Live spontané… Créer un messaging qui attire des clients high ticket

Dans ce live spontané, Eliane Ngami s’adresse aux entrepreneurs qui souhaitent passer d’un chiffre d’affaires annuel de six chiffres à un chiffre d’affaires mensuel de six chiffres. Elle explique que, au-delà de la prospection initiale, le facteur décisif pour scaler est le messaging : la façon dont on communique avec une clientèle haut de gamme. Elle illustre l’importance de rester ultra‑spécifique sur son client idéal (l’analogie Mercedes vs Toyota) et de ne jamais diluer le message en s’adressant à un public plus large. Elle propose de créer une offre low‑ticket ou à faible risque qui s’adresse exactement à la même audience high‑ticket, afin de leur permettre de tester le service sans barrière financière, puis d’up‑sell. Elle rappelle l’importance de réduire le risque perçu (garantie, remboursement) en citant l’histoire de la Grande Dépression. Elle insiste sur la constance du positionnement de marque, le danger de copier les concurrents, et la nécessité d’incarner l’« esprit » ou le « ministère » de son entreprise. Enfin, elle partage son expérience personnelle : elle a abandonné les appels téléphoniques et les équipes de vente pour se concentrer sur les ventes en live, qui correspondent à son style et à son audience. Elle conclut en appelant les participants à rester fidèles à leur message, à créer une offre à faible risque pour leurs prospects high‑ticket, et à la contacter pour un coaching personnalisé.
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et de l'impact. Pour celles qui m'écoutent, on va commencer dans quelques secondes. Ça a commencé déjà Facebook, OK. Oh là là, OK. Salut, salut mon entrepreneur à succès! Je vais me connecter en même temps sur Instagram et on va pouvoir commencer. C'est un super live extrêmement spontané. J'ai du temps disponible, mes enfants sont dans leurs activités, je me suis dit que je devais juste faire un live. On va mettre Instagram en live, Facebook, super. So hello mon entrepreneur à succès, j'espère que tu es en pleine forme, que tu vas super bien. Je suis en live spontanée pour te partager un truc super important, surtout si tu es dans la phase actuellement de ton entreprise où Tu veux scaler, ça veut dire tu veux quitter par exemple de 6 chiffres l'année à 6 chiffres le mois. Donc disons que actuellement tu génères 300 000 par exemple par année ou 200 000 par année et tu veux générer plus de 200 000 le mois, OK. Au début d'une activité, le grand focus que n'importe qui devrait avoir, c'est vraiment se concentrer sur avoir ses premiers clients. OK, la vente, etc. Mais plus tu évolues, plus tu dois te concentrer sur ce qu'on appelle ton messaging. C'est vraiment la clé pour attirer des clients high ticket, des personnes qui pourront te payer à des prix plus élevés. Et avant d'aller plus loin, je dois te dire aussi que les clients high ticket, c'est eux qui vont pas mal servir ton entreprise. Parce que si tu vends une offre à $500 et que tu as une autre offre à à $10 000, il te faut quoi, 10 clients, non même plus, 20 clients à $500 pour équivaloir le nombre de clients à $10 000, right? So c'est tellement plus facile de scaler en vendant une offre high ticket qu'en vendant une offre low ticket, à moins que tu aies une grosse audience. Si tu as une grosse audience, vas-y avec une offre low ticket. So les deux manières de scaler une entreprise, c'est offre low ticket et grand volume, ou offre high ticket et petit volume. La majorité des entrepreneurs n'ont pas le grand volume, donc du coup ils sont pas mal un peu limités dans le fait d'avoir une offre high ticket pour être en mesure de scaler leur activité au next level. Maintenant que ça c'est établi, je dois te dire ceci: ce que j'ai constaté, c'est le messaging qui bloque beaucoup de personnes. Et souvent lorsqu'on se décide, on se dit, bah si, ma cliente, il accepte pas du tout n'importe qui dans son groupe, Et il commençait à partager du contenu. Mon ami m'a dit: «Eliane, tu dois absolument être dans ce groupe Facebook.» OK, j'y étais. Et dans le groupe, c'était génial, c'était vraiment— j'allais sur Facebook uniquement pour entrer dans son groupe et lire le contenu qu'il publiait tellement