouver quelqu'un qui nous ressemble et qui s'aligne sur ce qu'on fait, c'est très bien de pouvoir déléguer. Et c'est ce que j'ai voulu mettre moi en place, c'est le fait que, ok, je vais te représenter, donc tu es mon client, mais au téléphone je vais parler en ton nom. Donc il ne voulait pas quelqu'un qui parle mal, quelqu'un qui s'exprime mal, quelqu'un qui vende mal et quelqu'un qui fasse du tort à sa société plus que du bien. Et c'est dans cette optique-là que moi je suis intervenu parce que c'est ma vision du business. Donc je pense que ceux qui me comprennent, on peut travailler ensemble. Voilà.
OK. Et si je prends d'autres personnes qui peut-être sont intéressées par ton métier, qu'est-ce qu'on peut dire à quelqu'un qui voudrait devenir closer? Déjà, est-ce qu'il y a un diplôme, est-ce qu'il y a une formation et quelles sont les compétences importantes à avoir?
OK, donc si quelqu'un veut faire ce métier-là, je pense au fond de moi que, bon j'ai 34 ans, je vais faire 35 en juillet, je pense que j'ai toujours été closer. C'est-à-dire que pour moi closer c'est beaucoup plus que closer une vente. Pour moi closer c'est réussir à influencer positivement les autres, c'est persuader les autres de, enfin voilà, c'était mon côté je fais et voilà, c'est comme ça. Derrière, une vidéo est apparue sur YouTube une fois où il y avait quelqu'un qui était le chef des closeurs du monde entier et qui s'appelle Dan Lok, quelqu'un qui m'a beaucoup inspiré et qui a une formation payante à 2495$ que je n'ai pas encore faite, figurez-vous. Donc c'est peut-être en projet parce qu'il y a sûrement à apprendre de lui. Voilà, ensuite pour quelqu'un qui veut démarrer, il faut pour moi, outre un très grand sens du commerce, il faut qu'il se rende compte que la nature nous a gratifiés de 2 oreilles et d'une seule bouche. C'est parce qu'il faut écouter 2 fois plus que parler. Voilà, et après il faut avoir une réelle envie d'aider les autres. Ça passe par de l'empathie, ça passe aussi par une compréhension de qui nous avons en face de nous. Il faut comprendre que nous avons tous différentes facettes et différentes personnalités. Et par exemple, je ne vends pas, moi, les différentes personnalités, quand je m'adapte à cette personne, je ne vends pas pareil à quelqu'un qui est exubérant et extraverti que quelqu'un qui est très catégorique, qui veut comprendre le fonctionnement des choses. C'est ma façon de m'adapter aux autres.
Oui, donc beaucoup d'écoute, de psychologie, OK, d'adaptation de son discours en fait aux clients. Ou aux prospects. OK, pour terminer un petit peu, est-ce que tu pourrais nous raconter une anecdote rigolote ou amusante, intéressante?
Alors j'en ai deux. La première, elle est très amusante et la deuxième, elle m'embête un peu et je voulais la raconter parce que celle-là, elle va parler à beaucoup de personnes. La première qui était très amusante, je me suis retrouvé dans un call avec un coach qui certifiait depuis des années, qui ne passait pas la la barre des 100 000 € depuis 20 ans. Et la coach pour qui je travaille, il m'a fait la remarque que c'était une coach autoproclamée et pourquoi il devrait travailler avec elle sur son programme. Et je lui dis, une coach autoproclamée, mais qui a déjà passé la barre des 100 000 € puisque c'est votre objectif et elle peut vous montrer tout le process nécessaire à passer les paliers qui vous manquent. Et à ce moment-là, il a pratiqué sa posture de coach d'écoute active en sachant que je pratique également l'écoute active parce que ce n'est pas à moi de parler. Et nous avons eu un moment très cocasse de silence pendant plus d'une minute trente.
Mais non, mais c'est moi qui fais des coups de fil. Non, c'est moi.
