🇫🇷 En Français 🇨🇦: S4:E117 AI RECAP 🎙️ EN DIRECT avec Astrid Meyer🇨🇭

Leadership coach Astrid Meyer outlines a five-step framework starting with defining core values as your operating system. She shares how a cancer diagnosis and a vulnerable moment in Costa Rica forced her to lead through integrity and trust, not titles or strategies.
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¡Hola!
Hi, I'm John Maxwell. When the top companies in the world are looking for trainers, speakers, and coaches, there's one name that stands above the rest, and that's Maxwell Leadership. Our certified team members have gotten proven results for companies all over the globe, and our reputation, I'm proud to say, is second to none. Some of our members have risen to the top of their profession, including the one you're going to meet today. I proudly introduce you to my friend, Bob Fabien Zinga.
Welcome to the Leadership and Success Podcast with your host, Coach BZ, where we help you lead with purpose and succeed with impact. If you're ready to grow into the kind of leader others want to follow, this podcast is for you. If you're determined to elevate your success and leave a lasting legacy, this podcast is for you. As my mentor, Dr. John C. Maxwell, reminds us, everything rises and falls on leadership. Our goal is simple, to inspire you, challenge you, and equip you with insights that can transform the trajectory of your leadership journey. Welcome aboard. Welcome to another episode of the Leadership Success Podcast with Coach BZ.
So what leadership principle then transcends culture, languages, and it works no matter where you are around the world in your experience?
Yeah, I think when you bring leadership down to human values, It just, as we say in leadership, you add value. You are not taking the value. Or like John has in his last book, High-Row Leadership, what is the difference from some kind of leadership, dominant, positional, or leadership as a leader of brings motivation? Where is the level of leadership just so different? So mostly I think we can go there, up there, and kind— there are not a lot of people. For example, politics. I don't say names, political guidance, but they are just fighting each other. They are not having a relation, no respect, and no adding value anymore. So if there is a problem up there, sometimes we cannot reach there anymore. So we just go down, down, down, down here. And on this level, okay, how can you Live a life of respect. What does it mean? What is the benefit? Or how can your attitude change? Is it vulnerability or is it, um, not being powerful? Why we have so many, uh, bad understanding of values and human behavior. So when we, we go there And people become aware, oh, I don't have to be dominant to be respected. No, not at all. How work respect? And then they learn it and they improve it. And that's when they come back next week, we have always an action step to do. So it's really in the being. It's not just the training or the doing.
It's the You know, what is the one thing that truly separates a good leader from a truly great one? Well, according to leadership coach Astrid Meyer, it's actually not about your title or even your strategy. It's all about winning the inner game. So in this explainer, we're going to unpack her blueprint for leading with real integrity and courage, a blueprint that was forged through years of work all over the world.
And once she found peace— le, ultra critique. Aujourd'hui, on va décortiquer son approche radicale qui pourrait bien changer notre regard sur ce que signifie vraiment être un leader. On commence avec une question qui a l'air simple comme ça, mais qui est en fait redoutable: quelle est la personne la plus difficile à diriger? Instinctivement, on pourrait penser à un membre de son équipe, peut-être un manager, mais la vraie réponse, d'après Astrid Meijer, elle est beaucoup, beaucoup plus proche de nous. La personne la plus difficile à diriger, eh bien, c'est soi-même. Cette idée, c'est le point de départ de toute la pensée d'Astrid Maier. Avant même de penser à inspirer, à guider ou à transformer une équipe, il faut d'abord maîtriser son propre monde intérieur. C'est un concept qui paraît simple mais dont les implications sont immenses. Alors, pour explorer cette idée, on va suivre un parcours en 5 étapes. On va commencer par le noyau dur, les valeurs, puis on verra comment se diriger soi-même, comment interagir avec les autres, et enfin quel impact et quel héritage un leader peut vraiment laisser. C'est un voyage qui part de l'intérieur pour aller vers l'extérieur. Allez, on attaque avec la toute première brique: les valeurs. Pour Astrid Maier, attention, ce n'est pas juste une liste de bons sentiments. C'est bien plus que ça. C'est en quelque sorte le système d'exploitation d'un leader. C'est le code qui tourne en arrière-plan et qui va dicter chaque décision. Cette phrase, elle est essentielle parce qu'elle montre une sorte de cascade logique. Tout part des valeurs. Ces valeurs, elles forgent un caractère. Et c'est ce caractère qui, au final, définit le leadership. Autrement dit, sans valeurs claires, pas