3 façons d’éviter le MUR en Affaires

Patrick Castonguay explains three ways small businesses hit financial walls and how to avoid them: manage cash flow and liquidity closely, tighten payment terms and automate collections, and structure financing before crisis hits. He covers cash forecasting, early-payment discounts, and credit management for companies under $500k revenue.
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Trois façons d'éviter le mur en affaires. Trois façons, trois, trois, trois façons d'éviter le mur en affaires. Puis je le sais là, ça va pas bien à ce temps-ci, les compagnies en arrachent. Puis tu sais, on voit là des gens qui sont, ma foi, des entrepreneurs depuis longtemps, deux ans. pas si pire. Mais quand t'es rendu là, à 5 et 6 ans d'entrepreneuriat là, t'as encore des problèmes de liquidités, que t'as une petite marge de crédit, que t'as une faiblesse dans tes liquidités, que t'as de la misère avec tes recevables, à un moment donné il faut qu'on prenne l'autoroute par les cornes et il faut régler ça. Puis pour ces gens-là qui ont une problématique à ce niveau-là, je vous invite à aller voir notre service sur le site internet dans « Services aux entreprises » qui s'appelle « Redressement Optimum ». on s'organise pour mettre la compagnie sur la bonne track, comme on dit. C'est un programme qui est assez intense, qui donne d'énormes résultats et il me reste encore deux inscriptions pour la fin du mois. On ne prend pas plus que huit clients mensuellement. On ne veut pas surcharger le travail. On veut donner un service de qualité à nos clients et huit par mois. Donc il me reste deux places pour ce mois-ci, sinon ça va aller à l'autre mois. Puis là, dans le mois de décembre, il y a des congés, il y a plein d'affaires puis au bout de la ligne, ça va finir par être en janvier. Donc on limite de regarder les affaires maintenant par en sorte de regarder si on veut les points importants à redresser au niveau de l'équidité, au niveau également de la cote de crédit, des cotes de crédit des actionnaires. Donc il faut que ce soit la même affaire, que ce soit au même diapason, que les erreurs soient enlevées, qu'il y ait des, si on veut, si on doit radier certaines informations pour que ça soit fait, il faut que les liquidités suivent, il faut que ce soit bien organisé, il faut qu'on révise les états financiers, faire en sorte de voir s'il n'y a pas des erreurs également à ce niveau-là. Parce que nous, ici, on traite avec CPA, avec fiscaliste, des gens qui ont travaillé comme formateur à l'APCHQ, donc au niveau de la construction. C'est super intéressant d'avoir des gens qui ont de la formation, qui sont capables vraiment de nous donner des lumières, de nous donner, si on veut, des stratégies pour faire en sorte d'avancer plus rapidement. Ça fait partie du programme Redressement Optimum. Donc on va y aller avec les trois façons d'éviter le mur en affaires et là je m'adresse aux entreprises pas mal plus si on veut aussi ben pas pas mal plus ça s'adresse aux deux types d'entreprises mais si on parle disons des entreprises pour cette portion là disons à 500 000 et moins Et là, il y en a pas mal. Je vous dirais que la grosse manne des business au Québec, c'est dans 500 000 et moins. Et c'est là que ça fait mal. C'est là que ça frappe le plus. C'est là qu'il y a le plus de faillite, qu'il y a le plus de propositions consommateurs. C'est là que les gens sont le plus, si on veut, pas le plus, mais le moins bien organisés. Et on a ici, maintenant, un service qui s'appelle Incubateur Croissance PME. faite exprès pour des entreprises, 0, 500 000, qui veulent justement marcher de la bonne façon, structurer leur entreprise de la bonne façon, pour faire en sorte qu'au bout de la ligne, ils ne se retrouvent pas comme les autres qui sont rendus à 5, 6 millions, puis