c'était bon. Et après quelque temps, il a commencé à baisser la qualité du contenu qu'il publiait. Il a commencé à accepter les personnes qui ne sont pas là, qui ont commencé à accepter les personnes en démarrage. Il a commencé à créer du contenu diversifié diversifié pour les autres aussi, parce qu'il avait réalisé qu'il y avait une grande demande pour les autres, mais qui ne sont pas la clientèle. Donc le groupe qu'il avait créé, c'était uniquement pour les entrepreneurs qui faisaient plus de 300 000 et plus l'année. Mais on est créé, je pense que tu es au courant que la plupart des entrepreneurs ne font pas 300 000. D'ailleurs, il y a que 16% des entrepreneurs qui font plus de 100 000 $. Dans la majorité, sont en démarrage, sont à moins de 300 000. Donc du coup, parce qu'il avait énormément de demandes des gens en bas, il a décidé d'ouvrir le groupe. Et dès qu'il a fait ça, j'ai arrêté de le suivre parce que le contenu, la raison pour laquelle j'allais dans son groupe, n'était plus ça. Le contenu, je me sentais plus concernée par le contenu, etc. Et finalement, j'ai jamais travaillé avec lui. J'étais, j'étais, je vous assure, j'étais comme à un mois de travailler avec lui et c'est servi sur plus de 100 000 $, OK, 100 000 d'investissement. Maintenant, lorsqu'il a ouvert la porte pour travailler avec les personnes en démarrage, il a ouvert des produits à 2 000 $. Maintenant, fais un calcul rapide. Combien de personnes? Donc 100 000 dollars, je vais prendre mon ordinateur, divisé par 2000, je te dis combien de clients? Ça veut dire 50 clients. Il lui faut 50 clients à 2000 dollars pour égaler moi comme client à 100 000 dollars. Et dans son groupe, il était très clair: mon offre est 100 000 dollars, voici ce que je propose, si tu es intéressé, contacte-moi. Et il partageait du contenu. Je t'assure, j'étais à ça. Donc quelques semaines plus tard, c'est sûr qu'il avait mis à peu près 4 mois. Donc pendant 4 mois, j'observais, je disais, je disais waouh, c'est bon, je dois travailler avec lui. Il était à ça. Et je suis sûre que si j'étais dans cette phase-là, il y avait plusieurs autres entrepreneurs dans ce groupe qui étaient à ça de prendre ses services. Après, il a changé, il a commencé à parler à tout le monde. Et petit à petit, je me sentais de moins en moins concernée. Je suis sûre que les autres aussi se sentaient de moins en moins concernés. Et personne, je sais pas si les gens ont pris son service, mais moi j'ai pas pris son service. Maintenant, beaucoup d'entrepreneurs font la même erreur. Ils ont une position, ils ont méfait d'une, ils ont leur clientèle, ils veulent vendre une offre high ticket, ils commencent à communiquer avec la bonne clientèle, et après, pouf, ils dévient, ils commencent à parler à tout le monde, ils commencent à parler à ceux qui font plus de bruit ou ceux qui sont plus présents. Mais le problème, c'est que ceux qui sont plus présents, ceux qui font plus de bruit, ne sont pas forcément les acheteurs. Ne sont pas forcément ceux-là qui vont acheter ta plus grande offre en tout cas. Et je disais à une cliente tout à l'heure, l'énergie pour vendre une offre high ticket est la même que pour vendre une offre low ticket, c'est la même chose au niveau de l'énergie, même chose, c'est le même effort à mettre. Que je vends une offre à 2000 € ou une offre à 20 000 €, même effort, aucune différence au niveau de l'effort, il y en a pas de différence. La différence se trouve principalement dans la qualité du contenu que je vais présenter, OK, et dans le messaging en lui-même, dans la com, dans les mots que je vais utiliser, dans le problème que je vais résoudre. Et le client qui investit à un certain niveau, un client qui paye du high ticket, rarement il interagit. Très souvent, dépendamment de quel high ticket, mais souvent un client high ticket, c'est souvent un client qu'on appelle en anglais affluent, qui a un niveau financier un peu beaucoup souvent, très souvent plus établi. Et c'est qui implique aussi qu'il est plus occupé. OK, je rappelle la première fois que je me suis acheté une voiture de luxe, c'était une Mercedes, et je vais chez Mercedes. Le truc, c'est que moi je travaille tout le temps, right? Mais je travaillais là, je travaille un