Mon vol de retour... Je ne suis pas à ma place en business

In this live‑style French monologue, Eliane Ngami recounts a recent experience at Charles‑de‑Gaulle airport where an Air France staff member redirected her away from the Sky‑Priority business‑class check‑in because of her appearance. She interprets the incident as a micro‑aggression rooted in assumptions about Black women entrepreneurs, noting that similar biases have recurred throughout her career. Ngami expands the narrative to discuss broader systemic challenges faced by Black women in business, emphasizing the need to claim one’s place, surpass the $1 million annual revenue benchmark, and reject reliance on male gatekeepers. She illustrates empowerment through curated luxury experiences for her clients—such as visits to the Ritz, exclusive photoshoots, and high‑ticket mastermind events—aimed at reinforcing their sense of belonging. Ngami also shares mindset principles, urging listeners to focus on their desires, trust that necessary resources will appear at the right moment, and maintain inner confidence despite external obstacles. The talk concludes with reflections on personal exhaustion, self‑care, and a call for other Black women entrepreneurs to persist and elevate their impact.
Chapters
Hey, salut mon entrepreneur à succès! Je sais pas si on m'entend bien. Hello, hello! Ok, j'ai vécu un épisode donc il y a quelques minutes que je tenais à te partager parce que ce n'est pas du tout la première fois que je vis ce genre de choses. Mais avant, je vais m'assurer qu'on m'entende bien. Si tu es là, écris-moi un coucou dans le chat. Bonjour. Alors, si tu es là, écris-moi un coucou dans le chat. Hello, hello, hello. On va commencer dans quelques secondes. Ça, c'est Pete. Comment tu vas? J'essaie de connecter. Donc j'ai vécu un épisode, non, j'arrive pas à connecter. Ok, je vais essayer de vous laisser 2 secondes, je vais parler doucement parce que je suis au lounge de l'aéroport. Est-ce que quelqu'un qui est en live peut juste me dire si on m'entend bien? J'ai vécu ce genre de choses tellement de fois dans ma vie. Donc j'ai vécu ce genre de choses tellement de fois. J'étais à l'aéroport, mais je suis toujours à l'aéroport d'ailleurs. Et à l'aéroport, je vais— est-ce qu'on m'entend bien? J'ai peur de continuer, de commencer à raconter en m'entendant pas bien. Je peux pas parler très fort parce que voilà, je suis comme Je suis en chemin de retour chez moi, mais avant, je veux juste m'assurer qu'on m'entende bien. Comment on entend, s'il vous plaît, avant que je vous raconte ça? Je vais pas en live dans cet état-ci pour rien. Je vous partage une expérience que j'ai vécue qui m'a— c'est pas la première fois, mais j'ai décidé de partager ça aujourd'hui parce que que justement c'est pas la première fois que je vis ça et qu'à chaque fois j'oublie après parce que c'est rien de grave, mais suffisamment pour affecter un petit peu. Good, on m'entend bien? Est-ce qu'on peut me dire dans le chat? Can we hear me well? Oui, non, peut-être? Come on. Je pense que je vais commencer, peut-être je vais me connecter de mon téléphone pour voir. Donc comme je disais tout à l'heure, je suis au lounge et je viens prendre le vol. Donc du coup, je vois, je viens prendre mon vol de retour et je viens voir les personnes, la personne en fait qui se trouve, je vais ancrer dans le lounge, dans l'enregistrement, tu vois, de Business Class à Charles de Gaulle. Il y a comme un enregistrement spécifique pour les Sky Priority, ceux qui sont business, right? Et moi, je veux entrer là pour aller enregistrer mon vol. Maintenant, je veux que tu vois ma tête. Ma tête n'est pas extraordinaire. Si je mettais la caméra pour me voir, je vais te montrer à quoi je ressemble. Donc je ressemble à rien de spécial, je me suis pas apprêtée parce que voilà, j'ai dû quitter. Je vois que les gens d'Instagram voyaient pas vraiment à quoi je ressemblais. Je me suis pas vraiment apprêtée parce que j'ai dû quitter très tôt, j'ai dû