qui en arrachent, puis qui risquent de perdre leur commerce ou leur business, parce qu'ils sont sur le bord du fossé, là, ils sont sur le mur. Le mur arrive, le mur il est là, de mon compte de banque. Je regarde voir, ok, c'est le fun, mais arrêtez de perdre du temps. Arrêtez de perdre du temps à regarder 100% tout le temps vos comptes de la banque. Qu'est-ce qui se passe? Est-ce que je peux gratter ici? Est-ce que je peux gratter là? Est-ce que je peux économiser? C'est des économies de bout de chandelle, on va se le dire. C'est des économies de bout de chandelle. Ce que vous devez faire, c'est du démarchage. Vous devez travailler pour votre business. Vous devez aller cogner aux portes, aller signer des nouveaux contrats. 80% de votre temps devrait passer à faire ça, à faire du démarchage de contrats, si on veut, pour augmenter le chiffre d'affaires. Quand vous serez jusqu'ici, là, puis vous serez loadé et chargé, là, comme nous, ça nous arrive, à ce moment-là, on délègue, hein? On engage des gens, on engage des professionnels, on facilite les processus. Bref, tout le monde y gagne et c'est beaucoup moins de stress pour l'entrepreneur, pour l'équipe. Et c'est important de garder une santé mentale. Très important. Donc, budget de caisse, prévision de trésorerie, il faut le faire. Pas le choix. On a des indicateurs, 2-3 indicateurs simples qui sont le solde des minimales prévus, les factures à payer à temps, l'utilisation de la marge de crédit si vous en avez une, vous penchez là-dessus. Ajuster aussi les dépenses, chercher du financement avant d'être dans le mur. Mais souvent, avant de chercher du financement, ça prend, si on veut, une cote de crédit. En bas de 700, ça commence à être compliqué d'avoir un financement dans des conditions qui sont raisonnables. C'est possible, là. Je ne dis pas que ce n'est pas possible. On peut avoir du financement quand on a 125, 150 de code de crédit, mais attachez-vous... Attachez votre sucre sur le taux d'intérêt. Attachez votre sucre sur les conditions de paiement. Attachez votre sucre sur les versements à la semaine, à la journée. Si vous manquez un paiement, là, ou deux, ou trois, parce que votre paiement est à la journée ou à la semaine, On va en donner, la banque va dire, hey, il me semble qu'on a un problème. Il me semble qu'on a un problème. Ça ne fonctionne pas. Il y a des retards partout. Nous, on trouve que le risque est trop élevé. Ta marge de 30 000 piastres ou de 50 000, on la rappelle. Ayoye! On ne veut pas que ça arrive. Donc, pour ne pas que ça arrive, on met en place certaines stratégies. On regarde nos chiffres. On regarde nos affaires. On ne passe pas notre journée dans notre compte de banque à regarder juste le compte de banque. « Hey, c'est le fun, j'ai signé un contrat cette mois-ci ou cette semaine. » On continue aussi à démarcher, à faire rentrer de l'argent, à regarder nos processus et à engager si on doit le faire. Parce que le plus important là-dedans, c'est votre santé mentale, c'est votre « mindset » comme on dit. Appelez-le comme vous voulez. Mais si vous, ça ne fonctionne pas, puis que vous êtes stressé, vous êtes anxieux, pas bien parce que là, les autres à côté qui voient dans votre entreprise vont commencer à avoir peur, à créer, vous allez créer un stress inutile, donc vous devez, malheureusement, c'est vous le chef, c'est vous le chef du village, vous devez faire ce qu'il faut pour prendre les actions concrètes pour arriver à des résultats. Point numéro 2. Attendez une minute. Ça s'appelle le café expansion. On va prendre une petite gorgée de café là-dessus. Et pour ceux qui viennent de se joindre à nous directement, aujourd'hui, trois points à éviter, en fait trois façons pour éviter le mur en affaires. Puis on regarde ça ensemble. C'est quoi les idées? C'est quoi les trois points clés