peu moins, mais à ce moment-là je travaillais comme all the time, surtout la semaine, et je ne travaillais pas du tout le week-end. Mais chaque fois que j'allais chez eux le week-end, Mercedes était fermé. C'est comme comment il y a aucun moyen pour moi d'aller chez Mercedes, c'est tout le temps fermé le week-end. Et finalement un jour je trouve le moyen d'arriver là-bas la semaine avant qu'ils ne ferment, je fais un test drive, la voiture me plaît, etc. Et c'était un vendredi et j'avais certaines choses à régler, puis je lui dis est-ce que je peux venir régler ça demain? Il me dit mais c'est le week-end. Justement pourquoi est-ce que vous fermez le week-end? Et le gars m'a dit: mais Eliane, c'est parce que nos clients le week-end vont s'occuper, ils vont en voyage, ils se reposent, ils ne veulent pas aller faire leurs courses. Et aussi il m'a dit un truc super important, il m'a dit: et aussi ils sont maîtres de leur horaire. Et là j'ai compris que tu dois créer ton produit pour ta clientèle idéale. So Mercedes, des concessionnaires Mercedes Ils ont créé leurs produits pour leur clientèle idéale. Leur clientèle idéale, le week-end, elle se repose, elle a le temps pas d'aller faire des courses de voiture. Et la semaine, elle a pas que le temps, mais elle gère son horaire elle-même, elle peut se déplacer, ok, elle peut se déplacer. Ce que j'essaie de dire ici, c'est que si tu veux vraiment percer dans ton entreprise, si tu veux attirer une clientèle qui paye du haut de gamme, tu veux attirer une qualité supérieure de client, il faut que tu parles à cette clientèle-là. Mais regarde ça, il faudrait que tu restes ferme là-dessus, OK? Et tu parles à cette clientèle encore et encore et encore, mais tu restes ferme sur la durée parce que ça va payer. Au début, ça va paraître difficile. Au début, tu auras l'impression que personne ne t'écoute. Au début, tu auras l'impression que ça ne marche pas. Mais reste là, elle t'écoute, elle te voit. Les clients qui payent du high ticket, souvent, ils interagissent beaucoup moins que les autres. Elle te voit, c'est ce qui est important. Elle t'écoute, elle te voit. Elle n'interagit pas peut-être, mais elle t'écoute, elle te voit. Et à un moment donné, elle va prendre ton service. Mais il faut— et si tu commences à parler à une autre clientèle, donc quelqu'un qui est pas tout à fait à son niveau, elle va se dire: ah non, c'est finalement, c'est pas à moi qu'elle parle. Et elle va partir. Maintenant, je dois te dire aussi ceci, c'est que par ton contenu, ton contenu et ton ministère OK, ton contenu te permet d'établir ton branding. Je vois beaucoup de gens commencer à parler d'un sujet, après changer pour un autre. Non, parle de la même chose encore et encore. Est-ce que McDonald's a déjà retiré le Big Mac, right? Je m'appelle lorsque j'étais petite, j'ai demandé à ma mère le Happy Meal de McDonald's. Mon fils, il me demande Happy Meal. Je suis sûr que les enfants de mes enfants ont demandé le Happy Meal, right? On sait que le logo de McDonald's, c'est jaune. On sait qu'ils servent du Happy Meal et du Big Mac et des frites. On sait que c'est ce qu'on trouve chez McDonald's. Il ne change pas de menu. Et lorsqu'ils vendent des trucs extraordinaires, c'est temporaire, et après il le retire. Qu'est-ce que j'essaie de te dire? Le contenu que tu partages, le messaging que tu as, c'est ton positionnement sur le marché. Ne change pas ça, ne joue pas avec ça, OK? Choisis un truc et reste là. Dis-toi quelle est la catégorie que je veux conquérir dans ce marché-là. Donc disons que je suis coach sportif, disons que je suis consultante en technologie, ou peu importe, quel est le positionnement le positionnement que je vais avoir sur le marché. Coucou Diane, quel est le positionnement que je vais avoir sur le marché? Et tu choisis ce positionnement, tu stay there, tu restes là, ferme dans ton messaging. Maintenant, ça va te payer avec la durée. Dans quelques secondes, je vais te dire comment est-ce que tu vas rentabiliser financièrement le temps que ça te paye, le messaging pour parler à une clientèle high ticket. Parce que malheureusement, aujourd'hui, la clientèle high ticket prend plus de temps pour acheter. Et même l'autre ticket, je pense que tous