Leadership féminin et croissance à 7 chiffres.

Dans cet épisode du podcast "Ton Image Compte", l'animatrice Agathe Dianda interviewe l'entrepreneure Eliane Ngami, fondatrice de Scale. Eliane raconte son parcours, depuis la création d'une agence de marketing jusqu'à la mise en place d'un business en ligne qui a atteint une croissance à sept chiffres. Elle explique comment son identité, son ancrage spirituel et son état d’esprit vis‑à‑vis de l’argent ont façonné son succès, en affirmant que gagner de l’argent est facile lorsqu’on change de mentalité. Elle aborde la tension entre multipotentialité et achèvement de projets, en insistant sur l’importance de finir ce que l’on commence. Elle partage des principes concrets de personal branding, comme créer un "sentiment de progression" pour attirer followers et clients, et donne des exemples pratiques (ex. la princesse Nefa). Le podcast se conclut par les remerciements d’Agathe, qui se présente comme business coach experte en personal branding, invite les auditrices à télécharger gratuitement le challenge d’Eliane et à la suivre sur les réseaux sociaux pour développer leur image de marque et attirer leurs premiers clients.
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transformer leur image, leur voix et leur histoire en un véritable levier de prospérité. Ce soir, je ne suis pas seule. Et avant de présenter mon invité ce soir, je veux, pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Agathe Dianda, je suis business coach et je suis experte en personal branding, c'est-à-dire image de marque. Et j'accompagne les entrepreneurs, les coachs qui manquent de visibilité à augmenter drastiquement leur chiffre d'affaires en construisant une image de marque unique. Ce soir, comme je vous ai dit, je ne suis pas seule. Nous allons recevoir une invitée de marque pour moi. Donc elle va vous dire qui elle est et ce qu'elle fait, et nous allons partager ensemble réellement son parcours. Donc bonsoir Eliane Ngami.
Hello, comment tu vas?
Je vais super bien, je suis très contente de t'accueillir ici ce soir sur cette plateforme, cet espace Ton Image Compte, le podcast. Et je pense qu'on va passer un super temps.
Moi aussi, je pense qu'on va passer un excellent moment. J'ai juste hâte qu'on découvre, de découvrir qu'est-ce que tu nous réserves.
Bah oui, ok, donc sans plus tarder, je voudrais pour toutes les personnes qui nous regardent, je vous demandais de partager ce live parce que ce que nous allons partager ici là, si tu es un entrepreneur, tu es un aspirant entrepreneur, ce qu'on va partager ce sera juste des pépites pour toi. Donc sans plus tarder, je vais demander à Eliane. Eliane Ngami, ouais, est-ce que tu peux nous raconter un petit peu ton parcours? Voilà, on te voit partout, on t'entend partout. Est-ce que tu peux nous partager ton parcours, ce qui t'a amené à faire ce que tu fais aujourd'hui?
Je dirais, ce qui m'a amené à faire ce que je fais I mean, il y a deux histoires. Tu veux la vraie ou la—
la vraie?
La vraie, la vraie. Ok, alors sur l'authenticité, c'est vraiment ce qui m'a vraiment amenée, c'est la fatigue. J'étais déjà entrepreneur avant de me lancer en ligne. J'avais une agence de marketing en stratégie et ça roulait bien, etc. Mais il y avait quelque chose qui manquait. À un moment donné dans ma vie, j'ai eu le désir que ma vie compte. Je voulais juste que ma vie compte. J'avais le sentiment de ne pas compter, de ne pas être assez, de ne pas être assez loin. C'est comme si «ne pas assez» était juste attaché à mon nom. Et j'avais le sentiment que, I mean, toute ma vie avant ce moment-là, j'avais couru après l'argent. Moi, j'ai commencé très tôt, je suis jeune, mais j'ai commencé très très tôt en affaires. Et j'avais le sentiment que j'ai couru après l'argent, j'ai couru après plein de choses, et je voulais que là, ça compte. Et donc, je ne savais pas c'était quoi la forme que ça allait prendre, mon entreprise. Mais je voulais faire quelque chose qui compte. Et durant ces moments de confusion, parce que je me suis mariée, j'ai eu un enfant, et lorsque j'étais enceinte, mon ex-mari et moi on s'est dit, la meilleure chose à faire c'est vraiment d'avoir un emploi. Lorsqu'on veut avoir des enfants, on a un emploi. Parce que lorsque tu as un emploi, tu as le congé parental, right? Et donc moi j'ai pas eu ça, mon premier fils il a pas connu ça. J'étais en business, j'avais mon agence de marketing. On s'est dit la meilleure chose c'est que je sois employée, j'ai un employeur pendant que je fais les enfants. Et lorsque mon dernier enfant, je voulais 4 à 5 enfants, et lorsque le dernier va avoir 10 ans, là je redeviens entrepreneur. Sur papier ça faisait beaucoup de sens. Et donc j'ai trouvé un emploi, j'ai commencé à travailler quelques mois après avoir accouché, j'ai commencé à travailler, etc. Ça a duré 3 mois et après les 3 mois on m'a mis à la porte. Et pendant ces 3 mois-là, je me suis dit, lorsqu'on m'a mis à la porte, pardon, je me suis dit: «Eliane, c'est quoi ton next step?» La première chose, c'est 1, je veux plus jamais devenir employée parce que je déteste ça. La deuxième chose, c'est je veux plus être entrepreneur juste pour être entrepreneur. Je veux que ma vie compte. Je veux que peu importe qu'est-ce que je fais, je veux que ça compte, je veux que ça ait de l'impact, je veux que les gens pensent à moi, je veux que les personnes— je vais avoir un réel impact dans la vie des personnes. Et je suis allée en prière, puis j'ai demandé au Seigneur: ça va ressembler à quoi cette entreprise qui va faire en sorte que ma vie compte? Et une femme de Dieu à qui je faisais vraiment confiance, je lui ai parlé de ce que je travaillais, ça m'a dit: le Seigneur va te répondre dans une semaine. Une semaine est arrivée, je l'appelle en pleurant, je lui dis: Dieu m'a toujours pas répondu. Parce que la chose que je n'ai pas dit à Agathe, c'est que pendant qu'on m'avait mis à la porte, mais j'avais pas dit ça à mon mari, Je lui avais pas dit qu'on m'avait renvoyée. Je faisais semblant d'aller travailler tous les matins. So tous les matins à 6h30, je sortais de la maison avec le bébé, j'allais le déposer à la garderie et après j'allais chez ma sœur. Mon beau-frère m'ouvrait la porte et comme 6h47 à peu près, mon beau-frère m'ouvre la porte, comment qu'elle y est Ngami? Je suis juste entrée dans la maison, je reste dans le bureau de ma sœur jusqu'à ce que la bibliothèque ouvre à 10h pour aller continuer à travailler à 10h. So je faisais semblant parce que j'avais peur de dire la vérité à mon mari et qu'on me juge, parce que je voulais pas retourner travailler vu qu'on avait un plan de travailler jusqu'à ce que les ayants-droit s'étendent. Ceci dit, je dis à la dame que écoute, ça fait une semaine tu m'avais dit que tu allais me parler, j'ai rien entendu. Elle dit: «Eliane, tu fais confiance à mon Dieu. Si Dieu m'a dit qu'il allait te parler dans une semaine, il t'a parlé. Qu'est-ce que Dieu t'a dit?» Je suis comme: «Dieu ne m'a rien dit.» Moi je pensais que la manière dont Dieu parle, c'est à travers un rêve ou à travers une voix. Elle me dit: «Non, Dieu t'a parlé.» C'est ça, elle me dit: «Non, Dieu t'a parlé.» Je suis: «OK, il m'a dit quoi ?» Elle me dit: «Dis-moi qu'est-ce qu'il t'a dit ?» Je lui dis: «Au fond de moi, j'ai l'impression que je dois me lancer en ligne.» Elle me dit: «C'est ce que Dieu veut alors.» Et c'est genre: «Ah ouais, c'est tout ?» Elle me dit: «Oui, c'est tout.» Je suis: «OK, je me lance.» C'est comme ça que je me lance en ligne. Et quelques semaines avant qu'on me mette à la porte, j'avais vu une vidéo qui me parlait d'un podcast, Smart Passive Income, et il parlait de lancer en ligne, partager ses connaissances en ligne. Et c'est comme ça que je me suis lancée. C'est l'histoire élaborée de mon histoire en ligne.
Waouh, waouh! Disons que c'était un mal qui a abouti à un bien.
Exactement.
C'est une très très belle histoire. Et Si on revenait, Eliane, 10 ans en arrière, est-ce que tu aurais imaginé que Eliane Ngami d'aujourd'hui serait à ce niveau? Une femme qui a des entreprises, qui fait des 7 chiffres, qui aide des personnes aussi à aller dans les 7-6 chiffres. Est-ce que tu aurais imaginé être à ce niveau?
La réponse est oui, mais pas cette entreprise-ci. J'ai toujours su que j'allais avoir beaucoup de succès. C'est quelque chose qui était— comme je suis jumelle et contrairement à ma sœur jumelle qui n'a jamais visualisé une vie avec du succès par elle-même, moi j'ai toujours su que j'allais avoir du succès dans ma vie. Ça, c'est pas une surprise. Mais la surprise pour moi est le moyen. Je n'ai jamais su que j'étais appelée à coacher, guider, D'ailleurs, je déteste ce qu'on appelle coach, right? Être en ligne, j'aurais jamais vu le moyen. Mais je n'aurais jamais su que l'entreprise que je lançais en ligne dans une période difficile, cette entreprise-là que j'avais pour mission de générer 300 par semaine, c'est ça mon objectif en ligne, je voulais juste générer 300 par semaine. Je n'ai jamais su que cette entreprise-là pouvait me générer les 700 $.
Qui correspond à 300 $, 1500 par mois.
