Temoignage de Marie-Chantal

Marie‑Chantal Beaulieu, a single mother of an eight‑year‑old, certified PNL coach and EFT practitioner, recounts her painful start as an online coach. She began by offering free sessions, then low‑priced $30 coaching and a $89 six‑week program, while accumulating about €30,000 of debt and battling impostor syndrome. Despite seeing deep, lasting changes in her clients, she could not market her talent. Turning to business coaches Céline and Élisée, she learned to simplify her offer, clarify her next steps, and adopt a concrete pricing strategy. Implementing just the first step of their method, she generated €8,000 in five days, which restored her financial and inner freedom, boosted her confidence, and reinforced the belief that coaching value is incalculable. She emphasizes the importance of human‑centered support, trusting the process, and taking action rather than over‑planning.
Chapters
Je suis Marie-Chantal Beaulieu, je suis maman d'un petit garçon de 8 ans, coach PNL certifiée, praticienne EFT, accompagnatrice en renaissance. C'était vraiment la galère. J'ai investi beaucoup pour me démarrer en ligne avec peu de succès. Je donnais mes coachings quand j'ai commencé, je travaillais gratuitement. Puis après ça, je faisais des séances à 30 et j'accommodais beaucoup les gens dans le sens que moi, je me coupais de mon salaire parce que les gens me disaient «Ah, tu sais quoi? J'ai pas d'argent.» Puis je me rendais compte que leur vie changeait, ils évoluaient. Puis après ça, ils revenaient de vacances dans le sud. Je me disais «Ah ok, c'est là que j'ai fait une erreur.» Ils n'ont pas d'argent, mais ils vont dans le sud. Ouais, c'est ça. En fait, c'est quand j'ai vu les résultats que j'ai comme allumé, j'ai fait comme ok, réveille-la, arrête de te sous-estimer et à penser que ce que tu fais— parce que moi, je commençais, je sortais de l'école, j'avais un syndrome de l'imposteur, je venais juste d'avoir mon diplôme. Mais quand j'ai vu que je change vraiment la vie des femmes, il y a des femmes qui libéraient des patterns, qui libéraient des blessures d'enfance et même des traumatismes. Au début, ce n'était pas le but, mais on dirait que j'ai ce talent-là, ce don-là d'aller vraiment nettoyer les choses en profondeur, de déloger des empreintes carrément du passé qui amènent des changements. En fait, c'est ça qui amène des changements permanents, de libérer ces empreintes-là. Puis quand j'ai vu ça, j'ai fait comme OK, je sais que je suis compétente, je sais que je suis efficace dans mon travail, je sais que les femmes vivent des changements qui sont rapides, qui sont profonds, qui sont durables. Mais j'arrivais pas, comment dire, j'arrivais pas à commercialiser ça. Donc j'avais le talent, mais le chemin pour connecter avec les gens, le chemin pour leur donner envie, pour être capable de démontrer ma valeur, d'utiliser les bons termes, les bons mots, comment, c'est quoi la stratégie pour démontrer ça, j'étais zéro là-dedans. Moi, je venais juste de commencer dans le monde entrepreneurial, c'est nouveau pour moi, donc j'avais pas ces compétences-là. C'est pour ça que je me suis tournée vers toi. J'étais méga endettée là, j'étais endettée de 30 000. À cette époque-là, je suis maman monoparentale, j'ai pas de conjoint, j'ai pas de famille qui me supporte financièrement, j'étais seule à dealer avec tout ça puis c'était ma dernière tentative, c'était ça, il fallait que ça marche ou sinon je faisais faillite, mon entreprise faisait faillite puis je veux même pas imaginer ce qui qui serait arrivé après si j'avais pas réussi à rentabiliser. J'avais pas de plan B, je voulais pas avoir de plan B parce que quand tu te mets un plan B, tu donnes l'ouverture pour que ton plan A fonctionne pas. J'ai dit fuck, moi y'a pas de plan B, y'a juste plan A et c'est tout, pis ça va marcher. S'il faut que j'en meure, je vais en mourir. Je savais que j'en mourrais pas, façon de parler, mais Je suis passionnée par ce que je fais, je crois en moi. Quand j'ai reconnu, quand j'ai remarqué que je changeais vraiment des vies à un haut niveau, pas des petits changements, wow, je me sens un peu mieux, c'est comme radical. Je me sens libre intérieurement, je chante dans la rue tellement que je suis heureuse, mes voisins ne me reconnaissent plus, je dis ce que je pense, la frustration de l'autre ne m'atteint plus. Tu sais, ce genre de gros changement-là qui change ta vie. Je m'aime, je suis fière de qui je suis. Quand j'ai vu que j'avais cet impact-là, j'ai fait wow, c'est vraiment ça que je suis appelée à faire. «C'est ça que je veux faire.» Puis j'avais comme la foi, à quelque part, que ça allait fonctionner parce que quand tu comprends pourquoi tu es là, tu dis: «Tu es supportée.» Puis je me sentais supportée, puis je savais que, en continuant d'avancer, j'allais finir par réussir. Puis finalement, ça s'est avéré que la dernière porte sur laquelle j'ai été cognée, ça a été la bonne porte. Yeah! Oui, premièrement, d'avoir des coachs qui sont humains. Je n'ai jamais senti que j'étais un numéro. Je me suis sentie vraiment beaucoup supportée. C'est vraiment des coachs qui sont vraiment très compétents, des coachs qui comprennent l'être humain vraiment, qui sont capables de saisir ce qui se passe, de t'aider à focusser sur voici la chose