de caractère solide et donc pas de leadership authentique. C'est aussi simple que ça. Et c'est justement là qu'est tout le problème, pas vrai? On a tous vu ça. Combien d'entreprises affichent «intégrité» ou «innovation» sur leurs murs? Mais qu'est-ce qui se passe vraiment au quotidien? Mailleur insiste là-dessus: les valeurs, c'est pas fait pour être encadré, c'est fait pour être vécu. Surtout, surtout quand c'est difficile. Bon, on a parlé des valeurs, maintenant passons au leadership de soi. C'est la fondation. Et comme n'importe quelle fondation, on ne découvre sa vraie solidité que lorsque la tempête se lève. Et pour illustrer ce test ultime, Astrid Maier partage une expérience personnelle absolument bouleversante. C'est un de ces moments de vie qui montrent de manière très crue pourquoi cette fondation intérieure n'est pas un luxe, mais une nécessité absolue. Et ça, c'est une idée clé: la crise ne forge pas le caractère, elle le révèle. C'est comme un projecteur hyper puissant qui vient soudainement éclairer la structure qu'on a bâtie pendant les jours plus calmes. Si la fondation est fragile, tout s'écroule. Si elle est solide, elle tient bon. Alors, comment on fait pour naviguer en pleine tempête? Le conseil d'Astrid Meijer est simple: il faut s'accrocher à ce qui ne change pas. L'honnêteté, l'intégrité, le respect, ces choses-là sont des points fixes dans un monde qui bouge. Quand tout devient confus, ces principes immuables, ils servent de boussole interne pour garder le cap. OK, une fois que cette fondation intérieure est bien solide, comment on construit dessus? Avec les autres. C'est tout l'objet de cette troisième partie: on va passer du leadership de soi à l'impact qu'on peut avoir sur une équipe. Cette phrase, elle peut sembler évidente, mais en management, elle est fondamentale. On ne peut pas améliorer quelque chose dont on n'a même pas conscience. Le premier rôle d'un leader, ce n'est donc pas de donner des solutions, c'est d'abord d'aider l'équipe à voir clairement la réalité, même quand elle est un peu inconfortable. L'histoire de ce qui s'est passé au Costa Rica illustre ça parfaitement. Il faut imaginer la scène: un leader, au lieu de se cacher, admet une faiblesse majeure de devant toute son équipe. Et là, la réaction du groupe est cruciale: pas de jugement, juste de l'écoute. Cet acte de vulnérabilité, accueilli avec bienveillance, a absolument tout changé. Il a permis de ressouder complètement l'équipe. Allez, on monte encore d'un niveau. Après soi-même et l'équipe, quelle est la vision? Quel est le but ultime du leadership? Pour elle, il ne s'agit pas juste de bien gérer son p'tit monde. Il s'agit de laisser une trace, un impact qui va bien au-delà de sa propre personne. Ici, la distinction entre le succès et la portée est cruciale. Le succès, c'est un peu le trophée personnel, c'est souvent éphémère. La portée, c'est l'arbre que l'on plante et dont les autres, plus tard, profiteront de l'ombre. Un grand leader, il ne se concentre pas sur le trophée, il se concentre sur la forêt qu'il peut faire grandir. Et le mot-clé pour créer cette portée, c'est la multiplication. L'objectif ultime, ce n'est pas de rassembler des gens qui suivent, non, c'est de développer des gens qui dirigent. C'est là que l'impact devient exponentiel parce qu'il ne dépend plus d'une seule et unique personne. La différence, elle est simple en fait. La mentalité d'addition, c'est 1 1 1, c'est linéaire. La mentalité de multiplication, c'est de former quelqu'un qui à son tour en formera un autre. C'est un effet domino qui peut transformer une culture entière, bien plus puissamment que n'importe quel leader ne pourrait le faire tout seul. Cette citation d'un mentor d'Astrid Maier, c'est une véritable mise au défi. En gros, elle suggère que si un objectif ne nous demande pas de discipline et de courage, c'est peut-être tout simplement qu'il n'est pas assez grand. C'est une invitation à mesurer l'ambition de nos propres projets à l'aune des efforts qu'ils exigent de nous. On arrive au terme de ce parcours, il est donc temps de rassembler un peu toutes les pièces du puzzle. Comment est-ce qu'on traduit tous ces principes en un plan concret? Eh bien, voici la synthèse d'un leadership qui est bâti pour laisser un héritage durable. S'il ne fallait retenir qu'une seule et unique idée de toute cette analyse, ce serait celle-ci: les valeurs, ce ne sont pas un accessoire, elles sont le code source. C'est ce qui dicte chaque décision, chaque action et chaque interaction d'un leader. Voici donc le plan d'action complet: tout part de soi, ça s'ancre dans des valeurs solides, ça se démontre par l'exemple, ça se construit sur la confiance, ça vise un impact qui dure et ça se perpétue en développant les autres.. C'est une feuille de route pour un leadership d'intégrité, tout simplement. On termine donc sur cette question ouverte qui est une invitation à la réflexion pour chacun d'entre nous. Parce qu'au final, le leadership, ce n'est pas un titre ou une position, c'est simplement le reflet des valeurs qu'on incarne au quotidien. La question reste donc posée: quelles valeurs définissent un leader?