Oui. C'est ça que je voulais, parce que mes factures dans la maison, Agathe, je te ramène dans le contexte. Lorsqu'on me met à la porte et que je dois trouver un emploi, mon seul focus c'est d'avoir gagné. Je me dis si je gagne assez pour couvrir ma part de factures dans la maison, mon mari va pas me demander de retrouver un emploi parce que je vais lui dire la vérité. Tu pouvais pas cacher indéfiniment que j'en ai mis à la porte, mais je voulais pouvoir générer au moins ça fait lui dire écoute «Ça fait quelque temps qu'on m'a mis à la porte.» C'était mon plan. «Ça fait quelque temps qu'on m'a mis à la porte, mais après, crois-moi, j'ai réussi à gagner X montant. Et écoute, je veux juste que tu me permettes de continuer en ligne parce que j'ai réussi à gagner assez pour couvrir mes factures.» Donc dans ma tête, lorsque je me lance en ligne, c'est si je gagne 300 par semaine, j'ai plus qu'assez pour couvrir ma part de factures dans la maison et we good. Il aura rien à me dire à ce moment-là. Mais je n'ai jamais su que cette entreprise en ligne allait pouvoir me générer des millions.
Jamais, jamais. C'est magnifique ça. Et aujourd'hui, tu formes des entreprises, des entrepreneurs, j'ai même envie de dire des particuliers. Quel est le problème le plus fréquent que tu rencontres, que tu observes chez les personnes que tu accompagnes, chez les femmes entrepreneurs qui veulent réussir? Oui, les femmes qui se lancent, ou alors il y a des femmes, il y a des entrepreneurs qui se lancent, il y en a qui veulent se lancer, il y en a aussi qui veulent savoir c'est quoi le next step. Donc il doit avoir une problématique commune, voilà, qui vient très souvent vers toi, voilà. Et c'est quoi cette problématique-là?
Sans rentrer trop dans la, dans les termes un peu plus techniques, je dirais que je peux résumer toutes les problématiques avec le fait qu'elles ne savent pas vraiment qui elles sont. Quand je dis qu'elles savent pas qui elles sont, c'est que elles se sont pas— la plupart des femmes et quelques hommes ne se sont pas connectés à leur vraie identité. Et je dirais ça, c'est le gros résumé. Elles savent pas qui elles sont. Et du coup, parce qu'elles ne savent pas qui elles sont, elles peuvent pas savoir qu'est-ce qu'elles veulent, right? Et elles peuvent pas avoir ce qu'elles désirent ou elles pensent vouloir. Tout ça, c'est comme le grand résumé, mais si on va aller plus en détail, je dirais que l'un des gros problèmes, c'est qu'elles ne savent pas qui elles sont. C'est qu'elles ne connaissent même pas c'est quoi leur image de marque, right? Elles n'ont aucune idée c'est quoi leur branding, elles ne savent pas c'est quoi leur messaging, c'est quoi, elles sont là pourquoi, elles sont là pour impacter qui.
Avant d'arriver sur cette partie-là, je pense que ça, ça vient après. Ce que tu es en train de dire, c'est réellement quelque chose de profond et j'aimerais qu'on entre, c'est vrai que je n'avais pas prévu ça, qu'on entre quand même dans cette partie-là qui est quand même primordiale pour moi et qui fait partie des fondations, des fondamentaux, c'est cette notion d'identité. Quand on dit «they ne savent pas qui ils sont », une personne va dire: «Mais je sais ce que je suis, je gagne déjà 100 000 € par mois» ou alors «je gagne 10 000 €» ou peu importe. Cette notion d'identité-là, elle a trait à quoi exactement? Est-ce que c'est quelque chose de spirituel ou alors c'est quelque chose de personnel?
Je crois que c'est les deux, mais le développement personnel sans le spirituel, c'est une perte de temps d'après moi.
Tout à fait.
Je dirais que c'est vraiment— tu sais quoi Agathe, la plupart des personnes d'après moi n'ont pas pris le temps de se connaître. Tu vois, on se connaît à travers ce qu'on voit des autres, à travers nos commères, nos frères, nos oncles, nos tantes, les gens autour de nous. Mais se connaître à travers soi-même, juste à soi et de dire qu'est-ce que je suis vraiment. Mais pire que ça, je dirais, c'est d'avoir l'audace d'accepter qui est-ce qu'on est et ce qu'on veut. Je travaille avec des femmes qui veulent réussir, mais avec majuscule. Elles veulent go big, right? Elles veulent scale au million. Ça, c'est le vrai rêve. Mais la société leur dit qu'il faut qu'elles voient, elles ont juste des petits objectifs, qu'elles évoluent tranquillement, que l'expérience de la vie fait aussi qu'elles se réduisent. OK, donc je dirais que c'est vraiment les deux. Il y a le côté spirituel de ne pas savoir ce qu'est-ce qu'on est, parce que la plupart des personnes ne sont juste pas ancrées. Donc je parle d'ancrage, A-N-C-R-E. La plupart des personnes n'ont pas d'ancrage réellement, ils sont pas ancrés en elles-mêmes. Et certains ont fait le développement personnel mais n'ont pas fait le développement spirituel, connecté à leur lignée. Mais là, on va ancrer. J'ai pas envie qu'on entre dans des conversations qui vont être un peu spirituelles, mais connecté vraiment à leur lignée. Et quand je dis lignée, c'est vraiment de dire, ok, voici mon histoire à moi, ok, voici la lecture de ma vie, par exemple. Et c'est juste observer sa vie, son histoire, voici ma lecture de vie. Ok, maintenant, à quoi ressemble la lecture de vie de ma mère, de ma grand-mère, de mes tantes, de mes oncles, et comme de ma lignée ou de mes ancêtres? À quoi est-ce que ça ressemble? Et de s'asseoir pour voir, ok, voici vraiment qui je suis et voici le problème dans notre famille. Je sais pas si ça fait du sens ce que je suis en train de dire ici.
On parle de la profondeur de l'identité pour savoir réellement qui on est, parce qu'on ne se définit pas juste par notre nom et notre prénom. Parce que les gens, ce qu'on fait, ce que tu es en train de dire, moi je crois j'entends ça sur la notion d'être en fait. Qui je suis réellement, cette notion d'être qui va toucher de nos origines là où on va, viennent de part et d'autre. Et quels sont les ancrages, comme tu as dit, de part et d'autre? Est-ce que ça vient, Mathilde, pour définir en réalité qui je suis réellement et prendre aussi ce qu'on veut et ce qu'on veut pas pour réellement se définir?
Surtout prendre ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas, et de surtout savoir par rapport à ce que je veux, c'est quoi les batailles que je dois conquérir. Et quelles sont les batailles que mes ancêtres ont déjà conquises pour moi, qu'elles ont déjà réussies? Parce que si on regarde notre vie, c'est à peu près la même chose que le passé. Souvent on veut faire plus que nos parents, la plupart du temps on fait à peu près comme nos parents. À moins qu'on ait pris une décision consciente de dire: moi ça va être différent, je vais être celui-là qui va construire la brèche.
On répète la roue.
Sinon on répète la roue. Si on n'a pas pris ces décisions de dire: je construis la brèche, je crée une nouvelle réalité pour ma famille et pour mes enfants, on répète la roue, right? Donc se connaître, c'est vraiment de prendre le temps d'aller regarder ça d'abord, avant même d'entreprendre, avant même de parler de business, avant de parler de stratégie d'affaires. Parce que si je sais c'est quoi mes combats, et comment savoir c'est quoi mes combats? Je regarde c'est quoi les combats de mes pères.
Yeah.
Right? Donc si je sais c'est quoi les combats, je sais comment aborder les choses, je sais comment retrousser mes manches. Et lorsque c'est difficile, je sais pourquoi c'est difficile. Tu vois ce que je veux dire? Je dis, je vais pas juste changer de business en business parce que je sais que, hey, par exemple, quand je regarde mes tantes, mes mères, mes grand-mères, etc., je remarque qu'ils ont commencé mais ils terminaient pas ce qu'ils commençaient. Disons que j'ai une grand-mère qui avait fait beaucoup de choses, mais à sa mort, il y avait rien de show for, il y avait rien pour montrer que cette femme-là, c'est une femme entrepreneure, par exemple. Je regarde que la même histoire s'est produite chez mes tantes, la même histoire s'est produite chez ma mère. Ça veut dire que mon grand combat est de finir ce que je commence, puis d'amener un projet à la fin. Donc du coup, l'histoire de multipotentiel, et j'ai rien contre ça, mais l'histoire de multipotentiel, je suis comme, comment ça, c'est le piège de ma famille.
OK.
Donc mon chemin à moi doit être, je ne peux pas être multipotentiel, je peux avoir les caractéristiques d'eux, mais je refuse d'être cette personne-là. Parce que le piège qui a touché ma mère, mes grands-mères, mes tantes, c'est multipotentiel. Elles n'ont jamais fini ce qu'elles ont commencé, elles n'ont jamais amené un projet jusqu'au fond, jusqu'au succès. Therefore, moi mon focus c'est d'amener un projet jusqu'au succès parce que c'est ça où l'ennemi m'attrape en fait, ou attrape les gens de ma famille. Tu vois ce que je veux dire?
Oui, je vois.
Et donc du coup ma manière d'entreprendre, mon approche est très différente. C'est pour ça que c'est super important de vraiment se connaître, et par se connaître c'est connaître D'où est-ce que je viens réellement et qu'est-ce que je porte comme bagage dans mon ADN?
D'accord, ouais. Tu viens plus à répondre aussi à la question que je voulais te poser: quelle est l'idée reçue dans ton domaine que tu aimerais casser pour toutes ces personnes-là? Tu parles de multipotentialité, est-ce qu'il y a aussi au niveau des entrepreneurs les idées qu'ils ont reçues dans leur domaine qui fait en sorte que que tu aimerais casser en fait, pour qu'il soit réellement cette personne-là qui commence quelque chose et qui termine, qui n'est pas en fait cet esprit de non-accomplissement?