qui fait que ça bloque, de mettre le doigt dessus. Donc vraiment on pointe et de travailler de manière vraiment précise. Puis moi, ça m'a aidée parce qu'en fait, Céline ou Élisée arrivaient à me prendre où est-ce que moi j'étais sur mon chemin, où était quoi la prochaine étape pour moi, de mettre ça plus clair finalement quelle était la prochaine étape, de décomplexifier les choses parce que quand tu commences la danse, c'est comme oh my god, il y a tellement de choses. Mais ce qui m'a aidée, c'est vraiment arriver à simplifier le processus, prioriser aussi ce que moi j'avais à faire à travers tout ça parce que des fois, j'arrivais pas à tout faire. Fait que d'arriver à être efficace avec le peu que je pouvais faire par moi-même. Puis de me sentir, c'est beaucoup de contact humain, de sentir que quelqu'un cares about me, que mon bien-être, mon succès, ça importe à la personne. Ça, ça m'a vraiment beaucoup touchée. Vraiment, quelqu'un qui croit en moi aussi, qui croit en moi, qui dit que je suis capable. J'y croyais pas au début parce que comme je disais, je vendais mes séances à 30 $. J'ai fait une petite formation de 6 semaines que je vendais 89 $. Ça changeait des vies, les femmes ressuscitaient. Moi, j'avais de la misère à m'acheter du pain. J'étais comme merde là, mais je mange pas de pain, mais toi tu ressuscites et tu me fais 89 €. C'était ridicule. À un moment donné, j'ai réalisé le ridicule de la chose. Je suis comme c'est pas possible, je vaux plus que ça là. Donc j'ai suivi ton processus. Puis à l'époque, quand je t'ai dit c'est la dernière porte à laquelle j'ai cogné, j'étais comme, j'étais en sang à la porte. J'étais comme please. J'avais pas l'énergie de faire toute la démarche, donc j'ai comme fait la moitié, comme la première étape de ce que tu nous proposais pour rentabiliser, pour vendre son offre, tout ça. Puis juste avec la première étape, j'ai fait 8000. J'avais jamais fait ça de ma vie en 5 jours parce que processus, c'est 5 jours, je pense c'est lui que tu parles justement ou c'est le challenge ou peu importe l'autre là, puis en 5 jours j'ai réussi à générer ça puis ça m'a fascinée, ça m'a complètement fascinée, j'en revenais pas, fait qu'imagine si j'avais fait l'autre partie, j'avais eu l'énergie, ça aurait été le double probablement. Ce que ça représentait pour moi, c'est de retrouver ma liberté. Parce que tu as beau faire du travail intérieur, de travailler sur tes états internes, mais reste que la réalité est là. Puis dans la réalité, j'étais coincée, j'étais couteau à la gorge financièrement. Ça m'a permis de retrouver de la liberté financière et donc intérieurement, ça m'a permis de ressentir beaucoup plus de liberté et ça m'a permis de développer de la confiance dans le sens que waouh! Moi, je pensais que faire de l'argent, c'était aléatoire, que la vie les conditions allaient décider si je faisais de l'argent ou pas d'argent, tu comprends? Si je dépendais des conditions. Puis à travers ton cheminement, à travers ta méthode, j'ai comme réalisé que waouh, il y a vraiment comme une stratégie qui fait en sorte que tu peux faire de l'argent de façon prévisible. Tu peux prévoir des revenus. Si tu fais tout ce que tu as à faire, c'est impossible que tu fasses pas d'argent. Oui, ça, ça m'a tellement rassurée, puis ça m'a amené cette confiance-là en moi que waouh, j'ai ce qu'il faut pour générer autant d'argent que que je veux, la quantité que je veux selon les stratégies que je mets en place, c'est moi qui décide ça, c'est plus l'extérieur, c'est moi là. Ça, ça a une puissance, ça m'a donné beaucoup de puissance intérieurement. Je dirais tu mérites tellement plus que ça, puis même que ta valeur est inestimable. Parce que c'est pas quelque chose qui se calcule juste en termes monétaires ou de poids ou d'un chiffre sur une balance. C'est carrément l'avenir de la personne que tu transformes, sa vie, sa qualité de vie. C'est immense, puis ça, ça se chiffre pas. Puis quand tu comprends que ce que tu apportes, c'est inchiffrable, ça t'amène à réaliser pleinement la valeur de tout ça. Puis aussi, c'est d'avoir confiance dans le sens que souvent on voit ça tellement grand D'avoir confiance que c'est quelque chose qui se bâtit au fur et à mesure. Comme moi, au début, je voulais tout savoir, tout prévoir, tout connaître avant de faire mon offre. Je me suis plantée parce que le besoin que j'anticipais chez l'autre, ça n'avait même pas rapport. J'étais tellement dans ma tête que moi, j'avais créé une offre intense que quand finalement je l'ai servi aux femmes, c'était trop, c'était pas exactement ce qu'elles voulaient, c'était trop compliqué. Donc c'est d'avoir confiance que c'est quand tu vas être dans l'action, au contact avec les gens, quand tu vas que tu vas leur parler, connaître leurs besoins, que tu vas être à propos, puis que tu vas être capable de leur donner ce qu'ils veulent vraiment. Fait que c'est d'arrêter de penser que t'as pas ce qu'il faut. C'est que ce qu'il faut, la personne va te le dire, ce qu'elle a de besoin, puis à ce moment-là, ben, t'ajustes en fonction du besoin. Finalement, c'est simple, puis on se complique tellement. Donc de pas hésiter à se lancer. Ouais. Merci beaucoup, Marie-Chantal. Merci d'avoir été là. Merci d'avoir été là.
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