HISTOIRES VRAIES

Éléonore left a €4,000-a-month salaried job after a layoff to start a farm business in Guadeloupe. She switched from selling cheap produce to a subscription basket model and credits the Level Up Entrepreneur program's group coaching and community for her success. The webinar shares how others made similar shifts from employment to agriculture-based ventures.
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Alright! Salut, salut mes entrepreneurs à succès, j'espère que vous allez super bien et surtout que vous êtes en pleine forme et que vous êtes prêts pour cette session exceptionnelle qu'on a prévue pour vous. On a décidé à la grande demande de faire venir quelques personnes de Level Up Entrepreneur pour qu'elles partagent chez toi leur expérience dans ce groupe-ci. Si tu es connecté, si tu es connecté par là, écris-moi yes yes dans les commentaires. Si tu es en replay, écris-moi replay dans les commentaires, fais un hashtag replay. Comme ça je pourrai savoir que tu es là parmi nous. Ah pardon, on va commencer un peu avec la musique sérieusement. Je pense que ça mérite un peu de bouger, right? Yes, le temps que les gens viennent nous joindre.
Yes!
Qui est en pleine forme actuellement? Qui est en pleine forme? Yes, Agali!
Yes, yes!
Salut Diane, content que vous soyez dedans.
Yes, on va donner quelques minutes, on va donner quelques minutes aux personnes.
Mais qu'est-ce qu'il se passe avec la musique?
Gigi, okay.
Uh, we need quelques minutes aux personnes à venir nous joindre. Hey, yes!
Qui est en pleine forme? Je sais que c'est lundi, vous êtes peut-être fatigués, mais qui est en pleine forme là?
Yes! Oui, oui, yes!
Les hommes d'entraîneur à succès. Attendez, j'ai l'impression qu'aujourd'hui vous êtes pas comme d'habitude. Right? Chaque samedi de la semaine, ça demande beaucoup d'efforts. Ça demande beaucoup d'efforts pour être là, mais aujourd'hui on a fait quelque chose d'exceptionnel, c'est qu'on a demandé à quelques filles de Level Up Entrepreneurs de venir vous partager leur expérience. Et ça, c'était à votre demande.
Alright?
Elles sont là pour vous. J'aimerais que vous leur dites à quel point vous êtes reconnaissants pour elles d'être là. De vous partager un peu leur histoire, leur parcours, etc. Et je veux que pour ça vous écriviez le 2 dans les commentaires. Le 2 pour dire que yes, je suis avec vous, merci d'être là, merci de partager votre expérience, merci de donner de votre temps parce que sincèrement, elles ne sont pas du tout payées pour être là. C'est vraiment le temps en famille et dans leur entreprise qu'elles sacrifient pour venir avec nous et vous partager cette expérience exceptionnelle. Alors je vois les 2 dans les commentaires pour dire aux filles yes, yes, yes, merci girls. Merci d'être là parmi vous. Et comme d'habitude, il y a nos magnifiques concierges qui sont dans le chat en train de juste faire un coucou à tout le monde. Les concierges sont là pour vous accompagner si vous avez des questions, n'hésitez pas. Et avant de faire venir les panélistes, du moins de faire venir les panélistes du panel Inspiration, je tiens à vous dire ceci: vous êtes vraiment à un pas de votre succès. En fait, lorsque vous allez écouter les histoires des autres personnes ici présentes, J'aimerais que vous l'écoutiez en pensant à vous. Alright? Je suis certaine que vous allez être en mesure de vous retrouver dans chacune de ces histoires, sinon dans une histoire ou dans l'autre. Et j'aimerais vraiment que vous réalisiez que vous êtes à un pas de votre succès. J'aimerais vraiment que vous compreniez que vous pouvez y arriver, que vous pouvez aller à fond. J'aimerais vraiment que lorsque vous regardez l'histoire des autres, vous ne regardez pas juste en vous disant «oh, j'aurais dit de mal les cas, elle l'a fait». Mais que vous vous dites si elle a pu le faire, je peux le faire. Est-ce que ça fait du sens pour tout le monde? Est-ce que ça fait du sens pour tout le monde?
Yes, yes. Donc aujourd'hui avant d'aller plus loin, hop, Eliane Ngami, il y a un son qui—
Avant d'aller plus loin, je veux vraiment savoir guys, est-ce que le son est bon?
Right?
Est-ce que le son est bon? Au cours des différentes choses de ce challenge, ce qu'on a vu c'est principalement comment créer et lancer un challenge à succès. OK, on l'a vu, on est passé à travers. J'ai fait une session de questions-réponses hier d'ailleurs. Si tu n'as pas vu la session de questions-réponses, va la réécouter. On va peut-être aller plus loin, on va voir avec l'équipe si est-ce qu'on a encore l'énergie de vous donner plein d'astuces. Mais moi, je pense qu'on ne va pas s'arrêter là. On a encore à vous offrir. Je pense que tout au long de cette semaine, on va continuer à vous donner vraiment du support pour que vous soyez en mesure de créer votre challenge, d'organiser votre challenge de 5 à 6 chiffres. Et donc, Je veux vraiment savoir, est-ce qu'on le fait pour rien? Est-ce qu'on avait des personnes ici qui sont juste là pour écouter, pour entendre l'information mais qui ne passent pas à l'action? Ou est-ce qu'on est avec des vrais entrepreneurs à succès qui se challenge, qui se boostent enfin d'avoir de réels résultats? Au cours des 2 derniers jours, j'ai passé beaucoup de temps au téléphone à parler avec certaines d'entre vous, celles qui ont appliqué pour le programme Level Up Entrepreneur. Et je parlais à certaines, il y en avait qui avaient déjà des résultats de folie. Elles me disaient: «Écoute Eliane Ngami, je m'inscris à Level Up Entrepreneur parce que j'ai appliqué ce que tu m'as dit, j'ai déjà X résultats.» Il y en a une qui m'a dit pour la première fois, j'ai lancé une offre de service à plus que 45 €, j'ai lancé mon programme à même 597 € si je me trompe pas et j'ai eu 3 personnes qui ont dit oui. Juste parce qu'elle a eu cette énergie-là ou du moins elle a vu ce boost-là dans le programme, dans le challenge pardon. Il y en a qui ont lancé leur groupe Facebook, qui ont déjà eu des centaines de personnes dans leur groupe. Je parle avec des femmes qui ont des résultats de folie et ce en écoutant un challenge gratuit. Et moi, ce que j'aimerais vous dire, c'est à quoi est-ce que votre vie peut ressembler si vous faites le grand saut, si vous choisissez d'être accompagné, si vous choisissez d'être guidé, si vous choisissez d'avoir la recette grosso modo de quelqu'un d'autre, une recette qui fonctionne. Et sincèrement, par rapport à cette recette, la recette qu'on a, je dirais que la seule raison pour laquelle ça ne peut ne pas fonctionner pour vous, c'est si vous n'appliquez pas. Parce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont juste là, ils adorent écouter. Ils adorent être formés, mais ils n'aiment pas être en action. Ils adorent recevoir de la formation, ils ne sont pas en action. Alors si vous êtes le type de personne qui adore juste écouter l'information puis recevoir de l'information sans être en action, alors oui, Level Up Entrepreneur n'est pas pour vous. C'est vraiment pas pour vous. Mais si vous êtes des entrepreneurs qui décident de passer à l'action, des entrepreneurs qui décident de ne pas attendre que tout soit forcément clair pour être en action, que lorsqu'on dit saute, ils sautent sans trop comprendre pourquoi, sans trop pousser, se dire ok, je vais juste faire comme un bébé de 5 ans puis je vais faire ce on me dit de faire. Si vous êtes dans cette phase-là où vous êtes fatigué d'être fatigué, d'être fatigué, que vous voulez convertir au lieu de 2 clients par mois, de convertir 6 clients, 2 clients par semaine. Si vous êtes à cette phase-là, alors le développement entrepreneurial, c'est pour vous. Et nous, ce qu'on demande, c'est une seule chose, que vous appliquiez pour faire partie, pour voir si c'est réellement pour vous. En fait, nous, on a fait le choix de choisir les personnes avec lesquelles on travaille. Pendant trop longtemps, au début surtout, on essayait de prendre De travailler avec tout le monde, tous ceux qui savent qui peuvent vous payer. Qui d'ailleurs a travaillé avec tout le monde qui peut lui payer? Écris-moi le 1 dans les commentaires si ça t'est arrivé. Si ça t'est arrivé de juste, dès que tu peux me payer, give me the money, good, tu es ma cliente. Puis à un moment donné, nous on faisait ça, on prenait tout le monde. Et on s'est rendu très vite compte que non, ça ne peut pas marcher comme ça parce qu'on n'aime pas travailler avec tout le monde. 2, ce n'est pas tout le monde qu'on peut aider. Et qu'il y a un type de personne en particulier qu'on peut aider, qu'on aime travailler avec, qu'on peut aider à réellement avoir une transformation. Et ce type de personnes-là sont celles-là qui sont en mesure de passer à l'action, celles-là qui sont en mesure de ne pas trop se poser des questions mais d'être continuellement dans l'action, right? Continuellement dans l'action. Celles-là qui sont en mesure de tendre la main lorsqu'ils ont besoin d'aide, lorsqu'il y a quelque chose qu'ils ne comprennent pas, qui sont en mesure de dire ok, je vais tendre la main pour demander de l'aide, je vais contacter X pour savoir comment faire. C'est la raison pour laquelle le programme Level Up Entrepreneur a du coaching one-to-one par exemple. C'est la raison pour laquelle il y a du coaching de groupe aussi. Il y a aussi un accès en privé à n'importe qui, il faut juste demander, il faut juste tendre la main. Il y a un cours en ligne aussi on vous montre le processus au travers, il faut juste tendre la main. Parce que nous, ce qu'on refuse de faire, c'est de descendre. On se met à un certain niveau, puis on est prêt à vous aider à monter à ce niveau-là. On est prêt à vous aider à construire une entreprise à succès, à mettre sur pied un système. Nous, on utilise principalement dans le développement entrepreneurial le système du challenge pour vous permettre de générer un certain revenu. On veut vous accompagner dans l'atteinte de vos objectifs, mais il faut que vous soyez all in, il faut que vous soyez là. Et si depuis tout à l'heure lorsque je parle, vous vous dites c'est pour moi et que pour X raisons vous avez encore hésité, vous n'avez pas fait le grand saut, maintenant je vais vous inviter à juste cliquer sur le lien qui est dans les commentaires. Une des coachées va le mettre. Allez prendre rendez-vous. Vous allez parler à un des coachs de l'équipe. On va juste évaluer si c'est pour vous. Et sincèrement, si on arrive à la fin que ce n'est pas tout à fait pour vous, on va vous le dire. Notre promesse, c'est de ne pas accepter qui que ce soit qui ne peut pas exceller dans la formation. Si on pense que vous pouvez pas exceller dans cette formation, on vous dira non. Ça, c'est notre promesse. Alright, alright. Sans plus tarder, je vais laisser Lydia prendre la parole pour nos panélistes.
Coucou Lydia.
Coucou, coucou Eliane, c'est un plaisir d'être avec toi. On a survécu à cette journée challengeante, extraordinaire.
Je vous ai lu.
C'est un miracle ce qu'on est en train de faire actuellement.
Clairement et tu vois que la persévérance en fin de compte, ça paye vraiment, tu vois.
Jess, excuse-moi, je dois dire quelque chose. Je suis debout depuis 4 heures du matin mais ça c'est l'habitude, c'est pas un big deal. Mais je suis au téléphone depuis 7 heures le matin. Depuis 7 heures du matin, j'ai rien avalé pour manger, right? J'ai à peine bu de l'eau, ok? Depuis 7 heures du matin mais on est quand même là avec plein d'énergie juste pour ces filles qui sont là. En direct. Puis ma question pour vous c'est, peut-être votre journée était crazy aussi autant que la mienne, peut-être pas. Mais comment est-ce que vous vous présentez? Right? Parce que peu importe la difficulté de votre journée, peu importe les challenges, en passant j'ai extrêmement mal, right? Je ne veux pas entrer dans les détails mais j'ai comme une douleur dans mon corps aussi qui n'est pas top. Mais ça n'empêche pas que je me présente. Lisa a une journée mais de folie, mais elle est là pour vous. On va clarifier les choses, on n'est pas payé pour être là. On est là pour vous. Comment est-ce que vous, vous êtes là maintenant? Comment est-ce que vous allez vous présenter pendant ce temps? Les filles du panel d'inspiration, elles ont eu des journées aussi de folie. Chez certaines, c'est le soir, d'autres c'est le matin, d'autres ont dû laisser les enfants au chéri pour être là. Comment est-ce que vous, vous vous présentez?
Alright?
Lydia, c'était juste ça que je voulais dire. Je te laisse la main.
Merci. Donc, c'est vraiment ça. Donc vraiment, mettez-nous les coucou, les hello hello, on est in, on est là avec vous. Et dites-nous dans les commentaires c'est quoi la journée que vous avez eue aujourd'hui. Mettez-nous qu'est-ce que vous avez vécu, ça nous intéresse franchement. Parce qu'on se rend compte qu'en fin de compte on vit à peu près les mêmes choses en tant que femme dans nos différents rôles. Je vous promets les girls, on vit à peu près les mêmes choses, on vit les mêmes challenges. C'est peut-être différents, mais c'est quasiment les mêmes. OK, donc vraiment, c'est pour ça qu'on peut tellement comprendre Samantha. Je pense que vous connaissez toutes Samantha, normalement si vous suivez depuis un moment, vous savez que Samantha c'est notre avatar, d'accord, entrepreneure à succès, cette femme qu'on peut tellement aider et on la comprend parce que, ben, elle vit quasiment les mêmes challenges que nous. Donc du coup, mettez-nous dans les commentaires, c'était quoi votre journée, comment vous vous sentez, et décidez juste que là tout d'un coup tout va bien.
C'est une décision.
Je répète, c'est une décision. Ça n'a rien à voir avec la douleur que tu as dans le corps, ça n'a rien à voir avec quoi que ce soit, c'est une décision. Donc décide que tout va bien pour toi maintenant et que tu vas vraiment être pleinement là avec nous. Si tu es en train de regarder la télé, essaie de t'éteindre. Si tu avais plein de notifications d'ouvertes, essaie de t'éteindre et sois vraiment là avec nous. Note avec moi Lydia, je suis là, Eliane, Je suis vraiment là avec vous. Soyez là. Donc là, je vais commencer sans plus tarder. Comme j'aime le dire, l'ouverture du bal. Donc imaginez dans votre inconscient que voilà, là c'est un bal, c'est Cannes, il y a des strass, il y a des paillettes. Et donc notre première invitée, c'est Annick. Hello Annick, est-ce que tu es là? Coucou, comment vas-tu?
Coucou, je suis là.
Alex, c'est trop marrant quand on parle de challenge là, même toi-même on s'est parlé en message privé tout à l'heure et tu me disais Lydia, il faut que je fasse vite parce que demain. Eh bien demain c'est quoi? Est-ce que tu peux nous dire qu'est-ce qu'il y a demain?
Demain je... enfin bonsoir à toutes les filles, bonsoir aux panélistes.
J'ai déjà parlé à Vangaby.
Merci de m'avoir invitée ici. Ici aujourd'hui. Donc demain, je lance le challenge dans mon groupe privé. Donc c'est un challenge 5 jours pour des cheveux souples et hydratés. En fait, je suis consultante capillaire et j'aide les femmes à avoir, à prendre soin de leurs cheveux et à résoudre leurs problèmes capillaires.
Voilà. Donc du coup, juste pour qu'on comprenne, en fait, il y a plein de filles là avec nous, mais voilà, chacune vient avec le temps qu'elle a à nous offrir. En tout cas, on est honoré de vous avoir toutes. Donc voilà, donc Annick, elle va parler tout à l'heure. Et après, voilà, si vous voyez qu'il y en a qui se connectent, qui se déconnectent, c'est normal, ça a été prévu. Donc voilà, en tout cas Annick, merci. J'ai pris beaucoup de plaisir à avoir préparé cette interview avec toi. Le moment où on s'était mis ensemble, on s'est parlé, j'ai vraiment vraiment aimé ton histoire, tellement inspirante. De toute façon, toutes vos histoires m'épatent à chaque fois. Et juste en fait, en quelques minutes vite fait, même en quelques secondes, est-ce que tu peux nous dire nous dire s'il te plaît comment tu as connu Eliane Ngami avant de commencer et d'ouvrir le podcast?
Eliane, ça fait 4 ans que je la connais. Je pense que dès les débuts d'Eliane, je la suivais déjà quand elle faisait les publications simplement sur son profil Facebook. Donc je la connaissais déjà à ce moment-là et puis je suis restée dans son groupe longtemps en tant que sans être vraiment actrice quoi. Je venais là, j'étais tenue par le salariat et je venais là pour dire pourquoi pas. Ben voilà, et c'est comme ça jusqu'à dernièrement où la relation a pris une autre tournure.
Ah, j'aime ça, la relation a pris une autre tournure, je kiffe. Oui, ben justement, est-ce que tu peux nous dire depuis quand la relation a pris une autre tournure? Ça fait combien de mois en fait que tu nous as rejoint? C'est récent.
Oui, c'est récent, c'est depuis le mois de... depuis fin août, le 22 août. Je n'ai pas oublié la date.
Oh waouh, c'est vraiment récent. Écoute, Annick, moi je me rappelle que quand je t'ai eue au téléphone, ça faisait même pas 2 minutes qu'on se parlait et là tu as commencé à pleurer. Tu me dis: «Lydia, écoute, je sais même pas quoi te dire. Il va falloir que tu puisses, ben voilà, me tenir parce que j'ai envie de juste te raconter la crazy, si on peut dire ça, l'histoire folle avec Level Up parce que bah ça a bouleversé ma vie. Merci. Et là, tu étais comme limite au bord des larmes. Je ne sais pas si tu te rappelles de ce moment précis et j'étais là, oh waouh, à ce point? Et j'ai envie que tu prennes quelques minutes pour juste raconter. Raconte-nous ton histoire en fait. Qu'est-ce que Level Up t'a apporté? Qu'est-ce que ça a changé en toi, s'il te plaît?