pour éviter le mur en affaires? C'est vrai, je reviens un petit peu sur ce que je dis au départ, c'est vrai que c'est rendu compliqué, c'est vrai que les marges ne sont pas énormes, donc on doit se réinventer, on doit peut-être penser à développer de nouveaux produits, de nouveaux services qui vont être jumelés, si on veut, avec ce qu'on offrait déjà pour faire en sorte d'augmenter un petit peu la facture, mais dans une stratégie de que le client en a besoin, là. Elle n'est pas augmenter la facture par rapport, puis ne devenir, en fait, devenir hors compétition. Parce que là, à un moment donné, vous allez frapper un mur qui va être comme, écoute, mes clients, ils ne veulent pas signer avec moi. Parce que là, on est 5-6 qui offrent le même service dans le même périmètre, puis au bout de la ligne, bien, c'est moi le plus cher, puis... Mais tu sais, il faut que je paie mes affaires, puis là... Pour créer des vrais, vrais services pour le client, il faut trouver une vraie... une vraie solution, clé en main, clé en main sur plusieurs peut-être services ou produits que vous offriez, vous n'aviez pas avant et il faut les mettre de l'avant maintenant pour faire en sorte que l'offre de services soit plus complète pour fidéliser aussi la clientèle. Donc, point numéro 2, on revient au point numéro 2. Arrêter l'hémorragie sur les comptes à recevoir et les conditions de paiement. Ça là, Hallucinant. Hallucinant, hallucinant, hallucinant. Les délais de paiement, 30, 60, 80 jours, je ne dirais jamais assez, c'est compliqué. Puis je le sais, il y en a qui s'embarquent dans des affaires, « Ah, je prends des contrats avec les villes, les villes cellophones, les villes… » Je l'adore la ville, moi aussi. La problématique avec la ville, c'est qu'elle, elle ne va pas te payer en 80 jours, elle va peut-être les tirer à 120. Si elle les tire à 120, c'est qui qui doit assumer ça en attendant? C'est toi. Par des bavilles, au moment donné, les banques aussi, après 90 jours, Ils ne gardent plus dans leurs calculs, donc vous devenez, si on veut, par défaut, techniquement, pas insolvable, mais techniquement, le mot que je cherche, en fait, c'est que vous n'êtes plus rentable pour la banque. Vous n'êtes plus rentable, puis hop là, vous tombez au compte spéciaux, puis hop là, vous ramassez avec une facture de 3, 4, 5 000 par mois, 8, 11 000, j'ai déjà vu, 11 000 $ par mois pour être au compte spéciaux. Puis je vous le dis, ce n'est pas parce que vous êtes spécial, parce que ça ne va pas bien. Puis après ça, c'est difficile de revenir. C'est difficile de sortir de là. On l'a fait, on a sorti plusieurs clients des comptes spéciaux, mais idéalement, ça prend de la méga volonté. Il faut absolument que les bottines suivent les babines par peu près, puis on n'a pas le droit à l'erreur. Donc, on ne se rend pas là, s'il vous plaît. Mettre en place un processus de suivi des comptes à recevoir. Bon, les rappels systématiques, les appels, frais de retard si nécessaire. C'est important, ça. C'est important que ça soit automatisé. Ne pas commencer à rappeler tout le monde là, tu me donnes de l'argent, hey, de trois fois je te donne des chances. Non. Les rappels clairs. Systématiser dans QuickBook en ligne, si vous avez QuickBook en ligne ou encore d'autres systèmes, d'autres logiciels. Mais j'aime beaucoup QuickBook en ligne. J'aime beaucoup ça, c'est facile, c'est un Ceux qui ne l'ont pas fait encore, qui n'ont pas switché, on a ici une intégration pour vous dans l'incubateur qu'on a comme service à l'incubateur Croissance PME qui s'adresse justement aux entreprises de 500 000 et moins. On vous guide pour le faire, pour migrer, si on veut, QuickBooks en ligne. On vous guide également sur c'est quoi les bonnes pratiques et comment clarifier aussi les paiements, les factures, les retours, les rappels. Quand il