Yeah, je dirais que l'idée numéro 1 pour moi, c'est que gagner de l'argent, c'est dur. OK, parce que c'est pas vrai, parce que c'est pas vrai. J'ai un de mes mentors qui m'avait dit comme Eliane, go outside. Je suis allée, on parle au téléphone comme how many people do you see? Est-ce que tu vois les personnes? Je dis oui. Comme à chaque fois que tu vois un humain, il s'affiche ça, ce qu'il y a comme il y a de l'argent. Je suis comme ok. Elle m'a dit combien de millions est-ce que tu penses qu'il y a, combien de personnes est-ce que tu penses qu'il y a sur la terre? Je dis plusieurs milliards, quoi, 3-4 milliards à peu près. Est-ce que tu penses qu'il y a de l'argent disponible? Elle dit pas de 1. S'il y a 4 milliards à peu près d'humains sur cette terre, ça veut dire qu'il y a énormément, il y a 4 milliards de possibilités pour toi de gagner de l'argent. So, très jeune, l'un des shifts que ce mentor-là fait avec moi, c'est de vraiment comprendre que gagner de l'argent est facile. Et je te jure, c'est la vérité, gagner de l'argent c'est facile. Ce n'est pas— et même si ce que je dis à cet inquiétude, c'est même si tu ne crois pas que c'est facile, Choisis de croire ce que je crois. Tu sais quoi, je ne pense pas, parce que ma vie ne m'a pas montré que gagner de l'argent était facile, mais je choisis de changer de croyance. Parce qu'une croyance, c'est juste une croyance, tu sais, tu peux juste changer, right? J'ai changé de croyance parce que la croyance que j'ai de toute manière ne me sert pas. Donc je prends la croyance d'Eliane Ngami qui est gagner de l'argent est facile, et on va voir qu'est-ce que ça va donner. Et dès que tu fais ce shift-là, gagner de l'argent devient vraiment facile. Parce que le plus dur, en tout cas aujourd'hui dans ma croyance, le plus dur C'est de faire en sorte que ton argent te fasse des bébés. Et regarde ça, Agathe, j'aimerais qu'on revienne dans la nature. Pour certaines personnes, faire des enfants, c'est difficile, mais pour la majorité des personnes, faire des enfants, c'est très facile. C'est un contact entre un homme et une femme, pour la majorité des personnes, right? Il y a un pourcentage qui ont des difficultés par rapport à ça, et j'ai beaucoup de compassion pour ceux-là. Mais pour la majorité, comme ça, right? Si on a une jeune fille de 16 ans, on commence à lui prévenir même avant, dans la société d'aujourd'hui, 11 ans on commence à lui dire «Fais attention», etc. J'ai une cousine qui a amené sa fille de 13 ans pour qu'elle puisse s'installer un stérilet. Sa fille n'est pas encore en activité, mais elle s'est dit «Eliane, on ne sait jamais», parce que c'est facile faire des enfants, mais éduquer un enfant de manière à ce qu'il soit un parent demain, Un parent responsable ou un adulte responsable, ça c'est difficile. So pour moi, je vois la même chose par rapport à l'argent. Gagner, générer des revenus, easy job. Mais faire que cet argent-là produise des bébés, là c'est le vrai travail, tu vois. Mais la société nous a menti en nous faisant croire que gagner de l'argent est difficile, que c'est certaines personnes, des certains élus sont réservés pour gagner plus d'argent, ou qu'il faut être méchant ou manipuler les autres pour gagner de l'argent. Non. L'argent dans la poche des humains est gagné, c'est facile.
Ça c'est sûr. Et j'aime souvent dire aussi que lorsqu'on n'a pas vu ça dans notre tête, on ne peut pas l'avoir dans les mains. Comme cette citation d'Eliane Ngami que je cite souvent: «If you can't hold it in your hand, you can't hold it in your head.» Ou non, si tu l'as vu dans ta tête, tu peux l'avoir dans ta main.
C'est exactement ça.
OK, et super Eliane. Donc si tu devais nous partager aujourd'hui, tu nous dis des belles choses là, tu veux partager aujourd'hui une seule stratégie, une seule stratégie ou un principe pour ces personnes-là qui nous regardent dans cette audience, qui peuvent appliquer demain? Tu parles de la facilité de l'argent, ce serait quoi en fait?
Une stratégie pour acquérir de la clientèle?
Non, une stratégie ou un principe pour que l'entreprise— on parle ici donc de l'entrepreneuriat, on a parlé d'identité et on parle aussi de ton parcours, pour voilà comment ça a été ton parcours. Et quelle est la clé que tu peux nous partager ici au niveau des personnes qui nous regardent, une stratégie qui va faire en sorte qu'elles réussissent dans leur entrepreneuriat en fait, dans leur parcours entrepreneurial?
Il y en a beaucoup, right? Mais s'il faudrait s'asseoir, s'il faudrait chercher juste quelques-unes, je dirais un des livres qui m'a beaucoup aidé, c'est La Science de l'Enrichissement. OK, et il parle juste des différents principes. Et il y a un des principes, je sais plus exactement lequel, mais il dit the impression of increase, le sentiment d'évolution. Il dit que chaque fois que tu es capable de dégager un sentiment d'évolution, les personnes veulent te suivre.
Right.
Et donc du coup, ça implique que si moi ça m'avait beaucoup marqué parce que je me disais mais si tu fais, si mon seul focus c'est de montrer aux personnes que je vais quelque part, les gens vont vouloir me suivre. So ce n'est pas de savoir forcément la route mais d'avoir, de donner le sentiment d'évolution, de donner aux personnes. Maintenant, qu'est-ce que ça implique? Ça implique que dans ton day to day, dans ton attitude, dans ta manière de faire, dans ta décision, tu donnes aux personnes le sentiment que tu vas quelque part et parce que, et qu'avec toi on évolue. Tu as pas besoin de le dire, tu as besoin juste d'être, tu as besoin d'être cette personne qui évolue. Ça veut dire que si tu es quelqu'un en mouvement, si tu es quelqu'un qui passe à l'action, les gens, ils le voient et ils veulent te suivre.
J'aime bien ça, cette notion de sentiment d'aller quelque part. Et puis ça revient aussi à ce que tu disais tout à l'heure, cette notion de savoir qui on est et où est-ce qu'on va, qui on est. Parce que si on ne sait pas qui on est, on ne sera pas, on ne saura pas qui on a. Et Ça va me permettre aussi de te poser cette question-là. Est-ce que tu peux nous donner un exemple de personnes que tu as aidées qui a fait, qui a fait la différence pour elles dans ton, dans tes entreprises?
Un seul exemple, je dirais un exemple, j'irais chercher quelqu'un de populaire, par exemple Princess Nefa, que je m'appelle, lorsqu'elle, lorsque je l'ai presque forcée à se lancer en ligne, qu'elle détestait ça. Je prends son exemple parce qu'elle est, elle est très populaire aujourd'hui, elle est très connue et qu'elle a un impact de malade dans la vie. Son mari et elle, ils ont un impact de folie dans la francophonie. C'est juste, le Seigneur les a bénis avec énormément de followers et une belle, une énorme communauté. Je me rappelle lorsqu'elle me racontait son histoire, lorsqu'elle parlait de son parcours, c'était quelqu'un au début qui avait, elle manquait de confiance en elle.
Right, OK.
Elle manquait beaucoup de confiance en elle et du coup elle s'est appuyée un peu sur le maquillage pour construire sa confiance en elle. Et plus elle évoluait dans son parcours avec le Seigneur, plus elle a compris qu'elle ne devrait pas s'appuyer sur le maquillage, mais devrait vraiment s'appuyer sur le travail intérieur et son identité en Christ. Elle a commencé à faire ce travail en elle pour avoir. Et je m'en rappelle, on avait sorti un programme ensemble, «Revèle ta beauté», ou «Beauté relevée», un truc comme ça, où elle parlait de beauté intérieure et extérieure, travailler sur ces deux aspects-là. Mais c'est grosso modo juste son parcours de vie qui a fait en sorte qu'elle se lance en ligne avec son parcours. Au début, c'était juste son parcours de vie, d'aider les femmes à révéler leur beauté intérieure et extérieure. Et ça passait par une guérison intérieure, après ça une restauration de qui est-ce qu'on est, Et après ça, une nouvelle identité qui se créait, etc. So, elle a pris son histoire puis elle a transformé ça en programme d'accompagnement, elle a transformé ça en une plateforme, une plateforme de conférences, de livres qu'elle a écrits là-dessus aussi, etc. Et une communauté qu'elle impacte la vie. Aujourd'hui, ils font d'autres choses, elle est avec son mari, ils font, ils font, ils ont, ils ont amené ça beaucoup plus loin. Mais c'est quelqu'un qui a pris juste son histoire, sa douleur, Et elle s'est dit: je veux que mon histoire, je veux que ma douleur compte, je veux que ça me fasse des bébés. Pas pour produire d'autres douleurs, mais que la guérison que j'ai vécue répare la vie de d'autres personnes. Elle a aidé des centaines de milliers de femmes, right? Des centaines de milliers de femmes.
C'est énorme ça, bravo à elle! Et Si on revient aux erreurs dans ton parcours, est-ce que tu as fait des erreurs dans ton parcours et quelles sont les leçons que tu as apprises?
Girl, tu me sens tourner. Est-ce que j'ai fait des erreurs? Tu veux la liste? Parce qu'il y en a plein.
Quelques-unes qui vont édifier les personnes qui nous regardent.
Ouais, je dirais que j'en ai fait beaucoup d'erreurs. Beaucoup d'erreurs. Maintenant, par où commencer lorsqu'on parle d'erreur? Je dirais que la plus grosse—
les entrepreneurs font que tu te retrouves aussi dedans.