Si je dis juste Level Up, c'est que je suis un peu, je ne raconte pas les origines. Il y a quand même une origine, il y a un début à Level Up. Level Up n'est que la suite du début.
J'aime ça.
En fait, Eliane Ngami, au mois de mai, elle a organisé une retraite radicale sur 3 jours. Et je n'ai pas pu participer à cette retraite parce que simplement j'ai travaillé. Donc je lui ai dit: «Eliane, écoute, j'ai beaucoup envie de—» Il faut savoir qu'on se parlait par Messenger. Donc je lui ai dit: «Eliane, j'ai beaucoup envie d'assister à la fête, mais je ne peux vraiment pas. Je ne peux pas, je suis tenue par le boulot.» Elle m'a dit: «Si, pose les jours de congés, c'est important, il faut que tu viennes.» J'ai dit: «Non, je ne peux pas, c'est juste impossible. Je veux bien, mais c'est pas possible là maintenant.» J'ai raté, donc j'ai raté la retraite de Radhika Seth. Puis j'ai vu qu'elle lançait une autre retraite de 3 jours. Donc là, c'était comment faire un cours en ligne sur 3 jours, trouver le sujet de son cours, le plan. Et là, j'ai dit cette fois-ci, je ne la loupe pas. Et j'ai tout fait, j'ai posé mes congés, tout, allez hop, j'ai assisté aux 3 jours comment faire son cours en ligne. Et là, ça a été mon Dieu, je suis partie avec une idée de cours un peu floue, je savais pas trop. Je suis ressortie avec 3 titres de cours, 3 idées, 3 plans. C'était comme si je devais me lancer tout de suite quoi. Et donc, elle a proposé Radical Self Development, Level Up Entrepreneur, Je me suis dit, je m'inscris, je ne m'inscris pas, je m'inscris. Donc j'étais dans ça quoi.
Ouais, tu vas, je vais pas, tu savais pas trop.
Oui, et donc, et entre-temps j'avais déjà fait appliquer tout ce qu'elle a dit pendant les 3 jours de formation et j'avais déjà eu des gens qui ont participé, qui voulaient participer à ma première, à mon premier cours en ligne qui était même sous forme de test quoi. Donc, j'ai déjà eu des participants de là. Et là, je me décide, je suis repartie sur Messenger. Je lui ai dit: «Écoute Eliane, j'ai envie de participer, de m'inscrire à Level Up, mais je viens d'acheter un programme et franchement, les deux ensemble, ça me semble très lourd. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir.» Et elle m'a appelée tout de suite. Donc, elle dit qu'elle passe toute la journée au téléphone. Je comprends. Et donc elle m'a appelée, elle m'a dit oui, je lui ai expliqué ma situation. Et je lui ai dit écoute Eliane, et en plus mon homme ne va jamais, il ne saura jamais pour acheter ce programme-là. Maintenant là, je ne sais pas, je suis confuse. Je dis mince, je vais encore te rater, ça me saoule. À chaque fois qu'il manque vraiment quelque chose de très très intéressant, je te rate. Et puis elle m'a demandé Pourquoi tu choisis de me rater? Là, cette question, j'ai dit: «Pourquoi tu choisis de me rater?» Voilà, j'ai dit: «Oh, en fait, je ne choisis pas de te rater.» Enfin, oui, je choisis et je peux aussi choisir de ne pas te rater. Et c'était parti. Et je suis dans le level up depuis 2022.
Voilà. Ok, écoute, je vais revenir te voir tout à l'heure. Je vais déjà aller, donc là je vais jongler un peu entre vous pour pas que ça soit trop long pour l'une ou l'autre, Annick. Donc je reviens te voir pour la suite de ton histoire. En attendant, j'ai envie d'appeler à la barre, mais attention, pas n'importe quelle barre, la barre des paillettes, on va appeler ça comme ça. Je vais appeler Magalie. Coucou Magalie, comment vas-tu?
Coucou Lydia, ça va super bien, je suis ravie d'être ici avec vous les filles.
Ah, t'es magnifique! Mon Dieu, que t'as de belles dents! T'es magnifique! Oh merci!
J'ai des dents du bonheur!
C'est pour ça que je suis si heureuse!
Et en plus, c'est dingue, comment tu peux être aussi belle en lunettes?
Oh, c'est gentil, merci! Franchement!
Non mais Eliane Ngami, attends, attends, attends, non mais je te fais souvent ce truc: les personnes avec des lunettes sont pas aussi belles? C'est quoi ce truc?
Je suis désolée mais Sarah, Sarah, tu vois comment elles sont radieuses Gérardine, Sarah et tout? Right?
Les lunettes, on peut être magnifique avec des lunettes. Je vois Gérardine et Sarah et Magalie tout le temps magnifiques avec des lunettes.
Ah bon? Il y en a qui ont— non, je m'étais même pas rendu compte qu'elles avaient des lunettes.
Gérardine, elle en porte tout le temps.
Non? Tout à l'heure quand j'ai dit qu'elle avait une magnifique coiffure rouge, elle avait ses lunettes?
Bah oui. Je sais pas, moi je la vois tout le temps avec des lunettes.
Je pense que tu me vois même pas.
T'as vu qu'on choisit de voir que ce que l'on veut? Et on choisit donc toi parfois pour te présenter. Yes, yes, yes! Ça, c'est Lydia, ça, dans toute sa splendeur. Oh my God! Magalie, comment vas-tu? C'est un plaisir et un bonheur de t'avoir avec nous.
Réciproque. Ah super!
Écoute Magalie, je me rappelle de ton histoire comme si c'était hier. Je vais te laisser juste te présenter, pas dans ce que tu fais, mais comment tu nous as connues, voilà, en très court. Est-ce que tu peux juste Racontez un peu comment tu as connu Eliane Ngami, le groupe et l'équipe s'il te plaît.
Oui, alors moi je suis pas quelqu'un de très présent sur les réseaux, donc je suis tombée juste comme ça, je ne sais pas comment, sur un challenge qu'Eliane Ngami donnait sur la création de cours. Je crois que je suis arrivée genre le deuxième ou le troisième jour du challenge, je ne savais même pas où j'étais atterrie. Et ça m'a beaucoup parlé, j'ai beaucoup aimé son énergie, la manière dont elle communiquait et tout. Et par la suite, je lui ai envoyé un petit message sur Facebook en disant voilà, moi je suis encore salariée, j'ai un boulot à temps plein, mais je ne me sens pas épanouie dans le sens où je ne sens pas que j'impacte vraiment la vie des gens autour de moi, je ne sens pas quelle est ma valeur et ma contribution en fait au genre humain à part mon travail. C'est quoi ma legacy? Et donc j'étais étonnée que quoi, le lendemain j'ai reçu un message d'Eliane Ngami. Je dis oh waouh, ok donc elle est vraiment réelle, c'est pas juste C'est pas juste une image sur internet. Et donc ensuite j'ai eu la conversation avec toi Lydia et je pense que ça a fait clic le moment où on a eu notre première discussion où tu m'as parlé du mindset et surtout ce qui m'a poussée en tout cas à intégrer le programme c'est la perspective de la transformation personnelle que j'aurais au travers de ce programme parce que le mindset pour moi c'est tout. Donc quand tu m'as parlé des pépites que tu donnais au cours de Monde et Mindset et tout ce que je pouvais en tirer pour ensuite construire mon entreprise parce que moi quand j'ai commencé le programme je n'étais pas encore entrepreneur donc oui c'est comme ça que je me suis retrouvée avec vous les filles.
Oh waouh, en effet je me rappelle de ce moment parce que toi vraiment même je veux te féliciter, te dire merci parce que ça te demande beaucoup d'être sur Zoom, d'être visible, c'est pas du tout là où tu te sens le mieux, voilà à l'aise., mais tu le fais. Donc, je veux vraiment déjà te remercier pour ça Magalie, merci, c'est vraiment apprécié. Effectivement Magalie, tu es venue nous voir, tu n'aimais pas les réseaux sociaux, tu n'aimais pas être visible, tu te disais timide. Pourtant, tu savais que tu avais quelque chose, tu voulais contribuer parce que, soit dit en passant pour les personnes qui nous regardent, tu as un super job. C'est-à-dire que tu nous as dit: écoutez, moi j'aime mon job, j'aime ce que je fais et je ne veux absolument pas quitter mon travail pour être entrepreneur. En revanche, il y avait quelque chose, ce mot-là que tu as utilisé, contribuer. Tu voulais contribuer à ta façon. J'avais beaucoup aimé ce que tu m'avais dit, je ne sais pas si tu te rappelles, tu m'avais dit j'ai beaucoup reçu Lydia et j'ai envie de redonner. Je sens que j'ai reçu assez pour commencer à redonner de l'espoir à quelqu'un d'autre que moi. Et effectivement, je sais que là pendant toute la durée du challenge, on a eu des personnes qui nous disaient mais Eliane ou Lydia, je suis comme ça, je ne sais pas, j'aime mon boulot et je ne veux pas le quitter, mais en même temps justement, je sens cet appel. Qu'est-ce que tu aimerais dire à cette femme-là qui est dans la situation dans laquelle tu étais il y a encore quelques mois, Magalie? Qu'est-ce que tu lui dirais?
Alors, ce que j'aimerais dire, c'est que comme tu l'as dit, à celui à qui on a beaucoup donné, on attend beaucoup. C'est une responsabilité qu'on se doit d'accomplir. On ne peut pas s'en débarrasser ou ne pas le considérer. À partir du moment où tu prends conscience de cela et de la contribution que tu peux apporter, il y a un dépassement de soi qui vient automatiquement avec. C'est-à-dire que tu ne comptes plus les heures. Tu ne penses plus «oh là là, mais comment est-ce que je vais faire?» Non, tu as une responsabilité et ça devient même un devoir de le faire. C'est-à-dire que ça te dépasse. Tu n'as même plus le choix de dire «je ne peux pas» ou «je ne veux pas». Tu as juste envie que tout le monde sache que tu es là et que tu peux contribuer, que tu peux aider et que voilà, tu as quelque chose de magique, quelque chose d'incroyable à partager avec le monde. Donc à partir du moment où tu réalises cela, c'est un dépassement de soi qui va de soi. Tu te mets en action sans même t'en rendre compte.
Yeah, exactement Magalie. C'est-à-dire que ça va vraiment avec la phrase qu'on aime souvent dire, là quand tu te rends compte de ça, il s'agit même plus de toi en fait. C'est beaucoup plus big que toi, c'est beaucoup plus grand que toi. Tu n'es plus tu es de moins en moins, pour ne pas dire plus parce que ça prend du temps, mais tu es de moins en moins, je crois, en tout cas je parle pour moi, dans l'ego, dans le moi, moi, moi, je, je, je. Et tu vois que c'est comme vraiment, c'est ça, nous vraiment c'est notre objectif. Plus on avance, plus on se le dit vraiment avec l'équipe et Eliane Ngami, on veut vraiment accompagner des personnes pour qui c'est la mission. Pas juste des coachs qui veulent ceci ou cela, mais vraiment des gens qui sentent que c'est un appel. C'est quelque chose comme Lydia, je sais pas, il y a quelque chose qui m'appelle, qui est beaucoup plus grand que moi et je veux répondre à cet appel-là. Donc je pense que c'est vraiment ça. Complètement. Écoute, je reviens te voir dans quelques minutes. Je vais donner la parole. Coucou Éléonore, comment vas-tu? Est-ce que tu es là avec nous? Oui, salut Lydia. Un plaisir. Oh waouh, ta fameuse fleur. Ah, j'aime tellement cette fleur. En plus, Éléonore, tu es dans la nature, quelle chance, quel privilège! C'était pas toujours le cas. D'accord.
C'était pas toujours le cas.
J'étais cadre dans les ressources humaines avant. Je faisais 7h21h minimum.
7h21h?
Ouais, dans la voiture pour des actionnaires que je connaissais pas. Dans le secteur bancaire. Et donc aujourd'hui, j'ai changé de vie, je suis devenue entrepreneur avec une petite entreprise, agricultrice pour moi. Et en fait, j'enchaîne avant même que tu me poses les questions, Eliane, t'as vu ça?
Ok, mais non, mais c'était tellement bien parti. En gros, Eléonore, pour vous expliquer, donc vous devez sentir si parfois ça déconne un peu, Eléonore avant, elle travaillait à La Défense à Paris pour ceux qui qui vivent en France. Donc voilà, les tours incroyables parce que la Défense, je connais, avant j'y habitais. Donc du coup, les tours, enfin tout ce qu'on peut voir là, c'était ça sa vie. Donc elle faisait du 7h-21h, elle était cadre dans les RH. Et Léonore, est-ce que j'avais bien retenu ta réponse? Oui, dans les RH.
Super. J'ai poursuivi dans les RH en rentrant en Guadeloupe. Il y a plusieurs années que je suis rentrée en Guadeloupe.
Et j'ai reproduit la vie métro-boulot-dodo en Guadeloupe. OK. Oh waouh, ah ouais, avant de te lancer, tu avais refait la même chose mais en Guadeloupe. Oh ça, je ne savais pas. Mais non, dis-moi, qu'est-ce qui a été le déclic? Comment est-ce que tu t'es dit non, là il faut que je change? Qu'est-ce qui s'est passé?
Bah en fait, je tournais en rond avec moi-même, surtout par rapport à mon changement d'activité, passer du salariat à l'entrepreneuriat. J'avais pas eu vraiment de guide, j'avais pas eu d'accompagnement. Et ça m'a pris 10 ans en fait, 10 ans pour vraiment structurer mon entreprise telle qu'elle est aujourd'hui. Et c'est grâce justement au programme LU et à un programme précédent qu'il y avait qui était 5 chiffres, 5 semaines que j'ai vraiment compris ce que c'était qu'être entrepreneur. Et en fait, j'avais besoin quand j'ai rejoint LU, j'avais vraiment besoin de scaler, c'est-à-dire de passer à un autre niveau. J'étais salariée, en reconversion salariale dans mon entreprise, donc j'étais super technicienne, une boss dans la technique, une petite poupée en or d'entreprise.
J'étais super technicienne dans ma boîte et je tournais en rond.
Et lorsque j'ai rejoint, j'ai fait 5 jours de formation, j'ai vu comment fonctionnait Éliane Ngami, thank you so much.
Ouh là là, ta connexion, Éléonore, waouh. Ah oui, parce que je sais que dans ta ferme, tu as des endroits où ça connecte mieux. Peut-être que tu vas devoir aller là où ça connecte mieux. Je me suis déplacée exprès.
Je me suis déplacée exprès et le temps est à l'orage aujourd'hui. Le temps est à l'orage, je me suis déplacée exprès. Donc c'était vraiment pour passer à un autre niveau dans mon entreprise. Et même là, il commence à pleuvoir. Et donc pour vraiment dépasser le côté technicien de l'entrepreneur, et je l'ai fait malgré les réticences de mon mari qui me voyant rejoindre Loo, puisqu'il y a un coaching vraiment pointu, 3 rendez-vous en moyenne par semaine, le lundi pour le mindset, le mercredi et le jeudi. Et mon mari croyait même que c'était une secte à un moment donné.
Oh waouh!
Ouais, ouais, c'était une fête. Et donc du coup, je lui ai dit: «Oui, mais moi chéri, moi je le fais quand même parce que c'est un investissement sur moi, c'est un investissement sur l'entreprise et je m'autorise à le faire.» Donc voilà.
Je vais rester là parce que ça commence à pleuvoir.
Donc je suis contente d'avoir pu témoigner, ça a été court, mais là il pleut et donc je me prends la pluie, ce qui n'est pas pour moi dérangeant, mais pour le téléphone, ça risque de poser un problème.
Oui, et comme c'est ton outil de travail, il vaut mieux le préserver. Merci Éléonore d'avoir été avec nous. Bisous.
Bye-bye.
Ok, alors donc juste pour clarifier un petit quelque chose pour celles qui n'ont pas tout suivi. Eleonore avant, elle était cadre RH à Paris, donc elle a voulu retourner dans son pays natal, dans les îles. Elle est retournée, elle a continué dans les ressources humaines jusqu'à ce qu'elle se dise non, je sens qu'il y a quelque chose pour moi qui est autre. Elle a voulu vraiment créer son entreprise et donc elle nous a fait confiance avec un de nos programmes Voilà, qui était un programme phare à l'époque, mais qu'on ne fait plus. Mais ce programme-là, on l'offre à toutes les personnes qui rejoignent Level Up. Donc, c'est 5 semaines. Avec ce programme-là, elle a réussi vraiment à structurer son offre, à trouver les premiers clients. Et il y a quelques mois, je pense, en tout cas à l'événement Radical Success, pour celles qui étaient là, elle nous a fait confiance pour scaler. Donc, c'était le mot qu'elle utilisait, scaler. En gros, passer à un autre niveau, level up quoi. Et ce n'était pas facile parce qu'il y avait pas mal de réticences de la part de son chéri qui se disait mais c'est quoi cette entreprise où tu as des appels 3 fois dans la semaine, enfin bref. Donc je redis l'histoire parce que vu qu'elle avait un tout petit souci de connexion, donc voilà un peu. En tout cas aujourd'hui, Eleonore a level up avec nous. Et là, elle est en phase de préparer son premier challenge. En tout cas, merci d'avoir été là, Éléonore. Là, je vais passer du coup à Géraldine. Coucou Géraldine, comment vas-tu? Et après, je vais retourner à Annick parce qu'Annick aussi demain, elle a son challenge. Donc comme ça, on va la libérer. Magalie aussi, elle a la petite. Donc vous voyez, avant que je donne la parole à Géraldine, les femmes qui travaillent avec nous, Elles ont quasiment vos vies, c'est-à-dire que c'est des mamans, elles sont des épouses, elles ont mille casquettes, c'est-à-dire qu'elles font autre chose à côté, mais elles se sont quand même dit oui. Elles se sont autorisées à se dire mais maintenant ok, je me suis occupée peut-être des enfants, j'aime m'occuper des membres de ma famille, du chéri, je m'occupe de toute la terre sauf de moi et pourquoi pas cette fois-ci me choisir. Donc c'est vraiment des femmes comme toi qui me regardes et c'est ce que je voulais vraiment vraiment dire aussi. Donc avant de retourner voir Annick et Magalie qui ont aussi des impératifs, j'aimerais juste saluer déjà Géraldine. Coucou Géraldine, est-ce que tu es là? Est-ce que tu m'entends?