les clients, tout le monde, low ticket, high ticket, elle prend juste plus de temps pour acheter. Vu que c'est un peu plus dispendieux, les services, pardon, ce que tu demandes, tu vas demander d'investir, naturellement elle va prendre un peu plus de temps que si c'était un peu moins cher. Donc je vais revenir là-dessus dans quelques secondes, retiens ça, qu'on va parler de ça dans quelques minutes, parce qu'il faut que tu fasses de l'argent, OK. Et la chose qui fait en sorte que souvent les entrepreneurs changent de message, parce qu'elle se dit oh my god, j'ai plus d'argent, il me faut de l'argent, il faut des clients, il faut des clients, panique, il me faut des clients, il faut des client, elle change de message pour aller chercher une clientèle moins chère, elle perd de l'argent. Voici comment elle va faire pour aller récupérer quand même de l'argent le temps que la clientèle high ticket soit prête. On ne change pas le messaging, je veux que tu gardes ça en tête. Demain matin, lorsque tu vas te connecter sur ton bureau, peu importe, écris en gros et tu colles quelque part: on ne change pas le messaging, on choisit à qui est-ce qu'on parle, on reste là et no matter what, stay there. OK, change pas le message, ça c'est clair. La chose que tu vas faire maintenant pour avoir des clients qui te payent, c'est que tu vas créer une offre. Je vais le dire, mais je veux que tu m'entendes jusqu'à la fin, donc prends pas ça et pars avec. Non, tu vas créer l'offre low ticket, mais écoute la suite, c'est super important. Ton offre low ticket doit parler à la même clientèle du high ticket. Donc regarde ça, disons que ta clientèle high ticket est ici, OK, la clientèle qui peut acheter ton offre high-end, super. Donc disons la clientèle Mercedes, OK. Donc on a la clientèle Mercedes, on a la clientèle Honda, OK, et Toyota. Donc Toyota, c'est le petit frère de Mercedes. Si on a Toyota, la version populaire, et on a Mercedes, right. So on ouvre en concessionnaire. Est-ce que vous comprenez quand je prends l'exemple de Toyota et Mercedes? On va ouvrir un concessionnaire qui va servir les gens de Mercedes, right? On vend du Mercedes avec les oreilles de Mercedes, avec la communication du Mercedes, avec everything Mercedes, OK? Et dans ce concessionnaire-là, on va maintenant dire OK, cette clientèle de Mercedes, le temps qu'elle réfléchit, quelle est l'offre que je peux lui donner? On va pas dire l'autre ticket, on va offrir du La Toyota dans la Mercedes, non. Ça, c'est l'erreur que beaucoup font, c'est qu'ils vont créer une offre low ticket qui parle à une clientèle différente. Donc ils vont ajouter la Toyota et dire: OK, tu peux pas payer la Mercedes, paye la Toyota, right? Non, parce que la Toyota parle à une autre clientèle. La clientèle de Mercedes peut pas acheter une Toyota, elle se retrouve pas là-dedans. C'est pas assez luxueux, c'est pas assez pratique, c'est pas assez, right? C'est pas assez, OK? C'est pas assez. Moi, je me rappelle, j'avais eu, avant d'acheter ma Mercedes, j'avais ma voiture Toyota que j'ai donné à une amie à moi pour qu'elle conduise. Ça fait des années qu'elle conduit. Et d'ailleurs, moi, elle est venue, puis du coup je voulais déplacer sa voiture, donc je suis ancrée là-dessus. C'est ma voiture en fait, right, que j'ai juste donné qu'elle conduise quelque temps. Ça fait quelques années aujourd'hui. Mais bon, ceci dit, je déplace sa voiture, puis je suis comme: oh, c'est quoi ça? Il y a rien qui est comme— ça fait des années, j'ai pas regardé une Toyota. C'est étrange. Qu'est-ce que j'essaie de dire? C'est qu'une clientèle Mercedes ne se retrouvera pas dans la Toyota. N'essaie même pas de lui vendre la Toyota, elle va se dire c'est pas pour moi. Donc du coup, écoute ça bien, tu vas créer une offre low ticket, mais pas une Toyota, une offre qui s'adresse toujours à la clientèle Mercedes, cependant une offre qui est facile de dire oui. Donc disons que c'est possible de lui dire hey, loue la voiture, ok, tu peux louer la voiture pour un mois. Par exemple, ou je sais pas, là j'essaie de rester dans le côté de la voiture et là c'est différent, ou tu vends des pneus, ou tu vends des pneus, il faudrait une voiture, donc du coup pas tout à fait des pneus. Bref, tu