quitter très tôt pour venir à l'aéroport. J'ai ma sœur qui qui voyageait un peu beaucoup plus tôt que moi. Je voulais qu'on passe un peu plus de temps ensemble, donc du coup je me suis dit je vais venir plus tôt, on va rester au lounge ensemble, on va passer du temps et elle va prendre son vol et moi je vais attendre pour mon vol. Donc ce qui fait en sorte que je me suis pas du tout préparée. Je vais prendre ma douche ici, j'ai dit je vais prendre ma douche au lounge, nothing special. Est-ce qu'on m'entend bien? Juste me dire si on m'entend bien s'il vous plaît. Donc j'arrive donc à l'aéroport comme tu me vois là, donc un peu négligé. Parce que parfois en France c'est important et j'arrive pour pouvoir au business, business registration, pour enregistrer mes bagages, mais quand je veux entrer, la personne qui est au business me dit que je ne peux pas. Je vais entrer pour enregistrer ma bagage. Il dit: ah non, non, c'est aller. Il dit: vous voulez? Je dis: enregistrer mes bagages. Il dit: non, il faut aller à l'allée 8 et c'est 8 et je sais plus quoi, 8 et 10, en tout cas c'est une autre allée. Je dis: ah ok. Donc je pose ma valise, mon chariot, je pousse, je vais au 8 et 10 et je réalise qu'au Je sais plus quoi, c'est pour tout le monde là-bas, c'est pas pour les business, c'est parce qu'à priorité. Et là je suis confuse, je dis mais pourquoi il m'a amené ici? Donc je vois une dame de Air France, je lui dis je veux enregistrer mes bagages. Et là on m'a dit d'aller de l'autre côté ici, de venir ici, mais C'est pas ici, je vois pas Skype Priority, c'est où? Est-ce que je peux avoir vos coordonnées? Je lui montre. Elle me dit: ah ok, non non, c'est là-bas. Elle m'accompagne et c'était où le monsieur avait refusé que j'ancre. Et là, le monsieur me voit, je lui dis bonjour, je lui dis bonjour, je lui dis: vous vous rappelez de moi? Il dit non. Je lui dis: mais vous allez «On dirait que vous avez voulu que je fasse du sport parce que vous m'avez envoyé complètement de l'autre côté. Pourtant je vous ai demandé de— pourtant je voulais entrer là tout à l'heure, mais vous m'avez dit que j'étais de l'autre côté.» Il dit: «Oh pardon, désolé.» Bref, il me fait entrer et j'engrisse quand même à l'âge. Maintenant, juste que ce soit clair, la personne qui a fait ça était noire. C'était pas du racisme, OK? Elle était noire, mais elle a assumé que je n'étais pas parmi ceux-là qui voyagent en première, que j'étais pas parmi ceux-là qui étaient là. Elle a assumé à cause que, je suppose que peut-être j'étais pas maquillée, mes cheveux sont pas— j'ai attaché mes cheveux comme ça, j'ai pas de maquillage, habillée simplement et tout, je sais pas, peut-être c'est à cause de ça. Ça. Je sais qu'ici en France, tout ce genre de choses est très important, ce que je comprends, je comprends que ce soit important. Mais il était quoi, 6h et quelques du matin, 7h du matin? Non, j'exagère, il était 7h30, pardon. Et je me suis juste dit, il y a 2 choses pour n'importe quelle femme entrepreneur, 2 choses qui font en sorte que les personnes pensent qu'on n'est qu'on n'est pas à notre place. La première, ils pensent qu'on n'est pas à notre place parce qu'on a la tête de quelqu'un qui n'est pas à sa place. Maintenant, on est tous d'accord qu'aujourd'hui, c'est pas une question de race, voyage en business, OK, c'est normal, tout le monde voyage en business. Mais j'ai le sentiment que pour que nous les femmes noires ou les femmes différentes, on considère, on nous met automatiquement dans une case. À moins qu'on soit bg chic, à moins qu'on ait les seins refaits, à moins tout ça, automatiquement on a même pas, ils n'ont même pas l'idée de nous voir comme des personnes capables capable de plus. Ouais, c'est fini, merci. Donc ils n'ont même pas, on n'a même pas l'idée de nous voir comme des femmes capables de plus. Capable de plus. Donc cette histoire m'a un peu choquée parce que c'est pas la première fois que je le vis, c'est pas la première fois que quand je voyage, c'est pas la