Oui, oui, je suis là. Coucou Lydia, coucou Eliane et coucou les filles, coucou tout le monde. Et j'ai mes lunettes Lydia, bien verte.
Non mais incroyable, je crois que c'est en lunettes presque transparentes. Mon Dieu, mon Dieu, magnifique! Ah, toi c'est sûr, tu passes pas inaperçue Géraldine.
Non, non, non, non, non, non, moi je non. J'ai pas envie.
Oh, j'aime ça. Oh, waouh! Comment t'est venue l'idée de la couleur de ta coupe? Parce que c'est incroyable.
Ben moi, j'aime bien tout ce qui flash, tout ce qui pète, la couleur, la joie. Les couleurs, j'ai essayé plein de couleurs.
Je suis passée par toutes les couleurs quasiment.
Donc là, j'en ai d'autres en vue là que j'ai pas fait encore. Dans le violet, le rose. Mais ouais, il faut de la couleur dans la vie, il faut de la joie, il faut s'éclater surtout et faire ce qu'on a envie quand on a envie. Donc le rouge, c'est une idée que j'ai eue, je devais avoir 40, plus de 40 ans, où j'ai fait mon premier rouge, mais un rouge rouge pétant, rasé ici. Rasse à blanc là, enfin le truc quand je suis arrivée ma fille qui devait avoir 17 ans, ouais 15-17, elle était ado, elle m'a regardée, elle m'a dit: «Oh maman qu'est-ce que tu as fait?» Ben quoi?
«Oh non mais c'est trop choquant!» Je lui dis: «Ben moi ça me plaît.» C'était genre maman s'il te plaît, je ne veux surtout pas que tu viennes me chercher au lycée quoi. C'est ça, c'est tout à fait ça.
Voilà, se faire plaisir, se choisir. Enfin, moi, ça, j'ai bien compris. Et je l'ai toujours un petit peu fait dans ma vie, toujours. J'ai horreur qu'on me dise quoi faire, comment le faire. Donc rentrer dans un cadre ou dans un moule, c'était pas pour moi, sauf que j'ai fait pendant des années.
Effectivement, c'était fonctionnel. Raconte-nous un peu ta vie.
C'est ça, donc fonctionnaire, donc je suis partie à Paris puisque, et ben, on commence là-bas. Donc j'ai connu mon mari à Paris, région parisienne. On s'est mariés, on a eu des enfants, on a la maison.
Donc deux fonctionnaires, parce que pour le coup on s'est connus au boulot.
Donc La Poste est la plus grosse agence matrimoniale de France, tout le monde sait ça.
Ah, je ne savais pas! Tu n'y allais pas seulement pour emmener les enveloppes, tu regardais aussi au site, il y avait de la viande fraîche par-ci par-là.
C'est ça, donc pour le coup on était au guichet tous les deux côte à côte, on pouvait pas faire plus.
Super.
Et donc on est revenu, donc on s'est mariés, on est revenu dans les Vosges, 2 enfants, une maison, les animaux, enfin tout, tout, la vie rêvée pour tout le monde. Et le, ben voilà, tu as réussi ta vie, vous êtes fonctionnaire tous les deux, tu as des enfants, alors un garçon, une fille en plus. Enfin, mais en fait non, ça, le moule, le cadre, c'était— Donc j'ai compris à 50 ans, après avoir fait une fibromyalgie, 4 ans d'arrêt très compliqués, en fait me rendre compte que ben surtout il faut faire ce qu'on a envie quand on a envie et ne pas se mettre de barrières. Et je dirais, je vais dire un gros mot donc je vais réfléchir à ce que je vais dire, ne pas écouter tout ce qu'on nous dit. Les standards comme tu dis. Et en fait, ben, à 50 ans, j'ai quitté la poste. Donc 25 ans de poste en 3 jours sans le dire à mon mari. Waouh! Parce que voilà, j'ai fait ce que j'avais envie au moment où j'avais envie et je sentais que c'était plus ça. Donc moi, j'ai connu Eliane Ngami à peu près à ce moment-là. Puisque c'est au moment où je suis partie en fait, je suis tombée sur Eliane Ngami et j'ai fait mon premier challenge, j'ai suivi celui d'Eliane et après j'ai fait le mien et tout ça, ça a été à peu près dans la même période et pour me dire mais il y a d'autres choses quoi dans la vie, je suis sur Terre, j'ai toujours dit au plus loin je me souvienne, je suis sur Terre pour quelque chose, quoi je savais pas Mais je savais que j'avais une mission, comme une mission, ça fait des belles phrases, mais en fait c'était ça, j'avais une mission à remplir et je savais pas quoi. Et un jour j'ai trouvé et donc en 3 jours, ben j'adorais mon boulot, c'était ma passion mon boulot. Et en fait ma mission c'est de partager, de transmettre et je m'éclate là-dedans. Donc moi, je suis révélatrice de compétences créatives, je suis dans la couture, donc j'ai un club de couturières. Mais outre ça, j'ai un club où je transmets la confiance en soi et l'élévation de soi surtout, je dirais, parce que justement, je veux dire à toutes ces femmes qu'il faut qu'elles pensent à elles en premier, parce que quand nous on va bien, nos enfants vont bien, notre mari Va bien, tout va bien. Mais qu'on prenne notre place et qu'on arrête de nous dire: «Bah, t'es juste la femme, à la cuisine tu fais à manger, tu fais ton repassage, tu vas au boulot, bah tu fais ton boulot, tu te tais.» Enfin voilà quoi, stop, stop, stop. Notre éducation, l'enseignement, l'école, le travail, les médias, tout ça, Et là, pour nous mettre dans un moule, nous dire ce qu'on doit faire et ce qui est bien, avoir, être fonctionnaire, avoir un mari, avoir des enfants, c'est bien et tu as réussi ta vie. Bah non, moi maintenant, oui, j'ai réussi ma vie parce que je kiffe. Ça fait 2 ans maintenant, donc j'ai quitté mon travail, j'ai rencontré donc il y a 2 ans Eliane Ngami, j'ai suivi son challenge, le Go Big, j'ai fait le saut quantique. Alors je savais même pas ce que ça voulait dire quand j'ai rencontré Eliane.
Mais en tout cas, tu savais qu'il fallait que tu le fasses.
Qu'est-ce que c'est que ce truc? Donc du coup, ça m'a interpellée, j'y suis allée et pendant 2 ans, j'ai évolué. J'ai retrouvé Eliane Ngami à Radical Success où j'ai vu justement son évolution, la mienne puisque moi, je suis partie de rien et à l'heure actuelle, j'ai quand même des salariés, j'ai une SARL, mon chiffre d'affaires, il tourne autour de 30 000 €. C'est pas rien, même si c'est pas assez.
C'est pas assez, on sait, mais on est en route vers ça, tu le sais Géraldine. Voilà, mais en fait, moi, level up, j'ai même pas réfléchi. Oui, mais avant même level up, raconte-nous ce qui s'est passé justement aux 3 jours de Radical Success. Qu'est-ce qui s'est passé? Il s'est quand même passé un truc de dingue, Géraldine.
Radical Success, c'était Ça a été, en fait, je venais là pour un coup de boost parce que moi j'ai besoin de ces conférences, j'ai besoin justement de ça pour me booster. J'en avais fait, j'avais été au Maroc, j'avais été rencontrer, j'ai eu différents coachs, etc. C'est là où je puise mon énergie pour pouvoir après transmettre et évoluer. Et là on était en confinement, on était donc, c'était pas pareil, c'était C'était par Zoom et j'ai dit mais j'y vais, j'y vais, j'avais besoin. Et en fait, ça a été un gros déclic pendant, donc le deuxième jour quand elle a parlé de level up, moi j'ai pas réfléchi, j'ai sorti tout de suite la carte bleue même si je savais pas comment j'allais payer, mais bon c'est pas grave parce que quand on veut on peut, donc il suffit de s'emmuer et puis Voilà. Et tout ce qu'elle nous a enseigné tout au long. Donc moi, j'étais à mon 10e challenge et j'étais en plein challenge. Donc je connaissais quand même un petit peu. Et là, elle nous a parlé de challenge. J'ai dit donc ça, forcément, ça m'a percuté.
Oui, exactement.
J'étais en milieu, on était en week-end, donc j'étais entre mes 2 semaines de challenge et le lundi J'ai dit, allez, j'ai rien à perdre, j'applique ce qu'Eliane Ngami nous a dit. Donc le lundi soir, challenge, j'applique, paf. Et là, j'ai dit, mais c'est pas possible, quoi. Simplement d'appliquer, mais je le sais de toute façon, ne pas réfléchir. On a des experts, eh ben écoutez ce qu'ils nous disent, appliquez, paf. Et ben là, j'ai fait comme j'ai jamais fait, mais un challenge de ouf, quoi. Et ça m'a confortée dans le choix que j'avais fait parce qu'on se dit toujours waouh, c'est un super programme, c'est gros, est-ce que j'ai bien fait, j'ai pas fait une connerie? Mais non, pourquoi tu te poses la question? De toute façon, il faut pas réfléchir, il faut sentir son cœur et arrêter avec toutes ces barrières qu'on nous met, d'argent notamment aussi, parce qu'on parle C'est tabou l'argent et on nous bourre le crâne avec des fausses idées. Et en fait, moi j'ai eu le level up, pour moi ça a vraiment été un niveau où je peux maintenant dire ben les 30 000, je, voilà, je les assois, je suis dessus. Maintenant je vais monter un niveau supérieur, j'ai l'assistante qui arrive, j'ai les bureaux. Voilà, c'est arrivé à un moment où on a tout On a construit quelque chose et il fallait parce que j'étais vraiment débordée quoi.
Débordée, oui, parce que Géraldine, si je peux me permettre, tu te rappelles pour ton challenge, redis juste aux femmes qui t'écoutent, mais je me rappelle plus, mais c'était juste un truc de dingue parce que toi tu fais pas forcément des gros prix, mais je sais pas ce qui s'est passé parce que c'est un programme où tu apprends à travailler du liège je crois, et donc ton challenge il portait sur combien de jours? Tu étais à quel jour et qu'est-ce qui s'est passé? Tu as vendu combien de— parce que tu vends des programmes d'abonnement, si j'ai bien compris.
Ouais, moi je propose mon club à un abonnement, il était à 47 € à ce moment-là par mois. Donc c'est tous les mois, on fait des ateliers, on fait de la couture, on se retrouve, etc. Et donc j'avais fait 3 jours et le lundi, donc lundi soir, c'était mon 4e jour. Je parle jamais du club aussi tôt dans mon challenge. Et là, bah, j'ai— Eliane nous a dit quatrième jour, allez hop! Donc le lundi, j'ai pris 2 heures, j'ai tout préparé pour le soir et j'ai appliqué ce qu'elle nous a dit. Et le mardi— au lundi, j'avais— au mardi soir, j'avais plus de 30 inscriptions.
Voilà, donc ça fait 30. Ouais, j'en ai même fait 70. 70 abonnements. Donc faites vos calculs les girls, 70 fois 47, enfin je sais pas, tu as fait combien exactement ce soir-là?
Ben écoute, je saurais même pas te dire parce que j'ai fait des abonnements annuels aussi, donc à 470 €. Donc j'ai fait un très gros chiffre d'affaires. Faudrait que je reprenne les chiffres, mais j'aurais pu te dire.
Mais moi je me rappelle, t'inquiète, que vos résultats on les a imprégnés. Je me rappelle à la pure gueule C'était au moins 32 000 € pour ces abonnements-là, quelque chose juste d'incroyable. Mais ce que je veux savoir, est-ce que tu l'avais fait avant de t'être dit oui dans Level Up ou tu avais d'abord fait ces chiffres-là et ensuite tu t'es dit ah je me connecte à Level Up? C'était avant, tu t'es d'abord connectée à Level Up, ne sachant pas comment tu allais payer.
Le samedi soir, j'ai pris les enveloppes et j'ai appliqué le lundi. Donc ça m'a confortée parce qu'on se pose tout le temps, 2 jours après, on se retrouve le lundi, le séminaire c'est fini, purée mais qu'est-ce que j'ai fait?
Comment je vais dire ça à mon mari?
Purée, comment je vais lui dire que j'ai encore fait un truc? Mais en fait, mais faut pas se poser de questions quoi. À la fin de l'accompagnement, il est remboursé quoi, je veux dire. C'est le but d'un accompagnement avec des experts, avec des pros.
Donc pourquoi se poser des questions? On nous donne tout, appliquons, point quoi.
C'est vrai que c'est toujours, ça a été un moment compliqué parce que moi j'ai un gros boulot administratif en ce moment avec la compta, mais le mindset des Mercredis, enfin pour moi, ça oui, maintenant moi je me vois chef d'entreprise, moi mon entreprise je veux la monté au million par an. Et là, je suis en train de voir même pour faire une holding avec— ouais, c'est ma pensée a complètement changé.
Yes, je m'autorise et je me dis que j'ai le droit.
Et je me dis, mais toutes les conneries qu'on nous dit, que d'avoir de l'argent c'est sale, c'est pas bien, mais où c'est que vous avez été chercher ça, quoi?
Exactement, Géraldine, c'est non seulement tu as le droit, mais c'est tellement possible. Et c'est ça, c'est super. Mais oui, en plus, c'est ça, c'est possible, les filles.
Moi, enfin, je veux dire, j'ai aucune prétention. Là, je suis là, je suis dans la chambre parce que mon mari est à côté avec mon fils. Voilà, une fois, bon, chez nous il est tard, il est 8h, 9h, j'en sais rien. Enfin voilà, j'ai une vie comme tout le monde, je suis comme tout le monde. Mes filles d'ailleurs, parce que je fais des rencontres pour aller à la rencontre de mes filles. Moi, le but, c'est le partage, mais le partage dans toute sa splendeur, dans tous les sens. Donc je vais rencontrer les filles et quand elles m'ont vue, elles m'ont dit: «Ah mais t'es comme à la télé, à l'ordinateur!» Mais je dis: «Mais attendez, je suis en direct!» Oui, je suis comme— c'est normal, moi je suis comme vous.
Quand Eliane Ngami dit on a la vie, voilà, on a la même vie que vous, quoi.
On n'est pas inaccessible non plus, on peut comprendre plein de choses.
Et c'est ça qui fait justement le caractère humain.
Soyez vous-même, faites les choses comme vous les faites tous les jours, et en fait ça roule tout seul, quoi. Il y a rien de plus facile que de travailler dans sa passion. Si vous êtes dans votre passion appliquer tout ce qu'on nous apprend, parce qu'il y a des choses qu'on n'est pas nées pour faire ça et on sait pas les choses. Donc on a un programme, on nous dit il faut faire ça, on réfléchit pas, on fait ça, on fait et on y va.
Oh waouh! Par contre, on reste nous-mêmes et on met notre personnalité et ça roule tout seul. Ben voilà, l'unicité, parce que chacune de vous, vous êtes unique. Donc voilà, vous êtes— il y a personne qui est comme Géraldine, mais quand bien même tu aurais eu une jumelle, vous auriez été différentes. Donc voilà, c'est ça qui est magnifique. Waouh, Géraldine, franchement merci, merci pour ton partage. Merci vraiment, merci d'avoir été là. Je vais te laisser aller t'occuper de ta famille. Merci infiniment, merci pour tout. Et dis merci à ton mari quand même qui compatit quand même. Je lui dis oui, français. Ah ouais, merci Géraldine, bye. Merci à vous. Je vous embrasse les filles, croyez en vous et croyez en vos rêves.
Rêvez grand.
Yes! Ciao Eliane. Bye. Je vais revenir du coup avec Annick et Magalie après pour voilà pour 5 minutes chacune pour qu'après elles aillent aussi s'occuper de leur famille et après je vais m'occuper donc de Sarah, de Noélie si elle est là et voilà. Magalie, je reviens vite fait avec toi parce que tu as aussi une petite fille, ben voilà tu as aussi la petite à l'aide au quotidien occupée. Donc, est-ce que tu peux nous rappeler juste, Magalie, toi, c'était quoi ton déclic en fait quand tu as décidé de prendre Level Up Side? Est-ce que tu peux nous rappeler le déclic? Donc, juste pour faire simple, pour vous rappeler un peu l'histoire de Magalie en quelques secondes. Magalie, elle avait un travail, elle travaille pour une grande boîte, pour une grosse boîte, c'est belge, on va juste dire ça comme ça. On n'a pas besoin peut-être de, voilà, parce que là, vu qu'il y a beaucoup de gens qui regardent, on va essayer d'être discrète. En gros, Magali, elle est cadre dans une très très grande entreprise, elle ne voulait pas quitter son boulot. Elle gagne très bien sa vie, tout allait bien. Quand je l'ai eue au téléphone, elle me dit: écoute Lydia, ce n'est pas ça le problème. Moi, je n'ai pas des problèmes de oui il n'y a pas d'argent ou ceci cela. Moi, je veux juste contribuer. Comment je fais? Sans quitter mon travail, comment avoir à côté quelque chose qui me permette de m'exprimer pleinement pour que je puisse contribuer aussi à redonner ce que j'ai reçu. Donc après tu nous as contactés, voilà ça a été rapide, on t'a eu. Mais le déclic c'était quoi tout de même quand même pour nous faire confiance? Quel a été le déclic parce que tu ne nous connaissais pas depuis longtemps en fait?
