8 réalités préoccupantes des entrepreneurs

A French-language YouTube monologue by Patrick Castonguay enumerating eight major challenges entrepreneurs face: overwhelming administrative burden; difficult access to financing; shortage of skilled labour; erosion of profitability; isolation of business leaders; unpredictable regulatory changes; lack of recognition; and poorly supported digital and ecological transitions. The speaker mixes anecdotes, practical tips (e.g., build team belonging, add value to services, prepare finance dossiers), and a brief call-to-action to check his "Académie Expansion" resources.
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On a quelque chose de le faire un matin, quelque chose qui est quand même assez perturbant pour beaucoup d'entrepreneurs. On va parler de ces huit réalités-là qui sont assez intenses. On va peut-être aussi voir des pistes de solutions qui sont très importantes. C'est ça le but. Le but, c'est de ne pas vous rendre plus déprimé qu'il faut. C'est de trouver des solutions. Donc un matin, entrepreneur désillusionné. Il y a huit réalités préoccupantes. Il y en a huit. Puis ça là, pas mal sûr que tout le monde est confronté à ces huit réalités là, à différents niveaux. Il y en a que c'est assez intense. Puis il y en a même qui décident de quitter l'entreprenariat. On veut pas se rendre là, donc c'est pour ça qu'on va parler en fait. Puis il faut parler de ça là. C'est des sujets qui sont quand même tabous, des choses que Tu ne peux pas parler de ça avec tout le monde. On n'a pas le choix à un moment donné. Il faut arrêter de se mettre la tête dans le sable. Il faut se la sortir du sable. Et se regarder en pleine face. Il est là mon problème. Il est là, il est là et il est là. Sur les huit, il y en a trois qui sont majeurs. Et là-dedans, il faut que je mette du temps et de l'énergie pour être capable de passer au travers. Parce que ce n'est qu'une tempête. On s'entend-tu? Ce n'est qu'une tempête. Des tempêtes, là, il va y en avoir d'autres. C'est ça l'entrepreneuriat. Vous devez être préparé à toutes les tempêtes. Hein? Sinon, lâchez ça, là. Vous allez travailler 9 à 5 quelque part. Allons! Parlez moins fort, on va pas m'énerver le matin. Le premier point super important, on parle de poids écrasant, mais écrasant des charges administratives. Là, je vais faire un peu de lecture. Les entrepreneurs doivent composer avec une multitude de formulaires, des exigences réglementaires, audite, obligations fiscales, une bureaucratie excessive qui freine en fait l'agilité des petites entreprises. qui détourne les dirigeants de leur mission principale qui est développer la business. Puis tu sais, je me rappelle un moment donné, d'une époque, quand j'étais plus jeune, je travaillais chez Bell Canada. Puis le Bell Canada là, ça bouge pas vite. Ça bouge pas. Puis c'est le même dans tous les gros business là. C'est tellement long à changer. une mentalité à changer des systèmes, des opérations sont tellement longues à changer parce que t'as tellement de paliers de personnes, hein, faut donner de la formation à tout le monde, mais là t'as 12 paliers là qu'il faut former, faut que tout le monde se comprenne là. C'est un peu comme nos gouvernements. Et là, partez-moi pas là-dessus, c'était pas ça le sujet, c'était pas le gouvernement et la mauvaise gestion de nos fonds publics. Pis ça là, recherche administrative là, Des fois, on se pose la question comme entrepreneur, est-ce que mon entreprise, je continue à générer de la croissance, de la croissance, de la croissance, de la croissance. Et souvent, c'est une croissance qui est mal planifiée. Cette croissance-là, elle est tellement rapide qu'on finit par s'enfarger des fleurs du tapis. Ce n'est pas des farces. Il y a des entreprises qui ont passé de 750 000 à 2,5 millions. en un an. C'est extraordinaire, sauf qu'il y a des choses qui doivent changer, des opérations. Et