première fois. Je peux pas changer les choses. Je peux pas forcément changer ça, mais ce que je sais, c'est que tu as ta place où tu veux avoir ta place. Hier, j'ai fait intervenir mes clients, mais j'ai amené mes clients au Ritz. Et en arrivant au Ritz, on a marché sur le tapis que la princesse Diana a marché. Sur ce tapis-là, il n'a pas été ça a changé. Le Ritz Paris, c'est le seul Ritz qui est original. Puis on a été là avec elle et je voulais vraiment qu'elle puisse savoir qu'elle aussi elle mérite la place, qu'elle aussi c'est leur sphère, que ce soit normal. Tu vois, chaque année, mes clients, je les amène, on a 2 rencontres physiques. Je les amène dans les endroits bien luxueux où elles sont traitées comme des reines, où elles sont distinguées, parce que je veux qu'elles réalisent que là aussi elles ont leur place, là aussi c'est pour elles, là aussi où c'est bien c'est pour elles. Même si la société n'a pas encore catch up qu'il y a des femmes qui font ce qu'il faut, qui font des choses extraordinaires, même si la société n'a pas encore catch up, qu'elles peuvent arriver à faire des choses big. Elles doivent avancer. Nous devons, en tant que femmes entrepreneurs, avancer. Nous devons continuer à créer des entreprises extraordinaires, générer des multimillions, faire des choses big encore et encore et encore, même si la société n'a pas encore catch up, qu'on n'a pas forcément besoin d'un homme pour être riche, qu'on n'a pas besoin d'un homme pour être assez respecté, qu'on n'a pas besoin. Mais on n'a pas besoin. Maintenant, est-ce que c'est cool d'avoir un homme riche? Oui, oui. Mais moi, toutes les portes que je suis ancrée, aucun homme ne m'a permis d'entrer là. Aucun, aucun. J'aurais aimé dire l'inverse, tu vois. Même dans mes masterminds, je me rappelle, j'étais dans un mastermind. Et là-bas, c'est 95%, 99% des hommes. Pour entrer, il faut faire minimum 1 million de dollars par année et en cash. Et là-bas, lorsqu'on est allé à la rencontre du mastermind, toutes les personnes qui venaient me parler s'attendaient à ce que je leur présente mon conjoint qui était le propriétaire de l'entreprise et pas moi. En 2026, on est encore dans cette phase-là. En 2000 26, les personnes pensent encore qu'une femme ne peut pas faire un certain revenu et être extrêmement profitable. Ouais, moi quand je vois certaines femmes qui sont à 100 000 € l'année, 200 000 € l'année, 300 000 € l'année et qui s'arrêtent là, ça m'énerve. Parce que c'est vrai qu'en tant que femme, à 300 000, souvent on pense qu'on est riche. Mais tu sais quoi, si tu fais pas 1 million de dollars minimum, tu es même pas considéré comme entrepreneur. Tu es même pas considéré comme entrepreneur. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est avec moi? Coucou Marissa, tu es même pas considéré. Le son est bas. Yeah, Magalie, merci. Pourquoi j'avais pas vu ces messages avant? Je parle doucement parce que je suis chaudante. Je veux pas, je veux pas mettre les autres mal à l'aise. Je pensais qu'avec ça, ça aurait été correct. Peut-être ce que je vais faire, c'est mettre le son de mon téléphone. Attends, est-ce que quelqu'un peut me dire si quelqu'un peut me dire si on m'entend mieux quand je parle comme ça? Est-ce qu'on peut me dire dans le chat? So, tu sais qu'en tant que J'ai ma coque téléphone comme ça, ça veut dire que je réponds. Excusez-moi, je vais aller prendre ma douche tout à l'heure et tout. Je vais retirer ça, ça serait apprécié. On se concentre, on se concentre bien, ça passe. Est-ce que maintenant c'est mieux? Est-ce que maintenant c'est mieux? J'ai mis le son de mon cellulaire, le microphone de mon cellulaire. Folie, c'est meilleur. Juste médite dans le chat s'il vous plaît, c'est chiant. Mais en gros, ce que je disais, c'est que je racontais un peu l'expérience que j'ai vécue tout à l'heure lorsque j'allais enregistrer mes bagages. Je suis arrivée beaucoup plus tôt que prévu. J'ai un vol tout à l'heure, mais je suis arrivée tôt, pas maquillée, pas rangée, parce