y a des retards, on va où jusqu'aux retards? Est-ce qu'on accepte des retards à outrance? Ou, à un moment donné, on évoque des frais supplémentaires, un intérêt, puis malheureusement, des poursuites. Ça, ça arrive. Ça arrive, normalement, d'entrer dans les frais, puis la poursuite, puis la mise en demeure. Il y a quand même un contact humain qui peut se faire. Quand ça fait deux, trois rappels qu'il est envoyé, puis que la personne, Ne donne pas signe de vie. Prends un break. Ce n'est pas une mise en demeure maintenant. Vous allez briser la relation d'affaires. Vous êtes mieux peut-être de l'appeler. Ils vont écouter. Je comprends, il y a une telle problématique de ton bar. Je ne sais pas qu'est-ce qui se passe. Est-ce que tu as de la problématique à te faire payer parce qu'il y en a qui, eux, ont fait failler. Tu as eu certaines problématiques. Écoute, Je sais, c'est pas le fun, mais nous, là, on veut continuer à donner des services de qualité à nos clients, puis le service après-vente et tout ça va avec. Puis ça, on travaille une relation d'affaires avec les fournisseurs ou avec d'autres ou avec... On veut pas scraper ça. On veut être capable de donner un bon service. Et pour ça, est-ce qu'on peut s'entendre sur des modalités de paiement? Il existe des prélèvements automatiques sur compte bancaire, prélèvements par carte de crédit, sur 6-12 mois, il est possible de faire, si on veut, si on a la volonté de le faire, de s'organiser pour que les gens finissent par vous payer. Puis même si ça prend plus de temps, au moins ça va se faire, au moins la relation d'affaires reste bonne, puis au moins vous assurez peut-être que ce client-là, qui pourrait être récurrent année après année, il n'y aille pas ailleurs non plus, parce que si vous vous fâchez après lui, c'est fini. C'est horrible donc. Faux, faux. C'est nous autres entrepreneurs, donc il faut être compréhensif. Le client a toujours raison. Pas toujours, mais en tout cas, on se comprend. Mettre en place un processus clair de suivi des comptes à recevoir, c'est ce que je disais, et offrir des comptes, c'est-à-dire des escomptes pour des paiements rapides. Ça aussi, c'est une stratégie, c'est un truc qui est intéressant. Vous pouvez offrir des escomptes aux clients qui payent plus rapidement. Écoutez, M. le client, nous là, on a une facture de 8 000 $, parfait. Écoutez, On vous le permet de le faire en plusieurs serveurs, mais tu sais, si vous payez maintenant, aujourd'hui, ça arrange tout le monde. Nous, on est prête à vous enlever 10-15% à payer les taxes à facture ou X ou Y, si vous avez de la marge, bien sûr. Si vous avez du jeu pour l'absorber, faire en sorte que l'argent arrive chez vous rapidement et que cet argent-là, vous n'êtes pas obligé par la suite de dire, bon, écoute, j'attends pour 258 000 piastres de comptes à recevoir dans les 60 jours, 90 jours, puis là, En attendant, je suis bloqué. En attendant, je suis bloqué. Ma business ne peut plus avancer. En attendant, je ne peux pas payer le monde. Je ne peux pas payer mes gars. La paie, elle ne sortira pas. Je ne peux pas accepter d'autres contrats. Ma croissance est freinée. Donner un escompte peut-être. Proposer un escompte au client s'il paye plus rapidement. Faire en sorte d'avoir l'argent maintenant. et de pouvoir continuer rapidement votre croissance. Donc ça, c'est des choses que vous devez regarder très important. Point numéro 3, structure ton financement au lieu de vivre sur tes cartes de crédit. Puis ça là, je le dirai jamais assez, je vous le dis là, que ce soit les petites, moyennes ou les grandes entreprises, on doit structurer comme il faut le financement, ceux qu'on a déjà, et ceux qu'on veut avoir. Donc, quand on a un plan de match où on dit, OK, parfait, moi, là, j'ai ce projet-là, ce projet-là, je veux aller chercher un million de