Non, je vais dire c'est la connexion que j'ai eue avec vous, rien qu'en entretien, vous avez pu me faire voir en fait ce à quoi je pouvais vraiment aspirer et la transformation que je pourrais avoir en intégrant ce programme-là. Parce que moi, ce que je voulais aussi et surtout, c'est impacter la vie des gens, mais je m'intéresse surtout au leadership. Et donc, ce que j'ai compris, c'est que tout devait partir de soi. C'est-à-dire que si tu ne peux donner que ce que tu as, donc si tu veux donner de l'amour par exemple, il faut que tu apprennes déjà à t'aimer toi. Et donc ce que j'ai pu entrevoir lors de nos entretiens, c'est l'impact que ce programme aurait dans ma vie et qui me changerait, qui me dirigerait en tout cas vers le leadership authentique tel que je le souhaiterais et comme je voudrais le transmettre au travers de mon coaching. Et c'est surtout le côté mindset, je rappelle encore, c'est vraiment ce côté-là qui m'a séduite. C'est-à-dire que j'étais ouverte à recevoir et à être transformée pour pouvoir m'engager en fait dans cette direction-là de coaching parce que comme je l'ai dit, Pour pouvoir donner, il faut déjà avoir quelque chose de précieux à donner. Et si tu ne travailles pas sur ce côté-là, ça reste encore très superficiel. Tu n'as pas ton micro, Lydia, je ne t'entends plus.
Oh waouh! Et oui, je parlais un peu dans— oui exactement. Avant de te poser ma deuxième question et de te laisser partir, donc j'aimerais juste dire à toutes celles qui nous regardent encore Vous avez déjà écouté plein plein de messages de toutes les femmes qui sont passées pour nous exposer leur parcours. N'hésitez pas, normalement les concierges vont nous mettre, donc les girls, si vous pouvez juste mettre en commentaire s'il vous plaît le lien pour pouvoir prendre rendez-vous avec nous. Si vous aussi, comme Noélie, comme Magalie, Géraldine, Sarah, Eleonore, voilà, toutes ces femmes, Annick, Evelyne, Toutes ces femmes que vous avez vues, Christiane, voilà, qui était là il y a quelques jours. Si vous voulez vous aussi impacter la vie des autres en impactant déjà la vôtre, en ayant vraiment, comme tu dis Magalie, d'abord une transformation pour toi-même. C'est ça en fait en réalité qui t'a vraiment comme dit: je veux impacter les autres, mais moi-même déjà je veux être transformée. Et en fait, level up, c'est ça. On pense qu'on vient juste pour son business, mais on vient pour beaucoup plus que ça. Level Up, quand on y entre, on est transformé déjà nous-mêmes dans notre façon de voir la vie, notre façon de penser, notre façon de voir le business. Parce qu'en fin de compte, moi je sais une chose Magalie, on peut être cadre, on peut même être millionnaire, mais il y a une autre façon de penser quand on est salarié, je trouve. Et il y a une autre façon de penser, ben voilà, quand on veut devenir entrepreneur, il y a une autre façon, il y a un shift mindset à avoir. Que quand bien même tu gagnerais même 50 000, 100 000, 1 million même sur ton poste d'employé, je sais pas, pour moi je trouve que c'est pas— qu'est-ce que tu peux nous dire par rapport à ça Magalie? Qu'est-ce que tu penses de ma remarque sur la façon de penser?
Non, je suis complètement alignée avec toi. C'est vraiment important d'avoir l'état d'esprit qui va avec son business. Et ce que j'ai aussi réalisé au travers de Simon DesMindset, c'est vraiment de vivre dans le présent et d'apporter de la conscience dans ce qu'on fait tous les jours. On ne peut plus se permettre de vivre comme ça sans se rendre compte de l'impact de ce qu'on dit, on dit, de ce qu'on fait, de avec qui on est, de comment on perçoit les choses et comment on le communique aux gens. Apporter de la conscience autour de ces éléments-là nous permet de vivre dans le présent et de réaliser en fait dans quelle direction on s'engage et de quelle manière on peut contribuer finalement à impacter les vies. Mais c'est vraiment, vraiment, je pense que s'il y a une des choses que je retiendrai de tout ça, c'est apprendre à amener de la conscience dans son présent, dans son quotidien.
Waouh, yes! Et pour finir juste avec ton histoire Magalie, moi je suis particulièrement fière de toi parce que tu m'as toujours dit: écoute Lydia, j'ai eu les résultats au-delà de ce que je pouvais penser et aussi au-delà de à la mesure de ma semence. Tu as récolté ce que tu as semé dans le sens où tu avais pas beaucoup de temps, tu avais le peu de temps que tu avais, tu as semé ce peu de temps-là pour trouver tes clientes. Et là, je suis quand même fière de ce parcours que tu as fait avec nous parce que là tu es quand même à quoi, à 4 clientes, c'est ça?
Un peu moins, un peu moins de signer, mais oui, j'ai encore des appels, des découvertes chaque semaine, mais j'ai 2 clientes signées dont une à plus de 1200 quand même. Je veux dire, pour moi qui viens de débuter, j'ai vraiment créé ma boîte de coaching il y a quoi, 2 mois?
Wow, ta boîte de consulting, de coaching.
Il y a à peine 2 mois et je suis à temps plein avec mon boulot de cadre, je travaille à des heures inimaginable, mais j'ai quand même pu avoir 2 clientes, donc je me dis, et sans avoir fait de challenge, sans avoir un groupe Facebook, je veux dire mon groupe je l'ai créé il y a aussi quoi, 2-3 mois, j'ai moins de 100 personnes dans mon groupe, mais malgré tout j'ai pu avoir 2 clientes.
2 clientes à 1200, tu le tues. Et c'est largement faisable. Waouh! Oh ouais! C'est-à-dire que même en faisant le minimum d'efforts, tu as déjà et tu sais très bien que si ton boulot te permettait de faire plus, tu le sais Magali, je pense que tu le sais, tes résultats, ils auraient été comme exponentiels. Ça, tu me l'as dit. Écoute Lydia, je sais une chose, c'est que j'ai eu les résultats par rapport à ce que j'ai mis comme effort. Et comme je n'avais pas beaucoup de temps, ben voilà, j'ai mis et vraiment, j'ai vraiment apprécié que tu sois au clair aussi avec ça toi-même.
C'était vraiment très apprécié.
Donc voilà, encore merci Magalie d'avoir pris de ton temps. Va t'occuper de ta famille. Merci infiniment.
C'était un plaisir de vous avoir.
Voilà, on dit bye bye. Mettez bye bye Magalie. Ciao Magalie. Alright, alors avant d'aller voir Sarah et Noélie, coucou Annick. Du coup, je voulais terminer avec toi comme Ça, ben comme demain tu as ton challenge aussi, pour te laisser aller continuer ton challenge. Est-ce que tu es toujours là avec nous, Annick? Est-ce que tu es là? Allô? Ah super! Annick, est-ce que tu peux me dire s'il te plaît, pour que je termine avec toi, donc pour les personnes qui nous suivent là, qui viennent de prendre peut-être, ben voilà, le train ou l'avion en route selon votre préférence. Moi je préfère l'avion parce que j'ai comme des envies de voyage, je sais pas vous mais Avec tout ce virus-là, ça fait vraiment longtemps qu'on n'a pas pris l'avion, right? J'ai vraiment des envies de voyager, donc je vais m'imaginer que je suis dans un avion avec Annick. Donc Annick, dis-moi, est-ce que tu te rappelles le déclic? Je ne sais pas si je t'ai déjà posé cette question. J'aime bien cette question parce que pourquoi je pose toujours le déclic? Parce que sans une prise de conscience, on ne peut pas changer en fait, on ne peut pas prendre de décision transformatrice pour sa vie. Et il y a toujours un moment dans la vie où on se dit non, non, là Lydia, je ne peux plus attendre, je sais que c'est maintenant, je ne sais pas comment je vais faire peut-être, mais je sais que c'est maintenant. Toi, ce moment-là, c'était quoi? Est-ce que tu peux nous la raconter un peu en quelques minutes?
Le déclic, ça a vraiment été pendant l'appel avec Eliane Ngami Ngami, comme je disais tout à l'heure, c'est que je me suis dit voilà, je veux atteindre certains objectifs avec mon entreprise que je viens de créer. Je ne veux pas être dans la masse et je choisis de me choisir. C'était vraiment ça que j'ai dit. Tu me choisis, tu te choisis.
Waouh, tu t'es dit je me choisis, là c'est bon. Quand Eliane Ngami, tu avais dit mais pourquoi tu choisis de pas le faire? Donc là tu t'es dit ah oui mais c'est vrai, en fait, je choisis de continuer dans la même vie en fait. Et tu te rappelles pour toi, quelle était selon toi donc l'histoire que tu te racontais? Comme j'aime le dire, à chaque fois en fait qu'on veut prendre une décision, il y a toujours une histoire qu'on se raconte. Voilà, c'était quoi ton frein à toi? Parce qu'il y a plein de gens qui vont me dire, Lydia, j'ai pas ci, je ne peux pas parce que peut-être le conjoint ne veut pas. Et Léonore, c'était ça tout à l'heure, son mari était un peu contre, mais elle a quand même fait pour elle. Géraldine, elle l'a fait sans le dire à son conjoint. Bon, on vous déconseille, on veut pas faire des brisements de mariage ici. Mais voilà, toi c'était quoi ton histoire s'il te plaît, Anick?
Bon, j'aimerais d'abord cito mon mindset, donc j'ai compris exactement ce que j'avais. Le premier frein, c'était moi-même. Je me disais oui, je peux pas acheter, c'est trop cher, Et tout ce que je faisais, je passais mon temps à faire, c'était d'apporter les preuves à ce que je me disais, à l'histoire que je me racontais. Donc les preuves, c'était quoi? J'ai des enfants, j'ai un mari, donc je dois gérer un foyer, j'ai un travail à côté, j'ai déjà une autre formation en cours, donc je n'y arriverai pas. Ça, c'était vraiment les preuves que j'apportais apportais à mon propre frein qui était moi-même. Parce que c'est facile de dire que c'est les enfants, les enfants ils vont pas partir, ils seront toujours là, le mari sera toujours là, le boulot, si on a un boulot à côté, si on doit le quitter, il faut planifier, on ne part pas comme ça. Donc c'était vraiment les preuves que j'apportais tous les jours. Et puis j'ai dit c'est bon, je me vide la tête, je fais comme s'il y avait rien de ces freins-là et je vais sur ce que je veux vraiment. Qu'est-ce que moi je veux? Je me suis posé cette question et j'ai dit je veux upgrade mon entreprise, je ne veux pas être dans la masse, je veux me démarquer. Et là, ça a été tout de suite, je suis sortie.
Oh waouh, oh waouh! Effectivement, en fait, tu as fait une sorte de vide autour de toi, tu as dit ok, Si j'éteins toutes ces voix, tous ces freins, j'arrête de me raconter une histoire que X, Y et juste moi, moi et moi-même Annick, qu'est-ce que je veux? Et tu t'es mise à part pour écouter ce que tu voulais vraiment et tu as pris ta décision en fonction de ça. Franchement, bravo. Je me rappelle qu'il y avait des fois, enfin là par exemple, on a plein d'appels en ce moment, des femmes qu'on a au téléphone Il y en a une qui m'a dit: écoute Lydia, j'aimerais tellement, je te promets que c'est vraiment mon désir de level up avec vous, mais voilà, je fais des comptes communs avec mon mari, c'est compliqué, il ne va pas vouloir parce que je lui ai déjà demandé. Et c'est vrai qu'il y a au moins, ouais, il y a quand même 4 ou 5 femmes qui nous l'ont dit. Toi, qu'est-ce que tu dirais à ces femmes-là par exemple?
Moi, je dirais d'abord que c'est encore une preuve qu'on n'a pas on porte à notre mental, au fond inconscient, parce qu'il faut toujours un bouc émissaire à tout. Le mari ne sera jamais là pour dire que c'est vrai, donc c'est facile de dire que c'est le mari. Mais dans mon cas, je me suis rendu compte comment avec mon homme on fait tout ensemble, mais je voulais acheter Level Up, donc j'ai acheté Level Up. Et je ne sais pas, j'ai trouvé un truc pour avoir de l'argent et j'ai payé. Et quand, voilà, il a bien fallu que j'ai de l'argent et que j'aie acheté des lampes. Et là, j'ai attendu d'avancer dans le programme, d'avoir des résultats concrets et j'ai dit: écoute, j'ai envie de t'annoncer une nouvelle, j'ai fait quelque chose. Ne crie pas! Donc un peu que je t'admire un peu et je lui dis voilà, je t'avais parlé d'un programme il y a quelques jours, il y a quelque temps plutôt. Je l'ai pris et puis il m'a regardé, il m'a dit lequel des programmes parce qu'il y a un que tu as payé dernièrement, c'était à 2000 € et tu me parles de quel— je dis non, l'autre. Puis il m'a regardé Non, tu es sérieuse? J'ai dit oui, je suis très sérieuse, mais ne crie pas. Et puis tu n'as pas fait ça.
Je dis si, si, je l'ai fait parce qu'il fallait que je le fasse.
Après, je lui ai dit écoute, écoute, regarde ce que j'ai eu, regarde les résultats, yes, regarde tous les rendez-vous que j'ai ici. Tous les jours, je suis toujours au téléphone, je parle aux femmes. Regarde, et en plus j'ai déjà fait 3 ventes. Voilà. Et là, ça l'a calmé.
Ça l'a calmé. Yes, yes. Il a dit OK.
Et mon mari connaît déjà Eliane Ngami, il ne l'a même jamais vue, mais je suis toujours— Eliane a dit que—
Exactement, on est jusque dans mon salon, je me doute très bien. Exactement. Mais tu as vu, Annick, tu as dit quelque chose de dingue incroyable, c'est que tu as ramené de vrais résultats. Parce que moi, je me suis rendue compte, par exemple, il y a une femme qui m'avait dit: «Lydia, je veux tellement, mais mon mari m'a dit...» Parce qu'elle avait pris un de nos programmes justement, 5 chiffres, 5S, et elle n'avait pas mis en application. Parce que souvent c'est ça. Parce que 5 chiffres, à l'inverse de Level Up, est vraiment juste un cours en ligne. C'est-à-dire qu'on était là seulement sur Facebook et pas dans Zoom, donc on pouvait, voilà, c'était un programme en ligne alors que Level Up est vraiment un programme d'accompagnement où on vous prend la main, on est là 3 fois dans la semaine pour vous faire vraiment un vrai parcours avec les femmes entrepreneurs. Donc, ce n'est pas pareil. Et donc du coup, elle me disait: Lydia, je veux vraiment Level Up avec vous, mais mon mari me dit que je n'ai même pas eu les résultats avec 5 chiffres. Qu'est-ce qui prouve que j'aurai les résultats avec Level Up? Et là en fait, toi Toi, je ne sais pas toi qu'est-ce que tu diras à cette femme-là, mais justement je pense que son mari, c'est parce qu'il n'a pas vu les résultats. Et les résultats, c'est quoi? C'est de mettre en pratique, c'est d'appliquer, c'est de se mettre en marche, c'est de se mettre en mouvement. Qu'est-ce que tu diras à cette femme, toi, justement pour convaincre son mari? Quoique je suis comme toi, je pense qu'à 99 le problème n'est pas vraiment le mari, mais bon qu'est-ce que tu diras à cette femme pour qui le mari lui dit: mais tu n'as même pas appliqué ça, tu veux quand même aller prendre autre chose.
Je lui dirais personnellement, quand on voit déjà l'énergie que Eliane Ngami dégage, c'est si on vient au cours d'Eliane et qu'on s'assoit, on écoute, on passe à travers le cours, c'est clair, il y aura pas de miracle, elle ne vend pas une formule miracle, c'est le travail. Je dirais à cette femme de déjà montrer à son mari qu'elle va se mettre au travail, si elle veut vraiment le convaincre, de déjà lui montrer qu'elle va se mettre au travail en appliquant simplement ce qu'elle aura appris au cours des 5 jours d'apprentissage, mais en faisant du, du B.A.-BA. Les petits résultats comme ça sont parfois impressionnants. Et ne se dire qu'en achetant le programme Comme je le répète, si on passe à travers le cours, on n'a pas le résultat, c'est clair. Faut pas, mais quand on applique, moi j'applique bêtement ce qu'Eliane Ngami dit. Je sais pas si tu parlais de diplôme, mais je vous assure, chez Eliane Ngami, comme un enfant, je suis assise au premier banc, je prends mes notes et j'applique. Et ça marche. Donc c'est pas comme s'il y a pas de miracle. Eliane est là pour nous enseigner, pour nous faire grandir dans notre entreprise. Moi quand je me vois maintenant, mais je n'ai plus rien à voir avec la Nicky d'il y a 2 mois. C'est pas la même. 2 mois seulement, incroyable. Oui, oui, la transformation, je te l'ai dit, la transformation est telle que maintenant quand je me regarde, je dis mon Dieu, non c'est moi là, c'est moi.
Exactement, là c'est toi et c'est en train de devenir la vraie toi alors qu'avant c'était c'était une pâle copie en fait, c'est vraiment ça.
Avant, c'était la Annick qui se souciait de ce que les gens disent, de comment on va me voir, de la perfection. S'il faut que je publie un statut Facebook, il faut que ce soit parfait à l'extrême. C'était celle qui se disait: «Oh, si je dis que mon programme coûte 350 €, la personne va dire que c'est cher.» Mais quand je pense que maintenant je le vends au triple du prix et que voilà, je le dis sans peur ni avoir—
yeah, oh waouh! Et là en fait, tu as combien de clientes là justement, Annick, avant de faire même ton challenge?
3 clientes en individuel et d'autres, j'ai déjà booké les clientes qui elles préfèrent, parce que pendant mon challenge je lance la formation de groupe et qu'elles préfèrent attendre ce moment-là pour l'acheter.
Oh waouh! Mon Dieu, 3 clientes et je pense que tu es passée à des prix avant de rentrer dans Level Up, tu te disais que tu pouvais vendre à 300 € et aujourd'hui, tu vends à combien ton programme actuellement, il est? Mon programme est déjà à 997 € et c'est que le début, tu le sais, je pense que tu le sais.