Mais une minute trente, c'est très très très long. Oui. Et jusqu'à ce que je savais dès les premiers instants que cette personnage n'allait pas la closer. Mais en tant que closer, je me dois de comment dire. Moi, il n'y a aucun inconvénient à closer. C'est-à-dire que soit je close, je gagne de l'argent, soit je ne close pas et je gagne du temps, et soit je ne close pas et j'apprends. Comme dirait Nelson Mandela, soit je gagne, soit j'apprends. Voilà, donc en fait, j'apprends des autres, j'absorbe, et derrière, j'aurai cet exemple-là à raconter comme aujourd'hui. L'autre inconvénient, c'est celui que je rencontre beaucoup trop de personnes, c'est ce moment où il faut investir sur soi. Et je rencontre trop de personnes qui ont 0 € dans leur tête pour investir. Et qui ont Netflix, ont la télévision, ont des choses superflues, s'achètent des téléphones à 700€ et ne monétisent pas. Avoir un téléphone à 700€ et ne pas s'en servir pour faire de l'argent, pour moi c'est une honte. Autant prendre un téléphone qui te serve à faire des appels parce que scroller down Facebook, Instagram, mettre des likes, pour moi tout ça, ça n'existe pas. Je me rappelle très bien que lorsque j'ai voulu investir la première fois, qu'on m'a dit: La formation, la première fois que j'ai investi sur moi, j'ai dépensé 2000 €. C'est-à-dire que je me suis dit, OK, c'est cher, c'est très cher. Mais la deuxième question qui est venue, c'était, comment je vais me le payer? Et à partir de là, j'ai vendu ma PlayStation 4. C'est-à-dire que j'ai posé la manette, je n'ai plus jamais joué. J'ai vendu mon iPad. OK, il ne me sert pas, au pire je m'en rachèterai un quand j'aurai réussi. Voilà, priorité. C'est-à-dire que je suis quelqu'un qui va chez le coiffeur souvent, je suis allé moins souvent chez le coiffeur. Comment je peux me le payer? Et à partir de là, dès que j'ai réussi à me le payer, j'ai investi tout ce que j'avais là pour apprendre de nouvelles compétences. Ces nouvelles compétences m'ont fait grandir. Ces nouvelles compétences qui me font grandir me permettent de délivrer autre chose, d'apporter plus à d'autres personnes. Et c'est plus facile de vendre un coaching à 10 000€ à quelqu'un que vendre un coaching à 2 000€ à quelqu'un qui n'a jamais investi sur lui. Et c'est ça, c'est passer à l'action. Vous voulez réussir? Il faut passer à l'action. Et je rencontre des coachs qui sont sans clients justement et je leur dis, à combien tu veux facturer tes services? Oui, j'aimerais bien avoir 4 clients à 2500 €. Je fais, ok, donc tu veux 10 000 € par mois. Est-ce que tu penses que toi qui n'as jamais investi sur toi, qu'est-ce qui te rend légitime que quelqu'un sorte 2500 € pour toi? Cette question-là fait très mal, mais j'ai demandé l'autorisation avant de la poser. Je demande à pouvoir pénétrer cet espace. Pourquoi les gens paieraient 2500 € alors que toi, pour toi, Tu ne l'as pas fait. Et je laisse, et je laisse. Voilà, c'est une question très puissante et ceux qui vont regarder cette vidéo, j'espère qu'ils vont comprendre que vous voulez grandir, pour grandir, le seul moyen c'est de suivre un chemin qui a été tracé par ceux qui l'ont déjà fait.
Voilà. Investir sur soi pour le chef d'entreprise, c'est primordial puisque le chef d'entreprise est la plus grande valeur de son entreprise. Donc il faut investir, c'est à budgétiser dans le business plan, j'allais dire. Et puis apprendre à déléguer. Et à s'offrir justement les services de gens comme toi qui sont précieux et qui nous permettent de rester dans notre domaine d'expertise, la vente et des sous. Voilà, merci beaucoup Angelo pour cette découverte non seulement du métier mais aussi de toi et de voir que quand on close, on n'est pas forcément vendeur agressif. On voit que tu es quelqu'un de posé, de réfléchi, grandes valeurs. Donc merci beaucoup pour cet entretien.
Merci, merci de ton temps et merci pour l'opportunité.
Merci.