que je suis habillée comme tu me vois là. Et parce que je devais venir avec ma sœur en fait, qui avait son vol aussi, mais un peu plus tôt que moi. Et donc quand j'arrive, elle venait pas avec elle, elle voyageait pas avec elle. Business. Et voilà, j'ai vécu nos compagnies. Et donc chacun de nous va enregistrer les bagages. Et moi, quand j'arrive enregistrer mes bagages, si je vais à l'enregistrement des bagages de la classe business d'Air France, c'est une section spécifique pour ça, je connais, j'ai été là plusieurs fois. J'arrive et à l'entrée, il y a un monsieur. Et quand c'est le monsieur qui fait entrer les personnes, quand je veux entrer, il me demande pas mon billet, il me demande pas rien, il me dit juste Ah non, il dit, vous voulez, je dis enregistrer mes bagages. Il dit ah non, c'est à la section 8 et 10 ou quelque chose comme ça. Il me montre le chemin. Je dis ok, je pense pas plus, je pense pas plus, je roule, j'avance, je vais à la section 8 et je sais plus quoi. Et là je cherche Sky Priority, right, je vois pas, c'est bizarre, il y a pas Sky Priority. Qu'est-ce qui se passe? Je demande à une hôtesse Je lui dis, écoute, j'ai enregistré mon padage, mais je vois pas ce qu'elle a pris. Elle me dit, non, c'est de l'autre côté. Elle me dit, je peux avoir votre billet? Je lui dis, oui, mais moi, je lui montre. Elle me dit, ah non, c'est de l'autre côté. Elle m'accompagne et elle m'accompagne exactement où j'étais, où on enregistrait les frères. Et là, je dis au monsieur, vous vous rappelez de moi? Il me dit, non. Je lui dis, mais tout à l'heure, vous voulez me faire du sport, vous m'avez invité à aller de l'autre côté plutôt. Il dit, ah désolé. Il m'accompagne et tout, on enregistre mes bagages. Et tu vois, ce petit détail-là, du fait que parce qu'il m'a vu et que j'avais la tête qui ressemblait à rien, il a assumé que j'étais classe économique. Et ce n'est pas une question de classe business, classe tout ça, rien. Je veux juste que vous compreniez, du moins je partage ça parce que 1, c'est fatigant parce qu'il m'a fait marcher, c'est vraiment, la distance c'est quand même de 2 minutes. Lorsque 6-7h du matin que tu es fatiguée, que tu as à peine dormi pendant des semaines, pendant plusieurs jours, tu as pas envie qu'on te fasse marcher pour rien, tu vois. Mais tu vois, il a assumé quand il m'a vu et que je lui ai dit je vais, je vais, je veux enregistrer mes bagages. Lui, il a assumé que j'étais classée comme lui, qu'il a pas, dans son cerveau là, il y avait pas de moyen qu'Eliane Ngami soit au bon endroit, tu vois. Et j'aurais voulu lui dire écoute, là au moins il y a des choses, c'est avant d'assumer, demande mon billet, demande on boarding pass, lire et dire ok, je sais pas, avant de m'indiquer. Mais il m'a tout de suite indiqué le côté. Et pourquoi il m'a indiqué le côté? Simplement parce que dans son, pour lui, le standard de femme, je suppose, je sais pas, je me place, on est dans ma tête, et qu'il est pas là pour me dire, mais le standard de femme qui voyage en premier classe, je sais pas, est peut-être mieux que ce que j'avais proposé. Comme ça, peut-être pour lui c'est ça, je sais pas. OK, mais je sais que ça m'est déjà arrivé plusieurs fois. Cependant, quand je voyage avec un homme, et qu'on prenne— ça m'est jamais arrivé lorsque je voyage avec un homme en business. Jamais je n'ai eu ce genre d'expérience, jamais. Si lorsque je suis mieux habillée, par exemple si je voyage après-midi, que je prends le temps de me maquiller, de m'arranger, j'ai pas ce genre d'expérience aussi. C'est comme si je sais que si j'avais laissé refaire le maquillage, les crêpes et tout, peut-être qu'il aurait pas assumé tout de suite que je suis catéconomique. Mais bref, ça c'est un petit discours, c'est juste un petit message qui me permet de partager mon vrai message. Mon vrai message est que nous les femmes, on n'a pas besoin d'un homme, on n'a pas besoin de qui que ce soit pour nous faire entrer on mérite d'être. Et c'est la raison pour