Bonjour à tous, aujourd'hui on va explorer comment un leadership fondé sur des valeurs peut transformer des vies, hommes et des organisations.
Ah oui, c'est fascinant. Je suis impatient de plonger dans ce sujet.
On voit clairement, par exemple, dans l'approche d'Astrid Meijer, que le premier leadership, c'est celui qu'on se donne à soi-même.
Yep.
Elle dit: «La direction de soi-même est primordiale.» Absolument, c'est le socle.
Et quand elle ajoute que la valeur la plus haute du leadership est d'ajouter de la valeur pour les autres, ça résonne vraiment fort, non?
Exactement. C'est comme— c'est comme, une invitation à se regarder en face et à améliorer nos habitudes, notre discipline et notre caractère chaque jour. On ne peut diriger sans se diriger soi-même.
Donc, en quelque sorte, avant même de penser à mener des équipes, il faut se connaître, se comprendre et surtout, «home», se maîtriser.
Oui, et c'est là que réside le cœur de la transformation personnelle. Astrid nous montre que même face à l'adversité extrême, elle évoque avoir été déclarée en terminale cancer, on peut se transformer et mener avec intégrité. Cette expérience crée une vraie clarté dans les valeurs personnelles.
C'est impressionnant comment une crise peut dévoiler véritablement qui nous sommes, au lieu de nous définir par nos titres ou nos succès superficiels.
Exactement. Elle insiste sur le fait que, en temps de crise, ce sont nos valeurs— l'honnêteté, l'intégrité et le respect— qui nous guident. Et c'est une leçon pour tous, que l'on soit en milieu militaire ou dans la tech.
Je trouve que c'est un parallèle intéressant. Dans les environnements à haute pression, comme la cybersécurité ou le commandement, on ne peut compter que sur ses valeurs fortes.
Oui, et il y a aussi ce concept de transformation qui commence par la prise de conscience, plutôt que par l'autorité. C'est un processus progressif: d'abord la conscience, puis la responsabilité, et enfin la transformation. Ça se construit étape par étape.
Mais dis-moi, est-ce que tu ne trouves pas que parfois la prise de conscience peut être difficile à instaurer dans des environnements très hiérarchisés?
C'est un bon point. En effet, certains pensent que les environnements structurés laissent peu de place à l'ouverture et à l'humilité. Cependant, Astrid prône le contraire en démontrant que même un leader haut placé doit être vulnérable pour que la transformation se produise. C'est un appel à plus d'authenticité.
Il y a également l'aspect multiculturel qui ressort dans son approche. Elle parle, par exemple, de la puissance des langues et de la nécessité d'une communication accessible pour tous.
Oui, tout à fait. Le fait qu'elle parle plusieurs langues et entraîne des équipes sur plusieurs continents montre que le leadership ne connaît pas de frontières.
Aha.
C'est vraiment un atout pour multiplier les leaders à l'échelle mondiale.
Cette dimension interculturelle souligne que le leadership basé sur des valeurs n'est pas seulement un concept, mais bien un moteur pour la cohésion et la diversité des équipes.