Je dirais que la plus grosse erreur, ça a été d'avoir peur, d'avoir peur d'investir. Je me rappelle, il y a juste pour te raconter, moi j'aime bien fonctionner en histoire, right? Je me rappelle une fois «On organise un lancement.» Et à ce lancement-là, on avait établi, je voulais aller chercher un chiffre, je sais plus exactement c'était quoi le chiffre d'affaires qu'on était allé chercher, mais je pense que ça fait longtemps, je voulais aller chercher au moins ce lancement d'1 million. C'est ça l'objectif, si je me souviens bien. Et pour ça, il fallait qu'on investisse en pub à peu près, c'était un petit peu moins que 100 000, donc juste pour que ce soit facile, mettons 100 000, OK. Et dans nos calculs, en mettant 100 000 en publicité, Avec les KPIs, on atteint 100 millions en chiffre d'affaires dans ce lancement. On fait le lancement, maintenant il y a quelque chose qu'on rencontre, c'est que le coût par lead est drastiquement plus cher que d'habitude. Habituellement, tu es habitué à payer 12 le lead, là on payait 29 le lead. Je m'en rappelle, il y a Casey qui nous dit, là on panique, et je m'en rappelle, moi et Pierre on paniquait comme, oh my goodness, on a 29 le lead, c'est too much. Et Casey comme, donc paniquez, guys, comme il y a aucune raison de paniquer. La question c'est pas c'est quoi le coût de l'aide, c'est la qualité du lead. Et j'avais pas de système vraiment pour valider la qualité du lead. Ceci dit, on a nos maths, on sait que si on a X nombre de personnes qui arrivent là, qui entrent dans cette stratégie-ci, voici X revenus qu'on va générer. Ça faisait des années qu'on avait fait, right? On arrive à 37 000 de dépenses ou d'investissement. C'est la première fois que je voulais investir presque 100 000 $. C'était comme 90 000 et quelques. On arrive à 37 000 en publicité payante. J'ai dit, you know what, let's shut down the ad, comme coupons la publicité. Je paniquais parce que je me disais, un, les leads coûtent trop cher. J'avais un collaborateur qui avait pas beaucoup d'expérience qui me disait, Eliane, c'est ridicule parce que là on arrive même pas, on aura, même si on termine le budget, on aura pas le nombre de leads qu'on voulait. On paye habituellement 12 $, là c'est 29 $. Bref, nos calculs faisaient Et on fait la campagne, on arrête le lead, on fait le lancement avec 37 000 de publicité dépensés. Je n'ai jamais fait un lancement aussi profitable. Waouh! On fait le jour, la qualité des personnes qui étaient là était impressionnante. Donc je m'appelle, moi et Pierre, on pleurait parce qu'on se disait mais merde, pourquoi est-ce qu'on a arrêté la campagne? On aurait jamais dû arrêter cette campagne. Mais j'ai paniqué, je voyais l'argent partir entre guillemets, j'ai paniqué, j'ai juste paniqué. Et je comprenais pas aussi la notion de quand est-ce que c'est bon, comment calculer. Je comprenais, je connaissais pas beaucoup de choses. Je voyais l'argent qui part, le coût par lead est cher, right? Donc je dirais que c'est vraiment que je n'ai pas assez pris de risque ou j'ai eu peur. Et à plusieurs moments comme ça dans mon entreprise, j'ai eu des peurs et qui m'ont fait stopper, de dire ok, je vais en parler une autre fois. Et en passant, Kelsey a été comme, à la fin de la campagne lorsqu'on a vu nos capitaux, nos retours sur investissement, etc., et comme Eliane Ngami, ça c'était la campagne à 1 million de dollars. Ça c'était ta campagne à 1 million de dollars. Maintenant je dois dire ceci, je n'ai jamais pu réavoir ça, jamais plus. Je parle d'une histoire qui s'est passée depuis plus de 2 ans. Jamais une seule fois encore j'ai eu la même opportunité. Jamais, right? Souvent lorsqu'on voit les opportunités passer et on arrête parce qu'on a peur, on pense qu'on aura encore. Parce que je m'appelle avec lui, on s'est dit on va relancer la prochaine fois. Non, la prochaine fois on avait pas eu la même qualité de lead. Ça c'est jamais— l'opportunité s'est jamais représentée, right? So la peur, la panique, aujourd'hui je sais qu'il faut jamais agir dans la panique. La peur amène toujours mauvais résultat. Sophie, j'ai peur. Peur, je le fais. Je le fais parce que j'ai peur. D'ailleurs, si j'ai pas peur, je le fais pas. C'est un mauvais signe de pas avoir peur, c'est le signe que je reste dans ma zone de confort. C'est la peur qui est le signe que hey, je fais ce qu'il faut, je suis le bon chemin. Tu vois ce que je veux dire? Souviens cette histoire, il y a encore, mais j'aurais pu, je pourrais te sortir des centaines d'histoires comme ça. Je m'appelle une autre histoire qui pourra peut-être aider un autre entrepreneur, si tu me permets, Agathe, c'est bon. Je m'appelle une fois À ce moment-là, mon entreprise générait à peu près comme 300 et quelques mille dollars par mois. On organisait un challenge par mois, le challenge générait 300 et quelques mille, we good. Et j'étais frustrée parce que j'arrivais pas à scaler. Mon équipe de vente, j'avais une équipe de vente comme, on n'a pas les bons leads, on n'a pas les bons leads, on n'a pas les bons leads. Je rencontre avec mon mastermind, je vais le voir à Nashville, on s'assoit et il me dit, c'est quoi ton business? Je montre à mon mentor, everything, les chiffres, etc. Il est comme, wow. Ton chemin pour 1 million de dollars est easy. J'ai dit ah ouais, qu'est-ce qu'il faut que je fasse? Augmente plus ton budget en publicité. Je suis comme non, non, tu as pas bien compris. Je me mets à réexpliquer, je suis comme yeah, mais c'est parce que la qualité des leads, etc. Il s'arrête, je finis comme ok. Je lui dis qu'est-ce que je fais? Il dit ton chemin pour 1 million de dollars, le moyen, easy. J'ai dit ah ouais, quoi? Augmente ton budget en publicité. Je suis comme non, la qualité des leads n'est pas bonne. Je suis comme maybe my English is not really good, c'est ça, peut-être c'est le problème, c'est que mon anglais n'est pas vraiment bon, peut-être je m'exprime mal, mais ce que j'essaie de te dire, c'est que le budget publicitaire, le sales team se plaint que la qualité des leads n'est pas assez bonne, right? So plus on augmente le budget publicitaire, moins on a de bonne qualité de lead qui entre. So du coup, si je fais juste augmenter, ça va pas vraiment résoudre mon problème. Bref, à mon niveau, je voyais les choses de cette manière. Lui me dit: «Eliane, ça fait comme 15 minutes qu'on parle puis j'ai compris ce que tu me dis, je te donne la même réponse. Est-ce que tu veux que je change de réponse pour te faire plaisir?»» Je dis: «Non, non, non, je veux que tu me dises la vérité.» Il dit: «La vérité, c'est augmente ton budget publicitaire, that's it.» Il me dit: «OK.» Bref, il me donne un calcul un peu plus poussé, mais en retour sur investissement, j'étais à peu près à 8 sur retour d'investissement. Et comme tu as une grosse marge, bref, ils me donnent plein d'autres détails, mais qui me font comprendre c'est juste augmenter ton budget publicitaire, guess what. Je dis: «OK, j'ai compris. Je rentre chez moi, je ne fais pas ce qu'il m'a dit de faire.» Maintenant, pourquoi je le fais pas? Parce que dans mon équipe, j'écoutais mon équipe. Le truc, c'est que mon équipe, ils ont un niveau plus bas que moi et je m'écoutais moins. Et l'erreur de beaucoup d'entrepreneurs, Agathe, c'est que souvent on pense qu'on sait et que les autres ne nous comprennent pas. C'est que ouais, il dit ça, mais parce qu'en fait il ne comprend pas que. Et ça, ça m'a tué. Moi, ça m'a beaucoup tué, ça, beaucoup. Si j'avais juste compris qu'il comprend, qu'il est passé par là, Right? Et qu'en analysant le problème que je présente, il comprend que ce n'est pas un problème. C'est quelqu'un qui est beaucoup plus haut que toi comprend que ce que tu es en train de dire n'est pas un problème parce que sa vue est très grande. Il voit, il analyse plus devant, mais moi je suis en bas, je suis là. Donc du coup, moi je vois juste ce qui est en face de moi, et ce qui est en face de moi se présente face à moi, paraît être agressif, ça paraît être un problème.
Ça l'est pas. Pas simple comme inatteignable en fait.
Exactement. En fait, c'est même pas que Pour moi, je me disais mais comment je vais augmenter la publicité et ça va m'augmenter la mauvaise qualité de lead? Mais j'avais, parce que ma vue était petite, je voyais pas l'autre angle que oui, lorsque tu scales, ça augmente naturellement les mauvaises qualités de lead entre guillemets. Mais le travail du sales team, d'une équipe de vente, c'est de dire que les leads ne sont pas bons. C'est ça le job, right? C'est normal de pas avoir des bons leads, ça fait partie du game. Et je savais pas. Tu vois ce que je veux dire? C'est juste ça le film, c'est ça le game. Mais malgré ça, tu peux scale. Tu vois? Mais moi, je voulais fixer un problème qui n'était pas fixable maintenant. Parce que je n'ai pas écouté le conseil de mon mentor, parce que je pensais que je connaissais, parce que je pensais qu'il ne me comprenait pas, je n'ai pas su scaler. Et c'est arrivé plusieurs fois. Et je suis sûre qu'il y a quelqu'un qui nous écoute en ce moment, Agathe, qui a ce même problème. Qu'on lui dit fais A, il ne voit pas le A. On lui dit fais B, elle dit ouais mais non pour moi parce que toi tu es ceci, Agathe dit ça parce qu'elle est déjà nana. Mais non, Agathe le dit parce qu'elle est déjà ici, elle peut voir ce que tu ne vois pas.