laquelle j'ai amené mes clientes au Ritz. C'est la raison pour laquelle je les ai fait prendre des photoshoots sur le tapis où la princesse Diana a marché. La raison pour laquelle on a commandé, on a choisi au Ritz d'avoir le meilleur pâtissier au monde qui va faire nos croissants. C'est la raison pour laquelle je leur fais faire expérimenter cela. C'est la raison pour laquelle on a fait ce autre chose. C'est la raison pour laquelle j'ai organisé Rise to Success à la salle d'événements Les Salons Hautes. C'est la raison pour laquelle je fais ça, right? Ça me coûte de loin plus cher, en fait, tout ce que je fais que la plupart de ce que les personnes me payent, beaucoup plus cher. Mais la raison pour laquelle je fais ça, je fais ça, c'est simplement parce que je veux qu'une femme, principalement une femme de couleur, qu'elle comprenne qu'elle n'a pas besoin d'avoir des faux-ongles, elle n'a pas besoin d'avoir d'avoir un certain pot, on n'a pas besoin d'avoir cette forme. Sa forme naturelle, elle doit être où elle veut être, elle a sa place là-bas. C'est une faute professionnelle, il doit demander le billet. Moi, j'aurais demandé de voir ma mère. Ouais, non, mais une chose que tu apprends à faire, une chose que tu apprends à faire, Marissa, quand tu fonctions dans cette sphère, c'est ne pas faire de crise, surtout lorsque tu es noir, tu dois faire très très attention, très attention, parce que si tu agis d'une certaine manière, tu ne représentes pas seulement toi, tu représentes toutes les autres femmes. On va dire vous êtes comme ça. Maintenant, je tiens juste à préciser que ce monsieur est un homme noir, donc il y a pas de racisme là-dedans. Lui aussi il est noir, OK, il a juste assumé parce que vous avez pas la tête, je suppose. Moi, c'est ça ma conclusion. Peut-être lui aussi il était fatigué, c'était très tôt le matin, je sais pas, mais il a juste assumé. OK, mais comme je t'ai dit, quand tu fonctions dans cette sphère, tu apprends rapidement à ne pas salir l'image de ta peau, parce que malheureusement je ne représente pas Eliane Ngami, je représente les Noirs. C'est ce qui est chiant. Ouais, c'est chiant parce que si tu as du mal, si tu fais une scène, ils vont toujours te trouver quelque chose à dire. Oh, tu fais la scène, autant tu as raison, ils vont te donner raison. Mais on va dire tu sais, les Noirs, on veut jamais ça. Et c'est pas si grave, et c'est pas la première fois que ça m'arrive. J'ai déjà vécu des choses comme ça plusieurs fois. Mais une fois que tu— c'est souvent les petits C'est des petites choses, c'est rien, mais je tenais à partager ça dans l'état pur parce qu'après j'allais oublier. Mais je voulais m'appuyer dessus pour vraiment vous dire qu'écoutez, vous avez votre place et personne va te la donner, personne. Il faut que tu ailles chercher ta place, il faut que tu ailles chercher ton acceptation, il faut que tu prennes ta place. Tu peux pas rester là, attends qu'on te la donne. Y a rien de mal à une femme noire, ou pour une femme noire, de devenir riche. Y a rien de mal. Y a aucun homme qui m'a ouvert des portes, aucun. Aucun homme. Mais chaque fois que je suis dans vraiment quoi, d'un niveau un peu plus avancé, soit on attribue tout aux noirs, aux hommes, pardon. Donc soit on attribue tout aux hommes. Attends, mais une autre histoire, je me rappelle, j'étais au Mexique, un hôtel qui me coûtait 2000 US la nuit. C'est la première fois de ma vie, en toute franchise, que je payais ce genre de prix pour l'hôtel. Chambre de la nuit, 2000 US. J'avais des rencontres de mon mastermind la première fois, à la rencontre de mon mastermind, elle a fait au même endroit, à Cuba, pardon, au Mexique. C'est quoi le nom de cet hôtel, Seigneur? Ah, ça bug, ça bug, j'arrive pas à trouver le nom de l'hôtel. Bref, c'est pas un nom très populaire cet hôtel-là, mais je vais le trouver peut-être. Si quelqu'un me demande, on va m'envoyer le nom. Ça me vient plus. On était au Mexique, on était dans— oh là là, le nom, le nom la de vie au