Précisément. Et il y a ce point essentiel sur la nécessité d'incarner la transformation. Astrid rappelle: «Deviens le changement que tu veux voir.» Right. Ce n'est pas qu'un slogan, c'est un mode de vie.
Effectivement, c'est une mise en garde contre la complaisance. Avoir des rêves petits, ce n'est pas suffisant pour réaliser un impact réel.
Oui, et elle va encore plus loin en disant: «Ton rêve n'est pas assez grand.» Ça force à se poser les bonnes questions sur nos ambitions, et sur notre engagement envers notre potentiel. C'est un véritable défi pour se dépasser.
Mais ne penses-tu pas que cette exigence pourrait parfois être perçue comme trop rigoureuse, pour ceux qui sont dans un processus de développement personnel plus lent?
C'est une interrogation légitime. Toutefois, elle l'aborde avec bienveillance. Elle ne prône pas une course acharnée, mais plutôt une évolution constante, une quête de sens et de valeurs. Yeah! Chaque pas compte, et même un petit progrès est une victoire.
Parfaitement. Et de plus, son message s'adresse également à ceux qui doivent multiplier les leaders, pas simplement des suiveurs.
Exactement. L'idée de multiplier est extrêmement puissante ici. C'est comme si le leadership devenait un effet de levier, «um», où chaque leader inspiré en crée d'autres. C'est l'essence même de l'influence durable.
Cela remet en perspective l'idée que le vrai leadership ne se mesure pas à son succès personnel, mais à l'impact qu'on a sur la croissance des autres.
Absolument. Et c'est incarné par Astrid à travers son travail avec Global Human Values et Maxwell Leadership. Elle montre que le leadership authentique se base sur des valeurs concrètes et vécues, pas sur des titres ou des positions administratives.
Ah ah, c'est rafraîchissant d'entendre cette perspective, surtout dans un monde où l'image prime souvent sur la substance.
Oui, et on revient toujours à ce que sont les valeurs fondamentales: l'intégrité, le respect, le courage. On ne peut construire quoi que ce soit de solide sans ces piliers.
Yeah. Et c'est, en quelque sorte, un appel aux leaders de demain pour qu'ils se mettent au défi de vivre et d'incarner ces principes chaque jour, même dans l'adversité.
Exactement. C'est un message qui résonne profondément pour nos occasions, qu'on soit dans la tech, la défense ou n'importe quel domaine exigeant.
Right.
C'est un véritable manuel de survie pour le leadership éthique.
On sent vraiment la passion et la conviction derrière ses mots. Ça nous pousse à revoir notre approche personnelle pour devenir des leaders inspirants et responsables.
Oui, et c'est aussi un rappel qu'il ne s'agit pas seulement de réussir soi-même, mais surtout de multiplier cette réussite en aidant d'autres à se lever et à faire de même. Un leadership collaboratif est la voie de l'avenir.
Et justement, cette approche est d'autant plus pertinente dans un contexte global et multiculturel, où l'union des diversités peut créer des forces insoupçonnées.
Exactement! Chaque langue, chaque culture apporte un éclairage unique qui enrichit notre vision du leadership. Il s'agit de créer un environnement où chacun peut s'exprimer et contribuer pleinement.
Pour moi, c'est l'essence même de construire des équipes qui perdurent et qui se transforment en véritables communautés d'apprentissage et de soutien.
Oui, je le vois comme une invitation permanente à transformer non seulement soi-même, mais aussi à transformer nos organisations, par ce pouvoir de multiplicateur des leaders.
Right.
Ce message est vraiment intemporel et universel.
En conclusion, ces enseignements d'Astrid Meijer nous rappellent que le leadership commence en nous, se construit avec des valeurs profondes et se renforce en multipliant les autres. Un beau défi de transformation personnelle et collective.
Thank you for tuning in to the Leadership and Success Podcast with your host Coach BZ. If today's episode added value to your leadership journey, be sure to subscribe, share, and join us again for more wisdom nuggets on how to lead better and achieve greater success. Remember, leadership is the most critical skill of our time. The world will always need leaders to inspire others, drive innovation, and execute meaningful strategy. So why not count yourself among the bold leaders shaping the 21st century. Until next time, stay inspired, stay committed, and keep leading with excellence.
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