Et ça revient aussi à cette notion de se faire confiance et de savoir où on va, donc et de savoir où on va et de pouvoir prendre quelqu'un qui va nous accompagner là où on veut aller. Et donc je vais revenir pour ceux qui nous rejoignent, partagez ce live, ça dit que On est vraiment dans Ton Image, le podcast, et où nous partageons vraiment des pépites pour les entrepreneurs. Et ne vous étonnez pas si Eliane parle des 100 000 € de publicité pour avoir des leads, parce qu'elle a déjà 2 entreprises qui font des 7 chiffres, qui font des millions d'euros. Donc elle amène aussi les entrepreneurs à aller vers ce chemin-là pour faire les 6 chiffres, pour faire les 7 chiffres. Je veux juste vous rappeler ici, pour vous qui êtes entrepreneur, je sais pas à quel niveau vous êtes À un moment donné, voilà, lorsque vous allez travailler peut-être sur l'organique, vous allez plafonner. À un moment donné, on a besoin d'augmenter les leads, on a besoin d'augmenter réellement des leads pour pouvoir augmenter notre chiffre d'affaires. Et c'est ce que nous voulons nous tous, augmenter le chiffre d'affaires, augmenter le chiffre d'affaires. Est-ce qu'il y a quelqu'un dans ce live-là, dans ce, qui pense que, qui ne veut pas augmenter son chiffre d'affaires? Parce que cette notion qu'on est en train de vous dire aujourd'hui, c'est pour que vous ayez ça dans votre tête pour pouvoir préparer l'année 2026. Parce que l'année 2026, ça se prépare maintenant. Et pour cela, il faudrait déjà écouter ces informations-là. Elle a parlé de la peur, la peur d'investir en soi. Elle a parlé d'abord de, voilà, de se connaître, la peur d'investir. Et ces erreurs-là qu'on fait aujourd'hui Où on a juste besoin de se faire confiance. Je te remercie beaucoup Eliane Ngami pour ce partage.
Et mais Agathe, j'aimerais savoir de ton côté, pour toi, c'est quoi les grands blocages que tu vois chez tes clientes? C'est quoi les grandes erreurs de parcours qu'elles font souvent?
Les grandes erreurs que moi je vois aujourd'hui, pour moi, c'est des personnes qui en fait, qui sont dispersées. Ce sont des personnes qui prennent des mini-programmes, mais pas des programmes de transformation. Quand je parle de programme de transformation, c'est réellement des programmes d'accompagnement, des programmes de mentoring. Et c'est comme ça que moi aussi, je me suis transformée en prenant le programme de mentoring. Parce qu'en prenant des bouts de formation des bouts de formation, moi ça ne m'a pas aidé. Je n'ai pas ce problème-là, voilà, de peur de m'engager, mais il y avait cette notion-là de pouvoir écouter une personne qui est allée vers ce chemin, faire confiance et d'appliquer juste bête et méchamment ce qu'ils font. Donc très souvent dans mon entourage, c'est ces personnes-là qui veulent en fait des résultats micro-ondes, qui veulent des résultats très très vite là, mais qui ne sont pas prêts à, voilà, investir en fait sur le long terme, se donner du temps pour eux, se donner du temps pour pouvoir mettre en pratique, parce que c'est un processus, c'est une construction. On construit bien une entreprise, et j'aime bien dire souvent, voilà, on peut créer une entreprise seul, mais on ne peut pas la construire seul, surtout quand on a la vision de pouvoir construire cette entreprise, de vivre cette entreprise et d'accoucher. Comme tu as parlé de, voilà, de faire, il y a une expression que tu as dit tout à l'heure, c'est comme, voilà, que cette entreprise accouche d'autres entreprises, on va dire ça même comme ça. Donc c'est ça qu'autour de moi, que je rencontre aujourd'hui. Il y a aussi la peur, il y a aussi cette peur, notamment la peur d'investir. Il y a la peur d'investir parce que beaucoup de personnes— j'ai eu un appel encore cet après-midi avec une dame qui est tellement talentueuse, mais il y a cette notion-là. En fait, la peur d'investir. Tu ne peux pas avoir des résultats tant que Tu n'es pas, tu ne vas pas voir une personne qui va t'amener vers ses résultats. Ça, c'est vraiment ça, ça c'est vraiment ces deux gros freins que je rencontre beaucoup aujourd'hui. Et c'est juste que je recommande aux personnes, voilà, d'améliorer ça parce que ça va être juste bénéfique réellement pour eux.
Totalement, totalement.
OK, donc aujourd'hui tu es une master coach, je vais t'appeler comme ça parce que tu es sur le terrain depuis des années. Moi je te suis depuis 2017, voilà. Et puis je suis aussi une, voilà, j'ai fait partie aussi depuis 2017-2018 des masterminds et même mentoring Comment vois-tu ton domaine évoluer dans quelques années, Eliane Ngami?
Le coaching en général?
Non, l'entrepreneuriat.
L'entrepreneuriat en général ou le coaching? Parlons de l'entrepreneuriat en ligne. Je dirais que, I mean, l'entrepreneuriat c'est toujours quelque chose qui va exister, bien entendu, mais l'entrepreneuriat en ligne, l'industrie de la e-formation l'industrie des cours en ligne, la formation, l'accompagnement. Et en train de— il y a un gros mouvement qui est en train de se passer actuellement, right? Je dirais que tu as dit comment je vois ou est-ce que c'est quoi mes prévisions? Je veux juste me rappeler.
Non, comment tu vois, comment tu vois évoluer, comment tu vois ça évoluer?
Comment ça va évoluer? Ouais, il y a énormément de changements qui sont en train de se passer. Quelqu'un qui est sur le terrain à grande échelle le ressent. Le marché change, le marché bouge, l'intelligence artificielle. Je me rappelle une de mes clientes m'a dit Eh bien, non, même pas une cliente, je faisais un live une fois, puis je parlais d'un programme, puis la personne m'a dit mais pourquoi acheter du coaching s'il y a l'intelligence artificielle? Comme ChatGPT donne des réponses, right? C'est comme ChatGPT te donne des réponses mais il y a pas de nuance. Mais il y a définitivement un énorme mouvement qui est en train de se passer à deux angles. La première, c'est l'intelligence artificielle qui fait en sorte que certaines personnes pensent avoir les réponses. L'intelligence artificielle fait en sorte qu'il y a les réponses un peu partout. Il y a YouTube, les gens donnent de plus en plus de formations gratuites, de cours gratuits, etc. Donc payer pour l'information n'est plus vraiment intéressant parce que l'information est là, right? N'importe quelle personne qui vend l'information doit se dire pourquoi est-ce que quelqu'un doit payer? Parce qu'il a l'information. ChatGPT, Google, YouTube. I mean, avant il y avait déjà YouTube, etc., mais ChatGPT te donne les step by step. Te donne la structure et tu peux converser avec lui. Donc ça, ça fait, ça joue beaucoup. La deuxième chose, c'est qu'on est dans une récession de la confiance, OK. Les personnes investies, les personnes ont actuellement peur, ils ont juste peur. Il y a un manque de confiance, et pas seulement avec les coachs, mais envers la société en général. Les gens manquent de confiance par rapport au gouvernement, manque de confiance par rapport aux médias. Manque de confiance par rapport à qui que ce soit. On est dans une récession de confiance, on n'est pas encore dans une récession économique. Donc sur ces deux angles-là, quand j'observe pour voir, ok, ça va être quoi le coaching, la bonne nouvelle c'est que ça va toujours exister. Ça c'est la bonne nouvelle, right? Les personnes auront toujours besoin d'être guidées, mais ils achètent différemment aujourd'hui, ils n'achètent plus pour les mêmes raisons. Si tu vends l'information, tu es foutu, parce que les gens n'achètent plus pour l'information. Ils achètent pour la proximité, ils achètent pour la nuance, ils achètent pour la compréhension, ils achètent parce qu'ils veulent être qui tu es. Ils achètent pour the sentiment of increase, le sentiment d'évolution. C'est pour ça que les gens achètent aujourd'hui. Ceci, ils voient Agathe, ils vont pas acheter chez Agathe pour le branding parce que Agathe a l'information sur le branding. Non. Ça, Clauda, ça, tous les— il y en a même qui peut faire le travail pour toi, mais ils achètent chez Agathe parce qu'ils se disent Agathe a quelque chose, elle me comprend, elle me parle à moi, right? Et j'ai le sentiment qu'en allant avec Agathe, je vais aller loin. Ou Agathe part, moi je vais aller avec elle. C'est pour ça qu'ils achètent, tu vois ce que je veux dire? Il y a cette nuance. La deuxième nuance qu'il y a par rapport à la récession de confiance, c'est vraiment le fait que les gens nous font moins confiance. Et donc du coup, il ne se fie pas sur ce que tu dis, il se fie sur ce qu'il voit. C'est ce qu'il voit, c'est juste pas tes paroles, ce qu'il voit. Est-ce qu'il voit tes témoignages? Il voit ton positionnement? Il voit tes preuves sociales, right? Ce qu'il voit et ce qui le dirige sur est-ce que je peux lui faire confiance Mais c'est ce qu'ils disent. Je sais pas si j'ai été claire.
Tu as été très, très claire, mais je veux pas revenir dessus parce que j'ai encore quelques 3 questions à te poser avant qu'on ait terminé. Si tu avais un panneau publicitaire, un panneau publicitaire, une grande pancarte comme ça que tu devais afficher dans une ville, quel est le message qui te tient à cœur que tu passerais?