vends quelque chose qu'elle a besoin, un truc qu'elle aura besoin à un coût ridiculement bas. La chose qu'on veut, c'est qu'elle expérimente le travail avec toi d'abord. Une fois qu'elle va expérimenter c'est quoi travailler avec toi, qu'elle va découvrir l'expérience. Donc par exemple, tu vas l'inviter dans les showrooms, tu vas l'inviter à conduire Mercedes en mois à 0 $100 par exemple. Bref, tu trouves un truc ou des choses qui vont faire en sorte qu'elle vienne, qu'elle expérimente de travailler avec toi à un prix très bas, facile à dire oui, un prix ridiculement bas, facile à dire oui. Mais ce qu'on veut, c'est de servir la même personne mais à un prix facilement à dire oui. Et tu trouves un truc que tu pourras lui donner qui va permettre de créer cette expérience-là. Et une fois que tu l'as comme client, là tu l'upsells à l'autre niveau. Donc exemple, disons que j'offre à cette clientèle de conduire une Mercedes GLS à 500 pour un mois, de tester la voiture pour un mois sans engagement, par exemple. Je dis n'importe quoi. Solène prend la voiture, elle le conduit un mois. Une fois qu'elle conduit un mois et qu'elle vient me retourner la voiture, je lui dis: hey, tu sais quoi, tu peux la garder, voici l'offre qu'on a pour toi. Elle a expérimenté. Ça, c'est quoi l'expérience? La raison pour laquelle beaucoup de personnes vont pas acheter dans le marché actuel du high ticket C'est parce qu'ils ont peur, parce qu'ils ont été, ils ont été blessés, ils ont été déçus. Ils investissent déjà. On arrive dans un marché mature. La raison pour laquelle c'est plus difficile cette année que les années précédentes, parce qu'on est dans un marché mature. Les personnes, elles savent déjà, elles ont déjà pris les services, elles ont déjà essayé, elles ont pris le, elles ont pris le truc, elles ont cru au rêve et ça n'a pas fonctionné. Ou elles ont pris, elles ont cru au rêve d'avoir le support qu'on les accompagne, etc. Et finalement, elles sont rentrées dans leur programme, elles n'ont pas reçu l'accompagnement, donc elles ont peur. Et se disent est-ce que c'est vraiment ça, est-ce que j'ai vraiment besoin, est-ce qu'on va vraiment me soutenir. J'ai investi déjà, ça a pas marché, j'ai investi déjà, on m'a pas soutenu, finalement je me suis retrouvée toute seule en train de tout faire. Est-ce que ça vaut vraiment la peine? C'est dans cet état-là qu'elle est. Donc du coup, toi, ton focus sur ce que tu vends, une offre high-end, et que tu fais ce que je t'ai dit au début, qui au niveau de ton messaging, c'est de rester ferme dans ton messaging, ton focus c'est de lui faire expérimenter le travail avec toi avec un risque mais ridiculement bas. Mais les personnes, elles comprennent qu'il faut juste créer une offre low ticket, mais ce qu'elles comprennent pas, c'est qu'il faut juste diminuer le risque. Ce que je devrais même dire, qu'il faut créer une offre avec low risk ou sans risque, en fait. Et ça me fait penser ce qui s'est passé durant la Grande Dépression aux États-Unis, où il y avait la crise, la crise économique, personne achetait, etc. Il y a un marketeur, j'ai oublié de— c'est quoi le nom de ce que tu as là. Et lui, il avait décidé de faire ceci: il a décidé que tu pouvais venir acheter le produit, tu vas l'utiliser, si ça te plaît pas, tu ramènes, on te rembourse. Ceux qui sont en Amérique du Nord, vous connaissez cette politique. Je sais qu'en France, vous êtes pas trop dans cette politique, mais non, en Amérique du Nord, c'est comme ça. Tu achètes quelque chose, ça ne te plaît pas, je l'ouvre chez Costco par exemple, je l'utilise même, ça me plaît pas, je retourne au magasin me faire rembourser. C'est là que le truc a été créé. OK, c'est là que cette stratégie de marketing a été créée. Maintenant, ils savent que si 20 personnes achètent, disons, ce feutre, OK, si 20 personnes achètent le feutre et qui ne l'aiment pas, il y aura peut-être seulement 5 qui vont venir le retourner. Ils ont fait 15 ventes qu'ils n'avaient pas avant. C'est des stratégies comme ça que tu dois mettre avant maintenant. Et cette stratégie-là a été créée lors de la Grande Dépression parce que financièrement, les gens ne se permettaient plus d'investir, les magasins étaient en train de fermer. Et là, j'ai oublié c'est quoi le nom de ce monsieur qui s'est dit hey, Comme c'est mieux de gagner, de rembourser 5 personnes et de gagner 15-20 que de faire zéro vente. Parce qu'actuellement les gens ont peur d'acheter, ils ont tellement pas d'argent qu'ils ont peur de se tromper. Et à l'époque aux États-Unis, lorsque tu achetais quelque chose et que tu retournais à la maison, c'était cassé, c'était même pas ta faute, on te remboursait pas. Donc du coup les gens achetaient, ouvraient la boîte dans le magasin, vérifiaient que c'était vraiment de qualité avant de rentrer chez eux. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui comprend ça? Ce que j'essaie de te dire, c'est ceci, c'est que tu dois diminuer le risque, OK? Soit tu crées une offre à low risk ou à zéro risque, ou toi tu prends le risque pour le client. Une offre à low risk, zéro risque, tu prends le risque pour le client. Maintenant, c'est la même clientèle, n'oublie pas, on a Mercedes, on a Toyota, on élimine la clientèle Toyota, on ne veut rien savoir de la clientèle Toyota. On parle à la clientèle Mercedes, c'est avec elle qu'on va s'enrichir. À moi, ça vaut une grosse audience. On n'a pas eu une grosse audience. Donc du coup, on se concentre avec la clientèle Mercedes. Est-ce que je parle à quelqu'un? Donc la clientèle Mercedes, notre offre principale, elle est là. Donc je prends le feutre, notre offre principale, on peut pas voir. Disons que ça, c'est notre offre principale. Je prends nos crayons. Notre offre high ticket qu'on facture pour cette offre-là, disons, du n'importe quoi, disons 5000 ou 10000 $. OK, disons c'est 10000 $. Ça, c'est l'offre de 10000 $. OK, la clientèle Mercedes. On est au courant qu'on pourra pas vendre à cette cliente-là maintenant, OK. Elle a besoin de temps, elle a été blessée, etc. Ça va lui prendre le temps d'acheter. On communique à elle, on parle, on a un messaging fort et on communique encore et encore, on dit les mêmes choses encore et encore et encore et encore. On reste ferme, on ne change pas, on refuse de parler à Madame Toyota, elle n'existe pas pour nous. On ferme les yeux, on parle seulement à Miss Mercedes. Maintenant, vu que ça prend du temps pour l'aider à se décider, ce qu'on fait, c'est qu'on prend une offre low risk, OK, on la crée toujours pour la même personne, Miss Mercedes. Est-ce que je parle à quelqu'un? Miss Mercedes, on crée toujours pour la Miss Mercedes. Maintenant, l'offre à low risk ici, moins cher, low risk, OK, ce n'est pas low ticket, c'est low risk qu'il faut retenir ici. Lorsqu'elle achète cette offre-là, on lui dit: hey, qu'est-ce que tu penses de ça? Parce qu'elle va l'expérimenter. Richard Seale, merci beaucoup. La personne qui a créé le concept, c'est Richard Seale. Parce qu'elle a expérimenté, OK, elle a adoré, elle a vu qu'on est différent de nos compétiteurs à un bas prix. Elle a pris le risque facilement. Elle avait pas de risque, en tout cas elle a pris. Et là c'est dire ok, super, j'ai aimé ça, là je vais là. Et c'est là qu'elle va à l'autre échelle. Maintenant ce processus-là, ça va te prendre à peu près, si tu le fais bien, crois-moi, crois 4 mois, crois 4 mois pour convertir cette clientèle d'ici à une clientèle de là. Ça peut prendre moins de temps, mais en moyenne ça va te prendre 3 à 4 mois. L'erreur que je vois beaucoup d'entrepreneurs faire, c'est de parler à Miss Mercedes. Ça prend du temps pour qu'elle achète, elle fait pas de bruit, elle réagit pas. On commence à parler à Miss Toyota parce qu'on se dit, oh, les gens n'achètent pas. Maintenant, Miss Mercedes, elle se sent plus concernée, elle part. Et nous, on est plein avec les gens Toyota. Mais Mr. Ota, elle veut le moins cher, right? Mr. Ota n'achète pas forcément la qualité. Mr. Ota, elle veut la qualité-prix aussi, ouais, mais, mais, mais Mr. Ota, elle veut surtout plus le moins cher. Mr. Ota, elle a des besoins. Mr. Ota, elle a beaucoup de problèmes. Elle a peu de revenu, elle a beaucoup de charge, right? Mr. Ota, elle veut le miracle aussi en même temps, parce qu'elle est tellement fumée par la vie qu'elle veut, elle veut le miracle. Mes clientes étaient extrêmement demandantes par rapport à mes Mercedes. Si vous avez déjà vendu à des offres high ticket, vous allez savoir que les clients high ticket demandent tellement moins que les clients low ticket. Tellement moins, tellement moins, tellement moins. Ils sont tellement— parce que pour arriver à un certain stade financier dans la vie, ou même pour investir, pour même de soi, pour investir en soi à une certaine échelle, il faut qu'intellectuellement tu sois à un certain niveau. Mental, OK. Et ces personnes-là qui sont atteintes à un certain niveau dans le mental, elles assument beaucoup leurs responsabilités de certaines choses, elles sont juste différentes, OK. Ça fait beaucoup de sens. Ne pas changer le message mais diminuer le risque. Exactement, girl, tu as résumé en une phrase ce que j'ai dit en 20 minutes. Diane, c'est super. Notre peur et notre stress de vouloir y avoir— exactement. Mais souvent, la peur, le stress de vouloir vendre hier faire en sorte qu'on change le message. Mais c'est surtout parce qu'on n'a pas bien fait les choses. C'est que si tu fais ça assez longtemps, tu auras plus ce stress parce que tu auras toujours des ventes qui ancrent. Au début, il y a un prix à payer. Au début, c'est quelques mois. Au début, je me rappelle comment je passais dans cette phase-là. J'ai un de mes mentors, lorsque je suis arrivée à la conclusion que ma clientèle vraiment avec qui je devrais travailler, c'est quelqu'un qui est déjà en affaires, qui s'est lancé depuis un bout, qui génère déjà un certain revenu dans son entreprise,. Et j'ai dit à mon mentor: écoute, c'est vraiment elle ma clientèle, parce qu'elle a tellement des résultats plus rapidement lorsqu'elle travaille avec moi. Mais quelqu'un en démarrage, il a des résultats aussi, mais ça lui prend plus de temps et ça nous demande beaucoup d'efforts pour l'aider. OK, elle m'a dit: Eliane, si tu décides que c'est elle ta clientèle, il faudrait que tu lui parles et que tu sois prête à rester à ce qu'il y a du vide pendant au moins un an. Voire 2, et que ça ne te dérange pas. So tu es conscient que tu vas faire un step back financier, mais tu restes là parce qu'après ça va te payer, ça va te payer big time, ça va te payer gros. Et le truc c'est que beaucoup d'entrepreneurs doivent faire ça. Mais à l'époque elle m'a pas dit de créer une offre low cost, right, low risk. J'ai développé ça moi-même, l'offre low risk. So c'est le truc que beaucoup de gens va faire. Est-ce qu'il y a des questions pour moi? J'espère que ceci t'aide. Est-ce que ça aide quelqu'un? Est-ce que ça aide quelqu'un? C'est vraiment ça ce messaging-là. Lorsque tu as une clientèle qui achète, du moins c'est lorsque tu as une communication qui parle à ce type de client, tu vas plus jamais manquer de client. Et je dois te dire aussi que le contenu que tu partages en ligne est le positionnement, est ton positionnement sur le marché. OK, so les gens ont peur de partager, c'est ton positionnement. L'erreur de beaucoup d'entrepreneurs aussi, c'est de copier ce que font les autres. Comment une entreprise a un esprit, chaque entreprise a son esprit. Est-ce que tu peux comprendre ça? C'est lorsque tu copies les choses, c'est bizarre parce que imagine que moi je te copie, je copie qui tu es. Donc je vois que toi tu parles de cette manière, je commence à parler comme toi. Le truc c'est que je n'ai pas ton esprit, donc c'est bizarre, ça marche pas. Donc les gens vont me regarder comme ça, pourquoi elle parle comme ça? Ça t'est déjà arrivé? Je me rappelle lorsque j'étais au primaire, j'avais souvent ça, des gens qui imitaient une autre personne et tout le monde se dit pourquoi elle fait comme tel, c'est bizarre, right? Parce qu'elle pense que c'est la gestuelle qui fait que tel soit populaire. Coucou Thierry! Elle pense que c'est la gestuelle qui fait que tel soit populaire, que c'est les mots que tel utilise qui fait en sorte que ça marche pour elle. Mais elle comprend pas que c'est l'esprit derrière. C'est que la personne populaire ou la personne qui est, qui brille, la personne star, ce qui se passe c'est qu'elle s'est connectée, elle a connecté son âme à son esprit. Et ton entreprise a un esprit. Donc beaucoup d'entrepreneurs doivent arrêter de copier ce que les autres font mais se connecter à l'esprit de leur entreprise et de dire c'est quoi la