CETTE ENTREPRENEURE A MULTIPLIÉ SES REVENUS PAR 10

In this YouTube interview, host Eliane Ngami speaks with Éléonore Ekodoudalma, a former banking executive who transitioned to become a successful agricultural entrepreneur. Éléonore explains how she struggled with erratic income and ineffective prior training programs before joining Eliane’s Level Up program. The structured mentorship, community support, and strategic pricing guidance helped her stabilize cash flow, achieve a rapid return on investment within two months, and dramatically increase her program price from €500 to €9,500, ultimately multiplying her revenue ten‑fold. She discusses the psychological shift from low‑price, low‑value offerings to high‑price, high‑value transformations, the importance of cash‑only sales, and the confidence gained from a supportive peer network. Éléonore also shares practical advice for aspiring agro‑entrepreneurs—emphasizing the need to invest in quality programs rather than cheap alternatives, to act promptly, and to leverage community resources. She concludes by providing her contact channels: the Ferme de Famille Facebook page, the Retour à la Terre group, and a WhatsApp number.
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un peu comment est-ce qu'elle a pris des décisions et comment est-ce que ces décisions ont radicalement changé son entreprise, ça a changé ses résultats, ça a changé sa vie. Ok, je vous présente Éléonore. Coucou Éléonore!
Bonjour tout le monde, ça va, ça va super. Good, merci.
Est-ce que tu peux te présenter à tout le monde s'il te plaît?
Oui, donc je suis Éléonore Ekodoudalma, Auparavant, j'étais salariée, j'étais cadre dans le secteur bancaire. J'ai changé de vie pour devenir fermière, autrement dit entrepreneur agricole à succès. Et en fait, ce que j'aime maintenant depuis que je suis devenue entrepreneur, que je suis à mon compte dans l'agricole, c'est que j'accompagne principalement les femmes afrodiffondantes à créer leur propre richesse via la création de leur propre ferme agricole dans leur pays d'origine. Donc en clair, je les aide à faire de leur jardin leur propre frigo et leur propre banque.
I love it. J'adore, le jardin, le propre frigo et la propre banque, génial ça. Et Eliane, dis-moi un peu, dans quel postu tu étais avant de commencer à travailler avec nous?
Oh, j'étais perdue, j'étais perdue, je C'était vraiment les balbutiements pour moi dans le domaine entrepreneurial et en particulier dans le monde agricole. Et du coup, je savais juste que je voulais avoir un revenu comme si j'étais salariée alors que j'étais maintenant entrepreneur et qu'il me fallait une solution pour avoir une stabilité, une sérénité dans mes revenus alors que jusque-là, c'était plutôt en dents de scie. Un coup j'avais un chiffre d'affaires qui me permettait de couvrir mes dépenses, un coup j'avais rien et je pouvais pas rester comme ça parce qu'avec les charges à payer, la vie familiale et même pour se faire plaisir, c'était même pas la peine d'en rêver au moment où j'ai découvert tes programmes.
Puis est-ce que tu avais essayé des choses pour changer ça?
Oui, j'avais essayé, j'avais embarqué dans d'autres programmes. Le problème des autres programmes, c'est que j'étais face à moi-même, face à mon écran. Il y avait des supports de cours en ligne, mais Pour pouvoir avoir quelqu'un qui te réponde, une écoute, un suivi surtout, un suivi. C'est-à-dire, moi j'ai besoin d'avoir une sorte de cadre et qu'on me dise bon ben voilà, on prend une décision, je prends la décision, on décortique tout, je prends la décision et puis j'applique. Et qu'après il y a un retour sur ce que j'applique. Et moi j'ai besoin de ça, j'arrive pas à fonctionner autrement. J'ai besoin d'être challengée, un peu comme pendant le challenge de 5 jours, mais vraiment personnalisé en fonction de ma réalité, de mon domaine d'activité. Donc oui, j'ai essayé d'autres choses, mais c'était pas adapté à mon fonctionnement et à ma réalité à ce moment-là.
Complètement. Et dis-moi un peu, mais beaucoup d'entrepreneurs d'ailleurs sont dans cette posture, moi y compris, où je pense que pour un entrepreneur, c'est extrêmement difficile d'avancer seul face à l'ordinateur. On a souvent besoin de juste parler à quelqu'un, de présenter nos trucs à quelqu'un, comme challenge aussi. Qu'on nous sorte de la procrastination de temps en temps, qu'on nous botte un peu les fesses de temps en temps, ou qu'on nous recadre simplement.
C'est-à-dire, quand tu es salarié, tu as la direction, ton chef d'entreprise, le chef d'entreprise, ou ton directeur N+1 qui te dit bon ben voilà, les objectifs c'est ça, il faut avancer comme ça, pour l'année il faut faire tel chiffre, etc. Et là c'est toi qui es face à cela, c'est toi qui dois décider, c'est toi qui dois, qui doit prendre les bonnes décisions pour amener ton entreprise là où tu veux l'amener. Et ça c'est vraiment pas facile parce qu'effectivement effectivement comme tu le dis, le sentiment d'être seul. Ou même si on en parle à l'entourage, l'entourage le plus souvent eux-mêmes ils sont encore salariés, donc ils savent pas la réalité que tu vis. Ou les autres entrepreneurs, c'est pas forcément le même domaine d'activité et les méthodes aussi qu'ils utilisent sont pas forcément les méthodes qui te conviennent. Donc il y a besoin d'être entouré, même si on est chef d'entreprise et qu'on veut travailler à son compte, qu'on veut être indépendant, qu'on veut être libre. Eh bien, on a quand même besoin d'avoir un soutien, ne serait-ce que des fois juste une écoute, de dire j'ai décidé de faire ça. Est-ce que c'est la bonne décision? Et de quelqu'un qui puisse te dire mais si, tu es capable de le faire. Et c'est ce que j'ai trouvé avec ton accompagnement. Je me rappelle de la conversation où justement, j'étais là à me dire mais est-ce que je prends ce programme? L'investissement, il est juste ou à l'époque, ça me paraissait tellement énorme. Maintenant, ce type d'investissement, maintenant, Dès que je peux payer, je paye. Alors qu'à l'époque, c'était énorme pour moi. Et du coup, j'avais pas forcément les fonds à ce moment-là. Mais le fait de me dire que je suis capable, parce que c'était ça mon problème, c'était est-ce que je vais être à la hauteur de cet investissement pour pouvoir faire le retour sur investissement? C'est là où les notions entrepreneuriales, elles rentrent vraiment. On est vraiment en application avec ces termes-là, le retour sur investissement. Et effectivement, lorsque j'ai rejoint le programme, du coup, en appliquant tout de suite J'ai eu le retour sur investissement dans le mois ou dans les 2 mois qui ont suivi. Donc ce qui fait que heureusement que j'avais pris cette décision et c'est ce qui fait que maintenant j'ai une méthode que je refais encore et encore et encore pour pouvoir continuer à avoir cette sérénité. C'est ce que je cherchais en fait, la sérénité. Yeah, yeah.
Ça fait quoi? Ça fait toute une différence, hein, Eliane Ngami, d'entreprendre en ayant la sérénité.
C'est ça, parce que quand tu sais pas, c'est un peu, moi je vais faire le rapport avec l'agricole, c'est un peu comme quelqu'un qui a faim. Quand on a faim, et ben on a, on peut plus réfléchir en fait. Alors que quand on va entrer, tu sais, quand tu as faim, tu te sens vraiment à cran, tu te sens, nous on dit aigri, tu te sens, tu as tellement faim que ça te prend, la faim te tiraille, et donc du coup tu peux pas penser à autre chose. Et bien c'est pareil dans le domaine agricole, dans le domaine entrepreneurial, quand on est aigri comme on est aigri et du coup, tant qu'on n'a pas mangé, tant qu'on n'a pas assouvi, tant qu'on n'a pas son minima, on ne peut pas penser à autre chose. Et être chef d'entreprise, c'est avoir la latitude de réfléchir pour prendre les bonnes décisions. Donc si on est en situation de manque et autres, on ne pourra pas prendre la bonne décision. Pour ça, il y a besoin, et justement les accompagnements te permettent aussi de te préparer à ça, à pouvoir anticiper. Et éviter cette situation de crise, cette situation de manque. Une fois que ton ventre il est plein, tu peux prendre tes bonnes décisions. Donc en gros, et en plus il y a les cashs quoi, aller vite, parce que si c'est pour prendre quelque chose et se demander ah mais comment je vais faire pour le payer, etc., alors que quand on a déjà, même si c'était pour moi à ce moment-là c'était compliqué, c'était pour ma part, j'avais des fonds qui étaient rentrés mais qui n'étaient pas destinés à l'investissement sur moi, c'était destiné à d'autres investissements par rapport à ma ferme. Et pour autant, ben, j'ai dit c'est pas grave, j'ai cette manne financière à disposition et comme je sais que je vais doubler, voire même tripler l'investissement, et c'est ce qui s'est passé. Et je suis contente de l'avoir fait parce que sinon là, je pourrais pas témoigner aujourd'hui.
Est-ce que tu considères que tu as triplé ton investissement?
J'ai même plus que ça, j'ai même, parce qu'il faut savoir aussi pour la petite histoire qu'avant de connaître Eliane Ngami et son programme, le programme que j'avais en tête, je le vendais à 500 €, voilà, 500 € et j'avais du mal à le vendre. Je disais oh là là, je mettais plein de trucs, pourtant j'expliquais, j'appliquais dans mon programme le principe du on aide plus un ami en lui apprenant à pêcher qu'en lui donnant un kilo de poisson. Donc au lieu de donner le kilo de poisson pour pour te nourrir, je te montrais comment pêcher, donc comment planter, comment vraiment les bases du jardin. Et plus pour ceux qui veulent eux-mêmes devenir entrepreneur agricole, je leur montre aussi ça. Et du coup, je faisais tout ça pour 500 €. Et déjà, le premier palier, ça a été de multiplier par 10 le coût du programme, donc c'était déjà un premier pas. Et là maintenant, je sais plus, je multiplie par combien, là je suis à 9500 € en prix d'investissement parce que si on aide des gens à devenir, j'aide les gens à devenir chef d'entreprise. Donc j'ai plusieurs barèmes, mais j'ai le, c'est normal que, et je me rendais pas compte de la valeur de ce que j'offrais en fait. Et c'est grâce au programme que j'ai pu décortiquer ça et vraiment m'aligner entre ce que je faisais et le prix. Parce que quand derrière il y a une immersion à la ferme et qu'on est à disposition des personnes, des apprenants, et qu'on leur montre comment se nourrir et en plus comment faire de l'argent avec leur jardin, ça peut pas être 500 €. Et c'est le programme qui m'a montré ça, c'est ton équipe, c'est toi, déjà toi en me montrant que j'en étais capable. Je me rappelle, j'étais en larmes quand j'ai pris la décision parce que tu m'avais dit ça, mais c'était des larmes de joie, je précise. Je précise, c'était des larmes de joie. Et ensuite, l'équipe derrière qui m'a justement, d'un point de vue professionnel aussi, expliqué les choses et guidé pas à pas pour que je réalise cette valeur-là et que je sois vraiment claire avec ça, sereine avec ça. Et ça, ça n'a pas de prix, en fait, ça n'a pas de prix.
Et Eliane Ngami, entre quand tu vendais, lorsque le moment où tu vendais à 500 € et le moment où tu vends à 9500 € et plus, tu as plus vendu à quel moment?
500 € ou beaucoup plus cher? On va dire 10 fois le prix? 9500 €, c'était beaucoup plus facile. Et en plus, vente cash. Les personnes m'ont payé au comptant, d'accord? Et c'est à chaque fois que j'essaie de faciliter les personnes, d'échelonner sur plusieurs mois, ça vend pas. Et par contre, quand je leur dis mais de toute façon il faut faire l'investissement parce que si tu— après il y a les peurs, tu en as parlé tout à l'heure, il y a les peurs qui font que les personnes elles reculent. Alors que quand les personnes, celles qui ont payé cash, c'est celles qui ont été au bout de mon programme et qui ont des résultats aujourd'hui. Et donc c'est pour ça qu'elles préfèrent payer cash, parce que quand elles payent cash, déjà tu t'es engagée, tu as décidé et tu t'es engagée envers toi-même. Tu dois réussir parce que le montant que tu investis, c'est pas un petit montant. Donc forcément, et donc plus ce que tu veux est grand, forcément plus l'investissement doit être grand. Si tu veux une vie à 2000 € par mois, eh ben tu vas investir peut-être quoi, 30 €, 40 €. Mais si tu veux une vie à à plus de 10 000 € par mois, si tu veux des offres à plus de 10 000 €, tu peux pas investir 500 €, tu peux pas proposer aussi des programmes à 500 €. Je dois être le reflet aussi de ce que tu proposes, je dois être quelque part exemplaire.
Dis-moi Eliane Ngami, d'après toi, pourquoi tu as plus vendu lorsque tu étais à 5 000 € et plus, 9 000, même 9 500 €, que lorsque tu étais à 500 € simplement?
Parce que c'était clair, parce que c'était clair. J'avais fait tout le travail avec l'équipe, j'avais tout débroussaillé, donc sans jeu de mots parce que dans l'agriculture on passe beaucoup la débroussailleuse, mais c'était clair. Et donc du coup, c'est ce que je disais, je sais pas, par le mot aligné, c'est-à-dire qu'entre mon offre, ma clientèle cible, mon discours, ma communication, c'était fluide. C'était, il n'y avait pas de oh là là, mais non, mais en fait je propose tout ça. Au fond de moi, quand c'était à 500 €, je disais aux personnes, voilà, même quand je disais 500 €, je tremblais. Est-ce qu'ils vont accepter pour 500 €? Parce que j'avais pas réalisé la valeur que ça leur apportait à eux, pas à moi, à eux, la solution. Parce que celles qui ont pris mes programmes, c'est parce que c'était vraiment la solution de leur vie. Et elles auraient payé plus en fait si j'avais demandé plus. Parce que pour elles, elles étaient dans une situation mais tellement d'asphyxie dans leur domaine professionnel dans lequel elles étaient à ce moment-là, que de passer à l'action, c'était comme une bouffée d'oxygène, c'était comme la transformation qu'elles en attendaient, l'espoir en fait quelque part. Elles achetaient ça, l'espoir et justement le soutien pour arriver à la vie qu'elles souhaitent. Et c'est ça qui n'a pas de prix en fait. Qui fait que c'est plus facile pour moi de proposer, surtout qu'avec le recul, j'ai vu que j'ai vendu, j'ai vu que j'ai eu des personnes qui ont suivi mes programmes et qui ont les résultats. Donc forcément, c'est plus facile. Alors que quand je vendais à 500, après je partageais, etc., mais au fond de moi, je me disais mais quand même, je donne tout ça pour 500 €, 4 mois d'accompagnement, 4 mois d'accompagnement, des sessions où j'avais d'autres coachs à payer. Dans mon programme, il y a une équipe. Donc, je me suis dit, en fait, c'était la politique du, en fait, c'était la quantité et c'était pas la qualité à 500 €. Alors qu'à 9500 €, j'ai pas besoin d'avoir 10 personnes pour que ce soit, parce que je suis au prix qui correspond à la qualité de ce que je propose. Et même, je suis même pas encore au vrai prix. Tu m'as déjà dit que c'était une offre à 30 000, mais bon, je suis encore pas allée à fond.
Les gens leur disent qu'est-ce que tu fais, c'est juste extra.
Complètement.
Ce que tu fais, c'est extraordinaire, c'est mind-blowing. L'accompagnement que tu apportes, c'est vraiment un réel accompagnement pour transformer des vies.
Oui, c'est même pour ça que tu m'as déjà dit que c'était une offre à 30 000 €. Bon, pour l'instant, je continue à 9 500 €, mais si je t'écoute, voilà, parce que j'écoute déjà, j'applique déjà ce que j'ai reçu là. Et je sais qu'après il y a des prochains niveaux avec toi, donc je sais que c'est une parenthèse et que après, quand je serai prête à franchir le cap, je te rejoins dans les autres, la suite.
Exactement. Et c'est juste, c'est ce graphe que tu partages parce que je pense qu'il y a Émeric qui dit dans le commentaire il n'a pas fait son abonnement de 40 € à 100 €. Je suis super contente pour toi, tu devrais absolument Tout le monde doit monter les prix comme ça.
Non, c'est la valeur, c'est ça.
Est-ce qu'au lieu de vendre juste un truc ou vendre un produit ou un programme ou un abonnement, tu vends une transformation, right? Oui, tu élèves la valeur de ce que tu fais.
C'est juste génial.
Dis-moi, Eliane Ngami, dans tout ce que tu as appris en travaillant avec nous, avec l'équipe et moi, d'après toi, c'est quoi la stratégie ou la chose qui t'a le plus qui a eu le plus d'impact dans ta vie d'entrepreneur et même dans ta vie personnelle?
La stratégie. En fait, tout est bon à prendre dans le programme, c'est-à-dire que je veux pas trop raconter non plus parce que je veux pas tout dévoiler. Il y a déjà, déjà, ne serait-ce que dans le challenge, c'est pas obligé d'être la stratégie, ça peut être quelque chose, un truc. Donc oui, parce que la stratégie, c'est du challenge déjà, ça c'est, moi ça me convient très bien. La méthode, c'est ce que tu as fait pendant les 5 jours là, donc ils le voient, même ceux qui n'ont pas encore rejoint le programme. Mais ce que j'aime vraiment dans Level Up, c'est l'esprit communautaire. On est une communauté, on n'est pas seul, on est à plusieurs, on est ensemble. Moi, j'aime bien ce côté être soit être en binôme, soit faire partie d'une équipe. Et c'est pour ça que j'ai du mal à quitter le salariat, parce que dans le salariat, tu as la dimension corporate. Tu vois, moi j'ai été dans des grosses entreprises du CAC 40, je gagnais bien ma vie en tant que DRH, donc j'étais habituée à ça. Et même moi en tant que RH, je diffusais la politique d'entreprise, donc la démarche corporate, le développement des compétences, faire le côté brainstorming. Moi j'adore quand vous faites le hot seat, à ce moment-là on passe et puis les autres donnent leur leur regard. Donc c'est pas juste l'équipe de coachs, c'est aussi avec les autres personnes qui sont dans le programme, il y a une interaction et un échange. Et moi, une de mes valeurs fortes, c'est le partage. Donc c'est ça, on partage un moment, on vit des moments ensemble des fois, où on partage quand c'est compliqué, parce que c'est pas tout le monde qui réussit tout de suite comme ça dans le programme. Donc on partage et on se soutient, et celles qui réussissent, on célèbre. Et quand il y a des réussites, et ben ça encourage les autres justement à continuer à appliquer à corriger, à revenir dessus encore et encore jusqu'à chacune, à ce que chacun, chacune ait les résultats qu'ils veulent avoir. Donc c'est ça que je retiens dans le programme, c'est être ensemble. C'est le—
I love it. Je pense que c'est la première personne qui parle de ça et tu as complètement raison. Moi aussi, c'est ça que j'aime énormément. Eliane Ngami, dis-moi, où est-ce que les personnes— non, avant d'aller là, c'est que si tu avais un dernier mot à donner aux personnes qui nous suivent en ce moment, ça serait lequel?
Qu'est-ce que vous attendez? Parce que moi, j'ai attendu en fait tellement de temps avant de te rejoindre. C'est-à-dire que, en fait, je t'avais rejoint mais sur des petites versions, une petite version de— à l'époque, tu faisais un programme avec un faible investissement. Et donc du coup, j'ai tourné avec ça longtemps, longtemps. Et quand tu as enfin proposé le programme, cette version d'aujourd'hui, là c'était— en fait, ça a accompagner ma propre évolution quelque part. C'est ce petit investissement correspondait au petit programme que tu faisais. Et quand tu as proposé le programme Level Up, donc c'était une autre version encore, mais qui me convenait, c'est comme ça que j'ai pu grandir en même temps que ton programme il a évolué. Et du coup, jouer petit, non, jouer petit, non. C'est ça que je pourrais rajouter, c'est arrête. Parce qu'on a une expression ici aux Antilles qui dit bon marché qu'à coûter cher. Ça veut dire quoi? Ça veut dire Ce qui n'est pas cher, à la force, ça te revient plus cher parce que quand tu additionnes, et moi c'était mon cas parce que j'avais déjà pris des programmes par-ci, des programmes par-là, et additionner tous les programmes, c'était beaucoup plus cher que l'investissement avec ton programme. Donc tous ceux qui sont là à droite et à gauche à réfléchir, non, ça sert à rien. Il faut, si ça vous attrape, si ça vous touche, Eh bien, il faut se lancer, il faut y aller, surtout là où on approche une nouvelle année. Et trop longtemps, trop longtemps à tourner en rond. Moi, c'est ça, moi, c'est mon regret entre guillemets, mais il faut pas regretter, tout doit être vécu. Mais c'est ça, en fait, si j'avais pu passer à l'action plus tôt, j'aurais été plus loin plus tôt. Mais c'est pas grave, en fin de compte, voilà, parce que l'essentiel c'est de trouver, l'essentiel c'est de trouver.
Et c'est diète. Exactement. Et non, dans mon pays d'origine, on utilise l'expression le moins cher est toujours cher.
Oui, aussi au Cameroun.
Exactement.
Moi j'ai deux pays d'origine, donc je t'ai parlé de la Guadeloupe, mais au Cameroun aussi, effectivement, le moins cher est toujours cher.
Ça paraît moins cher, mais au final c'est plus cher. Ceci dit, Eliane, où est-ce que les personnes peuvent te découvrir? Ceux qui veulent ouvrir des entreprises agricoles aussi, que faire de leur jardin, leur leur frigo et leur banque.
Elle peut faire de leur jardin, leur frigo et leur banque, parce que le frigo pour se nourrir soi-même et la banque pour, pour les autres. Et ben, on me trouve sur la ferme de famille, donc sur Facebook. J'ai aussi le groupe Retour à la Terre où c'est là où je partage du contenu, je fais des challenges aussi. Et donc voilà. Et mon numéro de téléphone, si on veut m'avoir en direct, c'est le 07 83 73, 73, 73 par WhatsApp.
Voilà, super, merci Eliane Ngami.
Merci, bye bye bye bye.
C'est juste génial, oh my goodness.
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