Mexique, même si on vit au Mexique, qui est très cher, c'est très très cher là-bas, du moins dans le secteur où on était. Et donc, la première fois de la rencontre de mon mastermind, je vais— eux, ils vendent l'hôtel de 2000 dollars US. Moi, je viens du Canada, 2000 dollars US me fait comme 3000 dollars canadiens la nuit. Moi, je me dis, vous êtes malade, je vais au Hilton. Hilton, c'était comme 500 dollars la nuit. Je vous réentends et tout le monde est là-bas à l'hôtel de Medolla. La deuxième fois, j'ai dit non, plus jamais, plus jamais, parce que eux, ceux qui sont à l'autre hôtel là, ils n'ont pas de tête, ils sont le même mastermind comme moi et tout. Moi, je vais rester au même endroit, je vais rester où ils restent. Pour la deuxième fois, comme ça aussi, je décide, je prends, je vais dormir à l'hôtel de Medolla là-bas et quand j'arrive, vous savez, c'est extraordinaire, mais quand j'arrive, on va faire comme— il fait une allusion comme: est-ce qu'on attend un monsieur? Mais non, est-ce que c'était par rapport au fait qu'il sous-entend que je suis femme et que je peux pas me perdre? Je pense pas forcément, sincèrement, mais je sais pas si on pose ce genre de question à un homme. Et j'ai dit: non, je suis seule. Ils m'ont dit: OK, il y a pas de souci. Donc en disant ça, ils ont pris, ils j'ai appris ma vie, j'ai fait des choses qui étaient extraordinaires, bien entendu. Mais il y a toujours ces petites choses-là. Je me reprends en train de dire non, il y a, c'est moi, il y a pas de monsieur, tu vois. Il a projeté ses croyances sur toi, c'est vrai. Nous sommes en représentation, mission, exactement. Faut, mais en tant que femme noire, il est temps qu'on se réveille. Je vois plus de femmes noires qui réussissent à mener leur en Europe, il va se former, il va se former, il va se former. J'aimerais te dire, c'est pas assez. De toute façon, si tu fais pas un million de dollars, tu n'es même pas en business, tu ne fais même pas, tu es même pas en business, tu fais pas le entrepreneur encore. C'est après un million qu'on commence à considérer que tu es entrepreneur. Il est temps qu'on se réveille, qu'on arrête de faire les choses au petit, qu'on essaie d'aller juste assez, parce que souvent on est à l'aise, on est confortable, et on pense qu'on est arrivé. On pense qu'on est arrivé parce qu'on est mieux que les autres, on pense que non, encore rien, tu fais rien. Moi je me dis que Elon Musk, ce gars, il fait 400 milliards, le gars a 400 milliards. S'il donne 1 milliard à chaque humain sur la planète, il a encore l'argent qui reste. On est 8 milliards, si je me trompe pas. Donc s'il donne 1 milliard à chaque humain de la planétaire, il va lui rester 392 milliards. Et qui t'a dit qu'il y avait pas d'argent? Qui t'a dit que les gens n'achètent pas? Qui t'a dit que c'est dur? Qui t'a dit ça? Qui t'a menti? Qui t'a fait croire que tu n'es pas capable de plus? Mais qui t'a fait croire que ta limitation là, tu vois, ces petits trucs que c'était tout qu'il y avait à dire. Qui a osé parler contre ta vie? Qui? Il est temps que quelqu'un ici se lève. Et en passant, tu n'as pas besoin— tu vois, les gens ils pensent que souvent pour être à un certain level, ils ont besoin— je vais demander qu'on débarrasse ça. Il y a ceux qui pensent que pour être à un certain level, ils ont besoin de s'habiller de cette manière. C'est pas là-dedans. Ne cherche pas à transformer ton physique et tu penses que tu transformes tes poches de cette manière. Non, si tu aimes, vas-y, si tu aimes, vas-y, mais c'est pas dans ça qu'il s'agit. C'est inner, the inner game, en toi, expose-toi, prends des risques. Et j'ai déjà te dit ceci, peu importe les risques que tu vas prendre, ce que ça va te demander pour réaliser ce désir que tu as, le prix à payer, la chose qu'il te faut pour réaliser cela va se manifester au moment que tu auras besoin. Pas quand tu as besoin, mais au moment où il faut. Ça veut dire que, disons que tu Regarde ça, ma sœur Débra, elle a organisé son événement Ritz