Oui, oui, oui parce que j'ai un prix de fin de Level Up. Donc, on commence avec un prix et à la fin, j'aurai le prix Prix fixé, ça, ça nous intéresse.
C'est quoi? Est-ce que tu peux nous dire ton prix de fin de level up que tu aimerais vraiment mettre? 1 600 €. Oh waouh! Et c'est tellement possible. Avant de te laisser, Annick, tu te rappelles quand je t'ai eue, tu m'as dit mais Lydia, moi j'ai même un autre projet et pareil même pour ce projet-là qui est plus une entreprise physique, c'est-à-dire voilà, tu m'as dit que tu aimes, tu mets bien le contact avec les personnes, donc là ton activité de coach et de consultant capillaire, c'est exclusivement en ligne. Mais tu me disais que même pour ton affaire qui là c'est beaucoup plus, voilà, matériel, physique, tu vas appliquer les mêmes stratégies d'Eliane Ngami et tu sais que ça va fonctionner. Tu te rappelles quand tu m'as raconté ça?
Yeah! Oh waouh! Absolument, parce que mon boulot actuel, j'ai le contact humain, c'est tout le temps, enfin je ne peux pas me passer de ça, je le sais. Donc j'ai J'ai fait une année, enfin 6 mois pour mon programme en ligne et après, je vais être en présentiel quoi et je sais que la stratégie d'Eliane Ngami sur le terrain, ça va marcher. Je n'ai pas de doute là-dessus.
Ça, c'est clair et net. Ça, je peux te le dire. Il n'y a aucun doute que c'est la même chose en présentiel ou en ligne. Tu peux définitivement t'en inspirer. Écoute Annick, merci infiniment. Merci de ton temps. Va te reposer. Je te souhaite plein de belles ondes positives pour ton challenge demain. Assurément, tu vas tout déchirer. Reçois les bénédictions, reçois toute l'abondance que tu mérites. À plus tard, bye Anick. Merci, bye bye. Au revoir. Donc là, waouh, Noélie, mon Dieu, Noélie, Miss Martinique ou Guadeloupe, tu es magnifique Noélie, merci de ta présence. Coucou Sarah, il se peut que là toi aussi Sarah. Coucou Sarah. Donc je pense qu'il reste plus que toutes les deux. Je vais aller regarder un peu. Ah, il y a Eleonore qui nous est revenue. Alors attends, retour à la réunion. Ah, Eleonore, ta meilleure connexion, c'est ça? Donc du coup, effectivement, super. Donc là, il nous reste Sarah et c'est marrant, je vois pas Sarah, je ne sais pas si elle est là. Oui, elle est là. Ah d'accord, Sarah, est-ce que tu m'entends?
Coucou Sarah. Coucou Lydia, je t'entends.
Ah, ma belle Sarah, je ne te voyais pas. Comment vas-tu Sarah? Bien, Lydia, très bien. Alors Sarah, est-ce que vous venez de la même ville Noélie? Je veux dire pas du même pays pardon ou pas du tout?
Les 3? Et Léonore?
Oui toutes les 3, on est en Guadeloupe.
Oh yes! Vive la Guadeloupe! En tout cas Eliane, je sais pas pourquoi mais maintenant on attire plein de Guadeloupéens. C'est comme un des pays de le rêve où on aimerait aller faire voilà level up mais en présentiel. Bon avec les histoires d'avion, de virus, je ne sais pas quand est-ce que ça se ferait mais comme nous c'est notre rêve d'aller faire une réunion d'équipe en Guadeloupe. Ah ouais, on vous attend. On est prête. Avec plaisir. On va venir à la ferme, c'est génial. Tu sais, Éléonore, à l'extérieur, je vais voir avec des poules, ce serait juste top quoi franchement.
Ah bon, on va s'organiser pour.
Oh yes, vraiment. Du coup en fait, je vais commencer par Sarah vu que Sarah était là depuis tout à l'heure pour qu'après on la relâche. Coucou Sarah, merci encore de ton temps. Moi je t'appelle la magnifique et magnétique Sarah. T'as pas besoin de parler que tu rayonnes tellement. Tu es comme un aimant. Merci Lydia. Je sais que tu aimerais te cacher mais bon, t'as pas le choix ce soir, tu es très visible. Sarah, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton histoire, voilà, quelle était ta vie d'avant, qu'est-ce que tu faisais avant Level Up s'il te plaît?
Alors avant Level Up, j'étais enseignante enseignante, je suis toujours enseignante à mi-temps, mais juste avant Level Up, avant de rencontrer, enfin de rentrer dans Level Up, j'avais décidé, j'avais commencé à écrire un livre et c'est vrai que je voyais plusieurs fois passer le message d'Eliane Ngami sur Facebook, mais je n'étais pas intéressée. Et puis un jour, en discutant avec une amie, j'ai une amie qui me dit: «Mais tu sais, Noélie travaille avec Eliane.» Et là j'ai dit: «Ah bon, elle travaille avec Eliane ?» Et là tout de suite, je me suis dit: «Bon allez, je vais écouter ce qu'Eliane dit.» Et à ce moment-là, il y avait Radical Success, je crois que c'était au mois de juillet, et je me suis dit: «Bon allez, on y va.» Si Noélie— alors Noélie, je vais pas dire que tu es mon modèle, mais quand même, ce que je voyais de Facebook sur Noélie et le fait qu'elle ait écrit un livre, et moi j'étais dans la dans la même optique. Je me suis dit si elle, elle le fait, c'est que ça doit être quelque chose d'intéressant et il doit y avoir de la compétence. Donc j'y ai été et c'est vrai que les 3 jours m'ont survoltée. Et si je dois retenir une chose, parce que les filles ont parlé et je vais pas répéter ce qu'elles ont dit parce que c'est vrai, mais si moi je dois retenir une phrase d'Eliane Ngami, c'est «vendre, c'est servir». Moi j'avais un problème avec vendre, avec l'argent, mais je voulais tout le temps servir, c'est-à-dire que tous les métiers que j'ai fait jusque-là, ce sont des métiers d'accompagnement, que ça soit d'enfants, que ça soit d'adultes, je suis toujours dans l'accompagnement, sauf qu'avec l'accompagnement ne venait pas l'argent parce que visiblement j'avais une vraie problématique avec l'argent, c'est-à-dire que je voulais servir mais j'avais du mal à appliquer mes prix. Et ce que moi je retiens en étant rentrée dans le luxe, c'est le mindset du mercredi effectivement et puis du lundi avec toi. Alors je ne dirais pas aux gens comment je t'appelle mais je l'ai dit, je te l'ai dit et en fait je trouve que Lydia a une telle énergie que qu'on le veuille ou non, on est obligé de rentrer un peu dedans et si on se prête au jeu finalement, ça fonctionne bien et du coup moi je prends une douche d'adrénaline douche d'argent tous les matins, que ça soit dans la douche ou dans la baignoire. Je prends ma douche d'argent pendant au moins un quart d'heure. Et c'est vrai que mon mindset a changé. Alors je dirais pas que je suis guérie, mais en tout cas, tu es en route, tu es en chemin. Je suis vraiment en route parce que je ne conçois plus d'appliquer les prix que j'appliquais avant. Et je l'ai même testé, pour l'avoir testé aujourd'hui, j'ai un coaching d'équipe Bon alors c'est du présentiel mais quand même parce que ça a changé mon regard et l'acceptation que je pouvais avoir de l'argent. J'ai quand même vendu un coaching d'équipe à 2650 €.
Par an? Par an? Non! Oui. Comment tu peux me le dire en direct sans me préparer en off? Eh ben voilà. Par an? Tu peux pas me faire ça.
Voilà donc c'est un coaching d'équipe que j'ai vendu J'ai répondu. Je suis aussi en train de faire un coaching pour un lycée qui devrait me revenir à 1200 €, mais j'ai pas encore signé. Mais si tu veux, ça ne me pose plus de problème dans ma tête. Avant, ça me posait vraiment problème quand je disais voilà le prix, je me sentais coupable parce que comme j'expliquais expliquait quand on est dans sa zone de génie, et j'ai vraiment le sentiment d'être dans ma zone de génie, on a l'impression que c'est facile. Alors facile ne veut pas dire qu'on ne travaille pas, mais on a l'impression qu'on y arrive quoi, simplement par rapport aux autres. Donc je me sentais coupable. Aujourd'hui c'est l'inverse. Si quelqu'un me dit c'est trop cher, je me regarde et je lui dis, enfin je ne lui dis pas, mais je pense aujourd'hui, mais avec tout ce que je fais, pour tout le don de moi que je fais lorsque je fais cette formation, formation, non, c'est pas trop cher. Au contraire, c'est le prix, et il n'est même pas juste, c'est vraiment le prix que je suis capable d'appliquer aujourd'hui. Mais pour moi, aujourd'hui, c'est le juste prix. Donc voilà ce que Luma a apporté. Et j'aime aussi la notion d'accompagnement, la communauté qu'on peut former, parce que même si c'est fatigant, j'avoue, parce que bon, une petite santé qui est en train de se rétablir 3 jours dans la semaine, même si c'est difficile, mais ça fait partie de la routine. Et plus on l'applique et plus finalement on devient addict de la routine. Et quelque part, c'est ce qui nous permet d'avoir des résultats. Donc voilà, donc je sais, je dois retenir quelque chose de lui, c'est vraiment vendre, c'est servir. Donc j'accepte maintenant de recevoir parce que je mérite de recevoir parce que je sers et je sers avec tout ce que je suis.
Voilà.
Oh mon Dieu, tu vas me faire pleurer Sarah, c'est pas possible. C'est pas toi là, j'ai l'impression que c'est quelqu'un d'autre mais c'est pas toi. C'est pas possible. Oh waouh. Tu sais, en fait, quand moi j'entends ce genre de choses, je me dis waouh, j'ai vraiment comme un privilège de faire ce job quand même. C'est voir des vies transformées, c'est voir comment vous évoluez, évoluer, c'est juste magnifique, c'est au-delà des mots quoi. Pour moi, ça n'a vraiment pas de prix. Et à chaque fois, c'est ce que je dis, ça n'a pas de prix. Si seulement les personnes qui nous écoutent vraiment pouvaient juste percevoir, c'est pas une question d'argent, ça n'a pas de prix. Je veux dire, d'être vraiment— j'ai bien aimé comment tu l'appelles parce que moi aussi c'est le genre de mot que j'aime beaucoup— d'être dans sa zone de génie et de avoir qu'on est en train de contribuer sans faire vraiment d'efforts. Effectivement, ça ne veut pas dire qu'on ne travaille pas. Nous, on aime dire on ne travaille pas fort fort fort, on travaille intelligemment, stratégiquement, de comprendre en fait qu'est-ce qui fait tourner ton entreprise, quelles sont les activités qui génèrent du revenu en fait. Ça, c'est très important. Et Eliane Ngami, elle vous le dit encore encore en stratégie: les activités qui font rentrer de l'argent dans ton entreprise. Et c'est ça. Et Sarah, waouh, c'est un super cadeau que tu me fais là ce soir, vraiment waouh, je suis émerveillée, éblouie. Sarah, est-ce que tu peux raconter un peu ce que tu fais? Parce qu'avant tu faisais un peu, voilà, de la préparation physique, mentale aussi pour des nageuses. Aujourd'hui, raconte-nous un peu ce que tu faisais vite fait et comment tu as tu as shifté dans ce que tu fais aujourd'hui?
Alors vite fait parce qu'il y en a des tas mais bon.
Pas le choix là, t'as 40 secondes là pour shifter.
Alors le plus important c'est que je suis experte aujourd'hui en préparation mentale, c'est-à-dire que j'accompagne des femmes dans leur transformation mentale pour atteindre leurs objectifs. Et en fait j'utilise toute l'expérience que j'ai acquise d'il y a 30 ans puisque j'ai d'abord été entraîneur pour des nageuses de natation artistique. Je les préparais pour les championnats de France et les compétitions internationales. Ensuite, j'ai été enseignante, enfin je fais les deux, mais j'ai toujours fait de la préparation mentale, j'ai toujours agi, on va dire, sur le cerveau des autres parce que ma première cliente, c'est moi. En fait, je suis une retournée du du cerveau, je parle constamment à ma tête, je me posais toujours des questions, enfin je me demandais toujours si c'était bien, si c'était pas bien, s'il fallait faire comme ci, s'il fallait pas faire comme ça. Et c'est d'ailleurs comme ça que mon livre s'appelle puisqu'il s'appelle «Je parle à ma tête». Et c'est parce que j'ai compris ça et parce que aussi les personnes que j'avais autour de moi m'ont incité en fait à aider les autres à se transformer mentalement parce qu'apparemment il semblerait que ça soit ce que je fais de mieux. C'est-à-dire que je me prends tellement bien la tête que je sais comment trouver les solutions pour aider les autres. Et à force de formation et d'expérience, donc c'est comme ça que je suis devenue experte en transformation mentale. Voilà, je sais pas si ça fait 40 secondes, mais j'ai essayé de faire au mieux.
Bravo, c'était super. En tout cas, moi ce que j'ai retenu, c'est que voilà, tu fais de la transformation mentale pour les femmes. Ton premier cobaye, c'est toi-même parce que tu aimes, tu adores parler à ta tête et maintenant tu veux aider des personnes. Voilà, n'oublions pas que ce n'est pas juste de la transformation pour être de la transformation. Franchement, tu m'as dit que ton premier job en tant qu'entraîneur, moi ça m'a épaté quand tu me l'as dit, tu n'avais que 16 ans et déjà à 16 ans, tu entraînais d'autres filles, d'autres nageuses. Mais elles avaient quel âge déjà? Parce qu'elles pouvaient dire mais tu es trop trop jeune toi. Alors j'ai pas commencé par les nageuses.
En fait, j'ai toujours eu ce besoin d'être utile. Quand je ne suis plus utile, je suis malheureuse. Donc transmettre, pour moi, c'est le fondement même de ce que je suis. Et donc moi, j'ai été nageuse de compétition et à 16 ans, j'avais la possibilité de passer des brevets fédéraux pour entraîner des petits, des enfants de 6 à 10 ans. Et par la suite, là, je me suis formée à A+. Mais j'ai commencé commencé avec des enfants de 6 à 10 ans. Voilà, mais c'est pas de la transformation mentale puisque c'est des enfants qui arrivaient à la piscine et qui avaient peur de l'eau. Donc il fallait trouver une méthode, une pédagogie pour qu'ils acceptent de mettre la tête dans l'eau par exemple sans avoir peur si tu veux et sans, enfin facilement par le jeu. Donc voilà, c'est pas du tout trouver comment changer la manière de penser, pour atteindre son objectif.
Effectivement, c'est ce que tu aides les femmes aujourd'hui à faire. Comment tu les aides en plus vraiment à transformer, à avoir cette transformation mentale, intérieure pour pouvoir atteindre leurs objectifs? Les femmes qui viennent te voir, elles ont quel type de problème? Est-ce que tu peux me donner par exemple un genre de problème que tu règles avec tes clients?
Alors la femme qui vient me voir, c'est la femme qui est chef d'entreprise ou en tout cas qui a des responsabilités sur le plan professionnel, qu'elle soit salariée, qu'elle soit cadre, qu'elle soit chef d'entreprise. Et sa problématique, c'est croire qu'elle ne va pas y arriver. En fait, c'est-à-dire qu'elle a des fonctions importantes, elle les pratique parce qu'elle a la compétence, mais elles sont toujours en train de se demander, comme moi, si c'est bien ça qu'il faut faire, comment il faut le faire, si elles font ça, qu'est-ce que ça va entraîner comme conséquence. Et au final, elles croient qu'elles n'y arrivent pas. Et c'est souvent parce que dans le passé, elles ont cette croyance de dire je n'en suis pas capable en fait. Donc moi, c'est utiliser ce qui s'est passé dans le passé pour leur dire que la bonne nouvelle, c'est que le passé, c'est ni le présent ni le futur. Il faut s'en servir, mais ça n'est ni le futur. Et ce qu'on fait aujourd'hui, eh ben ça sera une conséquence pour le futur. Donc il y a encore une possibilité de changer les choses. Toujours croire qu'il y a une possibilité de changer les choses, parce que je suis l'exemple même qu'on peut changer les choses. Ouais, définitivement.
Moi je me rappelle quand je t'avais eu en entretien Level Up, justement tu me dis Lydia, je sais qu'il faut que je fasse ce cap, mais je ne sais même pas, j'ai même pas cette somme, je ne sais même pas ce qui est possible possible. Et j'ai rien compris quand le soir même ou le lendemain tu m'appelais pour me dire j'ai trouvé une solution. Est-ce que tu peux juste m'expliquer en quelques secondes avant que je ne te laisse aller te reposer, c'était quoi? Qu'est-ce qui s'est passé? Qu'est-ce qui s'est passé en fait, le déclic que tu as eu? Parce qu'il y avait plein de choses là qui étaient quand même ta réalité, même si c'était pas la vérité, hein. Tu sais, il y a une différence entre la réalité, c'est-à-dire ce qu'on voit, ce qu'on vit, ce que même on voit sur notre compte bancaire, et la vérité qui est ben c'est possible pour toi, tu y as droit, toi aussi cette vie est possible pour toi. Qu'est-ce qui s'est passé en une journée? Parce que tu avais quand même aussi ton employeur, que tu savais pas, enfin j'ai rien compris, je t'avoue même moi j'étais comme non Sarah, dis-moi un peu qu'est-ce qui s'est passé cette journée, qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête en fait?
J'ai décidé de me choisir si tu veux, à cette période-là j'étais plutôt très malade. Et je me suis dit: «OK, qu'est-ce qu'on fait quoi? Est-ce que tu continues comme ça?» Parce que je n'ai fait que ça en fait, servir. Servir et comme je n'acceptais pas de recevoir, mais je me culpabilisais de recevoir financièrement.
C'est-à-dire que tu faisais des coachings mais gratuits? Gratuits, gratuits, gratuits. Gratuit.