Mon message, ce serait donne ta vie au Seigneur, c'est la meilleure vie ever. Je te promets, ça peut paraître évident, mais ce serait donner sa vie à Jésus. Le premier. Est-ce que tu veux entendre le deuxième message peut-être? Mais le premier, ça serait vraiment de donner sa vie à Jésus.
Parce que je sais que ça va découler de beaucoup de choses, mais il faudrait que les gens qui ne sont pas, les gens qui sont cartésiens, j'ai pas compris, explique-moi. Je disais qu'il faudrait que les gens qui sont cartésiens, qui ne croient pas à la partie spirituelle, à «donne ta vie à Jésus», qu'ils puissent écouter aussi un autre message.
Ça, c'est sûr que «donne ta vie à Jésus», non mais moi, ça serait le seul message que je donnerais, que je dirais sincèrement. Ça serait la seule chose que j'aimerais dire à quelqu'un parce qu'il y a juste rien de meilleur que ça, c'est en toute franchise. Maintenant, s'il y a un deuxième, disons que je parle à des gens qui ont déjà, qui marchent déjà avec le Seigneur, là je leur donnerai un autre message. Mais non, ça peut me coûter cher, dis ce que je vais dire. Mais je dirais que mon autre message, en prenant pour acquis que l'autre message est déjà compris, right, ça serait— avant de le dire, je vais expliquer, OK. J'ai vu un mini reportage sur Oxford et il parlait de Yale et Oxford, les deux écoles, les deux universités. Je pense Oxford c'est lui d'Angleterre, Yale celui des États-Unis. Et Oxford, tu peux pas, tu peux pas acheter ton entrée pour Oxford, tu peux acheter ton entrée à Yale. Les grandes familles, naturellement c'est si ton père est à Yale, tu as le droit d'accès à Yale. Oxford c'est si tu as les qualifications, rien d'autre. Et il disait que malgré ça, malgré que l'admission à Oxford soit juste entre guillemets, les personnes qui sont là, les 80% des étudiants à Oxford font partie des richissimes de la société. Les 20% sont l'exception. Ça veut dire qu'ils sont pas richissimes, leurs parents sont riches mais pas richissimes, mais ils sont extrêmement intelligents. OK. Et d'après les études, on parlait d'aristocratie, etc. Le résumé, c'est ceci: pour que ton enfant puisse arriver à Oxford, il faudrait que tu aies les moyens financiers d'éduquer ton enfant, de donner une meilleure éducation, de l'amener à l'école privée, d'avoir une meilleure éducation, d'avoir— il a aussi dit qu'il y a un des éléments, c'était différentes expériences. OK, donc par exemple, faire que ton enfant voyage à gauche et à droite, parce que là, son cerveau évolue comme ça, qu'il a plusieurs activités parascolaires, etc. Plus un enfant fait ça, plus il est entre guillemets intelligent, mieux il est placé parce qu'il a une grande perspective et plus il a des chances d'entrer à Oxford. Donc plus il fait partie des meilleurs. Le résumé dans tout ça, c'est que pour donner la chance à nos familles, à nos enfants d'être dans l'étape d'avoir un meilleur game, il nous faut de l'argent. Ok, so si j'ai un message, ça serait va chercher l'argent. Va chercher ton argent, right? Et va pas chercher ton argent parce que tu es amoureux de l'argent. Oui, je parle pas de l'amour de l'argent ici, je parle de l'accès pour que tes enfants puissent avoir de meilleures chances dans la société. Va chercher ton argent, va chercher ton argent pour pouvoir impacter le monde, va chercher ton argent pour pouvoir parler. Parce que quand tu as de l'argent, tu peux parler, ta voix peut compter, tu vois, tu peux avoir une mini influence. Où tu peux, même si tu n'as pas une ligne, je dis pas d'aller chercher des milliards, certains d'entre nous ne sont pas appelés à faire ça, mais va chercher assez pour mettre ta famille, pour mettre tes enfants à next level, pour changer l'histoire de la famille. Il y a certains ici qui nous écoutent, Agathe, qui sont appelés à être les prochains millionnaires ou les premiers millionnaires de leur famille, mais ils prennent ça comme des blagues. Le problème, c'est qu'ils jouent avec, ils entendent, puis c'est comme si on a le guizemène. Non, Non, pas des amen. Comme, ok, oui, amen, mais next step, what is next after amen? C'est quoi après le amen? C'est quoi le next step? Paye le prix, va chercher ton argent. Je dirais ça: va chercher ton argent. Laisse le téléphone, laisse tes commérages, laisse tout ça, focus-toi et laisse ton ego. Parce que pour avoir l'argent, il faut que tu laisses ton ego de côté.
C'est sûr, Eliane Ngami. Et j'ai envie de dire, qu'est-ce qu'on ne ferait pas avec l'argent? Parce que dans toute chose, on a besoin de l'argent. Et je suis d'accord avec toi, c'est pas de l'amour de l'argent, c'est qu'aujourd'hui on se rend compte que quoi qu'on veut faire, on a besoin de sortir de l'argent. Il faut de l'argent, il faut de l'argent. Je suis d'accord avec, c'est un très bon message. Allons chercher de l'argent. Alors je vais terminer par, enfin par l'avant-dernière question. On s'attire vers la fin de ce podcast en te demandant, Eliane Ngami, est-ce que pour atteindre les millions dans tes entreprises, est-ce que ton image de marque, est-ce que tu as travaillé une image de marque? Est-ce que tu as travaillé sur ton personal branding?
La réponse est oui. Et je vois le personal branding peut-être un peu différemment que la plupart, parce que tu vois, lorsqu'on parle de personal branding, Agathe, beaucoup de personnes s'imaginent qu'on parle d'un beau visage, de belles photos, un beau logo, right? Mais c'est vraiment l'identité de marque, right? Et pour moi, c'est vraiment la base, c'est la fondation, c'est Amine, si tu veux te distinguer sur le marché, il faut que tu aies une identité, qu'on sache qui tu es, c'est quoi ton histoire, qu'est-ce que tu racontes, c'est qui ta clientèle, qui est-ce que tu cibles, tu vois. Et oui, ça joue avec l'identité visuelle, bien entendu, mais il y a l'identité de ta marque. So, définitivement, avant même de me lancer, j'ai travaillé sur mon personal branding. Et je crois que dans une ère où il y a l'IA, où il y a une énorme compétition, l'une des choses sur lesquelles on doit s'appuyer, c'est le branding. C'est ça qui te distingue de la masse, right? C'est ça qui te sort hors du commun. Parce que ton branding, en tout cas moi je vois le branding comme ton ADN. Il y a pas deux comme toi, il y a pas de compétition à ce moment-là. Parce que par ton messaging, par ton branding visuel, par ton personal branding, par ta clientèle.
Exactement, comme par tout cet ensemble-là, tu te distingues, tu vois.
Et malheureusement, Agathe, beaucoup de personnes ne prennent pas le temps de travailler sur leur image de marque, sur leur identité de marque, et ils prennent plus de temps à copier les autres. Au lieu de se concentrer sur leur identité de marque. Maintenant, il y a un problème. I mean, c'est pas mauvais de copier. Il y a un problème lorsque tu copies, c'est que tu perds qui tu es, ce que tu es réellement, tu vois. Et très rapidement, lorsque tu n'as pas fait le vrai travail de ton branding, tu es confus, tu es perdu, tu ne sais pas exactement qu'est-ce que tu fais, tu tournes en rond. Lorsque tu fais le travail sur ton branding, sur ton identité, identité de marque, et j'insiste là-dessus parce que c'est différent que ce que, de ce que je vois les gens penser du branding. Lorsque tu fais ce vrai travail-là, tu sais qui tu es, tu sais où tu vas, tu sais à qui tu parles, right? Et ça, ça fait toute la différence.
Complètement. J'aimerais bien, et ça revient aussi en gros à se connaître, à se faire connaître et se faire reconnaître. Donc ça, ce n'est pas juste le logo et la photo, ma photo professionnelle que je vais mettre sur mon profil. Donc ça, c'est vraiment quelque chose de réellement très, très important. OK, donc on va vous recommander à toutes les personnes qui vont nous regarder, donc comme Eliane Ngami l'a dit et comme moi je le dis aussi très souvent, travaillez sur votre image de marque unique, travaillez sur votre personal branding, ça va vous aider à aller chercher les 5 chiffres, les 6 chiffres qui sont faciles comme Eliane le dit.
Et les 7 chiffres, come on girl, même les 8 à 9 chiffres. Comme je prends l'exemple, je parlais dernièrement sur mon média et sur mes réseaux sociaux d'Alex Omonzé, right, qui a généré plus de 100 000 en 3 jours en cash, en cash, pas chiffre d'affaires, 100 000 en cash comme l'argent qui est ancré dans son compte Stripe en 3 jours. Mais c'est à cause de quoi? C'est à cause de quoi, Agathe? Son branding. Il y a rien d'autre. Ce qu'il offrait, j'ai acheté son cru, j'ai investi plus de 30 et quelques. Ce qu'il offrait n'était rien d'exceptionnel, rien. C'est le branding. Tout le monde achetait pas parce qu'il a proposé une offre extra, on a acheté parce que c'est Alexandre Moser, parce qu'il avait travaillé 3 années auparavant sur son personal branding. Et c'est ça qui a fait en sorte qu'on se dise: «Yeah, let's do it!» Merci.
Alors Eliane Ngami, pour les personnes qui nous écoutent ici ce soir et qui veulent aller plus loin, qu'est-ce qu'ils peuvent apprendre de plus autour?