ça, ce sont des petites entreprises qui sont capables de s'adapter rapidement, qui vont être capables de le faire. Une grosse entreprise qui commence à, je ne sais pas, moi, à 50, 100 millions de chiffres d'affaires, peut se rendre à 300, 400, 500 millions de chiffres d'affaires. Des entreprises comme Bell Canada, les Bell de ce monde, les Vidéotron, lâchez-vous tout de suite, ça va être long avant que ça bouge. Moi je pense que ça fait 4 ans que j'appelle pour leur demander, hey by the way, tu sais ça m'arrive des fois que je me trompe quand je paye ma facture dans mon compte de banque. Je paye ma facture comme tout le monde, mais là je me trompe de compte, je paye ILX, et quand je devais payer les téléphones cellulaires, ça me dit, est-ce que tu es déjà arrivé à cette affaire-là? Moi ça m'arrive une fois de temps en temps. Là, j'appelle. Je dis, écoutez, ça vous tente pas de faire ça simple, là? Une facture pour tout! Facture unique! Ça fait quatre ans qu'on chante la même chanson. Ça fait quatre ans qu'on dit, oui, on est en train de transférer, puis oui, ça s'en vient, ça s'en vient. Ça s'en vient quand? Quand? Pas cette année, en tout cas. Deuxième point, un accès difficile au financement. Ça, je ne sais pas pour vous, mais c'est le problème de tout le monde. malgré les besoins constants et croissants d'un capital pour innover, le recruter ou croître des conditions d'action au financement bancaire ou gouvernemental demeure rigide. Ben oui, c'est rigide. Les délais, les garanties exigées et les critères de sostenibilité sont souvent déconnectés des réalités des pays. C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est déconnecté complètement. On n'a pas le choix, il faut faire avec. Et ce qui était là, vous l'avez 5 ans, vous l'avez 10 ans, la poignée de main au banquier, Je suis fermier là, mon père était fermier, puis ça fait huit générations qu'on est à votre banque là. On peut-tu s'entendre sur un financement avec une poignée de main? Ça se faisait, maintenant c'est terminé. Ça fait longtemps que c'est fini. Maintenant, on doit avoir une code de crédit qui tient la route. On doit connaître les bonnes stratégies. On doit avoir une équipe qui va nous aider si on n'a pas le temps de faire. On doit s'organiser comme il faut. On doit présenter un dossier de la bonne façon. On doit avoir les bons arguments, on doit être capable de projeter aussi notre entreprise dans un pire scénario où est-ce qu'elle va rester rentable. C'est toutes des choses qui sont importantes à faire et nous autres c'est ça notre job. C'est ça en partie, on a plusieurs services là, mais ça c'en est un. Parce que le financement, sachez votre sucre, 2026 ce ne sera pas facile. Déjà qu'il y a certaines banques qui ont commencé à convertir, 750 000 et moins. ça marche moins, c'est comme machine à saucisses. Avant ça, il y avait ça BDC, 100 000 machines à saucisses, c'était en bas sur internet. Là, c'est plus juste BDC, c'est les autres banques également. Les employés ne veulent plus travailler, sont tous en burn-out, manque de qualifications, À un moment donné, c'est sûr que la robotique ou l'intelligence, à un moment donné, les automatisations viennent remplacer l'humain parce que l'humain est brûlé. En tout cas, certains humains. Fait que c'est ça, hein? C'est ça qui est ça. Financement, pas facile. Puis en bas de 750 000 en financement. Les directeurs de comptes sont rares. Encore là, il faut connaître les bonnes institutions. Il faut connaître les bons intervenants. Parce que nous, les directeurs de comptes, on s'en fait référer des solides, des kingpins. Et ça, ils sont là exprès pour vous aider. Il faut savoir où les trouver, par contre. Ça, c'est notre expertise aussi. Bon, numéro 3. Pénurie de main d'oeuvre compétente, je viens juste d'en parler. Tous les secteurs confondus, ce n'est pas juste la construction, c'est tous les secteurs confondus. Entrepreneurs ont à peine à recruter des employés qualifiés et à les fidéliser. Ça entraîne une surcharge de travail, des retards, de la stagnation, de la croissance, une perte de compétitivité sur certains marchés. Puis, moment donné, aussi, les entrepreneurs qui forment, qui forment et qui reforment, ils s'étendent. Ils finissent par avoir moins de patience, eux autres aussi. Puis, c'est pas rentable de former un employé 2, 3, 4, 5, 6 fois dans mesure que, tu sais, tu en formes un à chaque 3 mois parce qu'ils s'en vont. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire? Il faut leur donner des meilleures conditions. Oui, mais on parle pas de salaire, mais en condition salariale, oui c'est un point, mais j'ai un petit conseil pour vous là, pour le fun là, essayez ça, vous allez voir ça marche là. Développez le sentiment d'appartenance. Soyez une équipe serrée, solide, plaisante, amusante, ayez du fun à job, il y a du fun au travail. Faites des activités, des fois, un petit 5 à 7, ça n'a jamais tué personne. C'est le fun. On se rapproche de notre monde. On apprend à se connaître à l'extérieur du cadre du travail. Et ça, tant qu'à moi, c'est la meilleure affaire à faire. Pour une couple de piastres, dollars, de plus ou de moins, un employé, bon, il va rester chez vous. il va aller chez vous, ça va, ça c'est facile. La communication est fluide, tout le monde se parle, mais tu sais, quand j'ai une idée là, elle est pas enterrée parce qu'elle va se dire, toi, elle est pas dans ton tour, je veux pas t'entendre, ça va être aussi drastique que ça. Ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a certains, en fait, patrons d'entreprises qui ne sont pas ouverts en esprit à l'innovation. Et là, t'as des employés qui eux, ils bouffent en dedans, ils ont plein d'idées, ils ont plein de projets, puis ils aimeraient ça en faire bénéficier la business, là. Là, t'as le boss qui dit « Non, toi, c'est pas pour ça que je t'ai engagé. Prends tes affaires, va travailler. » Ça marche pas ça, ça marche pas. C'est un team, c'est un travail d'équipe. C'est une question de se sentir apprécié dans son travail comme employé, comme employeur, de donner la chance à chacun de s'exprimer et de se sentir aussi partie de la famille. Point numéro 4, érosion de la rentabilité entre la hausse des coûts de l'exploitation, l'inflation, la pression sur les prix, la difficulté à augmenter les tarifs sans perte de clients. Plusieurs entrepreneurs constatent une baisse en fait qui est constante de leur marge bénéficiaire. La marge bénéficiaire. Ça là, Tu sais, ceux qui s'en vont là, qui sont dans le transport puis qui vont aux États-Unis, la marche bénéficiaire à fond soleil, c'est fini. Compliqué, compliqué. Donc, dans un cas où les marches sont moins intéressantes, de grâce, travaillez sur vos dépenses. Et je ne sais pas moi, essayez de vous former, essayez d'être à la page à jour. pour faire en sorte de comprendre ce qui doit être compris, pour sauver du temps et de l'énergie. On le sait, les prix, ils ne vont pas baisser. Ils ne vont pas baisser. Les matériaux vont coûter plus cher l'année prochaine, l'autre année d'après, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans, tout coûte plus cher. Faut arrêter de capoter avec ça là. On le sait. On le sait que la facture est refilée à qui? Au consommateur. Alors si c'est le cas, essayez de donner plus de valeur à vos services. Du moins, si vous avez un service, si c'est un produit, c'est un peu compliqué. Mais si vous avez un service que vous rendez, donnez de la valeur qui va justifier une augmentation de prix. Point numéro 5, isolement du dirigeant. Oui, le rôle du chef d'entreprise est souvent solitaire. Ben oui, c'est ça, c'est ça la game. Les entrepreneurs doivent prendre des décisions complexes sur pression sans réel soutien stratégique, ce qui peut engendrer un sentiment d'épuisement, de doute, voire de perte de