C'était pas gratuit, c'était pas énorme non plus si tu veux et je ne me trouvais pas. Et en plus, je me sentais coupable de prendre cet argent, je me sentais vraiment coupable. Et comme j'avais l'impression de faire ça facilement, même si j'ai des compétences et même si je suis formée, je me dis mais en fait j'ai pas travaillé. Et comme moi on m'a appris qu'il faut souffrir, on quand tu travailles et que tout ça, il faut mériter son argent. Donc je considérais que je ne méritais pas cet argent. Et quand tu tombes malade, tu vois les choses autrement. C'est soit tu continues de t'enfoncer là-dedans, soit tu te dis bon, maintenant déjà, pourquoi je suis tombée malade? En trouver la cause parce qu'elle est souvent mentale.
Il y a une cause. Exactement.
Après tu te dis, ok, est-ce que tu continues dans ce sens-là ou là tu as une opportunité et est-ce que tu vas vraiment investir sur toi? C'est la première fois que j'ai investi sur moi financièrement. Quand je dis la première fois, la première fois que j'ai pris un risque en prenant Lou, j'ai pris un risque et j'ai accepté de le prendre mais j'étais flippée mais Un truc, c'est impossible à décrire tellement j'étais flippée. J'ai eu peur toute la journée. Tu le sais.
Oui.
J'ai passé toute la journée à pleurer parce que j'ai extrêmement peur de, j'avais extrêmement peur d'enlever le pain de la bouche de ma famille et ça, ça me faisait très peur. Et puis je ne sais pas, à un moment donné quand tu sens que tu es alignée, quand tu sens que c'est ça qu'il faut pour toi, eh bien Tu te dis ok, je vais sauter puis on va voir ce qui se passe.
On va voir ce qui va se passer en fait. Ouais exactement. Bah écoute franchement waouh Sarah, tu m'épates. Je t'avoue que waouh, je sais pas quoi te dire. Comme je m'y attendais pas, je savais qu'il y avait plein de choses qui se passaient, c'était en voie. Parce que c'est ça aussi, mais tu le sais même pour tes clientes, la transformation mentale c'est un C'est un style de vie, c'est chaque jour, ça s'arrête jamais, c'est une croissance permanente. Donc ça, je savais, c'était clair dans ma tête qu'il y avait un déclic. Et aussi avec la douche et le bain d'abondance qu'on fait souvent dans les coachings mindset, je savais que voilà, toi tu prenais ta douche d'abondance, voilà, tu t'imprégnais de cette eau tous les matins. On en a parlé, mais alors là, le shift dans tes tarifs voir, moi j'ai envie de te dire, écoute bien le mot que je vais utiliser et tu sais pourquoi, c'est vraiment une victoire. Ah oui, c'est ça. Sarah, c'était vraiment un plaisir de t'avoir, merci infiniment. Continue à faire briller ton monde et ceux des autres, de ces femmes qui ont vraiment, vraiment tellement besoin de toi. Ta lumière, tu le sais, elle scintille. T'as pas besoin de braise. Elle scintille et continue, continue de mettre de la lumière. Yeah! Apporte ta lumière parce que les gens ont tellement besoin de ça. Yeah! Transcende-toi et à très vite, j'espère. Bye Sarah, merci. Bye bye. Alors, hello Noélie, du coup Noélie s'est fait attendre, désolée. Comment vas-tu la belle Noélie? Coucou Noélie. Ça va, ça va Lidiane. Oh waouh, tu brilles. Tu sais quand tu as mis l'image, j'ai dit non mais c'est qui cette beauté? Ça me fait vraiment penser en décembre, tu sais, les Miss là, tu sais, à la au début des sommes, tu sais, elle est Miss France. Bon, merci. Merci, merci. Bon, je pense que c'est parce que la dernière fois que tu m'as vue, c'était pas le cas. Quand on préparait l'interview, donc tu vois la différence. Pas du tout. Alors là, je refuse que tu dises ça, Noélie, parce qu'un rien t'habille et je pense que non, non, non, non, rien à voir, Noélie. Non, non, non, parce que moi je te trouvais déjà magnifique, même quand tu me disais mais oui j'ai... Non, non, non, t'as un rien, t'habilles, t'as pas besoin de forcer, t'es magnifique honnêtement. Noémie, merci d'être là franchement. Merci, ça me touche énormément. Avec plaisir. T'es toute émue. Oh waouh! Non mais tu m'as quand même comparée à une Miss, je sais pas si tu te rends compte. Tu es une miss. Je veux dire, tu aurais pu être Miss Guadeloupe, pour moi. Merci Lydia. Ah bah oui, moi je me rappelle, je sais même pas si les Guadeloupéennes s'en rendent compte, mais quand j'étais jeune, quand j'étais beaucoup plus jeune et que je vivais en Afrique, on me disait toujours: «Ah mais toi, tu es sûre que tu es comolaise? Tu ressembles à des filles des îles.» Je savais même pas c'était quoi une île, la Guadeloupe, la Martinique, où c'était. Mais en tout cas, je te promets que si on te disait ça, C'était comme le big compliment de la journée. Tu sais, le gars, oh waouh, tu es tellement belle, tu vois. C'est incroyable la manière de penser, je te promets, c'est incroyable.
En tout cas, trêve de plaisanterie.
Merci Noélie pour ton temps. Noélie, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton histoire en quelques, je ne veux pas te retenir longtemps, 5 à 8 minutes suffiront. Est-ce que tu peux juste nous raconter ton histoire avant le level up parce que je sais que tu t'es déjà présente sur les réseaux sociaux, comment elle était ton activité avant que tu nous rejoignes.
Alors effectivement, j'avais commencé il y a environ 2 ans là, à me dire que bon, pourquoi ne pas accompagner les parents en ligne? Parce que c'est vrai que j'ai mon emploi comme beaucoup de personnes donc dans Level Up, j'ai mon emploi et je travaille de jour donc, mais à côté de ça, je voulais accompagner donc les parents et en ligne principalement parce que j'avais déjà fait d'autres petites activités avant, mais mes enfants m'ont remarqué mon absence un petit peu trop. Donc là, j'ai dit en ligne, c'est le bon créneau, je vais faire ça. Et les enfants m'ont dit: «Maman, ah oui, je préfère quand tu travailles en ligne, ça c'est sûr, au moins tu es à la maison.» Et puis c'est vrai que j'ai écrit un livre, donc j'avais déjà cette présence plus ou moins par rapport au livre sur les réseaux et Quand j'ai connu, je vais d'abord dire, j'ai connu Eliane Ngami sur les réseaux parce que je fouille. Alors c'était vraiment une période où je fouillais partout, je regardais partout, j'écoutais un petit peu tout le monde, mais j'étais quand même captivée par ce qu'elle disait parce que je me reconnaissais en elle vraiment. Et puis son énergie, j'étais captivée. Et moi j'écoutais et j'appliquais, j'écoutais et j'appliquais. Et là je me suis dit, mais vraiment, un jour j'espère que j'aurai la chance de travailler avec elle parce parce que ce qu'elle dit, c'est intéressant. Mais je faisais un petit peu de tout, donc j'étais à une période où je m'éparpillais et ça me demandait énormément d'efforts, énormément d'efforts. Je travaillais beaucoup, donc je travaillais en ligne, certes, mais beaucoup, mais beaucoup. Et là, les enfants ont commencé à me le reprocher. Après la première phase où ils étaient bien contents que je reste à la maison, mais là, ils ont commencé à me le reprocher. Maman, tu travailles beaucoup, travaille Travaillais trop. Et je me souviens qu'une fois, j'ai eu un entretien lorsque j'ai décidé de prendre Level Up, j'ai eu un entretien avec Eliane Ngami et je lui disais même je perds du temps ne serait-ce que pour trouver la couleur d'un de mes visuels. Donc je m'éparpillais, j'avais besoin vraiment de quelqu'un qui me tire et qui me dise non, tu fais ça, tu fais ça, tu fais ça, on va là. Voilà. Et donc j'avais déjà suivi quelques lives avec elle et puis c'est à Radical Success aussi que, comme beaucoup de personnes ici, je me suis dit oui. Alors je ne savais pas comment non plus.
Toi non plus?
Non, je savais pas comment, mais moi c'était pire parce que je venais quelques mois à l'avance de rassembler tout mon courage pour dire à mon mari que je prenais un coaching d'une autre personne. D'accord. Mais super cher, super cher. Et là par contre, j'ai tellement de chance à ce niveau-là, il me suit. Il me dit d'accord, il me dit si c'est ce que tu sens, fais-le. Mais je crois que je lui avais pas dit le prix de cet accompagnement-là, c'était trop, c'était trop. Et là quand je lui ai dit mais c'est la première fois qu'Eliane Ngami fait quelque chose qui est à ma portée, je ne sais pas mais je sens qu'il me faut le prendre. J'ai dit je vais d'abord prendre le rendez-vous avec Lydia Ngami et puis on verra. Et effectivement je sentais qu'à ce moment-là J'étais, j'avais besoin de vous, mais je sentais que vous pouviez m'accompagner parce qu'avant j'avais l'impression que je n'étais pas encore au niveau pour accéder à un accompagnement d'Eliane Ngami parce qu'il fallait quand même avoir mis en place quelque chose. Et là oui, et c'est grâce à elle entre autres que j'ai pu arriver déjà à ce niveau-là où j'avais déjà quelques clientes quand même. Là j'ai dit je sens que qu'on va faire du bon travail ensemble, que je vais pouvoir appliquer, que ce sera à mon niveau en fait vraiment ce que je vais apprendre dans cet accompagnement-là. Et là, ben, j'ai encore pris mon courage à deux mains, j'ai dit à mon mari: je te dis pas le prix, mais fais-moi confiance. Et là, je me suis dit: si au moins je paye le premier mois, je vais me débrouiller avec l'entreprise pour payer les autres. Mais il faudrait y aller, faudrait se retrousser les manches. Mais là, j'étais vraiment décidée.
Ah ouais, tu as vu la différence? Quand tu es décidé en fait, quand tu sais que c'est pour toi, quand tu sais que c'est maintenant et pas demain, il y a quelque chose en fait au fond de nous qui— j'aime beaucoup ce mot que j'ai piqué d'une de nos clientes, Evelyne— il y a quelque chose qui t'aspire, il y a quelque chose qui est beaucoup plus grand que toi qui te dit c'est maintenant, tu peux même pas réfléchir jusqu'à demain. Et effectivement, là on est en train de faire des appels, donc je redis pour les personnes qui nous regardent, s'il vous plaît les concierges, est-ce que vous pouvez juste nous mettre le lien, voilà, pour aller sur le lien GoToMeeting pour prendre un appel avec moi ou Eliane Ngami. Et je me rappelle qu'il y avait une personne à qui j'ai parlé il y a 2 jours. Donc là, en fait, à la fin de l'appel de 15 minutes, voilà, je lui apporte de la clarté et elle me dit: «Ben Lydia, je vais réfléchir.» Je dis: «Il n'y a pas de souci. Nous, de toute façon, voilà, on sait qu'on peut t'aider. Je sais exactement ce qu'il te faut pour ton entreprise, donc va réfléchir.» Tu parles à minuit, je pense qu'à 1h du matin, je crois que ça a dû, elle m'a écrit, moi je dormais forcément, tu vois. Elle me dit: «Lida, je ne peux pas réfléchir, je veux level up maintenant.» Et ça m'a fait rire et j'ai dit: «C'est ça en fait.» Tu sais, quand tu sais que c'est maintenant, il y a quelque chose qui t'aspire, qui te dit: «C'est maintenant.» Et il y en a, tu ne peux pas dormir, tu sais que c'est maintenant. Si tu ne le fais pas, voilà, tu sais que c'est maintenant. Et donc, ce déclic-là, est-ce que tu te rappelles toi? C'était quoi ce déclic pour toi Noélie?
Moi ce qui a joué aussi beaucoup en ma faveur par rapport à cet accompagnement, c'est que j'avais le temps. C'est tombé après le confinement et ça s'est couplé en fait aux vacances scolaires. Donc j'avais vraiment ces 3 mois-là à fond pour me consacrer uniquement à l'entreprise. Donc en fait j'avais presque peur.
De ne pas être acceptée en fait. Oh waouh! C'est ce que je voulais. Exactement. Ben oui parce qu'en fait pour que les personnes comprennent effectivement, nous dans Level Up, on fait du tri aussi. Comme Eliane l'a déjà dit, ben on veut s'assurer que ben voilà, que la personne qu'on va accompagner, elle va avoir aussi des beaux résultats parce que n'oublions pas, vos succès sont les nôtres aussi. Plus vous avez du succès, plus notre entreprise aussi a du succès, plus Eliane a du succès donc Nous, c'est vraiment ça. Donc votre réputation est liée un peu à la nôtre. Donc si on a en face de nous quelqu'un qui est là, mais voilà, parfois elle peut avoir les sous de payer, mais tu sens bien qu'elle n'est pas cotiable ou tu sais bien qu'elle ne va jamais appliquer. Franchement, on devient vraiment de plus en plus sélectif avec ça. Donc j'encourage aussi les entrepreneurs qui nous regardent, des fois c'est oui, on sent dans le rush de «il faut que je fasse de l'argent» et c'est très bien. Mais n'oubliez pas que c'est aussi de votre responsabilité de vraiment choisir les personnes avec lesquelles vous voulez travailler. C'est très important parce que se retrouver dans un accompagnement plus de 12 semaines avec quelqu'un qui ne concorde pas avec nos valeurs, ah mon Dieu, je n'ai pas envie de vivre ça. Donc, c'est quand même important aussi. Noélie, je me rappelle que quand tu es venue nous voir, tu as vu quelques résultats, c'est-à-dire que toi, tu es vraiment le genre de client de rêve qu'on veut à Level Up, c'est-à-dire que tu as déjà travaillé de ton côté, tu sais exactement où tu vas, tu as déjà ton programme, mais tu sens qu'il y a quelque chose qui coince. Tu travailles trop, en fait tu travaillais mal, tu travaillais de trop, mais il n'y avait pas beaucoup de résultats. Et nous, en fait, donc justement, on a l'idée, en fait, c'était vraiment, ok, elle est assez structurée, donc pour nous c'était vraiment easy, c'est le genre de client facile. Quand Eliane Ngami disait à chaque fois, ah Noélie, c'est notre client de rêve pour Level Up. Ça, c'est clair. Tu avais déjà une base Noélie, mais maintenant, il fallait juste structurer pour que tu apprennes à mieux travailler. Donc, te concentrer sur les bonnes actions, les actions qui génèrent du revenu, les actions qui font rentrer de l'argent. Mais en fin de compte, on s'est rendu compte qu'il y avait quand même quelque chose qui coinçait avec ta relation à l'argent Noélie. Est-ce que tu peux nous en parler quelques instants rapidement? Ça me fait rire parce qu'hier Eliane Ngami a dit: si vous dites que vous n'avez pas de problème avec l'argent, c'est justement que vous avez un problème avec l'argent. J'ai dit waouh!
Mais c'est exactement ça, puisque ça faisait quand même des années que j'étais à numéro 8 consigné avec l'argent. Et pour moi, c'était ça va, ça va. Mais alors on est allé vraiment chercher en profondeur et il y avait encore du travail à faire. Il y avait du travail à faire pour pouvoir grandir, pour être sûre d'atteindre certains objectifs. Et je t'assure que le travail donc en Monday Mindset, mais surtout dans les Mercredi Shifts, ça a été extraordinaire parce que là maintenant je suis carrément certaine et très sereine par rapport à ça. Je sais que je vais servir plus de clients. Yeah! Puisque voilà, c'est facile pour moi ça de servir, de les satisfaire et il y en a, il y a plusieurs parents, donc parents d'élèves puisque moi je travaille avec les parents d'élèves, il y a plusieurs parents qui ont besoin de mes conseils et là je suis sûre et certaine que ça ne peut qu'aller. Exactement! Mais j'avais des freins, c'est vrai. C'est vrai.
Oh waouh, waouh, ça nous fait du bien. Je ne m'en rendais pas compte. Non, non, on ne peut pas se rendre compte en fait. On ne peut pas se rendre compte tant qu'on n'a pas un miroir. On ne sait pas comment on est maquillé, on ne sait pas. Donc voilà, il faut vraiment avoir un miroir, quelqu'un en face qui nous dise écoute, ben il y a peut-être ça. Et aussi avoir l'humilité aussi de se dire ok, je vous fais confiance, je relâche. J'aime beaucoup le mot que Evelyne, j'aime la citer parce que Pour moi, c'est comme une sorte de philosophe. Enfin, je kiffe. Elle me disait: écoute, moi, le moment où j'ai commencé à avoir plus de résultats, c'est le moment où je me suis dit: ok, pour moi, Eliane Ngami, c'est une sorte d'autorité, donc je mets les guillemets, je lui fais confiance, je suis comme un enfant. Je veux juste appliquer, j'ai pas envie de réfléchir. Si elle, elle a ses résultats, c'est qu'elle sait ce qu'elle fait, donc je veux juste la croire. Voilà, donc c'est peut-être aussi ça qui est parfois pas trop facile, je trouve. En tant qu'adulte, de se mettre un peu dans la peau de cet enfant-là qui vient, qui écoute et qui applique quoi. Donc du coup, moi ce que je voulais dire Noélie, c'est qu'avant que je te pose la question, dis-nous ce que tu fais parce que c'est important.
Dis-nous ce que tu fais, comment dire, qui tu accompagnes, voilà parle-nous un peu de ce que tu fais, c'est important pour que les personnes sachent aussi Alors moi, j'accompagne les parents d'élèves principalement, donc de la petite section jusqu'au CM2, à aider leurs enfants dans leur scolarité, donc à faire les devoirs plus facilement, donc pour que ce soit plus simple pour le parent et pour que l'enfant ait de meilleurs résultats. Souvent, la relation et le moment des devoirs gâchent la soirée, gâchent la scolarité. Donc je veux vraiment que ce soit simple parce que c'est possible. Donc je suis professeure des écoles, ça fait maintenant 19 ans, et donc j'ai pris mon expérience donc professionnelle et mon expérience avec mes 2 enfants aussi pour vraiment mettre en place une formation et encore plus un accompagnement pour aider les parents à vivre ce moment des devoirs plus facilement. Et même, j'ai envie de dire, à y prendre plaisir parce que c'est vraiment possible.