chiffre d'affaires cette année, j'étais à 350 000 l'année passée, puis des fois, ça va vite. Est-ce que je pourrais avoir des outils financiers pour m'aider dans ma croissance? Parce que s'il y a une problématique, les taux d'intérêt explosent, une autre pandémie, on ne sait pas, là. Si la neige arrive avant, comme c'est arrivé, qu'on est pris au dépourvu, qu'on doit on se retrouve qu'on n'a pas de liquidité, c'est là que ça ne va pas bien, c'est là qu'on commence à faire des erreurs, c'est là qu'on commence à, si on veut, se faire mal au niveau de notre propre code de crédit, au niveau aussi du respect des engagements qu'on a déjà et des retards, on n'en veut pas, on n'en veut pas. Donc c'est super important. Donc comment on fait ça? On parle-toi à notre banque, à notre CPA, ou un spécialiste en redressement, incubateur, croissance PME, redressement optimum, crédit optimum, ce qu'on a chez nous. Tout des services faits pour vous aider. À ne pas faire d'erreur. Parce que moi, le scénario idéal pour un client, c'est un client qu'on accompagne quasiment jour un, qu'on lui montre comment structurer ses affaires, comment faire en sorte que dans un plan de match, un an, deux ans, trois ans, cette personne-là puisse évoluer sans qu'il y ait, si on veut, de sable dans l'engrenage. Comme ça, quand on arrive à un chiffre d'affaires de 2-3 millions, levé les capitaux ou encore là, aller chercher du financement pour des projets, pour acquérir un compétiteur, pour développer à l'international, c'est des choses qui se font facilement, plus aisément, puis il y a moins de stress avec ça. Ça part vraiment du début là. C'est vraiment la façon dont vous organisez au début la patente, puis le support et le suivi que vous avez. Souvent, malheureusement, un banquier quand vous êtes en bas d'un certain chiffre d'affaires, vous n'en avez pas, vous êtes dans la machine à saucisses, vous êtes pogné dans une institution financière que vous appelez et c'est toujours une personne différente. Je pense que c'est peut-être mieux de faire affaire avec un service conseil comme nous, avec un certain niveau, si on veut, qui peut être plus petit d'engagement, mais qui fait en sorte que ça ne vous coûte pas très cher, mais au bout de la ligne, vous avez quand même une équipe qui est là en arrière pour supporter chacun de vos pas, pour vous guider. Donc ça évite les signaux d'alarme, ça évite les retards de paiement, ça évite aussi les taxes et les DAS en retard. Puis on veut avoir aussi toujours des liquidités à disponibilité. Donc on veut être capable de se structurer sur une marge de crédit, restructuration des dettes, rééchelonner des prêts, solution temporaire de financement, alouette. Il y a des créanciers qui sont alternatifs aussi avec lesquels on fait affaire pour certains cas, certaines situations où c'est un bridge. On sait qu'il y a un financement qui s'en vient quand les idées financières vont sortir, les chiffres vont être beaux parce qu'on a ajouté telle, telle, telle chose avant. Donc tout ça se prépare. Donc, le but ou la ligne, c'est pour vous d'acheter du temps et de remettre la business sur les rails avant que le mur arrive. Et voilà. On ne veut pas que le mur arrive. Et je vous le dis là. Puis je suis très démonstratif. Ça me fait plaisir. C'est le fun. Je jase avec vous autres. Je suis très bon, OK? Mais quand on jase affaire, quand on est sérieux, puis là, je ne suis pas sérieux, mais moi, je ne suis pas sérieux, mais j'en donne plus que le client de membre. Ça fait partie du personnage, du rôle de de faire bouger un peu les affaires, mais quand on travaille, on est sérieux dans notre équipe pour un dossier et on sait exactement où s'en aller. Ce n'est pas le même discours qu'on a, on n'est pas dans l'humour à la limite, on est plus dans le sérieux et on sait où on s'en.