aussi. Je lui dis, j'ai réussi à la convaincre de faire un truc Ritz. J'ai pas dit un truc en Ritz, c'est elle qui a décidé le Ritz. Mais voilà, je lui dis ok super, moi aussi je vais amener mes gens. Mais qu'il y en a là, parce que bref, longue histoire. Et une semaine avant, en une semaine et demie qu'elle a organisé son événement Et une semaine avant, il y avait à peine 6 personnes qui avaient pris leur ticket. En 7 jours, on est quitté de 6 personnes qui ont pris les tickets à sold out. Ah, les gens qu'on est obligé d'annuler les tickets, des gens qui avaient acheté, qu'on est obligé d'appeler pour dire désolé, vous avez acheté dernière minute, on est obligé d'annuler. En moins de 7 jours, d'ailleurs, en moins de 3 jours. Parce que 3 jours avant, lorsque je fais mon événement, le premier jour de mon événement, le sien dans 2 jours, elle a encore au moins 20 tickets à vendre. Pas pour être rentable, pour alléger l'investissement fait pour louer tout un salon en fait. Maintenant, qu'est-ce qui s'est passé? Il y a un principe que tu dois comprendre: si tu tu choisis de te concentrer uniquement sur ce que tu veux, pas sur comment tu vas arriver là, pas sur ce que ça requiert, pas sur l'argent, pas sur— non, je vous assure, si quelqu'un ici écoute ce message, il le met dans son cœur, ta vie va se transformer. Si tu choisis de te concentrer uniquement sur ce que tu veux, pas ce qui est possible, ce que tu es capable, non, ce que tu veux, OK. La chose nécessaire pour t'amener à ce que tu veux va se présenter au moment où il doit se présenter, pas au moment où tu veux. Qu'est-ce que ça veut dire? Ça veut dire que Koudébra est paniqué. Ma sœur est paniquée parce que voilà, et l'éthique, elle ne se vendait pas. Il est performant, c'est Killian. Et à sa tête, elle était pas à l'aise, elle hurlait, c'est comme oh my goodness, et moi je me disais girl, tout va bien se passer. Elle paniquait pour sa décision, est-ce que c'était trop peut-être, si tout cet argent que j'ai mis pour louer la salle pour 2 jours, etc., est-ce que, est-ce que, est-ce que, j'étais comme tout va bien se passer. Elle me dit yeah, si on se concentre uniquement sur ce qu'on veut, right, ce que tu voulais c'était d'amener tes mes clients au WIT. Ce que je voulais, c'était améliorer mes clients au WIT, et c'est ce qu'on fait. La suite, l'argent, le retour là-dedans, pas important. Guess what? La journée était pleine, le salon, tout l'espace était plein. On a rempli le jardin du WIT, on a rempli la place en quelques jours. Est-ce qu'elle aurait voulu avoir les tickets vendus avant? Oui. Est-ce qu'elle voulait rejouer, que ça se passe beaucoup plus tôt, qu'elle soit plus dans le stress? Oui, mais un principe que tu dois retenir: ce dont tu as besoin va se présenter à toi au moment où il faut et non au moment que tu veux. Si tu retiens ceci, tu vas avancer dans la vie sans pression. Reste dans l'assurance que peu importe qu'est-ce que je veux faire, si je veux prendre un première classe pour aller en Thaïlande, que c'est ce que je veux, je mets ça dans les mains de Dieu. Je décide de voyager et tu vas voir que tout va se passer, les choses vont juste s'aligner si tu as une foi certaine. Je te laisse ici, je vais aller prendre rapidement une douche avant de prendre l'avion. Tu prends soin de toi. Je fais juste ça qu'il y a des commentaires. OK, super, il y en a pas de commentaire. Donc je vous laisse, j'espère que ce message que j'ai partagé va aider peut-être quelqu'un et que tu vas le garder en toi. Là, je prends une bonne douche et je vais me préparer pour aller, pour rentrer chez moi. Je suis bien épuisée, je vous assure. En une semaine, j'ai à peine dormi 2 heures, 3 heures par jour, à peine 3 heures par jour. Je suis bien épuisée. Malgré mon épuisement, je tenais vraiment à te partager ce message. Tu prends soin de toi, je t'envoie plein de bisous, puis reste béni. C'est Eliane Ngami, en passant, d'elianegami.com. Bye!
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