sens. Il y en a plein qui sont perdus. Il y en a plein qui sont fichus. Ils vont se joindre à 88 groupes de réseautage pour essayer d'aller chercher du monde, de connecter quelque part. S'ils ne connectent pas, ils vont finir par péter aux frettes. Puis c'est la job qui veut ça, malheureusement. Que ce soit trucker ou en construction ou quand tu es dans une entreprise et que c'est toi le chef d'entreprise, c'est toi le dirigeant. C'est très rare que Les gens sur toi vont comprendre la pression que toi, tu te mets toi-même, bien sûr, oui, mais pour certains objectifs à atteindre, pour un bien-être que tu recherches, pour une liberté financière, pour que tu puisses offrir une vie plus facile peut-être à tes enfants. On a tous, on a tous nos objectifs, on a tous un «why», le «pourquoi» que je fais ça comme ça. Parce pourquoi qu'on le fait, c'est quelque chose. Mais pourquoi tu le fais comme ça? C'est un autre point. Parce que tu peux quand même faire ce que tu as à faire, mais le faire différemment. Puis c'est le fun, là. Les Zoom, c'est le fun. La connexion en réseautage. Mais vous allez être quand même seul et isolé. Et ça, il faut l'accepter. Je crois que ça passe par l'acceptation du fait que... Prenez mon exemple. Je ne travaille pas dans une multinationale, je ne suis plus dans les banques, les parties, les 5 à 7, les réseautages, les activités de golf, les sites et tout ça. Il n'y en a pas là. Il devait être créé par nous, puis on est souvent dans le jus, fait qu'on n'a comme pas le temps de faire plein d'affaires. Fait que c'est un petit peu un travail solitaire. Mais moi, je l'ai accepté, ce job-là. J'ai accepté cette position-là. de ne pas toujours être entouré de personnes et passer deux heures par jour à la cafétéria à jeunis de notre fin de semaine. Je vais dire, ça fait mon affaire. Ne pas être dans le trafic, ça fait mon affaire. En tout cas, changements réglementaires imprévisibles. Des fois, les règlements vont changer, que ce soit fiscalité, environnement, les normes sanitaires, la législation au travail, les règles du jeu changent souvent, fréquemment. Ça, c'est de l'instabilité. Ça génère de l'insécurité et ça complique la planification à long terme. Vos beaux plans stratégiques sur 5 ans, 10 ans, plan d'affaires sur 10 ans, ça marche pas. Ça marche pas. Ça marche pas pour la simple et bonne raison que ce qu'il y a aujourd'hui, les choses qui existent aujourd'hui, la façon dont les financements fonctionnent aujourd'hui, dont que tout fonctionne aujourd'hui, dans 5 ans, on va être ailleurs. Et si vous ne réévaluez pas en temps réel, à tous les mois, si votre trajectoire est bonne, si votre vision est bonne, Vous allez me l'arracher. Vous allez me l'arracher. Ça fait pas 100 ans qu'on existe là. Ça fait 6 ans que l'expansion capitale est là. La firme de consultant a eu des changements majeurs aussi à travers ces 6 ans là. Pourquoi? Parce qu'on a vu que le marché évoluait. Pandémie, t'es arrivé plein d'affaires, correct. Tout coûte plus cher ailleurs, il faut s'y réajuster, on veut donner plus de services, on veut se faire payer comme il faut parce qu'au bout de la ligne, il y a un CDI qui ne paye pas, c'est parce que l'autre ne l'a pas payé, puis l'autre ne l'a pas payé, puis l'autre ne le paye pas. Ça fait un jeu de domino, mais comment que nous, on peut tirer notre épingle de jeu? Comment se faire payer 100% du temps? Ça, c'est des choses qu'on enseigne également à l'Académie Expansion. Je vous invite à aller faire un tour. Je vais mettre le lien en bas. Il y a plein de stratégies et de choses qu'on a mis au point pour que ça roule mieux. Ça marche. On est content. Manque de reconnaissance et de valorisation, c'est un petit peu ça que je parlais, ça va avec l'isolement des dirigeants, donc le manque de, en fait, malgré la contribution essentielle à l'économie, à l'emploi, les entrepreneurs se sentent souvent négligés dans les