J'attendais que tu le dises parce que c'est vraiment ce que tu dis. C'est la première fois que je t'ai entendu dire ça, j'ai dit, ah, c'est possible. Franchement, je me suis dit, est-ce que, bon, David n'a que 3 ans, j'avoue, il est encore tout petit, mais je me suis dit, c'est possible ça? Parce que je te promets, Noélie, que David n'a que 3 ans, mais pendant le confinement, j'ai dû chercher une formation qui m'aide. Je dis, mon Dieu, au secours, En fait, on ne se rend même pas compte parce que tu sais, on prend l'enfant, on l'emmène à l'école, on ne se rend pas compte du tout. Et je pense que le confinement a vraiment mis en lumière, oh waouh, en fait, ce n'est pas si facile, c'est tout un métier. Moi, j'ai dû me trouver une coach parentale pour m'aider avec David parce que j'ai cru que j'allais mourir. Je ne sais pas s'il y a des parents, mettez-moi dans les commentaires s'il y a des parents qui ont cru que c'était la fin de leur vie pendant le confinement. Tu as l'entreprise, tu as ta vie de femme, tu as tout ça et tu as encore l'enfance comme: «Oh mon Dieu, est-ce que je vais y arriver?» Et c'est vraiment là où j'ai pris vraiment même la pleine conscience qu'en fait, on donne tous les droits à l'État ou tu sais à l'école en fait. Et je trouve ça beau ce que tu fais parce que tu redonnes vraiment, c'est tellement important. Tu redonnes vraiment comme cette complicité-là parents-enfants, que ça devienne pas juste «oh fais ci, fais ça », mais que tu crées vraiment une cohésion. Et franchement, Noélie, ce que tu fais, c'est juste incroyable. Moi, j'ai juste envie de te dire bravo, bravo, continue dans cette lancée. Tellement des parents en détresse ont besoin de toi. Honnêtement, moi David, comme je te dis, c'est juste des petites choses de maternelle, déjà ça me prend comme beaucoup d'énergie. Alors le SEM 2, m'en parle pas parce que j'ai l'impression que c'est pour avoir fait bac+2 10 pour comprendre les mathématiques des femmes d'aujourd'hui. Je sais pas, justement ce que je disais auparavant, non, ça peut être tellement simple, c'est pas possible. Tu vois, en fait, c'est, c'est, oh waouh, waouh, waouh, waouh, non, non, non, le monde a vraiment, franchement, je sais pas, il y a, il y a une femme qui regarde et qui se dit ouais mais, mais moi je fais juste que ça, est-ce que c'est possible d'en faire un cours. Enfin, Noélie, elle est prof des écoles. Quelle idée même, je veux dire même d'ailleurs, est-ce que tu peux nous le dire, quelle idée t'est venue de te dire: mais et si j'aidais les gens en ligne avec mon expertise? Comment ça t'est venu, Noélie?
Mais, je n'y aurais pas pensé de moi-même en fait parce que je ne me mettais jamais à la place des parents, me dire oui c'est compliqué. Mais, c'est lorsqu'une maman m'a demandé de l'aide un jour, je lui ai dit: attends, moi je n'ai déjà pas beaucoup de temps, et je ne pourrais pas donner de cours particuliers à ton enfant. Par contre, je vais te donner des conseils à toi. Mais elle a été magnifique cette maman parce que c'était compliqué pour elle. Mais quand je dis compliqué, c'était dès qu'on disait devoir, en fait dès que 17h arrivait, c'était déjà la mauvaise ambiance à la maison, c'était l'angoisse. Et puis elle a mis en place chacun des conseils, mais vraiment elle a appliqué à la lettre. Et non seulement son enfant a eu des résultats exceptionnels en peu de temps, je veux dire, j'étais contente, mais ma grande satisfaction, c'était de voir comment elles ont été rapprochées pendant ce moment des devoirs, comment après elle réclamait en fait des devoirs. Et elles en ont fait un moment de complicité. Oh waouh! Et l'ambiance était vraiment apaisée à la maison. Je me suis dit Mais ça change des vies.
Et encore, mais je vous dis ça là, mais il a fallu que plusieurs clientes me le répètent pour que je prenne réellement conscience de ça.
Parce que c'est ça, chaque fois je me dis mais Noélie, pourquoi tu ne comprends pas que tu changes vraiment des vies?
On te le dit, on te le dit, qu'est-ce que tu attends pour réellement comprendre?
Mais c'est ça, ça change énormément dans les relations entre les parents et les enfants parce parce qu'elles prennent plaisir à travailler ensemble.
Les enfants vont faire les devoirs seuls, les enfants réclament des devoirs lorsqu'il y en a pas, je vous assure.
Oh waouh, donc c'est magnifique, c'est incroyable.
Aujourd'hui, il est à combien ton programme d'accompagnement? Avant, il était à combien? Avant que tu viennes dans Level Up, il était à combien ton programme, s'il te plaît?
Je venais de l'augmenter à 497 €. Ah super, c'était déjà J'étais comme ça, ouais c'est déjà bien, c'est déjà bien, je vais pas bouger.
Là c'est bon, c'est mon moment. C'est la lune pour moi, je peux pas demander plus que ça, c'est pas possible. Oh waouh, ok. Et donc en fait, à Level Up ici, tu l'as mis à combien?
Je l'ai mis à 3 fois 397 € ou 1 fois 997 €.
D'accord, donc le programme de Noélie coûte 997 €, elle fait des facilités de paiement en 3 fois maximum. Oh waouh, c'est juste génial. Noélie, là en plus tu es en train de préparer ton challenge, d'ailleurs tu as fait ton premier challenge.
Oui, j'ai fait un challenge. À partir de lundi, je repars en promo pour le prochain challenge, mais demain j'ai une masterclass et la masterclass, je la fais un peu Style Challenge en fait, je mets, j'anime la communauté aussi derrière. Voilà, je prends voilà les conseils du challenge, je mets aussi en place pour la masterclass et rebelote pour la, pour la challenge.
Bravo parce que là du coup tu vois si par exemple 5 ou 10 jours c'était trop long pour toi, effectivement tu fais, tu peux faire une petite masterclass et la réviser un peu sous forme de challenge.
Mais oui c'est aussi ce que je voulais atteindre, les objectifs objectif aussi.
Yes, génial! C'est quoi tes objectifs que tu veux partager avec nous avant qu'on finisse avec toi?
Ben moi, je suis rentrée dans Level Up, c'était pour avoir 10 000 € par mois. Je n'arrêtais pas d'entendre Eliane Ngami en live dire mais c'est facile, à la limite je sais même pas pourquoi vous faites pas 10 000 €, à la limite je ne sais même pas comment vous faites pour vivre si vous n'avez pas 10 000 € dans votre porte-monnaie.
Oui, c'est vrai qu'elle a un challenge d'un coup, effectivement.
Je me suis dit non, il me faut absolument mes 10 000 €. Yeah, absolument.
Oh yeah, je suis pas loin, pas loin du tout, du tout. Exactement. Donc vraiment merci. N'oubliez pas les Cancers, s'il vous plaît, si vous pouvez mettre vraiment en commentaire le lien pour prendre un rendez-vous avec moi, si vous aussi vous étiez dans la situation comme Noélie, c'est-à-dire vous travaillez actuellement fort, vous pensez que pour avoir des résultats, il faut être là, il faut travailler, travailler, travailler. Nous à Level Up, ce qu'on va faire avec vous, c'est vraiment de vous apprendre à travailler intelligemment, vous faire vous recentrer sur vos vrais objectifs de vie, voilà, et vous aider vraiment à créer cette entreprise sur du long terme. Donc mettez-nous le lien pour que les personnes puissent vraiment prendre ce rendez-vous avec moi. Il y a encore quelques places, pas beaucoup. Demain, de toute façon, j'ai plus de place. Jeudi non plus, mais je pense que vendredi il me reste peut-être 3 ou 4 places. Donc en tout cas, Noélie, c'était un plaisir de t'avoir. Merci infiniment.
Je voulais juste dire quand même que non seulement le programme a apporté de la clarté, vraiment, vraiment, et donc alléger la charge de travail, mais il y a une très belle ambiance dans la communauté. Ah ouais, c'est génial de partager avec les autres filles et l'équipe est magnifique.
Oh merci Noélie, c'est un plaisir et je pense que ça se voit. C'est comme nous, l'argent n'est pas tabou, entrepreneures à succès, mais je pense que vous voyez aussi qu'on le fait vraiment avec notre cœur. C'est vraiment un plaisir de vous avoir en MP, de voir vos challenges, de vous parler. En tout cas, chaque personne de l'équipe, je peux te dire Noélie, on le fait vraiment avec nos tripes quoi. C'est vraiment quelque chose de beaucoup plus grand, plus fort, un peu ce qu'on vous dit, d'être animé par un pourquoi qui nous dépasse, c'est-à-dire tu sais que tu dois le faire, tu sais que ce n'est plus à propos de toi et tu le fais. Et pareil, Eliane Ngami, Je me disais encore, la journée qu'on a eue, mais là quand je vais finir, ça va juste être waouh, j'ai réussi à survivre à cette journée. Je me disais même comment j'allais faire, mais c'est avec beaucoup de bonheur en fait. Et, c'est vraiment ça quand on est dans sa zone de génie Noélie. Même 5 minutes avant de passer, avant de donner son cours, on a mal au ventre, mais dès que, je ne sais pas si ça te fait ça, dès que tu commences à parler à la maman, je pense que parce que c'est ce qui t'arrive parfois, tu te rends compte que, oh waouh, c'est tellement ce que tu fais, tu ne forces tellement pas que c'est comme si ça, ça te faisait oublier un peu tous les tracas de la journée. C'est incroyable, je sais pas.
Et je retiens cette phrase: ce n'est pas à propos de toi. Ça, ça m'avait marqué. Noly, c'est pas toi, toi c'est OK, tes enfants ça va, l'école, mais pense aux autres maintenant que tu dois aider à m'accompagner, pour qui c'est vraiment, on s'arrache les cheveux le soir, c'est une corvée les devoirs, pense à elles et c'est ça qui fait que je continue et je leur dis je vais pas arrêter parce qu'il y en a qui ont besoin de moi.
Il y en a qui ont besoin tellement de toi Noélie et c'est vraiment avec ce mot de la fin que j'aimerais relâcher Noélie. Merci Noélie d'avoir été là, oui les gens ont tellement besoin de toi, continue de briller, briller, briller, briller et que cette lumière se répande encore dans ta communauté. Je vais te dire quelque chose Noélie, je ne sais même pas si tu es consciente de ça. Tu sais qu'il y a beaucoup de clientes guadeloupéennes qui sont venues nous voir parce qu'elles t'avaient vue dans Level Up. Est-ce que tu as conscience de ça? Je sais pas, moi je te dis miss, mais je pense que miss c'est même trop petit. Je pense que tu ne te rends même pas compte. Non, non, je rigole pas. Je pense que tu ne te rends pas compte de l'influence que tu as dans ta communauté. Je pense que tu n'as aucune idée. Il y a plein de femmes qui sont venues nous voir parce qu'elles m'ont dit: écoute Lydia, moi Noélie, tu vas rigoler, mais si tu me demandes mon modèle aujourd'hui, c'est Noélie. Et j'étais là comme: hein, de quoi tu parles? Et je ne sais même pas si elles viennent te le dire. Je ne suis même pas sûre qu'elles ont pris le temps, je te promets. Sarah te l'a dit vite fait comme ça, mais je te jure qu'à chaque fois que je l'ai au téléphone, elle redit que voilà. Et à part elle, il n'y a plein de Guadeloupéennes, plein de femmes des îles qui m'ont dit: non, moi quand j'ai su que Noélie se faisait accompagner, elle était dans le level up, moi je me suis dit c'est là où je dois être même si je peux pas maintenant, mais il faut que j'y sois parce que j'ai vu Noélie. Donc ce n'est plus à propos de toi, il y a toute la nation de la Guadeloupe qui est derrière toi Noélie. Donc tu n'as plus le choix que de level up encore et encore. Tu n'as plus le choix. Je vous promets. Incroyable! Mais c'est vraiment ça Noélie, donc prends soin de toi et à très très vite. Hello Eleonore, on va finir avec toi. C'est incroyable que tu sois revenue parce que moi pour moi c'était ok, bisous bisous Noélie, merci merci. Je t'envoie plein de poutous, plein de bisous.
Eleonore, ben écoute. L'orage s'est calmé donc la connexion a l'air d'être un peu mieux donc Donc on va voir ce que ça donne.
Bah écoute, franchement, tu as été épatante parce qu'en 5 minutes, moi tu m'as vraiment donné ce que je voulais avoir. Donc là écoute, on peut se faire un one-on-one de 2 minutes si tu veux bien. Tout à l'heure, je sais pas, les personnes qui étaient là, je leur ai raconté un peu ce que tu m'avais dit vu qu'il y avait de l'orage, elles n'ont pas bien entendu, donc j'avais redit un peu. Que voilà, tu étais avant cadre dans les RH à La Défense, ensuite tu es retournée en Guadeloupe, toujours dans les RH, jusqu'à ce moment où tu as eu ton déclic. Donc là, tu as une ferme, est-ce que tu peux en parler un peu, la ferme, qu'est-ce que tu fais exactement, s'il te plaît?
Alors oui, effectivement, donc maintenant j'ai une ferme. Donc le déclic pour arriver à la ferme, déjà ça a été un licenciement dans le domaine bancaire. Et en fait, j'étais au bout de ma vie parce que je me définissais vraiment par mon métier de RH. J'avais fait toute ma carrière, mon plan de carrière sur ça et j'avais une représentation de la femme, je dis vraiment la working girl, voilà avec mes petits talons, la petite coiffure qui va bien, voilà j'étais vraiment dans une autre ambiance, dans une autre dimension.
C'est vrai que tu nous montres une photo de toi de ce temps-là. S'il te plaît, parce que ça tranche tellement avec l'Éléonore d'aujourd'hui. Il faut se le faire.
Mais j'avais toujours ce côté un peu nature, mais un peu prout-prout quand même, tu vois. Donc j'avais vraiment une autre, c'était pas la même Éléonore. Et donc le licenciement, bon, j'avais commencé parallèlement le projet agricole par l'intermédiaire de mon mari, mais j'étais pas vraiment dessus. Donc le licenciement, c'est un déclic, ça m'a propulsée vraiment dans, ça m'a forcée à me concentrer déjà sur l'activité agricole. Mais au bout d'un moment, tu sais, l'agriculture, surtout ici en Guadeloupe, tu vois, tu es sous le soleil, tu t'échines à faire des kilos et des kilos de, je te parle d'un exemple, les aubergines. Et puis quand tu arrives sur le marché, ben tu le vends à un t'es fournisseur et là tu le vends à 1 € le kilo, tu vois, tes aubergines. Et eux derrière, les primeurs, ils le revendent en magasin à 3,99 €. Donc là moi je me suis dit c'est vraiment plus possible ce fonctionnement. Moi j'ai toujours eu l'habitude d'avoir un revenu régulier tous les mois, une paie de cadre en plus, donc 3000 et plus. C'est tabou l'argent mais moi j'ai pas honte de le dire. Je gagnais pas loin de 4 000 €, 4 000 € net et sans compter tous les accessoires de rémunération, chèque déjeuner, 13e mois, etc. Donc tu passes de ça à 1 € le kilo l'aubergine, ça fait mal. Et je me suis dit mais vraiment je ne peux plus continuer, je ne pourrais pas réussir vraiment dans l'agriculture. Déjà je change, il faut changer. Il faut changer de vision, il faut changer d'état d'esprit. Le modèle d'économie quoi. Voilà, exactement. Et c'est pour ça que maintenant je parle d'entrepreneuriat agricole et que je me suis défait de l'image d'agriculture. Et c'est en côtoyant, pour moi Eliane Ngami c'est presque pas ma voisine mais voilà, elle est dans mes proches, elle est dans mon environnement. C'est à force de la côtoyer, de côtoyer l'équipe que j'ai compris ça. Et déjà avant d'être cliente. C'est-à-dire que je suivais Eliane Ngami, moi je me suis dit mon entreprise agricole, il faut que je dégage un revenu complémentaire par rapport à cette réalité-là du 1 € le kilo. Bon, j'ai modélisé quand même un nouveau système, donc qui fait que maintenant je vends mes fruits et légumes sous forme de paniers, donc avec une formule d'abonnement qui me permet d'avoir ce revenu régulier et donc d'avoir déjà un revenu correct. Mais vraiment, j'avais besoin maintenant d'aller plus loin. Comme j'ai compris que mon système fonctionnait, et ben, comme je vois que je suis complètement épanouie dans ce que je fais, que j'ai pu donc un peu révéler le talent de mon mari, parce que c'est lui qui a la main verte. Moi, il m'a permis de revenir à ce que j'avais vécu dans mon enfance. Et donc ce système, cette méthode que j'ai conceptualisée, je me suis dit, c'est pas possible. Moi je suis épanouie, je vois mes collègues, mes confrères, ils sont à la limite du burn-out, vraiment. En plus avec le confinement, il y a eu les marchés qui ont fermé, donc mes collègues qui se sont retrouvés à faire des paniers comme ça, des paniers, des paniers, mais sans vraiment, sans structure, sans, voilà, ils l'ont fait, même certains continue, d'autres arrêtent. Et moi, moi je suis bien, mon mari, nous on est bien, on a une vie équilibrée, on est épanouis. Comme je le disais tout à l'heure, je faisais 7h-21h dans le bureau, même si j'étais sous la clim, etc., mais en attendant je voyais pas ma famille.
Ouais, 7h-21h, mon Dieu! En Guadeloupe, hein.