Yeah, j'aimerais inviter toutes les personnes qui m'écoutent comme là on organise un événement qui s'appelle Scale Live. Venez nous joindre sur Scale Live, on va mettre les liens dans les commentaires et tout. Et ça, il devrait vraiment nous joindre, qui vient sur ma page Eliane Ngami, ils vont voir les informations par rapport à Scale Live. Donc je les invite à participer à Scale Live, un événement de 3 jours. On leur montre comment organiser le lancement. Ce que j'ai pas dit, c'est que je montre aux personnes comment organiser des lancements. À ces chiffres, enfin d'avoir une vraie liberté. Parce qu'il s'agit pas seulement de, tiens, on parle de gagner de l'argent, etc., mais malheureusement, Agathe, beaucoup de personnes, lorsque tu parles de gagner de l'argent, ils pensent qu'il faut que tu travailles H24, que tu publies ta vie sur les réseaux, etc. Mais si tu veux le faire, vas-y, mais c'est pas obligé de le faire, right? Il y a d'autres méthodes et c'est une de ces méthodes que je présente lors de ce live. Donc je t'invite à me joindre sur ce live et surtout de me suivre sur Instagram, Eliane Ngami sur Instagram. Ils vont me trouver là-dessus et ils vont pouvoir savoir tout ce que je fais.
Waouh! Donc inscrivez-vous, n'oubliez pas, si vous venez en replay, vous allez cliquer sur le lien qui sera en commentaire ou alors sur la description et vous inscrivez-vous à Scale Live. Si tu permets, Eliane Ngami, une dernière question. Oui. Tu parles des personnes qui travaillent H24, en parlant de toi, comment tu fais pour gérer aussi ces entreprises-là qui font des les millions en dollars aujourd'hui et ta vie, ta vie familiale, comment tu arrives à trouver cet équilibre-là et à prendre soin de toi, tout ça? Est-ce que tu peux nous partager qu'est-ce que tu fais?
Je vais te partager ça, mais est-ce que tout le monde serait un truc à comprendre, c'est que, Agathe, moi je ne crois pas, une seconde, je ne crois pas, moi je ne crois pas à l'équilibre forcément, je crois pas en l'équilibre, le principe d'équilibre, je n'y crois pas. Et donc ça, c'est une chose. La deuxième chose, c'est que j'ai énormément d'aide. Je crois avoir de l'aide. J'ai beaucoup d'aide dans ma vie parce que quand je regarde, mais comme je viens d'une famille d'entrepreneurs, ma, mon arrière-grand-mère par exemple était une très grande entrepreneure qu'on connaissait parmi, dans tout le village, etc. Et ils avaient de l'aide, right? Et on peut pas on se construit avec un ensemble de personnes. So la manière de m'en sortir, j'ai comme mes priorités dans ma vie aujourd'hui. Agathe, ma priorité c'est ma vie spirituelle, ma vie familiale avec mes enfants et ma vie entrepreneuriale. Maintenant, la plupart des femmes qui nous écoutent en ce moment, ou même des hommes, vont dire que eux aussi c'est la même chose. Mais je vais apporter une nuance ici. Quand je parle de ma vie familiale, ça n'inclut pas faire le ménage. OK, quand je parle de ce qui est important pour moi, c'est de passer du temps avec mes enfants. Ça n'inclut pas faire le ménage, cuisiner et toutes les autres tâches. J'ai du mal à citer parce que c'est des tâches que je fais pas, la lessive, etc. Je fais pas ce genre de tâches.
Et les femmes qui le font, parce que chaque fois que je dis j'en fais, je fais pas, j'ai certaines femmes qui crient, oh my God, Justement, tu avais fait un post sur ça qui a fait une polémique d'ailleurs, où les gens avaient compris ça à leur manière. De toute façon, je te laisse continuer.
Yeah, chacun comprend comme il veut, mais regarde ça, c'est que quand je m'arrête, j'ai fait, j'ai été la femme esclave. La femme esclave, d'après moi, c'est celle-là qui fait tout à la maison, qui gère aussi son entreprise pour générer les revenus. Qui gère sa vie spirituelle, qui gère sa vie familiale, qui est comme l'esclave, OK. Et à la fin de cette vie-là, de cette partie de cette vie-là, j'étais frustrée, malheureuse, et je voulais juste que les choses changent. Après, je définis, j'ai décidé de redéfinir ma vie. Et dans redéfinir ma vie, je me suis dit, eh bien, ce qui compte pour toi, c'est d'être avec les gens, les enfants. Maintenant, ces enfants-là, ils ont besoin de manger. Est-ce que ça a besoin d'être toi qui fais à manger? Ma réponse à moi, c'est non. Mes enfants n'ont pas besoin que ce soit moi qui cuisine. Eux, ils n'ont pas besoin du tout, OK. Leur papa non plus, à l'époque, il n'avait pas du tout besoin. Il avait juste besoin de manger, il avait pas besoin que ce soit moi. L'une de leurs priorités, c'est que la maison soit propre, OK. Ça, c'est important qu'ils vivent dans un environnement sain, je l'accorde. Mais est-ce que c'est important que ce soit moi qui fasse le ménage? Pour ma famille à moi, Agathe, ce n'était pas important qui faisait le ménage. Ce qui était important, c'est que le ménage soit fait. Tu vois ce que je veux dire? Fallait juste que le ménage soit fait. Maintenant, qui le fait, ça c'était pas si important. Donc je regardais tout ce genre de tâches, payer les factures, etc., les choses qui étaient importantes de faire, mais est-ce que c'était important que moi je le fasse? Non. Laver la voiture, c'est important que ce soit fait, mais est-ce que c'est important qu'Eliane Ngami le fasse?
Non.
Donc du coup, j'ai comme éliminé les tâches qui ne sont pas importantes que je le fasse et je les ai déléguées simplement. La même chose que je fais dans mon entreprise, c'est: qui est important que moi je fasse, je le fais. Ce qui n'est pas important que je le fasse, je ne le fais pas. Et donc du coup, j'ai commencé juste à négliger tout le reste, déléguer ce que je pouvais pas déléguer, j'ai négligé. Et c'est ça qui m'a permis d'avoir du temps, right? Avoir du temps pour réinvestir dans mon entreprise. Parce qu'il y a des études qui ont prouvé qu'on passe à peu près 4 heures par jour dans les tâches comme le ménage, la lessive, la cuisine, le conduit, les enfants. Parce que lorsqu'on pense à faire, cette femme va vous dire, ouais, Eliane, je passe moins de temps que ça. Mais regarde ça, quand tu penses à un repas, qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui? Si tu regardes bien, tu vois que le qu'est-ce qu'on mange tu te poses la question, il y a l'énergie mentale qui va là-dessus. Finalement, tu croûves. Après ça, il faut que tu ailles regarder qu'est-ce qu'il y a au frigo. Ensuite, il faut que tu planifies, que tu mets ça, que tu laisses que ça décongèle. Ensuite, que tu le fasses. Maintenant, tu dois courir. Et moi, souvent, avant, après un appel avec un client, je courais pour aller cuisiner parce que la famille allait rentrer bientôt. Tout ce stress-là, je l'ai récupéré, je l'ai réinvesti dans mon entreprise. Sauf, ce n'est pas que je ne fais pas ces tâches-là puis je suis assise comme princesse, c'est que je prends ce temps, ces 4 heures, soit je le réinvestis dans ma vie spirituelle, soit je le réinvestis en passant plus de temps avec mes enfants, soit je les réinvestis dans mon entreprise, tu vois. So, je délègue beaucoup pour pouvoir avoir du temps. Et lorsque je passe du temps avec les enfants, c'est vraiment enfant, c'est, on va, j'avais mes enfants, on sort tous les jours, même en hiver, on va passer à peu près une heure dehors, on va aller s'amuser au parc, on va aller faire des activités, on va aller marcher, on va aller parler. Je passe énormément normalement quand ils sont à la maison, je suis qu'avec eux. Mon ordinateur n'existe pas, mon téléphone n'existe pas, je suis juste avec les enfants et on s'amuse. Je suis pas, c'est pas maman stressée, maman en train de crier, c'est maman qui est présente, tu vois.
C'est génial ça, toute une organisation. Mais je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui n'ont pas encore arrivé à ce niveau-là de réflexion, donc il y a encore des croyances limitantes. Et dans ce que tu dis, je suis d'accord avec toi aussi, lorsqu'on peut déléguer, il faut pas hésiter à déglinguer pour gagner.
Mais je vais pousser un peu plus loin en disant que je vais profiter de ton panel pour dire ceci, c'est que beaucoup de personnes ne le font pas parce qu'ils pensent que c'est cher. Et je pense, je parle surtout aux femmes qui sont en Occident, pensent que c'est, ils pensent que c'est cher, que c'est parce que j'ai de l'argent. C'est pas vrai, c'est pas cher. C'est en fait, c'est qu'on a tellement de barrières, on pense que c'est inaccessible.
Tu vois, c'est vrai que c'est pas cher quand tu regardes bien. Si quelqu'un vient te faire, je sais pas, 3 heures de ménage par semaine, ou alors je sais pas, ça revient comme, je sais pas combien c'est l'heure en France, ça peut être combien de, je sais qu'ici 8 € ou 10 € max, nous on avait 5 de l'heure.
So, c'est moins, attends, non c'est moins, si tu as 10 €, regarde ça, visualise une maman qui a 3 enfants à bas âge, OK, qui a un conjoint, les deux travaillent. On est d'accord qu'en Occident, l'une des plus grandes frustrations, c'est le stress?
On est d'accord?
La charge mentale, right? Maintenant, imagine qu'on te débarrasse, qu'on débarrasse cette famille-là de la charge mentale de savoir quoi cuisiner. Qu'on la débarrasse ensuite de la charge mentale de la maison qui doit être propre. Une femme de ménage passe 2 fois la semaine nettoyer la maison, 3 heures par jour. D'après toi, ça ne change pas l'ambiance de cette famille?
Ça va complètement changer.
Ça change pas la relation qu'elle avait ses enfants?