débats publics, ça c'est clair. Peu soutenus, désolés, peu valorisés, ils étaient parfois fois en leur mission entreprenariale. Fait que la mission entrepreneuriale, il y en a qui la perdent de vue solide. On a tous besoin de reconnaissance, de se faire valoriser, mais est-ce que ça doit passer 100% par notre job, par ce qu'on fait de notre vie en tant que travail, que travailleur, qu'entrepreneur? Pas toujours. Pas toujours. Il y a d'autres choses aussi qui valorisent. Le sport, les amis, la famille, les activités. Le fait d'être en vie, d'être là, d'être présent, d'être allumé. Il y a plein de choses qui valorisent. Moi, je fais de la musique. Faites de la musique. Jouez aux cartes. Faites des casse-têtes. Faites quelque chose. Faites quelque chose d'autre que votre travail et diversifiez la valorisation que vous donnez à vous-même. Si vous capitalisez juste sur la job, ça vous rend heureux. Puis le jour où ça ne marche plus à la job, où il y a trop de pression, où vous êtes déséquilibré, désorganisé, ça va affecter trop de votre vie. Le point numéro 8 et le dernier. Transition numérique et écologique mal accompagnée. Les entrepreneurs sont fortement sollicités pour s'adapter aux réalités technologiques. hein, les annonces Google, aïe, tu veux-tu des leads pas chers, là? Je vais aller t'en trouver, là, c'est garanti, je vais te trouver des leads. Des leads, des futurs clients, des prospects. Faut que tu payes, faut que tu payes, faut que tu payes, puis faut que tu payes. Souvent, il y en a qui sont mal structurés pour être accompagnés là-dedans, là. T'sais, ils vous donnent un budget, ils vous donnent 1 000 $, là, hein, puis OK, fais-moi des campagnes Facebook, puis fais-moi Vous ne connaissez pas c'est quoi une campagne Facebook. Vous ne savez pas c'est quoi la vidéo. Vous avez de la difficulté à vous exprimer sur une caméra. Il y a des étapes à faire avant d'en arriver là. Il y a certaines étapes à franchir. Il y a de la pratique à faire pour être capable de pouvoir faire de la vidéoconférence comme je fais en live. Il n'y en a pas de reprise. Je me trompe, je recommence. Ce n'est pas grave. Je m'en fous. Je m'en fous. Ce n'est pas important. L'important, c'est que le message passe et que ce qui devait être dit soit dit. La technologie, ça va vite. Chat, GPT et toutes les autres intelligences artificielles de ce monde sont en train de nous rentrer dedans. Et je dirais que c'est, je trouve ça à date, positif, en mesure qu'on n'est pas dans l'extrémisme de l'intelligence artificielle, on s'en sert comme outil pour faciliter notre quotidien, faciliter certaines tâches. Mais c'est pas eux autres qui prennent le dessus et il faudra jamais que ça arrive là, ok? Peut-être que vous ouvrez l'esprit sur les transitions numériques et les accompagnements plus spécifiques qui vous permettent d'évoluer à titre d'entrepreneur. La conclusion est là, je vais la lire, le Québec regorge de talents entrepreneuriaux, mais leur motivation s'effrite face à un système qui ne suit pas leur réalité. Il est urgent de revoir les façons de soutenir financer, encadrer, valoriser l'entreprenariat si on souhaite maintenir un tissu économique fort, résilient et innovant. Et voilà, vous devez faire ce que vous avez à faire. On se sort la tête du... hein? Et voilà. Je vous donne bien pareil, même si c'est du toflof des fois ce matin, c'est un petit peu ça. Puis, je vous invite, comme je vous ai dit, à aller faire un petit tour sur l'Académie Expansion, aller voir la chaîne YouTube, abonnez-vous, c'est gratuit, c'est des conseils gratuits, ça me fait plaisir de partager ça avec vous. Et puis, moi et mon équipe, on est là. S'il y a des questions, n'hésitez pas à nous contacter, soit en privé, sur Messenger ou encore là, le numéro de téléphone sur le site Internet. On va jaser. Je vous souhaite une excellente journée. On se retrouve la semaine prochaine pour un autre.