mission, c'est quoi la mission de cette entreprise, c'est quoi le message, c'est Quel est le ministère qu'on porte? Parce que ton entreprise, c'est un ministère. C'est quoi le ministère? Et chaque ministère est différent, même s'ils font la même chose. Pour toi, c'est quoi ton ministère? Au lieu de regarder qu'est-ce que les autres font, copier, ferme les oreilles, ferme les yeux aux autres et vas-y pour toi. C'est quoi le truc? Va trouver ton truc. Et comment? Juste à parler de ça, et juste l'audace de parler de ça, et juste de faire ça, et juste de parler de ça. Petite dernière histoire avant qu'on se quitte. Tout à l'heure je disais à ma sœur ceci, ce matin je disais à ma sœur ceci: j'ai entendu Russell Brunson dire qu'il n'est pas bon en appel de vente. Et moi je fais partie de ceux-là, que je ne me considère pas du tout bon en appel de vente, OK. Mon appel de vente, mais taux de conversion c'est à peu près de 30%, c'est, ça peut paraître bon, mais lorsque tu as une audience comme la mienne, qui vient en appel et qu'elle est déjà réchauffée, que tu conclues à 30%, c'est mauvais. So, et Jean-Claude ressemble à ça pour dire que lui il est pas bon là-dedans, OK. Moi j'avais compris pendant des années que j'ai un problème avec les appels de vente. Je déteste gérer des équipes, je déteste gérer des équipes, OK. Et du coup je me suis concentrée à faire uniquement les ventes en live, faire les ventes en live. En live je vends, en live je vends. Parce que j'avais compris que, hey Eliane, tout ce que les gens disent, c'est toi en live, toi c'est ce qui marche pour toi, c'est en live. Mais moi en de stage, je vends à 1000 personnes et je conclus sur 1000 personnes, je vais générer, je vais avoir 200 personnes, facile, 300 même, même 500. Mais en de phone, je vais gâter l'appel. C'est moi, j'avais décidé de faire ça. J'écoute François Ngami, il m'a dit que lui, lui il est comme ça. À un moment donné, j'avais écouté les mentors dire qu'il faut construire une équipe de vente, il faut une équipe de vente. Et moi, j'avais fait ça, j'ai construit une équipe de vente. Mais construire une équipe de vente était extrêmement difficile pour moi, frustrant, difficile, headache. OK, j'aime pas l'énergie des gens qui font, qui ont l'équipe de vente, comme oh my God, c'est pas mon truc. Et à un moment donné, cette année, je me suis donné la permission de mettre ça à la poubelle. J'ai dit, Eliane, tu sais quoi, mets ça à la poubelle, on va se concentrer sur ce qui marche le mieux pour toi. Juste vendre en live. J'avais décidé de ne plus écouter ce que les autres disent et d'écouter qu'est-ce qui marche bien chez Eliane Ngami. Quand j'écoute Russell Brunson, je disais ça à ma sœur ce matin, c'était une confirmation. Oh my God, j'ai pris la décision cette année sans réaliser que d'autres le faisaient. Moi, je pensais que les personnes le faisaient, que je pensais qu'il fallait absolument avoir une grosse équipe devant OK, là on reconstruit l'équipe de vente, mais je le reconstruis différemment. Qu'est-ce que j'essaie de dire? Ton entreprise a un esprit, tu as un ministère. Tu dois regarder qu'est-ce qui marche pour toi. Tu vas voir qu'est-ce qui marche. Ne copie pas les autres, inspire-toi des autres, mais ne copie pas forcément parce que tu ne sais pas ce qui est pour toi. Je te laisse là-dessus. J'espère que ceci t'a aidé. Jeanne qui dit oui, j'avais besoin de ce message ce soir, merci. Yes, je suis contente. Coucou Bérénice. Que toi tu sois, que tu sois des nôtres. J'espère que ce message t'a aidé, j'espère que tu vas réussir à te concentrer, à te focus, à amener ton entreprise à l'autre échelle. N'oublie pas, tu es à un pas de ton succès, tu vas réussir, tu peux réussir si tu ne t'arrêtes pas en chemin. Fais juste continuer à mettre un pas en avant, sois stratégique, fais les choses. Et si tu veux aller plus loin, tu as besoin d'un coach, si tu veux un mentorat, si tu veux entrer dans une entreprise qui te montre exactement comment faire pour aller pour scaler ton entreprise de 6 chiffres, à 6 chiffres l'année, à 6 chiffres le mois, n'hésite pas à m'envoyer un message pour qu'on puisse travailler ensemble. À très bientôt, bye-bye!
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