⚠️ Contre-tarifs Canada–États-Unis QUI PAIE LA FACTURE

Dans ce Café Expansion, Patrick Castonguay analyse les contre‑tarifs imposés entre le Canada et les États‑Unis et explique pourquoi, selon lui, ce sont les Canadiens – en particulier les consommateurs et les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises – qui finiront par payer la facture. Il commence par rappeler l’importance d’une participation citoyenne éclairée aux débats politiques, puis décrit le mécanisme des tarifs douaniers et leurs répercussions directes sur les coûts d’achat des entreprises qui importent des biens américains. Le cœur du discours porte sur le danger principal pour les entrepreneurs : la perte de liquidité et le cash‑flow, plus que le taux de tarif lui‑même. Castonguay propose une série d’actions concrètes : identifier les 20 plus gros achats américains, analyser les fournisseurs, renégocier ou diversifier les sources, ajuster les prix de vente, chercher des subventions ou des lignes de crédit, vérifier et optimiser les scores de crédit personnel et d’entreprise, et envisager des financements alternatifs. Il insiste sur la nécessité de revoir le modèle d’affaires, de s’entourer de conseillers et de préparer un plan de croissance pour survivre à la « guerre tarifaire ». Enfin, il invite les auditeurs à le contacter via son cabinet Expansion Capital Consultants pour un diagnostic personnalisé.
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Bon matin tout le monde! Bienvenue au Café Expansion. Aujourd'hui, un sujet assez percutant. Qui paye la facture? C'est qui qui paye la facture? Si tu es canadien, si tu es américain, si tu es québécois, c'est de ça qu'on va parler. On va décortiquer le sujet. Allez vous chercher un café parce que ça va fesser fort! Bon! Hey! Hey! Hier, je sais pas pour vous là, mais les élections des fois là, là ça s'en vient là. Premier débat des chefs à TV, tout le monde se positionne. Il y en a que ça n'a pas bien été. Il y en a qui ont essayé de défendre l'indéfendable. Il y en a qui ont eu une problématique, si on veut, à Si on veut se démarquer. Pas évident. Je ne vais pas vous dire pour qui ça résonne plus que ça. Ça m'appartient et vous aussi ça vous appartient. Mais de grâce, faites votre job. Faites le tour. Allez lire c'est quoi les programmes. Informez-vous. Prenez 2 minutes dans votre journée de temps en temps. Peut-être une fois par 2-3 jours même. Pour éplucher un peu plus en profondeur ce qu'ils ont à dire. Pas juste, ah il est bien beau ou elle est bien belle ou cette personne-là me donne assez confiance. Elle te donne confiance sur quelle base? À un moment donné, il faut arrêter de niaiser. Allez faire votre job! Ça fait partie du travail. Ça fait partie de la citoyenneté. Vous devez le faire! Si vous êtes entrepreneur, c'est encore pire. Vous devez éplucher et voir qu'est-ce qui est là pour vous. Est-ce que vous, vous aimez mieux qu'on vous donne des subventions? Qu'on garroche du cash qui peut vous être donné pour des subventions? Qu'on subventionne les artistes? Qu'on subventionne tout le monde? Qu'on garroche notre argent comme ça? Ou qu'on essaie peut-être de pallier avec des diminutions d'impôts? Ou encore là sur l'essence qu'on fasse en sorte que Il y a moins de taxes, taxes carbone, X, Y, qui fassent en sorte que le litre coûte moins cher. Il y a plein d'affaires dans les programmes, puis je vous invite à aller faire le tour. Ça vous appartient comme citoyen, c'est un devoir de le faire. Revenons à nos moutons. Donc, qui paye réellement la facture? Puis là, on parle de Canada-US ce matin. Canada-US, les tarifs, boum, les contre-tarifs. Qui va payer la facture? À qui ça va profiter? C'est de ça qu'on va parler. On en a long à dire. Je pense que je vais mettre mes lunettes là parce que je commence à voir un peu moins clair. L'âge, c'est ça. Alors, un peu de lecture ce matin. Tu sais, les tarifs douaniers là, ça signifie pas automatiquement là que ça soit les Américains ou les Canadiens Puis je le sais, là, il y a eu des pauses qui ont été faites. En fait, la vidéo de la semaine passée a suscité beaucoup d'intérêt. Quand je dis beaucoup d'intérêt, c'est qu'il y a eu des TikToks qui ont été faits avec ça, il y a eu des Reels, il y a eu, bon, tu sais, des petits clips qui ont été, si on veut, hors contexte. Encore là, c'est toujours l'affaire, c'est que c'est hors contexte au bout de la ligne. Ça fait en sorte que malheureusement, peut-être qu'il y en a qui ont pas catché ou qui ont pas compris la patente au complet et C'est malheureux parce qu'il y en a qui se basent sur 2 lignes, 2 phrases que j'ai dites quand peut-être qu'ils auraient dû écouter au complet. Je vous invite à aller voir le YouTube qui a duré à peu près ça. Un bon 30 minutes, 20 minutes de votre vie. Maintenant, x2 c'est trop long pour vous. Mais écoutez-le pour comprendre la position globale des entrepreneurs. Parce que c'est de ça qu'on parle ici. On parle d'entrepreneuriat. On s'adresse à un public qui Veut, veut pas, doit avancer malgré les étapes. Doit avancer malgré les stress. Malgré les coups. Malgré tout! Il faut quand même que l'entrepreneur trouve une façon de s'en sortir. Et c'est ce que j'expose directement dans les vidéos YouTube. En fait, dans cette chaîne-là. C'est ça qu'on fait. On parle d'entrepreneuriat. Là, si vous l'avez pris un peu personnel parce que j'ai été dire certaines informations concernant ma position En ce qui concerne les tarifs, la petite guéguerre, puis là, hop là, il s'en va chialer. Puis oh non, moi je m'en vais pavaner devant tout le monde là pour aller chercher des votes là. Écoutez, vous dites ce que vous voulez là, vous écrivez ce que vous voulez aussi là. 630 commentaires, 53 000 views en une semaine, jamais vu chez nous là. Nous, on s'adresse à un public d'entrepreneurs en fait qui est un peu plus restreints qui travaillent sur l'entrepreneuriat et qui ont des blocants de croissance sérieux. À ce moment-là, ces gens-là qui ont des blocants de croissance, qui ont besoin de liquidités, marge de crédit, qui ont besoin de fonds de roulement, qui ont besoin de structures financières, comptables, fiscalistes. Bref, on est là pour les aider. C'est ça qu'on fait. On restructure des entreprises. On vous aide. On vous aide à éliminer les blocants de croissance. À partir de là, si votre opinion politique est très tranchée, il est peut-être là votre problème. Peut-être de mettre un peu plus de nuances dans le décor, ça serait intéressant pour vous. Il faut comprendre aussi. Quand on a juste un discours, que ce soit un discours de gauche ou un discours de droite, peut-être qu'il faut nuancer un peu ou peut-être aller voir aussi sans dire, ah non, moi, eux autres, je veux rien savoir, c'est le démon, c'est le diable. Je m'écoute parler, on croirait qu'on est revenu au temps Autant du curé là, hein? Ça c'est le démon là, ça c'est le diable là. On n'a pas le droit d'écouter cette parole-là là, s'il vous plaît là. Voyons donc, êtes-vous êtes-vous capable d'avoir un discours, d'avoir un dialogue, d'avoir un débat sur des événements, sur des idées? Tout est pas blanc puis tout est pas noir là. Il y a des choses qui sont bonnes des deux bords, des deux côtés. Puis je vous invite. À regarder les vidéos un petit peu plus en profondeur, ou du moins à faire l'effort de le faire pour votre propre culture générale. Ceci dit, petite gorgée de café, oui. Pour ceux qui viennent d'arriver, on parle ce matin des contre-tarifs. Je vais me calmer là, je vais me calmer. On parle des contre-tarifs Canada-US. C'est qui qui paye la facture? Je vous l'annonce, ça va être vous autres! Ça va être les Canadiens qui vont payer la facture. Oui, oui, ça va être les Canadiens qui vont payer et ils vont payer cher à peu près. Pourquoi? Parce qu'on a décidé de sortir de la table de négociation. On a décidé d'arrêter et de dire, non, nous autres c'est terminé! C'est terminé! On ne veut plus être là! Ça nous concerne pas, on veut rien savoir de ça, on veut pas perdre notre souveraineté. Un moment donné, il y en a un qui est allé dire ça, tu sais, Carney, perdre la souveraineté de quoi là? On n'est pas un peuple souverain nulle part là, on est un amalgame de colonisés, de, de, de, de, de, c'est pas en face de la reine là sur le billet, c'est l'autre là, le roi Charles. On est loin d'être souverain chez nous là. Maître chez nous, pas sûr. Alors vous voyez, c'est important de remettre ça en perspective. Je sais que je vais en choquer plusieurs ce matin puis je vais brasser des affaires, mais c'est ça qui arrive. Un moment donné, il faut arrêter, il faut sortir un petit peu la tête de on sait où. Il faut qu'on regarde un petit peu ce qui se fait ailleurs là. Je sais là, moi j'écoute juste ce poste de radio-là. Ben oui, mais c'est un poste qui proclame certaines informations. Est-ce que vous avez été voir d'autres postes de radio ou d'autres postes de télévision? Est-ce que vous vous informez un petit peu sur tout ce qui se dit, tout ce qui se fait pour vous faire vous-même une propre opinion? C'est de ça qu'on parle ce matin. Au bout de la ligne, c'est qui qui va payer la facture? Ça va être vous autres! Et ça a déjà commencé. Les familles en ont de moins en moins dans leur poche. Les entrepreneurs aussi, malheureusement. Coût des tarifs qui explose. Beaucoup d'entrepreneurs vont avoir de la misère en fait à survivre à ça. Puis ok, on va donner des subventions. J'ai déjà vu commencer à arriver là, bon, des programmes sur la BDC, des programmes un peu partout qui vont aider les entrepreneurs à soutenir, si on veut, pas générer de la croissance, juste à soutenir. Des prêts par la BDC. On va vous en passer du cash, pas de problème. On va vous passer du cash là. Puis on va vous remettre. Pas si vous êtes là, ça gâche. On va vous remettre encore plus haut là. Moi je vous le dis là. La solution, la stratégie à faire, c'est de voir d'autres opportunités. