Challenge Offre Irrésistible / Jour BONUS

In this live bonus session of the "Challenge Offre Irrésistible" program, Eliane Ngami guides participants through a deep exploration of how to position a coaching offer for women experiencing domestic violence. The conversation with participant "Mimi" clarifies the target client’s mindset: whether they aim to leave an abusive relationship or to transform the marriage, and how to phrase the offer (emphasising "sortir d'un environnement toxique" before "reconstruction"). Eliane probes Mimi’s ethical discomfort with the topic, discusses the importance of mental readiness, financial willingness to invest, and the types of support (safety planning, legal measures, emotional coaching) that the program should provide. The session then shifts to a testimonial from Élisée Daniel, a vocal coach, who shares her personal transformation from a struggling solo practitioner to a thriving online business owner. She describes the mindset shifts, limiting‑belief breakthroughs, the role of community and mentorship (including Eliane’s Level Up program), concrete actions she took (investing in ads, hiring help, structuring her time), and the tangible results (new clients, revenue, plans for real‑estate investment). The call ends with logistical details for booking a follow‑up call, a reminder of the Level Up cohort start date, and an invitation for participants to signal interest by commenting "1". The session blends ethical reflection, offer positioning, client segmentation, and a vivid success story to illustrate the power of mindset, community, and structured support.
Chapters
pas ces compétences-là, fait que c'est pour ça que je me suis tournée vers toi. J'étais méga endettée là, j'étais endettée de 30 000. À cette époque-là, je suis maman monoparentale, j'ai pas de conjoint, j'ai pas de famille qui me supporte financièrement, j'étais seule à dealer avec tout ça, puis c'était ma dernière tentative là, c'était ça. Fallait que ça marche ou sinon ben je faisais faillite, mon entreprise faisait faillite, puis je veux même pas imaginer ce qui serait arrivé après si je m'étais pas, si j'avais pas réussi à rentabiliser. J'avais pas de plan B, je voulais pas avoir de plan B parce que quand tu te mets un plan B, tu donnes l'ouverture pour que ton plan A fonctionne pas. J'ai dit fuck là, moi y'a pas de plan B là, y'a juste plan A et c'est tout là, puis ça va marcher. S'il faut que j'en meure, je vais en mourir. Je savais que j'en mourrais pas, façon de parler, mais je suis passionnée par ce que je fais, je crois en moi. Quand j'ai reconnu, quand j'ai remarqué que je changeais vraiment des vies à un haut niveau là, pas des petits changements, waouh, je me sens un peu mieux, c'est comme radical, je me sens libre intérieurement, je chante dans la rue tellement que je suis heureuse, mes voisins me reconnaissent plus, je dis ce que je pense, la frustration de l'autre ne m'atteint plus, tu sais, ce genre de gros changement-là qui change ta vie. Je m'aime, je suis fière de qui je suis. Quand j'ai vu que j'avais cet impact-là, j'ai fait: «Wow, c'est vraiment ça que je suis appelée à faire sur cette terre, c'est ça que je veux faire.» Puis j'avais comme la foi à quelque part que ça allait fonctionner parce que quand tu comprends pourquoi tu es là, tu dis, tu es supportée. Puis je me sentais supportée et je savais que en continuant d'avancer, j'allais finir par réussir. Puis finalement, ça s'est avéré que la dernière porte sur laquelle j'ai été cognée, ça a été la bonne porte. Oui, premièrement, d'avoir des coachs qui sont humains. J'ai jamais senti que j'étais un numéro. Je me suis sentie vraiment beaucoup supportée, puis c'est vraiment des coachs qui sont vraiment très compétents, des coachs qui comprennent l'être humain vraiment, qui sont capables de saisir ce qui se passe, de t'aider à focusser sur voici la chose qui est qui fait que ça bloque, de mettre le doigt dessus, donc vraiment on pointe, puis de travailler de manière vraiment précise. Puis moi, ça m'a aidée parce que, en fait, Céline ou Élisée arrivaient à me prendre où est-ce que moi j'étais sur mon chemin, puis c'était quoi la prochaine étape pour moi, de mettre ça plus clair finalement quelle était la prochaine étape, de décomplexifier les choses. Parce que quand tu commences la danse, comme oh my God, il y a tellement de choses. Mais ce qui m'a aidée, c'est vraiment arriver à Simplifier le processus, prioriser aussi ce que moi j'avais à faire à travers tout ça parce que des fois j'arrivais pas à tout faire. Fait que d'arriver à être efficace avec le peu que je pouvais faire par moment, puis de me sentir, c'est beaucoup le contact humain, de sentir que quelqu'un cares about me, que mon bien-être, mon succès, ça importe à la personne. Ça, ça m'a vraiment beaucoup touchée, vraiment. Quelqu'un qui croit en moi aussi, que je crois en moi, je suis capable.
Vraiment.
Ouais, j'y croyais pas au début parce que comme je disais, je vendais mes séances à 30 $. J'ai fait une petite formation de 6 semaines que je vendais 89 $. Ça changeait des vies, les femmes ressuscitaient. Moi, j'avais de la misère à m'acheter du pain.
J'étais comme merde là, mais je mange pas de pain, mais toi tu ressuscites et tu me paies 89 €.
C'est ridicule. À un moment donné, j'ai réalisé le ridicule de la chose. Je suis comme c'est pas possible, je vaux plus que ça. Donc j'ai suivi ton processus, puis à l'époque, quand je t'ai dit que c'était la dernière porte à laquelle j'ai cogné, j'étais comme, j'étais en sang à la porte, j'étais comme please. J'avais pas l'énergie de faire toute la démarche, donc j'ai comme fait la moitié, comme la première étape de ce que tu nous proposais pour rentabiliser, pour vendre son offre, tout ça. Puis juste avec la première étape, j'ai J'ai fait 8000, j'avais jamais fait ça de ma vie, tu sais, en 5 jours parce que le processus c'est 5 jours, je pense c'est lui que tu parles justement ou c'est le Challenge ou peu importe l'autre là, puis en 5 jours j'ai réussi à générer ça puis ça m'a fascinée, ça m'a complètement fascinée, j'en revenais pas, fait qu'imagine j'avais fait l'autre partie, j'avais eu l'énergie, ça aurait été le double probablement. Ce que ça représentait pour moi, c'est de retrouver ma liberté. Parce que tu as beau faire du travail intérieur, de travailler sur tes états internes, mais reste que la réalité est là. Puis dans la réalité, j'étais coincée, j'étais couteau à la gorge financièrement. Ça m'a permis de retrouver de la liberté financière et donc intérieurement, ça m'a permis de ressentir beaucoup plus de liberté et ça m'a permis de développer de la confiance dans le sens que wow, Moi, je pensais que faire de l'argent, c'était aléatoire, tu sais, que la vie, les conditions allaient décider si je faisais de l'argent ou pas d'argent, tu comprends. Je dépendais des conditions. Puis à travers ton cheminement, à travers ta méthode, j'ai comme réalisé que waouh, il y a vraiment comme une stratégie qui fait en sorte que tu peux faire de l'argent de façon prévisible. Tu peux prévoir des revenus. Si tu fais tout ce que tu as à faire, c'est impossible que tu fasses pas d'argent. Complètement. Ouais, ça, ça m'a tellement rassurée, puis ça m'a amené cette confiance-là en moi que waouh, J'ai ce qu'il faut pour générer autant d'argent que je veux, la quantité que je veux selon les stratégies que je mets en place. C'est moi qui décide ça, c'est plus l'extérieur, c'est moi là. Ça, ça a un puissant, ça m'a donné beaucoup de puissance intérieurement. Je dirais tu mérites tellement plus que ça, puis même que ta valeur est inestimable parce que c'est pas quelque chose qui se calcule juste en termes monétaires, de poids ou d'un chiffre sur une balance. C'est carrément l'avenir de la personne que tu transformes, sa vie, sa qualité de vie, c'est immense. Puis ça, ça se chiffre pas. Puis quand tu comprends qu'est-ce que tu apportes, c'est inchiffrable, ça t'amène à réaliser pleinement la valeur que tu as. Puis aussi, c'est d'avoir confiance dans le sens que souvent on voit ça tellement grand et d'avoir confiance que c'est quelque chose qui se bâtit au fur et à mesure. Comme moi, au début, je voulais tout savoir, tout prévoir, tout connaître avant de faire mon offre et je me suis plantée parce que le besoin que j'anticipais chez l'autre, ça avait même pas rapport. J'étais tellement dans ma tête que moi j'avais créé une offre intense que quand finalement je l'ai servi aux femmes, c'était trop, c'était pas exactement ce qu'elles voulaient, c'était trop compliqué. Donc c'est d'avoir confiance que c'est quand tu vas être dans l'action, au contact avec les gens, quand tu vas leur parler, connaître leurs besoins, que tu vas être à propos, puis que tu vas être capable de leur donner ce qu'ils veulent vraiment. Fait que c'est d'arrêter de penser que t'as pas ce qu'il faut, c'est que ce qu'il faut, la personne va te le dire, ce qu'elle a de besoin, puis à ce moment-là, ben, t'ajustes en fonction du besoin. Finalement, c'est simple, puis on se complique tellement. Donc de pas hésiter à se lancer, ouais.
Merci beaucoup, Marie-Chantal. Merci d'avoir été là. Merci d'en venir. All right, oh my goodness, je ne sais pas pour vous, mais j'aime énormément suivre l'histoire des autres. Hello tout le monde, je suis super contente que vous soyez avec nous ce soir, ce matin, pour cette session bonus où le but est de vraiment répondre à toutes vos questions. OK, le but c'est de vraiment pouvoir vous accompagner, vous aider. Ceux qui peuvent, mettez vos caméras, ça serait génial. Ceux qui sont pas à l'aise avec ça C'est correct, ça serait apprécié, mais bon. Donc aujourd'hui, notre objectif principal, c'est vraiment répondre à toutes vos questions, vous aider à voir plus clair, vous aider à accélérer sur vos résultats, vous aider surtout à avoir des résultats concrets dans votre entreprise. Pour ceux qui n'étaient surtout pas VIP, parce que pour les VIP, on a pris 5 jours à travailler avec eux, et là aujourd'hui, je vais donner l'occasion à toutes les autres personnes de pouvoir avoir un petit peu une expérience de coaching, de brainstorming, de transformation. OK, je vous explique vite fait comment ça va se passer ou comment ça peut se passer. C'est que si quelqu'un est volontaire qu'on fasse du laser coaching, right, là juste à dire Eliane, j'aimerais bien qu'on travaille sur mon entreprise, puis on va vous faire venir la caméra, puis je vais poser quelques questions pour qu'on aille créer quelque chose de magnifique ensemble, que soit au niveau de votre offre et même au niveau de votre stratégie pour atteindre vos objectifs financiers. Si vous avez un objectif financier que vous voulez atteindre, vous savez pas comment faire, on pourra faire ça aussi lors de cette session VIP. Pour ceux qui sont intéressés, juste dire intéressé dans le chat ou moi dans le chat, comme ça je vais pouvoir savoir. Et entre-temps, je vais parler le temps que les personnes intéressées se manifestent. Et c'est vraiment intéressant pour qu'on fasse un live coaching, un one-to-one coaching, pas one-to-one mais one-to-many. Et qu'on travaille avec vous sur vos entreprises. Le temps que les personnes se signalent, j'aimerais juste vous rappeler que notre dernière session, attendez, notre dernière session pour Level Up, notre dernier jour, pardon, pour l'inscription au programme de mentorship Level Up est demain à minuit. Maintenant, je veux juste que vous compreniez ceci, c'est le dernier jour pour pouvoir prendre un rendez-vous avec l'équipe. Le programme Level Up, c'est un programme qui est ouvert. Cependant, la différence entre maintenant et dans 2 mois, c'est que cette fois-ci j'ai ajouté 4 semaines supplémentaires. Donc au lieu d'un programme de 12 semaines, c'est un programme de 16 semaines. Aussi, il y a le coaching one-to-one illimité, c'est un bonus supplémentaire. Après ça, c'est un coaching one-to-one toutes les 2 semaines, un appel de 30 minutes toutes les 2 semaines. Là, actuellement, pour ceux qui commencent dans la cohorte de mars, c'est un appel de, des appels à vos besoins. Il y a aussi les appels de 30 minutes toutes les 2 semaines, plus chaque semaine un appel de coaching tous les vendredis. Et en plus de cela, à votre besoin, en fonction de vos horaires et du coach, vous vous asseyez avec votre coach lorsque vous le demandez. Donc il y a ces 2 bonus-là. Et le 3e bonus, c'est 2 tickets pour notre événement. On a un événement d'immersion et de, d'interactif et d'immersion de 3 jours. C'est Pour ceux qui me suivent depuis un moment, vous connaissez Radical Success, un événement de folie, et vous allez avoir aussi 2 tickets pour cet événement-là. Donc c'est ça les différents bonus pour ceux qui appliquent pour la session de mars. Après la session de mars, on va retirer ces bonus-là simplement. Good, ok, je vois qu'il y a des personnes, ok. Est-ce qu'il y a des personnes qui sont connectées? Je vois ceux que je connais pas. peut-être c'est lui. Paulette, je pense que j'ai— est-ce que j'ai déjà parlé avec Paulette? Je pense pas. Paulette, est-ce que tu es disponible? Ok, Paulette a disparu. Ok, je pense que Paulette a disparu. Good, on va y aller avec Karen dans ce cas. Karen, OK, je vais juste peut-être— si on peut juste activer le microphone de Karen et la mettre en évidence, Pierre. Pour X raisons, moi j'ai pas la main pour le faire.
C'est bon, tout le monde m'entend? Allô, allô?
Oui Karen, vous m'entendez? On t'entend bien, super. OK, so Karen, est-ce que tu peux juste te présenter? J'essaie de mettre en évidence nos deux mamans, mais pour X raisons j'y arrive pas. Tu peux juste te présenter, Karen.
Alors moi, je m'appelle Karen, j'ai 32 ans, je vis en France pour l'instant. J'ai décidé de me lancer en tant que social media manager, et en fait, plus j'avance, plus j'avance, et plus je me dis ouais, il y a autre chose, il y a autre chose derrière, il y a autre chose derrière, il y a pas que cette partie-là.
Je pense qu'il y a autre chose.
Concrètement, j'ai découvert l'univers d'Eliane Ngami Ngami sur une publicité Facebook. Alors, je ne sais pas pour quelle raison, je la regardais en boucle cette publicité. Je la regardais en boucle, en boucle, en boucle.
C'était laquelle?
Celle où tu dis qu'il y a beaucoup de personnes qui te demandent, qui te disent mais je peux pas, je viens de commencer mon entreprise, «Je peux pas déjà faire du high ticket et tout et tout.» Et c'est mon cas, c'est mon cas concrètement. J'ai pas encore vraiment de truc bien formé, je commence à me former sur le social media, mais voilà, je sais qu'il manque quelque chose, je sens qu'il manque quelque chose. Et pareil, j'étais suivie avec des coachs et tout qui me disaient «Mais vas-y, commence à publier, commence à publier.» Je publie quoi? Je publie quoi? Comment?
Pour qui?
À qui?
Quand?
Je sais pas. Et voilà, 5 jours de challenge avec Eliane Ngami. Alors, je tiens à préciser, je sais pas si vous l'avez vu, mais tu sais, la vidéo, je crois que c'était sur le challenge du 2e jour, il fallait présenter son offre. Ça fait 2 mois que je suis sur les réseaux, je n'ai jamais réussi à faire cette vidéo.
Waouh!
Jamais. Et je voulais beaucoup, beaucoup te remercier parce que clairement, c'est ce que ça a changé chez moi. Si je prends la parole sur mon Instagram personnel, en FaceTime, j'ai pas de souci avec ça. Sur l'Insta de la boîte que je veux lancer, impossible, impossible pour moi. Syndrome de l'imposteur, tout ça, tout ça et tout. Et là je me suis dit non, non, il y a un truc, il y a quelque chose. Et après les 5 jours là, je sais qu'il y a quelque chose. C'est pour ça que j'attends qu'on cale notre petit rendez-vous téléphonique pour qu'on puisse bosser, bosser, bosser. Parce que et mon offre et mes clients que je veux, alors j'ai bien compris les différentes strates et je te rejoins, mais tellement ça me parlait tellement quand tu as expliqué, tu sais, que tu avais une proposition de valeur, que à chaque fois que la personne revenait, tu lui relançais la promo. Et en fait, j'ai été dans cet état où je viens d'être maman d'un petit bonhomme qui aura un an le mois prochain et j'ai pris énormément de poids pendant cette grossesse et j'avais très très mal physiquement, je n'arrivais pas à perdre de poids, rien du tout. Quand j'ai rencontré mon coach pour perdre de poids, clairement ça a été comme ça que j'ai pu, qu'il m'a convaincue. Il m'a rien dit de particulier mais clairement il a répété sa proposition de valeur: je suis capable de te faire perdre «T'es 10 kilos, t'es 20 kilos, t'es 22 kilos, tout ce que tu veux comme kilos, je suis capable de te les faire perdre en 4 mois.» Je lui dis: «Oui, mais je sais pas comment ça va se passer, je veux pas tout—» «Je suis capable de te faire perdre.» Quand j'ai entendu répéter ça, je me suis dit: «Mais c'est comme ça qu'il faut faire !» Effectivement, j'étais cliente à ce moment-là, mais effectivement, c'est comme ça seulement qu'on peut, sans faire du— Parce que voilà, moi j'étais beaucoup abordée par plein de personnes qui qui m'ont dit voilà, tu pourrais faire de la vente, de la vente à distance, tu pourrais faire tout ce qui est dans une entreprise où tu vends les produits de l'entreprise. Mais moi je suis pas, j'aime pas démarcher les gens, je me sens pas à l'aise avec ce côté où vas-y, ce que je vends c'est ce qu'il y a de meilleur. Je me sens pas vraiment à l'aise sur ce point-là. Et à chaque fois mais je me suis pas lancée, je me suis jamais vraiment lancée là-dessus. Et là, je sais quoi faire. En fait, je pense vers où me tendre, pour quoi faire. Et c'est pour ça que j'attends l'appel, j'attends l'appel là avec impatience. Moi aussi j'attends l'appel, Karen.
Mais dis-moi aussi, au niveau de ton offre aujourd'hui, est-ce que c'est clair pour toi vers qui est-ce que tu veux aller? Clientèle?
Pas totalement, j'ai encore un petit doute sur le niveau de valeur de mes clients parce que j'ai peur de ce que, voilà, c'est moi qui avais posé la question, mais quand on vient de se lancer, comment on peut savoir que notre accompagnement il explose en fait? Quand on va se permettre de proposer un tarif pour un accompagnement alors que je viens de me lancer, j'ai pas encore forcément d'expérience, de recul par ce biais-là, comment je peux me permettre de dire aux gens mais je sais que ça va fonctionner. Donc c'est pour ça que j'ai encore un problème au niveau du curseur de mes clients, mais ça va, avec Level Up forcément ça va se traduire, ça c'est clair.
Good, I love it, good. Il y a plein plein de choses à travailler, right, que ce soit au niveau de ton mindset, au niveau Mais je vois juste un big jump que tu as fait, une bonne évolution que tu as, que tu as eu au cours de 5 jours de ce challenge.
Ah oui, ah oui, franchement, même moi, je, quand je l'ai fait la vidéo, quand j'ai fini et je l'ai postée, ah mais c'était pas si compliqué finalement. Sauf que ça fait 2 mois, 2 mois que je ne me sens pas de la faire et de la poster sur la page de, de, de l'entreprise en fait.
Est-ce que tu dirais, Karen, que tu le sens pas de le faire parce que si tu avais la structure qu'il fallait, ça veut dire par exemple qu'on te dise quoi dire, qu'on t'aide à présenter, est-ce que— on n'est pas équipé, sans se dire non je le sens pas de faire, je procrastine. Non, la raison pour laquelle on procrastine, on tourne en rond, c'est parce qu'on n'est pas équipé. C'est comme si on te dit va faire un gâteau, on te demande pas de formule, pas de recette, tu es comme comment est-ce que je fais les choses? Puis du coup Tu procrastines parce que tu n'as pas l'équipement nécessaire ou le support nécessaire, mais une fois que tu l'as, ça devient simple. Mais c'est ça, mais complètement, complètement.
Et c'est vrai qu'après, je suis sur, j'étais avec, pour tout ce qui est le marketing digital, tous ces trucs-là, j'étais suivie par une boîte où il y a des coachs aussi qui te sont attribués des trucs et tout, mais je sentais pas que Ça me donnait suffisamment de comment faire. Voilà, j'avais besoin vraiment, comme tu l'as dit hier, qu'on me prenne par la main et qu'on me dise vas-y, je te conduis comment le faire, et après toi-même tout seul tu sauras le faire par la suite. Exactement. Mais c'est ça, c'était vraiment ça la grosse problématique. Et c'est vrai que plus je, je te promets, des fois je tombais sur cette publicité-là et je me dis Ça me tente, ça me tente, ça me tente, ça me tente. Allez, on s'inscrit, pourquoi pas, on sait pas qui c'est. Et j'ai commencé à recevoir les newsletters et tout, je commençais à prendre le temps de les lire et ça me parlait. J'avais l'impression que sans que tu sois à côté de moi, tu étais à côté de moi dans ma vie de tous les jours, tu vois. Et pareil, avant le troisième jour, je crois, quand tu as présenté le programme Level Up, je me suis dit bon, je vais le faire, mais quand l'entreprise sera déjà lancée, quand tu auras déjà Et hier soir je me suis dit: pourquoi tu vas te faire souffrir comme ça? Pourquoi tu veux aller face— quand j'ai vu Céline aussi, je vais pas mentir, Céline elle m'a donné un coup de boost aussi hier. Et quand j'ai vu, je me suis dit: mais pourquoi tu veux te faire souffrir comme ça? Pourquoi tu veux aller droit dans le mur et après te dire tu as la solution? Tu l'as déjà, vas-y, prends-la, essaye pas d'aller droit dans le mur.
Donc voilà, complètement. Et souvent c'est ça, Et c'est un peu comme dans la perte de poids, right? Je suis sûre qu'avant de prendre le coach, tu as essayé toute seule. Bien sûr, j'ai vu, j'ai vu. Après, tu as réalisé que finalement ça marche pas.
Ça marche pas, ça marchait pas. J'étais, et à chaque fois je me disais oh là là, tu vas prendre un coach pour perdre du poids, mais tu exagères, c'est pour juste peut-être manger moins. Tu manges moins, tu fais un peu de sport, ou bien tu es pas encore prête à faire du sport, ben tu manges juste moins. «Tu manges moins, ça va, tu vas perdre du poids.» Mais quand t'as fait 2-3 mois à te dire «Allez, c'est bon, je mange moins, je mange moins », tu te fais du mal parce que tu te fous, tu te sens pas bien. Et finalement, tu prends le coaching et elle te dit «Tiens, tu fais comme ça, tu suis.» Et le «j'écoute et j'applique », c'est tellement— Franchement, c'est peut-être pour ça que j'étais aussi à fond, à fond sur le challenge, parce que c'était clairement comme si je buvais tout ce que tu disais comme ça.
Ça tombait, ça tombait et ça résonnait vraiment sur la situation dans laquelle je me retrouvais. Super, merci beaucoup Karen d'avoir accepté de venir partager tes clés.
Avec plaisir et je sais que ça peut aider certains et c'est pour ça en fait, je me dis j'ai rien à gagner, j'ai rien à perdre mais clairement j'y vais.
Good, love it, merci Karen. Thank you, Karen. Yes, good. Oh, mais est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre qui veut qu'on travaille son entreprise? Je t'ai vu, Karen. Il y a aussi Manon. Manon, yes. Hello Manon, j'attends que—
Hello Eliane, vous m'entendez bien?
Oui, on t'entend, on t'entend bien. Pierre, est-ce que tu peux la mettre en évidence un peu parce que— ou tu me donnes la main que je le fasse. Thank you. All right, Manon, content d'être avec toi.
Moi de même et beaucoup à part ça. J'ai suivi les challenges avec toi puis j'essaie de mettre en application tout ce que je vois de tes paroles et puis c'est rendu que je donne des coachings de marketing aux autres puis ils me trouvent bonne à cause de toi.
C'est la première fois que je te vois dans les challenges. Non, non, puis c'est pas la dernière fois non plus, je te le promets. Parle-moi un peu de ce que tu fais Manon.
Oui, alors là j'ai créé un challenge qui s'appelle Fabriquer des waouhs et muscler vos habitudes au bonheur. C'est comme un entraînement sportif mais pour devenir plus positif, prendre des habitudes à être plus positif, puis à l'aide d'exercices que j'ai collectionnés depuis des années, ben je peux amener les gens à être plus heureux dans leur vie avec mes outils. Et ma force, c'est la gestion de projet. Alors là, ce que j'ai fait, j'ai fabriqué un challenge. De 10 jours et je suis encore dans mon tunnel de vente, je suis en train de le peaufiner. Je prévois lancer mes inscriptions la semaine prochaine et puis j'arrive dans le tunnel de vente après, à partir du 5e jour à peu près, un peu comme tu me l'as montré pour arriver à vendre mon offre irrésistible qui est la suite de cet entraînement-là. Je crois, je pense faire faire un 180 jours, mais pour me rendre la tâche facile un petit peu parce que vu que c'est un entraînement.
180 jours de quoi? Est-ce que tu peux juste dire déjà qu'est-ce que tu fais? J'ai compris que tu fais un challenge pour aider les gens à être plus heureux et tout, mais est-ce que tu peux me dire qu'est-ce que tu fais?
En fait, moi j'ai mis, je coach en gestion de projet. Et puis je me suis spécialisée sur le bonheur et le bonheur au travail depuis 2014.
Ok, super, ça je comprends mieux. Et ton challenge, c'est quoi le sujet de ton challenge?
Viens t'entraîner pour fabriquer des waouh et muscler tes habitudes au bonheur.
Ton challenge, c'est pour qui? C'est pour—
l'étude que j'ai faite, ça donne 78 femmes entre 35 et 64 ans.
Non, je veux dire, c'est quoi la posture? Est-ce que ce sont des personnes qui sont en emploi, des professionnels, monsieur et madame tout le monde, madame que son mari est parti ou monsieur et madame tout le monde?
Selon moi, c'est des gens qui vivent l'amorosité. Le petit train-train quotidien, ils s'ennuient là-dedans, ils ont besoin de sortir d'une certaine morosité.
OK, mais c'est parce que, regarde ça, quelqu'un qui vit une séparation ou le décès de son conjoint peut être là-dedans. Quelqu'un qui est au travail peut être là-dedans. Quelqu'un qui vient d'accoucher et qui fait une dépression post-partum, peut être là-dedans. Donc, tout le type de population qui peut vivre ce problème-là, c'est qui ta clientèle à toi?
Ben, j'ai de la misère à la définir en réalité. Je pense que j'ai ce côté-là. Ouais. Puis, c'est pour ça que je voulais un petit coaching, j'en profite là parce que Ça fait plusieurs fois que j'essaye de démarrer mon truc, mais c'est ça, je suis tout le temps bloquée à cette étape-là. Puis là, je me dis, est-ce qu'il faudrait que— je me suis demandé, est-ce qu'il faudrait que j'aille vers les gens dépressifs? Pas nécessairement. Moi, ce qui est ressorti, c'est les gens qui sont dans l'amorosité, mais je sais pas.
Ouais, c'est ça. Regarde ça, lundi passé, si je fais bien les calculs, OK. Elle est une coach sportive, elle aide les personnes à perdre du poids. Avec ça, si elle est allée dans je vais aider à perdre du poids, elle allait avoir du mal à avoir des clients. Et elle avait du mal à avoir des clients avant de travailler avec nous parce qu'elle était là-dedans. OK, en quelques semaines, 3 semaines, lorsqu'elle a entré de travailler avec nous, qu'est-ce qu'il y a qui achète à plus de 1000 € ses services, plus de 1000 ses services? Avant, elle vendait à 40 le mois, elle arrivait pas à avoir des ventes. Ce que j'essaie de te dire, la chose qu'elle a fait, c'est: je veux pas aider tout le monde à perdre du poids, je veux pas seulement aider les femmes à perdre du poids, mais je vais aider les accros au sucre. Est-ce que vous voyez un peu comment c'est niché? Même si je peux t'aider, je choisis de ne pas le faire et de me concentrer sur une section de la population: les femmes accros au sucre.
Et là, je viens de te reprendre.
Yeah, so Eliane Ngami, dans son message, elle a pu être très spécifique. Maintenant, lorsque tu es très spécifique comme ça, Qu'est-ce qui se passe, c'est que les personnes se retrouvent tout de suite. Oui, OK. Ils voient le contenu de Caroline, c'est de moi qu'elle parle. Mais si tu veux parler à tout le monde qui veut perdre du poids, l'autre qui vient d'accoucher, l'autre qui a ceci, chacun ses problèmes et c'est les raisons pour lesquelles elles ont du mal à perdre du poids. OK, mais quand tu commences à parler de manière très spécifique, les gens te reconnaissent et ils lèvent la main plus facilement. Je viens de comprendre le blocage.
Wow, c'est une pépite d'or ça! J'aurais une dernière question, pour laisser la place à quelqu'un d'autre. Là, ça va être mon premier challenge. J'aimerais ça le vendre 3000 $. Est-ce que je vais y arriver pour une première cohorte? Comment j'organise ça? Beaucoup de gens me disent c'est trop cher pour une première offre. Mais ces gens-là, ils n'ont pas fait de challenge.
Mais ça dépend, je veux dire, le prix, Rappelle encore, maintenant je vais prendre un long chemin pour te répondre parce que je veux juste shifter quelque chose dans ton mindset, OK? Les gens qui n'achètent pas, c'est rarement, c'est même pas 2% à cause du prix. Le prix n'est pas souvent la raison pour laquelle les gens n'achètent pas. Ils peuvent te dire que c'est parce que c'est cher, mais je te promets, même si tu fais une offre moins chère, ils vont toujours pas acheter. Baisse ton prix, tu verras, ils vont pas acheter. La plupart du temps, le prix n'est pas le problème. Le prix est vraiment ton positionnement. Maintenant, ce qui est important pour toi, c'est que peu importe c'est quoi ton prix, il faut que tu sois aligné avec cela. Si tu vends 3000 €, n'est pas cher, right? Moi, si je vends quelque chose à 3000 €, j'aurais l'impression de le vendre gratuitement. Je serais tellement à l'aise à dire 3000 €, ça serait pour moi, ça serait comme si je le vends gratuitement. OK, le prix n'est pas le problème. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui comprend ici? C'est super important d'être aligné avec cela, d'être aligné avec peu importe qu'est-ce qu'on vend. Mais maintenant, si tu n'es pas à l'aise à vendre à 3000 € et que là tu essaies de te forcer pour le vendre, les gens vont le ressentir. OK, il faudrait que toi tu sois à l'aise avec le prix que tu factures. Il faudrait que par rapport à la valeur que tu apportes, tu aies le sentiment que c'est donné. Tu dis non, le prix que je facture, c'est vraiment donné par rapport à l'offre que je donne. Le prix, c'est donné. Je n'ai pas le sentiment d'exploiter qui que ce soit, je me sens extrêmement alignée avec mon prix. Et lorsque tu te sens comme ça, l'autre il le sent aussi, right? Il reçoit comme si c'est vraiment un bon prix. Il y a cette composante-là. Est-ce que tu es aligné avec le 3000? Est-ce que toi tu te sens à l'aise de mettre 3000 pour une première offre? Si oui, go for it. Sinon, vas-y à la baisse, vas-y un peu plus bas où tu te sens à l'aise. OK, donc pour toi maintenant, actuellement, tu te sens à l'aise de facturer à combien pour cette offre-là? Ton microphone, s'il te plaît.
Oui, tu m'entends? L'offre irrésistible, je dirais, là je l'ai placée à $1 700.
OK, tu te sens à l'aise de le facturer à $1 700, c'est ça?
Oui, oui, mais plus haut. Mais j'ai peur de, mais c'est sûr que mon offre irrésistible n'est pas encore tout à fait définie à 100 %, mais moi je pense que j'ai une valeur plus grande. J'ai modélisé un peu ce que j'ai vu sur le marché, c'est ça en fait que j'ai fait.
Ok, moi je te recommande de toujours enlever ta mindset sandales-là, commence, augmente un petit peu pour te pour sortir de ta zone de confort, donc mets par exemple 1850 juste pour sortir de ta zone de confort. À chaque fois que tu as un client qui dit oui, tu augmentes de prix. À chaque fois que tu as du ventre, tu augmentes de prix, tu augmentes de prix jusqu'à ce que tu arrives aux 3000 $. Maintenant tu peux arriver à 2500 et tu te dis non, moi je me sens, non il faut absolument que je facture à 3000, là tu vas à 3000, ok. Mais tant que tu n'es pas encore à l'aise, tu commences plus bas et tu augmentes graduellement.
Ah, tu es une pépite d'or pour moi, ma belle, je t'adore. Merci Manon. J'en ai les larmes aux yeux, tu m'as débloquée, là, là, je suis prête pour foncer puis défoncer des portes.
Yeah! Merci Manon. Yeah! Alright! On a qui de— on a— on a vu Paulette. Paulette, je sais pas si tu t'es toujours intéressée parce que tout à l'heure tu as disparu lorsque je t'appelais. Mais sinon on va passer, et c'est OK si tu ne veux plus, on pourra passer à Thiloui. Oui, c'est OK, c'est OK pour toi. OK, allons-y avec Paulette alors. Hello Paulette, ça va bien?
Hello, comment vous allez? Bonsoir. Yeah!
La connexion est pas bonne entre— Paulette, ferme un peu ta caméra, peut-être que ça va aider au niveau de la bande passante.
Ça va, ça marche.
Ouais, je pense que je t'entends mieux. Est-ce que c'était juste moi qui n'entendais pas bien Paulette tout à l'heure? OK, est-ce que tu peux juste te présenter, nous dire qu'est-ce que tu fais, Paulette?
Oui, moi c'est— je ferme la caméra ou je laisse alors?
Si ça bloque, là ça a l'air d'être correct. Si ça commence à couper, tu retires la caméra, ça va être mieux.
OK, comme je disais tantôt, moi je suis encore au début. Moi c'est Paulette Non, enfin, et je voulais te présenter.
Pierre, est-ce que toi tu entends? Tu peux juste secouer la tête si tu entends bien Paulette.
Moi ça dépend des moments en fait, ça va dans la majorité du temps, mais c'est vrai qu'il y a des petits moments où ça coupe.
Là j'entends rien, je sais pas si elle parle dans la tête. Paulette, je sais pas si tu m'entends, retire ta caméra, c'est mieux que tu retires ta caméra dans ce cas. Comme ça, on peut, ça va aider juste en temps. Est-ce que je peux te représenter parce que ça coupait tout à l'heure, j'ai rien entendu. Colette, tu es là?
Ça ne passe pas bien.
Non, ça passe pas. OK, on va revenir avec Voilà, ok, mais je pense que pour l'instant ça passe pas. Pas grave, good. On va passer à quelqu'un d'autre. Est-ce qu'il travaille sur l'entreprise? Y a-t-il— oui, est-ce que tu es toujours prêt? Yeah, all right. Oui, comment tu vas? Juste on va attendre peut-être pour ouvrir ton microphone.
Bonjour à tous, bonsoir, et bonjour les garçons. J'ai remarqué il y a énormément de femmes, donc garçons, beaucoup représentés. Bonjour Pierre. Déjà, ben merci, merci d'être là parce qu'en fait j'ai jamais participé au challenge. J'ai dû faire, je crois, une seule, c'était le 4 je crois, et un au début, mais vite, et après je regardais les autres vidéos à part. J'ai pas participé au challenge, mais j'ai regardé toutes les autres vidéos de partage qu'il y avait déjà sur la page Facebook et j'étais vraiment, vraiment étonné des différents résultats, des différentes transformations qu'il y avait eu. Je trouvais ça génial et j'adore ta bonne humeur, Eliane Ngami. Thank you. C'est communicatif.
Thank you. Alors dis-moi, qu'est-ce que tu fais? Parle-moi un peu de ton entreprise.
Moi, je viens tout juste de commencer, enfin je viens tout juste de commencer, j'ai déjà coaché des gens pendant mon année de coaching l'année dernière. Entre deux, j'ai rien fait entre deux. Après, c'est des coachings comme ça dans la famille, pour des amis, mais je ne me suis jamais lancé. Je n'ai jamais fait la démarche de j'ai créé un compte Facebook un compte Instagram et après c'est resté jusque-là. Et au jour d'aujourd'hui, j'ai décidé de franchir le pas et de faire cette démarche de créer mon entreprise. Donc tout ce qui est administratif, là je suis en plein dedans, j'ai bientôt finalisé et j'avais besoin d'accompagnement, surtout sur la structure de mon offre parce que j'ai déjà tout, mais en fait je suis le plus gros procrastinateur de la Terre. Je mets tout au lendemain, mais comment dire, les appels du pied de tous les gens qui étaient autour de moi, qui me disaient que j'avais quelque chose de... J'étais déjà un coach, mais c'était moi qui n'avais jamais fait le pas. Et quand je regardais en fait les partages que vous avez, en fait, je pense que j'ai énormément de peur à faire bouger les choses, même si je consomme énormément de formation. Donc pour moi, le prix, c'est pas... C'est pas ce qui compte, mais ce qui compte, c'est les partages qu'on a. Et en termes de coaching, je me suis aussi spécialisé, enfin spécialisé, je suis au niveau technicien PNL, je fais un peu d'hypnose, mais c'était pendant l'école de coaching. Et puis après, je fais du leadership parce que c'est quelque chose qui me parlait, en tout cas la définition de leadership, ça me parle. C'est lié aux valeurs et je me suis rendu compte au bout du compte qu'en fait j'adorais travailler avec la jeunesse. J'adorais travailler avec la jeunesse, j'ai jamais fait mais je me forme justement dans le leadership et surtout dans l'évolution avec les jeunes. Donc je pense que moi, j'ai pas fait le challenge mais je pense que moi mes clients ce serait les organisations de jeunesse, les profs, les directeurs, les parents d'élèves. C'est ce qui m'intéresse, c'est surtout lié à mon histoire, c'est pour ça que j'ai choisi ça, parce que ça me parle plus, même si je peux faire aussi en tant que chef d'entreprise parce que j'ai déjà formé, mais c'est pas quelque chose que je prends à cœur. Enfin, je le fais, mais voilà, sans plus. Je sais que d'après mon histoire, mon histoire, d'après les autres, elle est inspirante. Donc je pense qu'ils ont besoin aussi de savoir que des fois on peut avoir des des bas très bas et puis avoir l'espoir de faire les choses par la suite. Donc je pense que j'ai une plus-value à donner aux jeunes parce que ça va être eux les futurs chefs de demain. Et j'arrive à 40 ans, après j'ai passé énormément de choses négatives dans ma vie, mais c'est pas pour autant que j'ai baissé les bras. Et je pense qu'ils ont besoin aussi de d'espoir et de messages d'espoir. Je pense que c'est pour ça que je me forme aussi en tant que conférencier pour que je puisse après passer le pas. J'ai fait énormément de choses, je me suis formé dans énormément de trucs, mais j'ai jamais fait le pas.
Parce que je vois, j'ai l'impression que tu cumules l'information, puis tu apprends plein de trucs, mais il y a cette étape-là où il faut quitter de, du moins où il faut aller servir la population que tu es supposé servir. Right, au lieu de former, parce que là tu communiques extrêmement bien et c'est bien de se former en tant que conférencier, mais ça aurait été mieux si tu parlais déjà aux jeunes actuellement, puis si tu allais déjà frapper aux portes des organisations. Qu'est-ce qui fait en sorte que tu n'es pas encore dans cette phase-là?
La peur, l'accompagnement, le fait de pas être légitime. Pourtant tous les autres, mais oui, mais j'en ai trop en fait, j'en ai trop et Je sais pas, peut-être que j'ai peur de pas réussir, peut-être que, je crois que c'est ça aussi, et peut-être que j'ai peur de révéler aussi mon histoire parce que c'est vraiment une histoire qui a touché énormément de personnes. Et en fait, je me suis relevé, j'ai mon histoire, je me suis reconstruit, je me suis relevé. Les gens m'ont dit: «Mais c'est ça que tu dois vendre !» J'ai répondu sur le truc: «Oui, mais là, Et tout le temps, j'ai l'impression que si je me dévoile tout le temps, j'ai l'impression d'avoir plusieurs blessures à chaque fois. Ça me blesse, ça me blesse, ça me blesse jusqu'à— celle qui avait été intervenue un peu avant, elle parlait en fait le fait de prendre un coach. Aujourd'hui, j'ai envie de prendre un coach justement pour cet accompagnement de blessure que j'ai eu parce que j'ai eu— j'ai été maltraité dans l'enfance et comment dire, ma Ma mère, elle est morte quand j'étais beaucoup plus jeune. J'ai été adopté, donc pour moi, c'est des choses tellement négatives que je pouvais choisir aussi d'autres chemins que mes collègues, les gens qui étaient autour de moi. Ils avaient choisi la drogue, les mauvaises choses, alors que moi, j'ai jamais choisi ça. Je pense qu'au fond de moi, j'avais quelque chose qui me disait: «C'est pas pour moi ça, il faut que j'avance.» Et puis comme je suis un gros travailleur, un travail aux mains, donc j'ai pris énormément de choses à droite à gauche pour me soigner en fait, tout compte fait. Et j'ai jamais passé le cap parce qu'après je suis parti à l'armée et je suis resté 20 ans dans l'armée. Je suis retraité de l'armée et donc au-delà de ça, en fait, mon expérience que j'ai eue à l'armée m'a permis aussi de valider le fait que j'étais un très bon chef de section, un très bon chef de groupe, un très bon chef d'équipe. Les gens voulaient travailler avec moi parce que j'étais quelqu'un de très empathique, mais je sais aussi cadrer aussi les choses. Donc quand je regardais dans le dictionnaire, le leadership me parlait en fait, me parlait à moi parce que j'avais l'impression de me définir dans le leadership. Et la définition de leadership, c'est tout ce que moi je faisais sans que j'arrivais pas du tout à mettre des choses dessus. Et quand j'ai entendu de structure, Quand Pierre il a expliqué le côté high ticket avec le côté analytique, moi ça m'a parlé et c'est pour ça que je me suis dit dans les questions-réponses, est-ce que je vais venir justement pour écouter les réponses et pas pour m'inscrire? Mais maintenant je pense que je commence à changer, je me dis why not, mais je suis venu pour me dire non, non, je viens juste pour les réponses, pour encore apprendre encore un peu plus. Peut-être que c'est aujourd'hui que je dois faire le pas.
Et Louis, est-ce que tu ne penses pas que tu as assez appris et que où tu en es, il faudrait passer le cap, trouver le moyen de soutenir pour passer le cap et aller transformer la vie des autres? En quelques secondes, ton histoire est juste— va, maintenant qu'il crie crotouchon, ton témoignage, que ce soit ton parcours, parce que tu en as Je l'aimais, moi. Un vrai leader. Et il y a des personnes, les jeunes qui ont besoin de toi là maintenant, pas un jour lorsque tu seras prêt, lorsque tu auras pris plein d'informations à gauche à droite et tu seras formé dans tout. Mais il y a des jeunes qui souffrent maintenant parce que tu n'es pas dans leur vie, parce que tu n'es pas en train de leur tenir la main, parce qu'ils n'ont pas un Louis dans leur vie, parce qu'ils ne te voient pas, parce qu'ils ne t'entendent pas. Est-ce qu'il y a moyen qu'on quitte le Louis qui emmagasine de l'information? Si tu as fait de l'armée, tu as tout ce qu'il faut en toi, OK. Mais est-ce qu'il y a moyen qu'on trouve ce Louis qui a réussi à faire l'armée, être un leader dans son métier pendant 20 ans, qui a réussi à transformer son histoire en un trésor, et qu'on le transfère dans Louis qui accompagne les autres jeunes qui souvrent en ce moment à transcender, simplement à faire mieux de leur vie.
J'ai l'impression que c'est un coaching, Eliane Ngami. Oui, je pense.
Parce que là, tu penses à, tu pensais du moins, à toi, à ce que tu veux faire, à ce que tu as besoin. Mais j'aimerais juste t'inviter, c'est ce qu'on fait dans la, que je vais vraiment t'inviter à ne plus penser à toi, mais penser à ceux qui souffrent, à ceux qui ont besoin de toi. Lorsque tu entres dans la peau de ceux, tu penses à ceux qui ont besoin de toi. La formation qui te manque, l'information que tu penses que tu auras besoin, puis tout le cumul de de certification, etc., est moins important parce qu'il y a quelqu'un qui est là, qui est en train de prendre la mauvaise décision. Il y a un jeune de 15, 17 ans ou de 13 ans qui est en train de souffrir parce qu'il t'a pas. Et ce que j'ai envie de te dire, c'est laisse-nous te tenir la main et qu'on aille t'aider à les rencontrer, ces jeunes-là qui sont en train de souffrir, right? Est-ce que tu peux accepter ce genre d'aide?
Oui, je pense. Je suis quelqu'un de très autodidacte et j'ai toujours fait tout moi-même. Je suis parti loin de chez moi justement parce que les parents ne voulaient pas m'aider, mais je me suis fait tout seul. Donc je pense que je suis capable maintenant de De laisser quelqu'un m'aider. Parce que tout compte fait, j'ai commencé en plus depuis l'année dernière à avoir un coach alors que je me disais que les coachs c'est pour les gens qui sont faibles, les coachs c'est pour les gens qui n'ont pas besoin d'accompagnement. Pourtant je suis coach et tout compte fait j'ai commencé à faire mon coaching et ça fait 4 mois que je suis avec lui, notamment dans le sport parce que parce que je compte faire une prépa avec lui pour faire la Spartan Race en France, normalement au mois de mai. Donc j'ai déjà commencé 3 mois de coaching et on part sur 3 mois pour terminer dans 6 mois. Et depuis que je suis avec lui, j'ai pas arrêté de progresser. C'est pour ça que je viens chez vous, parce que je commence à être aligné avec la personne que je veux être. La personne que j'étais accepte mon passé, la personne que je suis accepte mon passé, la personne que je vois, il arrive à grands pas, le coach m'aide et je pense que— ouais, je pense que les jeunes ils ont besoin de moi. C'est fou de dire ça. On peut passer? Je crois qu'on me regarde.
Yeah, yeah, bien sûr! Super Louis, merci beaucoup. Les gens ont besoin de toi. Et Pierre, est-ce que tu avais un truc à ajouter? Et lui, en passant, les gens t'écoutent. Je sais pas si tu voyais le chat, mais les personnes te est-ce que tu trouves que ce serait moins inspirant?
En fait, j'ai toujours été cette personne qui, même si je sais que ça va me faire mal, je le fais quand même. Je le fais parce que je sais que ça, c'est comment dire, c'est un bien que je vais avoir et je vais pouvoir donner aux autres. Je pense que c'est plus personnel. C'est parce qu'on m'a jamais dit: t'es bien, t'es beau, t'es truc. Non, on m'a toujours dit le contraire. Et j'ai jamais accepté ça. Et aujourd'hui, quand on me dit ça, quand on me dit que je peux aider les gens, je dis quoi? Vous parlez de moi? Ou je regarde toujours derrière s'il y a pas quelqu'un pour dire mais il parle d'eux. C'est pas moi. En tout cas, merci pour ces messages. Ça me fait plus pleurer qu'autre chose. En plus, je suis très émotif, donc je suis très charismatique à l'armée et en même temps, on me connaît pas en fait. Ici dans le côté du coaching, mais je pense que je suis venu pour être coaché, pour accepter vraiment mon passé et entièrement, pas de façade. Et j'ai fait ce travail depuis déjà 3 ans et c'est vrai que ça fait déjà 3 ans que je travaille dessus. Alphonse, waouh! Waouh! Est-ce que je peux rajouter quelque chose?
Oui, bien sûr. Ouais, je voulais juste rajouter le côté Il y avait un témoignage cette semaine, c'était, je sais plus c'était qui, je cite beaucoup les témoignages parce que les témoignages sont beaucoup très touchants. Je crois que c'était Évelyne. Bon, c'était, enfin, Évelyne, elle disait le mindset c'est comme du lait sur le feu. Le mindset c'est comme du lait sur le feu. Et ça, je trouvais ça vraiment beau de voir qu'au final, enfin, c'est beau dans le sens que c'est beau de comprendre ça dans le sens que il faut bien comprendre que ça touche beaucoup, moi je trouve que l'entrepreneuriat ça touche beaucoup à tout ce qui est aussi émotionnel, dans le sens que c'est pas juste une question de connaître les méthodes. Et il y a plein de personnes qui justement, comme ils sont, parfois on peut avoir certaines choses en nous qui font qu'on va se centrer beaucoup pour apprendre beaucoup de choses et on va être super qualifié, super qualifié, mais on va pas oser faire face à un petit point, un petit point qui va finalement, qui est qu'on devrait juste par exemple passer à l'action. Ou par exemple tout à l'heure on avait par exemple la question avec les lives et les différentes choses comme ça. Et si on n'a pas, et c'est pour ça qu'Eliane elle disait le mindset c'est bien d'avoir, enfin c'est comme le lait sur le feu dans le sens que si on surveille pas ça et si on n'a pas quelqu'un d'extérieur pour nous dire eh à tel endroit là tu es en train d'aller de côté, et ben on va juste s'entêter dans notre méthode et on va juste se dire ah ok en fait j'ai trouvé une stratégie, ma stratégie c'est de remettre à demain. Ah super, ma stratégie! Et il y a personne qui va nous dire: mais ta stratégie, elle est vraiment mauvaise, tu sais, ça sert à rien de remettre à demain, elle est vraiment nulle. Et il va y avoir personne qui va vous taper sur les doigts suffisamment fort au bout d'un moment pour vous dire: hé, là, ça va vraiment pas, faut que tu arrêtes avec ta stratégie de remettre à demain pour que ça fonctionne. Non. Et du coup, enfin, et le truc, c'est que moi, je trouve que c'est vraiment le— enfin, comme on disait tout à l'heure, tu disais le coaching pour les faibles, Le coaching, c'est déjà, enfin déjà, il y a personne, enfin il y avait, c'était Eliane Ngami qui disait ça, enfin il y a personne, il y a pas de self-made millionnaire, enfin il y a pas de personne qui est devenue millionnaire tout seul parce que de tout ça, déjà, enfin c'est à peu près des trucs basiques, mais il y a forcément quelqu'un qui vous a appris à lire, il y a forcément quelqu'un qui vous a appris à manger, il y a quelqu'un qui vous a appris à compter, après il y a quelqu'un qui vous a appris à parler, après il y a quelqu'un qui vous a appris à parler en public. Et ainsi de suite. Et du coup, il y a personne qui un jour s'est réveillé et qui a tout su tout seul. Et le truc, c'est que comme on a, enfin, comme le truc, c'est que si on surveille pas le, si on, enfin, après il y a les compétences, les compétences théoriques, mais après il y a le savoir passer à l'action. Et savoir passer à l'action, et on aurait pu faire un tunnel, faudrait réfléchir à cette idée-là. Hier, on avait vu les tunnels de comment, de comment faire face à un challenge de 3K, un challenge de 30K. Et comment passer loin. Et on voyait qu'il y avait certains points clés sur lesquels, si on travaillait, eh ben, on pouvait avoir des résultats de dingue. Et parfois, c'est la même chose au niveau des compétences, c'est la même chose au niveau des compétences, et c'est la même chose parfois dans ton tunnel, de ton, dans juste, ça peut être dans ton mindset. Tu as tout ce qu'il faut, tu as les compétences, tu as le leadership, tu as les choses comme ça, mais tu as un endroit, peut-être que c'est au moment d'aller en public, peut-être que c'est au moment d'aller ça, où tu as juste besoin de changer ça. Imaginons, on va dire, imaginons on augmente de 10% un point où finalement tu es à 1%. Ça se trouve, c'est 1% sur un point, on augmente de 10%, tu peux faire, tu peux passer de 0 à 30K en super rapidement. Et du coup, c'est ça le truc. Enfin ouais, moi je dirais le côté, enfin il y a personne qui, enfin, et on est tous, on est tous pareil, on a tous certaines vécu une histoire, enfin Certains existent plus durs que d'autres, mais on est tous pareils dans le sens que seul, c'est difficile parce que tu as pas le vis-à-vis pour te dire qu'il y a un point qui va pas. Et du coup, tu vas rester dans ta solution, rester dans ton système qui fonctionne pas. Et voilà, c'est pour ça que moi je commence à m'emporter parce que c'est tellement vrai ce que je dis. Mais c'est aussi pour ça que moi je sais que Eliane, elle Avec Eliane Ngami, on sait qu'on met du coaching, on a du coaching de groupe, du coaching de groupe et du coaching one to one. Pourquoi? Parce que si vous réfléchissez, je vais vous donner un truc de l'intérieur. Si vous réfléchissez, c'est pas rentable. Eliane, elle doit payer, elle doit avoir toute une équipe, elle doit avoir tout plein de choses pour ça. Pourquoi est-ce qu'elle fait ça? Elle sait faire ça parce qu'elle sait que c'est essentiel pour que les clients aient des résultats de dingue. Et Eliane Ngami, elle a envie qu'il y ait des clients et des résultats de dingue. Elle a envie que tous les clients réussissent. Elle a envie, elle fait pas son entreprise juste parce qu'elle sait pas quoi faire de sa journée. Elle a envie d'impacter. Et du coup, bien qu'avoir plein de coachs, trouver des coachs, trouver des trucs comme ça pour faire des choses, c'est un frais supplémentaire, c'est compliqué, ça demande la gestion des coachs, trouver des nouveaux coachs, trouver des choses comme ça, mais ça permet d'avoir un impact beaucoup plus grand. Pourquoi? Parce qu'il y a cette relation one-to-one. Et du coup moi je vous dis, je vais faire de manière très sobre, faut pas oublier ça, faut pas oublier ça et pas juste sauter dans quelque chose où on pourrait se dire ok, j'ai juste besoin de méthode, j'ai juste besoin de stratégie. Non, j'ai pas juste besoin d'apprendre, j'ai pas juste besoin de connaître la stratégie du challenge de 30K. Ça se trouve tu connais plein d'autres stratégies qui pourraient t'avoir apporté déjà des bons résultats, mais tu les as pas mises en application. La question c'est pourquoi? Enfin, peut-être que tu connaissais pas la bonne stratégie, mais même la mauvaise stratégie tu l'as pas mis en application.
Je voulais dire, j'aime bien quand je suis avec Pierre parce qu'il parle d'analytique. Donc quand je suis en analyse, j'ai pas besoin d'être dans le cœur. Mais la première journée, quand j'ai vu Eliane Ngami, quand tu as partagé les trucs, j'ai dit non, je peux pas rester là. J'avais déjà mal au ventre, j'ai dit je vais pleurer, et c'est pour ça que je me suis sauvé. La vraie raison, c'est ça. Et c'est pour ça que je suis revenu en disant, je vais juste faire les questions-réponses, comme ça je ne serai pas touché. Et puis après, on ne va pas level up et je vais rester ici dans ma chambre encore à lire 14 millions de livres de dev perso, de trucs de leadership, d'entrepreneuriat, des trucs de jeunesse. Mais Eliane, tu m'as trop marqué, ça m'a trop fait mal au cœur. Je pense, et je n'ai pas envie de me mentir, Je suis pas comme ça. Et ouais, hier j'ai vu le truc, je dis bah allez, je viens aujourd'hui. Et encore aujourd'hui, j'ai dit bon, je vais pas le faire, mais les messages, les trucs, ils reviennent sans cesse. Peut-être la Providence.
C'est impressionnant de voir. Merci beaucoup Louis, en passant, merci d'être ouvert. Et puis de partager, parce que moi, quand tu parles, oui, et cette session qu'on est en train de faire, que tu fasses de la valeur ou pas, je vois le Louis qui est en train de transformer la vie des autres personnes. Moi, c'est là où je m'arrête. Je vois le Louis qui a le charisme qu'il faut, qui a le leadership qu'il faut, qui l'a, qui a une histoire qui peut transformer les vies. Et là, je ne vois plus en train de juste apprendre, mais en train d'aider les personnes. Souvent, je suis en train de voir Jocelyne, Jean, Jessica, Martin, Pauline, François, toutes ces personnes qui sont en train de souffrir parce qu'ils n'ont pas la structure. Je vois les organisations, je vois des parents qui ont juste besoin d'un oui parce qu'ils sont perdus, ils savent pas quoi faire.
Ils veulent aider les jeunes, ils n'ont pas les outils.
J'ai la chair de poule. Puis il y a Louis qui vient, puis tu viens comme de fresh air. Et ils n'ont pas— il y en a tellement des organismes actuellement, des organismes qui n'ont pas les outils pour aider les jeunes, ou les parents qui n'ont pas les outils pour sortir jeune de où est-ce qu'il est en ce moment, de la voie où il est en train de partir. Et avec les réseaux sociaux, laisse-moi juste vous dire, tout le monde avec les réseaux sociaux la situation s'empire par rapport à avant. Les jeunes souffrent, et que ce soit avec les adultes qui sont des très mauvais adultes, parce qu'il y en a qui sont des très très mauvais adultes, du coup qui maltraitent les jeunes, que ce soit avec les jeunes qui ne trouvent juste pas leur place et qui ne savent pas quoi faire, ou ceux-là qui sont dans un engouement, ouais, et ils ne savent pas comment s'en sortir. Il y a aussi des organismes qui veulent les ressources Lui qui est en train de naître pour moi là maintenant, celui-là qui va apporter le support, qui va apporter de l'aide, celui qui ne pense plus à lui, qui ne veut pas juste apprendre, qui veut transformer, right, qui choisit de transformer son histoire en trésor pour les autres. Et tu es pas forcément obligé de parler de tout ce que tu as vécu, mais juste ton charisme, ta présence, juste l'information que tu as déjà et ton leadership naturel peut drastiquement transformer la vie de quelqu'un, de plusieurs personnes. Que là maintenant, quand je te vois, lui, moi c'est celui-là que je vois naître, c'est lui que je suis en train de voir actuellement, celui qui transforme la vie de Gisela, de Patricia, de François et de toutes ces autres personnes, de tous ces jeunes qui ont besoin d'être— pas un jour, mais maintenant, mais maintenant. J'espère vraiment que Dieu, l'univers, et peu importe en quoi tu crois, va te donner l'audace de sortir les autres de leur situation, l'audace de ne plus penser à toi mais d'entrer pleinement dans ta mission de vie véritable. Merci Louis. All right, je vais pas donner plus d'émotion à lui, on va arrêter avec lui. On va y aller avec la prochaine. Je vois, j'ai toujours du mal, je pense que je m'en ai permis de taper.
Oui, bonjour Eliane Ngami. Bonjour. Oui, merci beaucoup pour le challenge. On était déjà ensemble pendant le précédent challenge au niveau VIP et tu m'as déjà beaucoup aidé pour la refonte formulation de mon offre. Mon précédent, déjà au début j'étais trop vague, j'ai ajouté beaucoup, beaucoup de— j'ai, j'ai pensé qu'il y a des besoins, mais que j'ai pensé. Donc vous avez— tu as déjà corrigé là-dessus. Et après j'ai reformulé comme ceci. Là je fais l'historique parce que ça continue encore l'évolution. J'ai reformulé: c'est un programme d'accompagnement personnalisé qui accompagne les femmes et avec enfants qui ont du mal à sortir du système de violence conjugale.
Arrête-toi là, arrête-toi là. Programme d'accompagnement personnalisé, pas qui accompagne, vu que c'est un programme d'accompagnement, c'est que tu accompagnes déjà. Ah oui, d'accord. C'est pour les femmes avec enfants, ce sont des mamans. Je pense qu'on avait dit la dernière fois, je sais pas pourquoi tu veux dire femme avec enfant, dis juste maman, c'est plus court. Oui, d'accord. Donc qui accompagne les mamans, parce que ça veut dire une femme avec des enfants.
Oui, accompagne les mamans pour sortir, oui d'accord, oui, pour tout de suite, pour sortir du système de violence, à reprendre sa liberté, son autonomie. Oui, oui, justement, justement, parce que tu as corrigé comme ceci, tu as corrigé après, c'est un programme d'accompagnement personnalisé qui accompagne, ah bah pourquoi il y a 2 accompagnements alors, donc je corrige, pour les mamans qui ont connu la violence conjugale à se reconstruire en toute sécurité afin de connaître un réel épanouissement en moins de 3 mois. C'est ça ta correction? Pourquoi tu peux retravailler ça? Oui, donc c'est déjà bien, ça m'a beaucoup apaisé parce que le terme que j'ai utilisé, sortir du système de violence conjugale, j'ai un petit problème parce que je suis chrétienne en fait, donc il y a la valeur du mariage, on ne doit pas se séparer et tout ça, sauf quand on est les deux. Donc ça m'a beaucoup gênée. Attends, attends une minute.
Donc tes valeurs chrétiennes disent qu'une femme qui vit la violence conjugale ne doit pas se séparer?
La valeur, c'est juste seulement en cas d'adultère.
OK, on va pas débattre ça, donc du coup c'est correct.
Oui, mais je sais quand même qu'il faut sortir au lieu de mourir. Donc qu'est-ce que je veux dire? Parce que quand tu as dit qui ont connu la violence conjugale, comme si c'est déjà dans le passé. Pourtant Ça veut dire comme si elles ont connu, elles sont déjà sorties, donc mon rôle c'est juste à se reconstruire en toute sécurité afin de connaître un réel épanouissement. Donc là j'ai un peu peur que c'est un petit peu le rôle des coachs en bien-être, détente et tout ça quoi. C'est parce qu'elles ont connu avant, donc maintenant c'est juste on travaille sur l'épanouissement. Mais moi, en fait, c'est plutôt, c'est le coaching au niveau, un peu, comment on peut dire, plutôt pour les femmes qui sont encore dedans, pour les extraire. C'est ça qui me, parce que c'est pas mon fort. Tu veux les extraire de quoi?
Je comprends pas, parce que pour toi tu n'es pas pour le divorce, donc tu peux pas les extraire de ça.
Quand même, extraire déjà, extraire psychologiquement Parce que quand on est sous emprise, on est dedans, on est en prison. Donc on peut déjà peut-être être pas encore divorcés, mais déjà libres. Et après, on peut aussi se séparer géographiquement parce qu'il y a des lois, comment on peut dire ça, de corps, il y a des lois et tout ça, tout ça, tout ça. Et après, c'est à la femme après de décider si elle revient ou elle ne revient pas, elle coupe officiellement ou elle ne coupe pas. Mais le fait d'extraire psychologiquement et si besoin même physiquement, c'est ça mon point fort en fait. Mais c'est pas juste l'épanouissement quand elle est déjà sortie de la violence. Okay, okay.
Regarde ça, quelqu'un qui est— toi, ta clientèle, Eliane, c'est quelqu'un qui est dans la violence conjugale, c'est ça? Oui. Et qui veut se transformer pour ne pas transmettre ça aux enfants. Est-ce que j'avais compris la dernière fois? Tu me dis si je suis dans l'erreur. Oui, oui. Et toi, ce que tu veux faire avec eux, c'est les aider sortir de la violence conjugale mentalement, c'est ça?
Mentalement et même physiquement si c'est nécessaire, parce qu'il y en a qui sont—
mais mentalement, parce que c'est pas eux, je te pose des questions pour comprendre, ok? C'est pas eux les abuseurs, c'est comment elle est faite pour sortir de quelque chose qu'elle subit? Tu l'aides à reprendre le contrôle sur tes habitudes. J'ai une cliente par exemple qui est, elle, elle a la même croyance que toi par rapport à la violence conjugale, puis elle a même déjà, d'après ce qu'elle m'a dit, aidé des couples à travailler avec la femme à faire en sorte que son mari ne la frappe plus. Mais non, je le dis ici, je suis absolument pas d'accord avec ce genre de pratique. C'est extrêmement dangereux. Moi j'ai vu des gens de ma famille mourir à cause de la violence conjugale, et surtout à cause de ce genre de langage que tu as le contrôle sur celui qui So personnellement, je suis très mal à l'aise avec ce genre de pensée, mais je suis, c'est ok, je suis mal à l'aise avec plein de choses, puis ça n'empêche pas d'accompagner les clients à faire ce qu'ils ont, ils sentent que c'est leur mission de vie, parce que ça arrive à certaines personnes. Bref, maintenant j'essaie de comprendre ce que tu veux, est-ce que tu es un peu comme cette cliente-là qui, elle, elle, elle, dans ses croyances et même dans les résultats qu'elle avait, parce qu'elle m'a dit elle a des clients qui ont eu ce genre de résultat où la femme a changé, elle a aidé la femme et la relation a changé, la violence a stoppé aussi parce qu'elle a les convictions chrétiennes, puis tout le kit. Est-ce que tu es dans cette phase-là où tu aides la femme à shifter pour couper les liens? Est-ce que c'est ça ou c'est quel genre d'accompagnement que tu fais avec elle? Comment est-ce qu'elle brise le cercle vicieux de la violence?
Déjà, le shifter Parce qu'il y en a beaucoup qui sont dans l'emprise, elles se culpabilisent, elle est dans la fausse croyance, c'est sa faute, c'est elle qui n'était pas à la hauteur, c'est elle qui a provoqué. Tout ça c'est au niveau shift. Ah, il y a les enfants, donc il faut souffrir. Tout ça c'est le travail au niveau shift. Et après, si c'est au niveau vraiment, il y a les coups physiques et tout ça, la mettre en sécurité. Il y a beaucoup de lois qui est mesure d'éloignement, ordonnance de protection, téléphone de grand danger, il y a beaucoup de choses qui peut même l'accompagner aussi pour prendre un petit peu de distance géographique et tout ça.
Là, j'ai compris, mais la partie je ne comprends pas, et désolée parce que je prends beaucoup de temps là-dessus, mais j'ai besoin de comprendre. La partie je ne comprends pas, c'est que moi je suppose que c'est une femme qui est dans un mariage où il y a la violence, qui ne veut pas partir. Peut-être elle a les mêmes convictions que toi, elle veut que le mariage fonctionne, mais elle veut que la relation change. Et là, elle est sous emprise il faut qu'elle reprenne le contrôle, right? Il faut qu'elle reprenne son pouvoir en main pour se retrouver, s'accomplir, s'épanouir. Est-ce que c'est ça?
Oui, oui, c'est ça, oui, c'est ça. Mais c'est vrai que je suis mal à l'aise aussi avec cette histoire de rester définitivement, quoi, si c'est plus la peine.
Oui, mais peut-être au début ça vaut la peine, peut-être. Peut-être toi tu parles à une clientèle qui n'est pas encore à la phase où elle est en train mourir et peut-être il y a des choses à faire.
D'accord, d'accord.
Et que je te demande, je sais pas, et que peut-être au début éventuellement il y a des choses à faire et que par la suite dans ton accompagnement, si tu vois qu'il y a rien à faire et qu'elle est en danger, tu l'aides à sortir. Oui, oui. Ta clientèle idéale, elle est où? Elle est dans quelle posture?
Est-ce qu'elle est dans la posture moment prise? C'est encore dans les femmes, encore dans l'emprise.
OK, mais il y a des femmes qui sont dans l'emprise et qui veulent sortir de cette emprise en quittant, en partant, mais elles peuvent pas. Et d'autres qui sont dans l'emprise et qui disent les choses peuvent changer, il peut changer. Elle est où en fait? C'est ça que je te demande.
Les personnes qui sont dans l'emprise qui ont envie, mais elles pensent qu'elle n'a pas la capacité ni la force ni les moyens. Il y a quand même une sorte de envie de sortir, les capacités, la force de faire quoi? De sortir, ni de changer la donne, ni de faire le shift, parce qu'elle est déjà très épuisée psychologiquement. Déjà, est-ce qu'elle désire quoi?
Est-ce qu'elle désire se débarrasser de son conjoint mais elle a peur de partir? Ou est-ce qu'elle désire restaurer son mariage et changer le conjoint, changer la situation? C'est cette partie-là que moi j'ai du mal à comprendre.
Ah, parce qu'il faut changer carrément, il faut choisir les deux extrêmes, quoi.
C'est pas des objectifs, c'est deux objectifs très différents. On parle d'une même personne qui a deux objectifs différents.
Aïe aïe aïe aïe aïe, donc là je suis coincée.
Parce que regarde ça, j'ai jamais moi-même vécu de violence conjugale ou quoi que ce soit. Mais j'ai déjà vu, j'ai des membres de la famille qui sont mortes, right? Et d'ailleurs, toutes les 5 minutes, une femme meurt sous les coups d'un homme. Toutes les 5 minutes, donc en 5 minutes, une femme est morte, bam, parce qu'on a cogné sur elle. Donc pour moi, c'est un sujet, je suis très, très sensible à ça parce que je l'ai vu très longtemps. Maintenant, dans cette phase-là, il y a des personnes que je connais qui ont choisi de rester et qui sont OK avec ça. OK, qui ont même réussi à accepter la situation, qui ont réussi à vivre, parce qu'il fait pas nuit, je sais pas, mais à gérer. Je sais pas comment expliquer. Maintenant, il y en a d'autres qui ont choisi l'option de partir. Une femme vient de se plaindre, la situation de mon mariage, pour les enfants, je subis, je reste, mais je vais être heureuse en restant. Et je veux quand même, j'ai l'espoir que mon mari change, ou pour mes enfants, je prends mes affaires, je fuis, mais je ne pars pas parce que j'ai peur qu'il me retrouve et qu'il me fasse du mal, puis j'ai trop peur de quitter. Il y a deux extrêmes. Toi, des gens que tu veux aider, ils sont où?
Oh là là là là là là, j'ai du mal à choisir. Donc le deuxième alors, le sortir.
Ok, maintenant regarde ça. La raison pour laquelle on avait parlé de ça la dernière fois, lorsque les personnes sont dans cette emprise-là, la question à se poser c'est: est-ce qu'ils sont— lorsque quelqu'un veut surtout sortir, est-ce qu'elle est prête à investir pour être accompagnée? La réponse peut être oui, impliquer qu'elle est pas— ça peut être oui, mais je te la pose: est-ce qu'elle est prête pour se faire accompagner en forme de sortie? De cette relation? Est-ce que mentalement, la phase qu'elle recherche, c'est du support? OK. Et si oui, quel type de support est-ce qu'elle recherche? Est-ce qu'elle cherche un support pour pouvoir se retrouver, sortir de la situation? OK. Ou est-ce qu'elle cherche un support pour valider le fait qu'elle doit sortir de la situation parce qu'elle a encore peur? OK. Ou est-ce qu'elle cherche des outils? Est-ce qu'elle cherche ce support parce qu'elle n'a pas le support autour d'elle, parce qu'elle s'est retrouvée seule vu qu'elle a cette situation? Le mari, il a peut-être mis en posture d'aliénation où il y a plus personne autour d'elle, et là où elle a honte même d'aller parler à sa famille, ses parents, ou même à la police. Et du coup, elle cherche de l'aide en ligne, right? Où est-ce qu'elle est? Qu'est-ce qu'elle cherche? Tu vois ce que je veux dire? D'accord. Maintenant À cette phase-là, est-ce que quelqu'un qui est dans une, qui subit, elle est déjà dans la phase de reconstruction? Moi, ce que j'avais conclu au dernier challenge, c'est que Chelsea est déjà en train de se reconstruire, mais elle est en train de subir.
Non, elle a encore subi. Ouais, right.
So quelqu'un, une femme qui, mais elle peut faire des recherches, mais je pense, moi, lorsque je pensais à ma dernière, de ma fille, je voyais que je prenais du poids, puis comment il faudrait qu'éventuellement je perde du mais j'étais pas prête à prendre un coach pour m'aider à maigrir. D'ailleurs, même après avoir accouché, les premiers mois, je dirais, dépendamment des femmes, il y a des femmes qu'après un mois elles peuvent déjà maigrir, mais moi, les 6 premiers mois, je pensais même pas à ça. Je disais, on veut le faire, il faut vraiment, ok, ce serait intéressant, mais je suis pas prête à investir pour cela, ok. Un mois après, j'ai investi pour qu'on m'accompagne là-dessus, pour que je puisse perdre le poids de la grossesse. Tu vois ce que je veux dire? Je veux que tu comprennes qu'il y a des phases. Lorsque quelqu'un est dans une posture, la question à te poser c'est: est-ce qu'elle est financièrement prête à investir pour être accompagnée? Elle peut écouter les vidéos, et puis peut-être la réponse est oui dans ton cas, mais je crois pas. Elle est souvent— lorsqu'on est dans une situation, on n'est pas souvent prêt à se reconstruire, on veut d'abord sortir. Oui, OK. Si toi ton focus c'est: je vais les aider à sortir de la situation, c'est autre chose. Ouais, ouais, mais pas se reconstruire, parce qu'au début elles veulent d'abord sortir. Oui, tu vois. Soit si je reviens à l'exemple de la grossesse, je pourrais être prête à payer plus d'accompagnatrice doula qui allait m'aider à bien gérer ma grossesse et à coucher de manière naturelle sans douleur et rien, mais pas pour quelqu'un qui allait m'aider à perdre du poids. Ça fait du sens?
Oui, donc pour toi il y a personne qui va s'investir pour sortir Non, pas du tout, c'est pas du tout ce que j'ai dit.
Ce que j'ai dit, c'est que Mimi, moi ce que j'avais compris la dernière fois, c'est que tu les aidais à reprendre leur vie en main et à ne plus couper le cercle vicieux qu'ils transmettent aux enfants, et que les enfants font encore aussi le mauvais choix de trouver un autre conjoint, d'ancrer dans ce schéma-là. Et se reconstruire. Donc du coup, par rapport à ça, c'est pour ça qu'on avait mis l'angle de les personnes qui ont vécu la violence conjugale et qui ne veulent pas le reproduire. Et maintenant, si tu me dis, Eliane, moi je veux aider les personnes qui sont en violence conjugale et je vais les aider à sortir et éventuellement se reconstruire, right, le focus c'est d'abord sortir et éventuellement se reconstruire, à ce moment-là, oui, il y a des personnes qui sont dans la violence conjugale, qui sont dans les schémas négatifs, pas forcément violences, peut-être la violence même mentale, etc., ou ce sentiment-là que tu as décrit tout à l'heure, et qui sont prêts à investir, mais pas que se reconstruire, pour sortir. Ils sont prêts à investir pour avoir la force nécessaire et les outils nécessaires pour sortir de là. Je sais pas si ça fait du sens.
Oui, donc on peut, je peux utiliser le mot sortir alors dans la reformulation? Oui, bien sûr. D'accord, très bien.
Est-ce que tu veux reformuler pour voir qu'est-ce que ça donne?
Pardon, donc c'est un programme d'accompagnement personnalisé pour les mamans qui souffrent de la violence conjugale à sortir, comment on peut dire, Qu'est-ce qui était écrit avant? Avant, c'était afin de connaître, reconstruire. Avant, c'était le reconstruire.
OK, à sortir d'un environnement toxique. Il y a bonne idée, sortir de l'environnement toxique et se reconstruire.
D'accord, d'accord. Et oui, là il y a un petit peu les deux, mais le mot sortir c'est fort en premier. D'accord, merci beaucoup Eliane Ngami, c'était précieux.
Et effectivement, elle accompagne les personnes à deux niveaux, mais il faut toujours te parler, il faut toujours parler à la première étape. Good. All right, Mimi, tu prends soin de toi. Okay, selon la— on a pas mal fait le tour. Merci tout le monde. Pour celles qui sont intéressées à ce que— pour ceux qui sont intéressés à développer jusqu'au On va rester, puis on va aller dans quelques salles pour qu'on en parle, ceux qui veulent qu'on en parle de l'instruction pour le blog. Dans tous les cas, l'équipe a mis le lien dans le chat pour prendre un rendez-vous avec nous. La date du rendez-vous, c'est demain à minuit. La dernière date pour prendre un rendez-vous avec l'équipe, c'est demain minuit. Ceux qui veulent qu'on en parle tout de suite de l'investissement nécessaire, qu'est-ce que ça requiert, est-ce qu'on peut vous accompagner à avoir des résultats vous pouvez juste écrire le chiffre 1 dans les commentaires. Je vais vous renvoyer dans une salle pour parler avec un membre de l'équipe et avec moi-même, et on va pouvoir en parler. Maintenant, pour toutes les autres, merci d'avoir participé à ce challenge, right? Vous êtes vraiment un pas de votre succès. C'était vraiment un plaisir d'être avec vous, de travailler avec vous au cours de ces 5 prochains jours. Pour ceux qui décident de nous joindre dans Level Up, qui est un programme d'accompagnement pour les personnes qui veulent scaler leur entreprise. J'aimerais juste vous dire ceci: on est prêt, OK? On commence à scaler à partir de lundi et on est juste prêt, on est prêt à vous accompagner à ce niveau-là. All right, OK. So Pierre, si tu peux juste lancer un témoignage du temps que J'amène des personnes dans les Breakout Room et pour les autres, à très bientôt. Bye Manon! Merci beaucoup.
Pierre, il y a pas de son, je sais pas si c'est normal.
Là, c'est bon. Par ici, il faut juste mettre le chiffre 1 dans les commentaires si tu es intéressé. Pierre, il y a pas de son. Ok, je t'amène avec en ce moment.
Alors, je suis Élisée Daniel, je suis coach vocal. Ça fait pratiquement 28 ans que je suis passionnée des voix. J'ai un don extraordinaire, c'est celui d'entendre tout ce que tu ne dis pas, tout ce que tu n'oses pas dire, tout ce qui est coincé dans ta gorge. Et je suis une libératrice de mots, M-O-T-S, M-A-U-X, et je travaille à t'accompagner dans ta libération émotionnelle, vocale, et prendre ta pleine puissance pour plus de joie, plus de bonheur, plus de plaisir, plus de fun dans la vie, plus de fantaisie et plus de puissance. Ça, c'est ma capacité, c'est mon grand don de l'existence. Et puis j'honore celui qui m'a créé, qui m'a donné autant de talents que je mets à ta disposition. Donc voilà comment je travaille. Les mots que tu ne dis pas, les mots que tu n'oses pas exprimer, ils s'étouffent, ils ne meurent pas, ils te tuent. Alors moi, mon plaisir, c'est de te remettre dans ta pleine puissance, de t'aider à ressusciter dans ta vie, et puis d'aller vraiment, vraiment exactement tu auras décidé d'aller, c'est-à-dire d'avoir une vision claire de ton cheminement, de te poser les bonnes questions. Comme te disait Eliane Ngami tout le temps: qu'est-ce que j'ai envie de ressentir aujourd'hui quand je me réveille? Aujourd'hui, qu'est-ce que je veux vivre dans ma vie? J'ai confié à Eliane Ngami que la semaine passée, j'ai fait tous mes coachings dans mon bain. J'ai adoré être dans un bain plein de mousse et de faire mes coachings. C'était extraordinaire. Et après ça, je suis allée à l'acupuncture. Donc mon futur employé de conjoint m'a dit: «Quelle belle vie! Le bain, puis l'acupuncture.» C'était ça mes journées. J'adore ma vie. J'adore ma vie parce que j'ai fait preuve d'audace. J'ai fait preuve de, un petit peu on va dire, de sacrifice. Quand on lance son affaire en ligne, tout n'arrive pas comme ça si tu ne viens pas de ce milieu. Et puis c'était mon cas. Donc l'année passée, au mois d'août, j'ai fait un bootcamp avec Eliane Ngami que je suivais depuis longtemps comme ça, de loin. Et puis oh, puis non, et puis l'argent, et puis plein de blabla quoi. Puis là, après ce bootcamp, je me dis je peux pas rester comme ça là. C'est trop puissant, elle m'a convaincue. Donc je vais voir mon futur employé que vous connaissez maintenant. Puis là, je lui dis: chéri, je m'apprête à faire une dépense indécente. Et puis là, il fait: alors ça gratte tout de suite, le financier de la maison. Et là, je me dis: ben non, mais non, mais non, c'est pas grave, je vais désobéir, je m'en fiche des études des enfants, des prochains achats, de la voiture, de ci, de ça. Je fonce. Donc je rentre en début septembre et au mois de fin du mois de novembre, je dis à Eliane Ngami, je lui écris un message sur sa boîte mail: j'aimerais animer quelque chose pour ta communauté. Là, j'ai fait preuve de d'audace parce qu'Eliane aurait pu me dire bon c'est une cliente et là elle me dit oui et j'ai animé un thème de mindset pour la communauté d'Eliane Ngami, les gens étaient très contents et je travaille pour Eliane depuis le mois de décembre de l'an dernier donc ça va faire un an. Évidemment de travailler pour Eliane ça m'a aidé moi à me mettre le feu moi-même aux fesses Dans le sens où ce que je dis à mes clientes en mindset, je dois le réaliser dans ma vie. Donc j'ai pas le droit de rester à terre, moi. Mais ça me convient parce que je suis une combattante, parce que je suis quelqu'un qui veut aller très loin dans la vie. Mais ça, ça m'a aidée, ça m'a poussée. Et tous les jours, tous les jours de ma vie, je suis super heureuse de cette rencontre. Cette année, je vais payer des impôts et je suis super heureuse parce que ça fait longtemps que je voulais payer des impôts, mais plein d'impôts.
Pardon? Tu payais pas les impôts avant?
Ben si, mais pas assez. Ok, je vais payer des impôts, mais des vrais impôts, quelque chose qui compte. Mais tant que— et je vais le faire avec plaisir parce que Tant que j'étais là dans mes 300, mes 400, mes machins avec les frais d'entreprise et tout, bof quoi, ça avait aucun intérêt. Maintenant, c'est, je trouve ça super amusant, c'est de m'amuser, c'est vraiment de m'amuser. Donc j'ai mis des jours dans le mois, des jours dans la semaine où je suis off. Cherchez pas, ça fait 5 ans que mon téléphone est plein, ma messagerie est pleine, je ne réponds jamais au téléphone. Le téléphone directement. Faut vraiment que je le vois s'allumer pour que tu aies une chance que je réponde. Ça, c'est ma façon à moi de structurer ma vie au quotidien, de structurer les heures que je donne aux autres. Et quand je donne aux autres, je suis pleinement moi, je suis généreuse, mais je garde aussi du temps de santé, du temps de qualité pour moi. J'ai enfin le temps de lire tous les soirs. Super! J'ai le temps de faire des recherches, j'aime ça. Oui, Eliane Ngami.
Avant, en anglais, donc juste dis-moi un peu, quand est-ce que tu m'as trouvée?
Oh, ça fait, écoute, j'ai trouvé un vieux cahier il y a pas longtemps, j'ose pas te dire, j'ai écrit, j'avais écouté une conférence de toi, c'était en 2013. Waouh! Et j'ai retrouvé ça et je me suis dit my God, qu'il m'en a fallu du temps! Mais peut-être qu'il me fallait le déclic en question. Exactement. Il me fallait le déclic en question et un moment de ma vie où je me disais: bon, écoute, c'est le moment là, faut se bouger. Et puis à l'époque, j'avais déjà un mentor qui me disait tout ce que je suis en train de réaliser maintenant, mais dans ma tête, ça n'allumait pas, guys, ça faisait pas tilt. Parce que j'avais mes croyances limitantes, parce que, parce que j'avais plein de choses dans ma tête, de la bullshit, j'en avais comme tout le monde. Donc, et j'avais du mal à passer du présentiel en ligne. J'avais un studio de musique en ville, j'avais des clientes, j'ai jamais eu de problème pour avoir des clientes, mais moi je me disais je ne suis que dans la relation humaine, faut que je vois les gens, faut «je les touche». Tout ça, c'était une façon de s'arrêter de faire le pas. Donc j'en avais plein comme ça. Quand je compile, là, je pourrais vous envoyer des pages et des pages de tout ce que je pensais qui était complètement erroné. Et je pensais aussi qu'il fallait que je travaille dur, que je travaille fort. Je le pensais encore, même si c'était pas ma volonté. Je n'aime pas travailler, je veux m'amuser dans la vie. Mais dans ma tête c'était encore: ouais, il faut faire ci, il faut faire ça. Le premier mois où j'ai décidé de lancer mes cours en ligne, c'était au mois de novembre l'an dernier. J'ai mis une belle date, j'ai pas réussi à atteindre cette date. Je me suis pas découragée, je me suis dit: ok, qu'est-ce qui te manque? Ah bah il y a ça, et puis il y a ça. Et j'ouvrais les cours d'Eliane Ngami et je me disais: mon Dieu, j'arriverai jamais! Une page de vente, un tunnel de vente. Je me posais vraiment, j'étais mais pétrifiée. J'ai eu la chance dans la communauté d'Eliane Ngami de tomber sur une partenaire de réussite et on se réveillait la nuit. Elle, c'était son cauchemar: je sais pas faire ça. Puis on était là avec Canva et on faisait notre graphisme et on voulait que ça soit beau. Et puis on créait du contenu, on voulait du contenu intéressant, on était en panique. Mais on se soutenait, on se soutenait, on se soutenait, on posait des questions. J'ai emmerdé tout le monde pour avoir de l'aide. J'ai pas lâché et je ne lâcherai plus jamais. Parce que quand tu as une communauté qui est à ton service là, et c'est ce que j'offre en étant avec Eliane Ngami, c'est que je suis là pour servir, je suis là pour votre, pour votre succès.
Et dis-moi un peu, Élisée, parle-moi un peu de où est-ce que— mais j'ai compris que tu étais dans une phase, premièrement, où tu quittais, c'était plein COVID, je me rappelle très bien lorsque tu commences à travailler Complètement. Puis tu as une entreprise en ligne, puis là tu dois te lancer en ligne, puis tout est nouveau, tu comprenais rien, je comprenais rien du tout. Tout est nouveau. Et maintenant lorsque tu te lances, c'était quoi ta plus— c'était quoi le— qu'est-ce qui est le déclic qui s'est passé, qui a commencé à créer des résultats? C'est quoi les résultats que tu as actuellement à peu près en moins d'un an? Où est-ce que tu en es maintenant dans ton entreprise?
Écoute, un des plus grands déclics que j'ai eu, tu as dit une fois: ne dites plus jamais que vous ne savez pas faire quelque chose. Ne dites plus jamais que vous ne savez pas faire quelque chose. Et je me suis interdit de me dire que je ne comprenais plus, que je ne savais pas. Il y a toutes les ressources. Donc j'ai fait quelques nuits blanches au départ en décembre dernier parce que je me suis dit: novembre, j'ai manqué le coche en janvier, je lance. Mon plus grand défi, c'était vraiment penser que j'avais les capacités pour apprendre tout ça, que j'avais une tête bien faite, bien construite et que j'étais intelligente et brillante et que je pouvais être aussi brillante en manipulant ma plateforme, mes réseaux, etc., que je le suis quand j'enseigne la technique vocale, quand je travaille en coaching avec quelqu'un. Mais il fallait que je crée un pont en me disant je suis pas plus intelligente dans un domaine et idiote dans l'autre. Il y avait tout ça, mais c'était s'interdire de dire que je suis incapable de faire ça ou ça. Donc oui, ça me chauffait dans la tête. Oui, il y a eu un moment, mon cerveau a explosé. Je peux même vous dire qu'un soir, un matin, mon fils s'est réveillé vers 10 heures, c'était un dimanche, Il m'a dit: «Maman, je t'ai laissée à la même place hier.» Je lui dis: «Bah oui, je ne suis pas allée me coucher.» Il me dit: «Mais pourquoi ?» Je lui dis: «Parce que je comprenais rien, maintenant je comprends.» Je n'ai pas regardé à la dépense, je n'ai pas regardé à l'énergie. Je me suis dit à un moment donné: «Ça passe ou ça casse.» Ça passe ou ça casse. C'était le prix de ma transformation, c'était le prix de ma liberté, c'est le prix de ce que je goûte maintenant. Moi, j'adore l'immobilier. L'année prochaine, je vais acheter un 6 ou 9 logements. Cette année, je veux quitter le Québec quand il fait super froid pour 6 semaines. À chaque fois, mais j'ai pas attendu d'en être là aujourd'hui. À partir du moment où j'ai eu mes premiers déclics, je me suis dit, aux 3 semaines, je prends quelques jours de off par Par trimestre, je prends une semaine off. J'ai pas attendu d'avoir les moyens de me permettre, j'ai changé d'abord mon mindset. Je suis une princesse, guys. Je suis une queen, guys. Et je suis convaincue que tu as besoin de ma solution. Je suis convaincue de faire chanter une tombe depuis toujours. Donc si tu viens et que tu rencontres mon chemin, c'est que tu as quelque chose de grandiose à faire. Eliane m'a permis de le matérialiser en travaillant dans son équipe et je le fais tous les jours.
C'est tellement magnifique.
Oh waouh, Élisée. Oh waouh, c'est juste génial de quitter de où est-ce que tu étais il y a de cela quelques mois à une entreprise qui a une assistante maintenant, recruter ton mari qui va devenir ton futur employé l'année prochaine, acheter bientôt 9 logements.
Ouais, ça serait mon rêve. Ouais, c'est le rêve de l'année prochaine. Yeah! Et j'ai embauché une équipe de publicité parce qu'il y a un moment donné, tu te rends compte que tu peux pas tout faire. Mais comme mes premiers cours ont généré assez, je me suis dit let's go, je réinjecte dans ma propre entreprise, je réinjecte dans mon futur, mais je ne lésine pas à la dépense. Et puis les gens qui me connaissent, il y a au moins une personne ici qui me connaît bien qui pourra le dire. Cet été, je me suis fait coacher pendant 3 mois. On pourrait dire c'est l'été, on fait plus rien. Je suis pas allée chercher une dame qui a un renom incroyable, je suis allée chercher quelqu'un qui allait me demander de lui rendre des comptes aux 2 semaines. Et tout l'été, je lui ai rendu des comptes, ranger mon sous-sol, ranger ma bibliothèque de livres, des choses qui paraissent bêtes, mais la façon que tu as de faire la plus petite chose, c'est la façon avec laquelle tu vas faire toutes les choses de ta vie. Donc je me suis dit zéro zone de négligence dans ma vie. C'est tout ça que ce parcours m'a apporté. C'est pas que de l'argent, c'est pas que de la liberté, c'est la personne que je suis, la puissance que j'ai développée parce que j'ai mis une chose après l'autre, un pas à la fois.
C'est magnifique, super, yes! Écoute Élisée, merci beaucoup, je suis tellement fière de toi, fière de ta transformation. C'est juste hallucinant à quel point quelqu'un peut radicalement changer sa vie et comme elle a dit, elle a insisté sur ce point-là que j'aime beaucoup, c'est pas du jour au lendemain, right? Il a fallu qu'elle paie le prix de désobéir d'abord à son mari en investissant enlever ses sons et par la suite de payer le prix au niveau d'appliquer l'information qu'elle avait accès à. Élisée, où est-ce que les personnes peuvent te trouver s'il te plaît, si elles veulent en savoir plus sur toi?
Oui, je vais mettre les liens tantôt, mais je suis sur Facebook, donc Élisée Daniel, coach vocal. J'ai un petit groupe fantastique qui s'appelle le Labo de la Voix, et le Labo de la Voix, contrairement à ce que son nom On a l'impression qu'on va faire que des expérimentations vocales, mais pas seulement. On parle de la honte, on parle des abus, on parle des croyances limitantes, on parle du trac, de la peur, on parle de tout ce qui t'empêche d'atteindre ta créativité, ton bonheur, ton potentiel. Donc c'est vraiment, c'est vraiment ma mission sur Terre, en plus que de te faire chanter, de te faire sentir les sons de guérison dans ton corps, à faire vibrer ta matière. Parce que je crois que de faire bouger ta structure moléculaire va te permettre d'atteindre le changement, de te guérir de tes douleurs, etc. Mais je pense aussi que ça va élever ton mindset, élever ta vibration. Donc tu vas voir clair, tu sauras où te diriger dans la vie, tu sauras quel chemin prendre, tu vas arrêter de douter tout le temps de toi. Donc au Labo de la Voix, c'est tout ça qu'on fait. On passe par la voix parce que c'est bon de chanter et que le gospel, ça fait du bien, mais autre chose aussi. Mais on a besoin de fun, on a besoin de se bouger. Et tu peux me contacter bien entendu par ces deux pages-là en privé. Mais si tu as envie d'être coaché à la façon Eliane Ngami, à la façon Pierre Ngami, à la façon moi, à la façon Nadege, quelque part, viens à Entrepreneurs à Succès, quoi. Perds pas ton temps, perds pas ton temps, fais ce que j'ai fait, puis tu vas voir à quel point, à quel point— merci Raymond. Ouais, Raymonde, à suivre aussi là. Tu vas voir à quel point une communauté peut t'aider. Et puis tu vas confronter ton ego aussi dans la communauté. On n'a pas vu mon post, on m'a pas répondu. Tu sors de ton drama là, tu prends ta responsabilité à 100%, tu arrêtes de te plaindre, tu arrêtes de dire oui mais quand j'ai eu 5 ans on m'a violé, mon père et ma mère étaient pas là pour moi. Tu arrêtes toute cette bullshit. Et puis je suis noire, je suis une femme, j'arriverai à rien. Tu enlèves tout ça, tu te débarrasses de tes ancêtres et tu les débarrasses de ta tâche, de ton chemin. Tu prends ta vie en main. C'est ça qu'on apprend quand on travaille sur son mindset, c'est cette force-là qu'on développe, la foi, la confiance. Et je plante ma graine, puis j'arrose, et puis je me dis pas la fleur n'a pas poussé. Non, en attendant, je vais pousser, mettre une deuxième graine, puis il y a une fleur qui poussera peut-être aux 2 ans. Mais on travaille, on ne lâche plus. Ça veut dire tu as un objectif, tu sais ce que tu veux vivre dans ta vie. Moi, chaque matin, je me demande qu'est-ce que ce corps veut ressentir, comment je veux qu'il me regarde, lui, en face, là, comment je veux le regarder. On se pose vraiment des bonnes questions. C'est pas comment j'ai fait pour ne pas réussir une fois de plus. C'est vraiment: qu'est-ce que je veux ressentir? Qu'est-ce que je veux vivre? Qu'est-ce que je veux mettre comme impact dans ma vie? Quelle odeur tu veux laisser quand tu seras morte? La putréfaction ou la rose? Qu'est-ce que tu veux laisser sur ton chemin? Il y a vraiment des questions à se poser. Je peux te dire, je me les suis posées depuis moins d'un an, tous les jours. Et j'ai pleuré ma vie et j'ai chialé mes tripes parce que je n'étais pas exactement ce que je voulais être. Je pressentais à l'intérieur de moi, mais j'avais besoin d'aide, j'avais besoin d'une communauté, j'avais besoin de quelqu'un sans complaisance qui nous dit: «Arrête de te plaindre, Quelqu'un qui nous donne le chemin, un pas à la fois, du contenu qui génère du revenu. Te perds pas à faire des petits oiseaux, des petits cuicuis sur ta page Facebook. Qu'est-ce qui te rapporte? Prends ton téléphone, t'es flippée, appelle la cliente qui te disait «Ah, je serais peut-être intéressée». Renforce ton mindset. Appelle-la. Elle te dit dans 2 jours, appelle-la dans 2 jours à l'heure. Ne laisse rien au hasard. C'est une structure, c'est des mathématiques. Faut que tu comprennes qu'il y a une science derrière la réussite. Voilà ce que je voulais partager avec vous. Et si vous voulez dépasser tout ça, vous savez, on est là pour vous servir, vraiment.
Super, merci Élisée, tu m'as laissée sans voix. Merci Élisée, écoutez, génial.
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