Est-ce qu'elle reprend complètement?
Right, parce que là, elle a fini de travailler à 6 heures, d'arriver à la maison 18 heures, elle est frustrée, fatiguée. Il faut qu'elle fasse le ménage, il faut qu'elle fasse à manger pour les enfants, il faut qu'elle les mette au lit. Il faut qu'elle trouve du repos pour recommencer le matin, se lever à 6h. On l'arrête juste le ménage et qu'on calcule le montant. Si c'est 10 € de l'heure, disons même que tu payes bien 15 €, ça fait 45 €, 3 heures fois 2, ça fait 90 €. Moins de 100 € par semaine, ça fait 400 € la semaine. Maintenant, il y a des sorciers là qui vont dire ouais, il faut avoir ces 400 €, right, il faut avoir ces 100 €. Maintenant, disons que tu commences petit, tu fais ça juste une fois par semaine, le grand ménage, il met le fer, ok? Ça fait 45 € fois 4, ça change pas la vie. Maintenant, tu prends cet argent, le temps que ça te crée la paix, que ça te crée, tu vas le réinvestir. C'est pas que tu délègues et tu restes croisé, c'est que tu délègues. Et certains n'ont juste pas besoin de réinvestir, ils ont juste besoin d'arrêter d'acheter chez Amazon. Ce que tu achètes, arrête d'acheter sur Amazon. Investis ça dans une femme de ménage, ça va t'amener l'équilibre, la paix.
Ou acheter des choses dont on n'a pas besoin en réalité. Exactement. Vraiment super, j'apprécie beaucoup ce partage sur cette partie-là parce qu'il y a beaucoup de personnes qui ont des croyances, qui pensent qu'ils peuvent tout faire. Moi je dis souvent, on ne peut pas être femme de ménage et femme entrepreneur en même temps et vouloir produire des gros chiffres, à vouloir ramener un gros chiffre d'affaires. Ça, c'est bâtard en fait. Ça revient à ce que tu disais au début, cette affaire de mieux être multipotentiel là, à un moment donné, il faut savoir comment utiliser cette multipotentialité. Et même, je dis même là, au niveau de la multipotentialité, il y a toujours un domaine dominant qu'on doit mettre en avant. Donc c'est pas que je sais tout faire, je suis King Kong en fait.
Et le pire, c'est que je me rappelle des statistiques en Amérique du Nord, puis j'envoyais des emails par rapport à ça. Si je me trompe pas, on avait plus de 67% de nouvelles entreprises qui ouvraient étaient ouvertes par les femmes. OK, seulement 6% des entrepreneurs qui font le million sont des femmes. Là, je parle en Amérique du Nord. Je pense qu'en Europe, c'est pire. J'ai pas trouvé les statistiques par rapport à l'Europe, mais en Amérique du Nord Je parle des États-Unis, il y a seulement 6%.
Pourtant, ce sont des bosseurs là-bas.
Pourtant, c'est elles qui ouvrent les business. On a plus de 67% qui sont ouverts par les femmes. OK, so moi, quand je regarde ces stats-là, qu'est-ce que ça me dit? Ça me dit que les femmes sont en affaires, mais très peu de femmes réussissent en affaires.
Pourquoi?
Si on va creuser, d'après moi, C'est parce qu'elles ont trop de charge mentale. Ça veut dire que si tu veux réussir, l'un de tes ennemis, c'est la charge mentale. Comme ton ennemi, c'est la charge mentale. Parce que moi, chaque fois que j'entre dans un métier ou dans un domaine ou dans un secteur d'activité, je dis c'est quoi le problème là-bas? Je regarde toujours le problème par rapport à ma famille. Est-ce que j'ai des gens de ma famille qui sont ancrés dans ce domaine? Si oui, où est-ce qu'ils ont échoué? Parce que je t'assume, moi je crois que notre sang parle, c'est ce que je crois. Je crois aussi le sang de Jésus parle pour nous, etc. Mais ceci dit, après ça, je vais regarder d'autres femmes, principalement les femmes noires. Par exemple, je suis noire, où est-ce qu'ils ont bloqué? Qu'est-ce qui a bloqué? Qu'est-ce qui n'a pas marché? Maintenant, après, je quitte la femme noire et voyons la femme en général. Qu'est-ce qui n'a pas marché? Après ça, je quitte la femme pour avoir les hommes. Qu'est-ce qui n'ont pas marché? Ceux-là qui ont essayé d'ancrer où je veux ancrer, Qu'est-ce qui bloque dans l'entrepreneuriat? On le voit que ce qui bloque chez les femmes, c'est la charge mentale. Elle se lance en affaires, se lancer n'est pas un problème. Les gens qui se lancent le plus en affaires à Gatineau, les femmes, pas les hommes, c'est les femmes, sont ambitieuses, mais elles ne réussissent pas en affaires. Pourquoi elles ne réussissent pas? Elles ont juste trop sur leurs épaules. Donc du coup, si moi je veux réussir, il faut que je fasse ce qu'elles ne font pas. Ce qu'elles ne font pas, pardon, ce qu'elles ne font pas, c'est qu'elles portent trop de charge mentale. Ça veut dire, si je dois réussir, je dois me débarrasser de la charge mentale, tu vois. Ce, pour moi maintenant, déléguer n'est pas un luxe. Avant, une femme de ménage n'est pas un luxe. Avant, une femme qui cuisine n'est pas un luxe, c'est un must, tu vois ce que je veux dire. C'est un must. Ce n'est pas, oh, ça serait bien quand je vais, je vais pouvoir me prendre une femme de ménage. Non, C'est il faut que j'aie, c'est la même manière qu'il faut que j'aie mon téléphone, il faut que j'aie une ligne téléphonique à la maison. C'est il faut absolument que j'aie quelqu'un qui fasse mon ménage, il faut absolument que j'aie quelqu'un qui fait ma cuisine, il faut absolument que j'aie A, B, C. C'est un must et non un ça serait bien. Tu vois ce que je veux dire? C'est lorsqu'on shift de perspective comme ça, on voit vraiment les choses telles qu'elles sont et pas ah non, quand j'aurai l'argent, quand je vais arriver à ce niveau-là. Comme Eliane parle comme ça parce que non, C'est parce que j'ai fait ça que j'ai pu arriver à ce niveau-là et non parce que je suis là que je peux faire ça. Je sais pas si tu vois la différence.
Exactement, ouais. On le fait d'abord et puis les résultats, voilà.
C'est parce que j'ai fait que j'ai des résultats et non quand j'aurai des résultats que je le fais.
Et c'est pas parce que quand j'aurai des résultats que je vais mettre ça en place et là ça nous freine.
C'est ça.
Et on ne fait jamais.
Et on peut pas avoir, on peut pas l'avoir, on peut pas avoir des résultats sans ça. C'est mission presque impossible. Moi, ce qui est la main de Dieu sur ta vie et que tu, voilà, Dieu ouvre les portes, mais la plupart des humains c'est pas ça, tu vois. La plupart des humains, faut que tu aies l'espace mental pour réfléchir, pour penser, pour mettre des stratégies en place. Et si tu dois gérer en creux qu'est-ce que les enfants vont manger aujourd'hui, nettoyer la maison, aller chercher les enfants à l'école et ton business, tu n'auras pas moyen d'atteindre 5K level.
C'est sûr, c'est une forme aussi d'investissement, c'est-à-dire que je donne d'abord pour avoir d'autres résultats. C'est ça, totalement. C'était super ce partage. Est-ce qu'il y a un mot de la fin que tu voudrais partager avec cette audience qui nous regarde ce soir, Eliane Ngami?
Il y a le grand mot que j'aimerais dire, mais déjà inviter les personnes à partager Inviter les personnes, ils ont été, il y a plusieurs personnes là, je regarde qui nous suivent sur les différents réseaux. Puis j'aimerais juste leur dire, déjà, si tu as été impacté par cette vidéo, partage-le à une femme pour qu'elle écoute, right? La deuxième chose que je vais dire, c'est tu as un pas de ton succès. Tu es vraiment, ah mais je sais pas c'est quoi ta version du succès, je ne sais pas c'est quoi les plans, je ne sais pas c'est quoi le le projet de Dieu sur ta vie. Mais ce que je sais, c'est que si tu ne laisses pas tomber, si tu continues quand même, si tu avances malgré la peur, malgré la confusion, malgré de je ne sais pas à quoi ça va ressembler, malgré peu importe qu'est-ce qui se passe, si tu avances quand même, ton succès va être là, il va venir. Right, so le gros message, ça serait: ne laisse pas tomber, lâche pas, fais juste avancer, mais n'avance pas seul, n'avance pas seul.
C'est un très beau message: n'avance pas seul, ne laisse pas tomber, never give up. Et c'est sur ces mots que nous allons nous séparer. Donc merci beaucoup Eliane Ngami.
Merci à toi.
Pour cette, pour d'avoir été là sur ce podcast Ton Image Compte. Et pour toutes les personnes qui ne me connaissent pas, comme je disais tout à l'heure, je suis Agathe Jandar, je suis business coach experte en personal branding. Donc si vous avez besoin de travailler sur votre image de marque qui va vous démarquer de la concurrence Agathe Jandar. Vous me retrouvez sur LinkedIn, sur Facebook, sur Instagram aussi, Agathe Jandar, et vous allez avoir aussi des pépites pour pouvoir construire votre image de marque, celle-là même, cette image de marque-là qui va faire en sorte que vous attirez vos clients, vos premiers clients. Alors n'hésitez pas aussi à télécharger dans la description le lien d'Eliane Ngami, de Scale, de son challenge qu'elle fait gratuitement pour vous. N'hésitez pas. Donc c'était Agathe Djandar, la mère du branding, et merci de nous avoir suivies. Et on se dit à très bientôt au prochain podcast. Merci à vous, au revoir. Merci, au revoir.
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