Donc quand on dit qu'en Guadeloupe on est sous le soleil et qu'on est des feignants et qu'on travaille pas et que si et que ça qu'on attend la CAF. Non, non, il y en a qui bossent. Et mais comme tu disais tout à l'heure à Noélie, l'idée c'est de bosser intelligemment, tu vois. Et dans le salariat, bon bah on bosse pour des actionnaires, surtout dans le secteur bancaire, bon bah ce sont des actionnaires qui pilotent et donc c'est vide de sens. Alors que l'entrepreneuriat agricole, ben là maintenant, ben tu aides à nourrir les autres, tu te nourris toi en premier livre.
Ah, même? Exactement. Super.
Et donc derrière, je me suis dit mais c'est plus possible que— c'est pour ça que j'avais pris d'abord le cours en ligne 5-6-5 semaines, parce que je voulais partager ma réussite en fait avec d'autres confrères ou d'autres personnes qui veulent se nourrir par elles-mêmes en plantant, en ayant son propre jardin, voilà. Donc c'est comme ça que je suis, que Eliane m'a attirée, donc par la magie Facebook, je suis tombée comme ça par hasard sur sa page. Bon, moi je crois pas au hasard, moi je suis chrétienne, je parle beaucoup, je crois dans les signes, donc voilà, donc pour moi si je revenais à chaque fois sur sa vidéo, pour moi c'était un signe qu'il fallait que j'avance dans sa direction, voilà. Et donc le 5-6-5 semaines, je l'ai un peu énoncé tout à l'heure, donc c'était l'idée de créer un cours pour aider les personnes qui soit veulent planter, soit veulent aller plus loin une fois qu'elles ont planté, vraiment en allant plus loin, en faisant un revenu complémentaire de leurs récoltes, et voire carrément, à un autre niveau, puissent carrément en vivre, mais aussi bien alimentairement que Financièrement.
D'accord, donc du coup, en fait, aujourd'hui, est-ce que tu peux nous dire un peu l'offre que tu proposes? Et voilà, très rapidement, on a compris qu'avant c'était un peu compliqué parce que toi tu avais passé plusieurs mois à cultiver tes légumes et tu arrivais sur le marché, ben voilà, tu le vendais vraiment de façon ridicule. Et celui qui se faisait des sous, c'est celui qui revendait revendait en fait le primeur. Toi, tu as compris et j'aime beaucoup ce concept d'entrepreneuriat agricole en fait, c'est extraordinaire. Donc aujourd'hui, tu es passée de ça à quel modèle aujourd'hui? Qu'est-ce que tu as reçu en travaillant avec nous?
Eh bien écoute, ce qui m'a fortement inspirée, c'est la communauté. Donc on a suivi le challenge là Elle disait, Eliane Ngami, que pour être un bon entrepreneur, il y avait le mindset. Donc c'est comme ça que moi j'ai shifté, comme on dit à Entrepreneurs à Succès, que vraiment il me fallait une sorte de guide parce que je ressentais au fond de moi que j'avais besoin de shifter. Mais on te dit, il y a une phrase qui te dit que tu es la moyenne des 5 personnes personnes que tu côtoies. Et moi, dans mon entourage, il n'y avait personne, surtout par rapport à mon ambition, parce que c'est vraiment le mot, c'est que j'ai une ambition pour mon entreprise. Et lorsqu'Eliane Ngami dit qu'elle-même, elle est là pour accompagner des entrepreneurs de lumière, et surtout qu'elle accompagne des personnes qui veulent elles aussi bâtir un empire, là je me suis complètement reconnue parce qu'avec L'entrepreneuriat agricole, tu peux bâtir un empire vraiment, dès lors que tu construis un réseau et que tu as une communauté. Et donc ça, c'est la deuxième chose que j'ai retenue. Donc le mindset, puisque c'est le premier point pour shifter. Et le deuxième point, c'est vraiment cet esprit communautaire. Et donc ça, soit, comment dire, fonctionner avec une communauté. Parce que mon concept de paniers Il est vraiment orienté communauté, c'est-à-dire que j'ai aussi bâti une communauté pour me permettre de servir cette communauté. Donc aussi bien en produits physiques, c'est-à-dire les paniers de fruits et légumes en physique, mais maintenant je fais cette communauté pour que les autres pays comme mon père et aussi moi, je suis de la Guadeloupe par ma mère et du Cameroun par mon père. Par mon père, je ne le savais pas vraiment, mais on est des descendants d'agriculteurs. Par ma mère aussi.
Et comme quoi, la boucle est bouclée.
Bon, il y a les gènes, etc. Mais je me dis que je suis dans un pays chaud et quand je regarde les confrères qui font des cours en ligne sur l'agriculture, déjà c'est sur l'agriculture, on entend beaucoup les termes à la mode de permaculture, etc. Mais c'est souvent dans les pays froids froid, donc au Canada d'ailleurs ou en Europe. Et je n'ai trouvé personne qui fasse ça dans les pays chauds. Donc moi je dis que je peux accompagner d'autres personnes qui sont peut-être dans une grande ville et qui veulent se lancer en Afrique, donc au Cameroun ou peu importe, aux Antilles, donc en tout cas les pays chauds.
Et donc tu peux le faire à distance? Je veux dire une personne qui t'appelle qui vit au Congo par exemple et elle veut créer, voilà, son— tu appelles ça comment? Une entreprise d'agriculture, tu appelles ça comment?
Elle veut se lancer dans l'entrepreneuriat agricole.
Voilà, tu peux l'accompagner?
Bien sûr, je l'accompagne en ligne et elle rejoint donc la communauté des personnes puisque j'ai déjà proposé mes services. Il y a déjà des personnes qui me suivent. Il y en a une que je conseille qui s'appelle seulement Oui, je coache aussi au Cameroun là en ce moment.
Oh waouh!
Une personne qui est dans l'élevage de volaille.
Qu'est-ce qu'elle contient ton offre de service, Éléonore?
Donc mon offre de service, en fait, donc j'accompagne les femmes actives cabres qui veulent vraiment donc répondre à l'appel de la terre en créant, en lançant leur entreprise agricoles, d'accord. Et ça concerne aussi les personnes qui sont déjà installées mais qui savent pas comment faire pour créer un revenu stable et régulier. Donc c'est ce que je fais. Et en l'occurrence, celle du Cameroun, elle est dans la volaille et elle me dit: oh là là, Éléonore, c'est formidable, j'ai une clarté depuis que j'ai fait ton mentoring et je sais où je vais maintenant.
Waouh, super!
J'ai les personnes déjà installées comme elle, et j'ai des personnes qui sont futurs entrepreneurs agricoles qui sont soit salariés, il y en a un qui est à Baltimore, qui est à Baltimore aux USA et qui lui veut s'installer, lancer son activité agricole au Cameroun aussi, il est d'origine camerounaise et qui se sacrifie entre guillemets pendant 2-3 ans dans le salariat et qui pourtant parallèlement se prépare à revenir à la terre au Cameroun.
Et j'ai un autre mot, l'appel à la terre. J'aime beaucoup ton mot-là.
Donc quand toi, c'est ça au fond de toi, tu es dans une grande ville et mais tu en as marre du métro-boulot-dodo, tu en as marre de ce rythme qu'on a quand on est dans une grande ville, et au fond de toi c'est ça là, la terre t'appelle, tu vois, la terre t'appelle. Et c'est une petite voix mais tu l'étouffes, tu l'étouffes parce que tu es habitué, personne t'a appris Tu vois? Et donc voilà, j'ai aussi des gens aussi en Guadeloupe que j'accompagne physiquement en Guadeloupe ou qui veulent donc se lancer, changer de vie tout simplement. Donc oui, il y a des gens.
Ton système de mentoring, il est sur combien de temps? Il est sur combien de mois?
Alors je booste les personnes sur 3 mois. Donc elles rejoignent la communauté de ceux qui ont déjà pris le cours, donc c'est du coaching de groupe. Et donc c'est sur 3 mois, donc toutes les 2 semaines il y a donc le support d'accompagnement qui est livré. Et la 2e semaine, la 1re semaine et la 2e semaine, il y a le live de questions-réponses dans le groupe, voilà, de ceux qui ont pris l'accompagnement.
Donc c'est ce que je voulais vous dire. Oui, en fait c'est en décalé, parfois j'entends, moi je pense que tu as fini, mais après ça me revient, c'est pas fini, c'est un peu en décalé. On va essayer de faire au mieux. Aujourd'hui, ma question pour finir, c'est vraiment qu'est-ce que Level Up t'a apporté et que dirais-tu, je ne me rappelle plus vraiment tes freins, les obstacles qui étaient les tiens au moment avant de Level Up avec nous et qu'est-ce que tu dirais à une personne qui se trouve dans la situation dans laquelle tu étais? Qu'est-ce que tu lui dirais en fait?
Alors moi, Ça m'a apporté, tu sais, l'image du canard.
Moi, je suis à la ferme, j'ai des canards, j'ai des volailles et j'avais comme un poids avant d'arriver à Level Up. J'étais comme, voilà, j'étais perdue, je voyais rien. C'est comme le canard, voilà, il a besoin, pour pouvoir bien prendre son envol, il faut qu'il se libère de ce poids-là, de tout. Donc il va plonger dans une eau qui des fois va être un peu boueuse parce que finalement la boue, c'est voilà, tu vois rien quoi. Et en fait, elle va secouer ses plumes comme ça et après elle va se débarrasser de toutes les choses inutiles et après il va prendre son envol. Donc moi c'est ce que je retiens avec le veuf, c'est comme ça que j'étais, j'étais vraiment comme embourbée, comme vraiment voilà, j'étais comme s'il y avait une masse qui me tirait vers le fond et le fait d'avoir franchi le pas, c'était comme une libération. En fait. C'était comme une évidence, comme une évidence, c'est-à-dire que c'était la solution pour moi pour aller vers là où je voulais être, c'est-à-dire pouvoir servir d'autres personnes dans mon domaine en fait. Donc mes principaux freins, ils étaient d'ordre financier et d'ordre, parce qu'en fait pour Pour pouvoir accéder à Level Up, il fallait que j'aie l'accord de mon mari parce qu'on travaille en couple, on fait un entrepreneuriat. L'entreprise Agricole, elle est en couple, même si je la porte moi, j'en suis l'image, mais en backup technique, c'est mon mari. Et donc lui, quand déjà j'ai pris Level Up presque sans lui dire, et quand j'ai commencé à lui dire, finalement j'ai sauté le «Et voilà, et c'est sur le budget de l'entreprise et un peu sur le budget familial.» Et quand il a vu que je commençais à suivre donc tous les lundis, mercredis et jeudis, ça c'est une fois que j'ai pris, j'avais déjà appris, mais c'était déjà en amont vraiment la grosse réticence, c'était vraiment mon mari. À tel point, comme je le disais tout à l'heure, qu'il m'a dit «Mais toi, ton idée «Histoire de secte là, tu vas arrêter ça là, moi ça m'énerve, on peut vous parler que d'argent, toujours l'argent, lui il a un rapport à l'argent, lui il pourrait vivre sans argent en fin de compte.» Mais l'argent, on est quand même dans un système qui soutient l'argent, il faut lever ce tabou-là lorsqu'on est entrepreneur, lorsqu'on se lance. Servir, c'est vendre, c'est servir et donc quand tu vends, tu sers, derrière l'argent vient. Et moi, cette équation-là, je l'ai très bien comprise, mais lui, il n'est pas là à vous écouter du début jusqu'à la fin, donc il ne sait pas. Donc voilà, mais voilà, donc c'était ça les principales réticences. Oui, Doudou, j'arrive, 2 minutes, j'arrive.
Non mais le Doudou, il a bien raison, on est resté assez longtemps. Et Léonore, c'était juste incroyable. Ce que je retiens, c'est vraiment waouh, ça t'a apporté beaucoup plus de clarté, level up entrepreneur, que malgré les freins qui étaient les tiens, voilà, peut-être ton conjoint qui à ce moment-là, voilà, c'était un peu compliqué pour toi de le lui dire, et toi aussi la situation financière c'était un peu compliqué, mais en fin de compte tu t'es quand même choisie, tu as trouvé les possibilités, et c'est vraiment ce que je retiens et j'ai envie de te dire bravo, bravo, bravo, bravo. Est-ce que avant de finir tu as prévu un challenge dans les mois à venir? Où est-ce que tu en es pour finir avec ça?
Oui, complètement. Si tu veux, j'avais déjà suivi un challenge au mois de mai. D'accord. Je me suis dit bon, je suis le challenge, mais là j'étais vraiment en tant que participante au challenge. Ok. Et le fait d'avoir, donc j'ai fait les exercices, tout ça, mais le fait d'avoir fait, d'avoir pris Lu, là maintenant je vois complètement où Eliane Ngami veut nous emmener en fait. Et c'est ce qui fait que maintenant j'ai carrément planifié, donc avec ce nouveau challenge, donc j'ai planifié et c'est mon premier challenge, mon premier challenge va avoir lieu le 12 novembre, donc du 12 au 16 novembre. Yeah! Là je vais partager comment je suis arrivée là où j'en suis au niveau de l'entrepreneuriat agricole, comment je suis passée de salariée à entrepreneure agricole à au succès, c'est ce que je vais partager dans ce challenge.
Oh waouh, super! Et est-ce que tu peux nous dire le nombre de clients, toute formation comprise, chez nous? Tu en es à 4, non? Je crois.
Là, mais justement, je partage avec toi, là j'ai une prévente. Donc j'ai eu un appel de découverte, un appel de faisabilité. Jeudi. Et donc j'ai donc mon offre aujourd'hui à 1 997 €. Et donc j'ai quelqu'un qui se lance dans l'aventure là. Donc oui, en tout, je dois être à 4 voire 5 clients. Donc comme c'est encore en pourparlers, donc voilà, donc les choses progressent et surtout ma communauté qui progresse. Là on est à 1 000 croissants et donc j'espère j'espère augmenter ce nombre jusqu'au challenge, jusqu'au live.
Yes, bravo Eliane Ngami, tu peux être fière de toi, c'est un honneur de t'avoir, merci pour ton temps et merci encore à toutes les personnes qui étaient là en live avec moi. C'est vrai que c'était un peu long, on a fait quand même 2 heures, mais c'était un plaisir. En tout cas, moi je me suis régalée avec vos histoires. Continue Eliane Ngami, je vais redire la même chose que j'ai dit à toutes les femmes qui étaient là, de briller, de briller pour aider vraiment d'autres entrepreneurs qui ont cet appel à la terre, comme tu le dis si bien. Et ben voilà, à se dire que c'est possible. Je te souhaite plein de bonheur, plein de belles choses pour la suite, et assurément continue de level up dans tes objectifs personnels. Prends soin de toi, à plus tard, merci, bye.
Bonjour à toute l'équipe, bye bye.
Bye! Alright, donc alors avant de couper, donc là toutes les femmes sont parties, me voici toute seule dans le live. Avant de couper vraiment, je voulais juste vous dire, vous rappeler que tout est possible, vos rêves sont possibles, d'accord? Que vraiment l'équipe, on est là pour vraiment vous prendre la main dans Level Up. Ce qu'on fait, c'est vraiment on vous accompagne. Pas à pas. On ne vous laisse pas toute seule. C'est pas une formation en ligne, d'accord? Effectivement, dans le passé, on avait une formation en ligne, c'est-à-dire que les personnes, elles prenaient cette formation-là et le but, c'était qu'elles aillent se débrouiller par elles-mêmes à la maison. Mais là, c'est vraiment un service d'accompagnement. C'est un accompagnement personnalisé où toutes les semaines, on vous prend vraiment la main. Il y a des accompagnements de groupe où vous êtes vraiment avec des coachs et tous les mois, quand vous avez quelque chose qui qui coincent encore dans vos objectifs, des choses qui vous empêchent d'aller où vous voulez aller, vous pouvez avoir en aparté, c'est-à-dire one to one, un coach pour vous suivre, pour voir avec vous que ce soit le mindset, la stratégie, vous apprendre à vendre. Donc voilà, il y a vraiment toute une structure qui est mise là pour un seul but, un seul objectif, que vous puissiez faire exploser explosez vos résultats, que vous puissiez vraiment devenir la meilleure version de vous-même. Et vraiment, c'est vraiment ça. Donc n'oubliez pas, n'oubliez pas, dans les commentaires normalement vous avez vu, il y a tout ce dont vous avez besoin. C'est sur www.gobig.com et voilà, et vous allez vraiment trouver. Alors attendez, je vais juste regarder quelque chose si les Juste voilà, si les concierges ont mis le, voilà le, ben voilà donc vous le trouvez donc c'est https://gobig.entrepreneursasucces.com, il y a de nouveau le slash et il y a LU. LU donc vous avez entendu nos clientes le dire, LU c'est Level Up Entrepreneur. OK donc voilà donc si tu sens cet appel à plus dans ta vie, plus pour ton entreprise, à te dire oui, à te choisir, à t'autoriser plus. Level Up est définitivement pour toi. Mais comme tu le sais, ce n'est pas pour tout le monde et pour nous c'est correct, ok? Ce n'est pas pour tout le monde, c'est correct. Mais les personnes pour lesquelles Level Up est fait pour eux le savent. Ils nous voient, ils nous entendent, ils savent que c'est pour eux. Donc voilà, prenez soin de vous, de vos familles. Et on a hâte de vous avoir au téléphone! Donc là en fait on passe plein d'appels clarté donc c'est 15 minutes avec moi pour voir si votre projet est en phase avec le genre d'entreprise qu'on veut accompagner. Prenez soin de vous et vos familles n'oubliez pas pardon d'aimez plus fort et on se dit à demain pour la suite. À plus tard c'était Lydia pour Entrepreneur Assisted Inc., toute l'équipe et moi-même on vous dit encore bravo bravo bravo bravo bravo! Pour avoir été là déjà. Là, on est au jour 7, on est mardi, donc voilà, vous pouvez être fiers de vous. Bravo, bravo! Et pour ceux qui regarderont en replay, voilà, bravo à vous aussi. On se dit à demain. Bye bye bye!
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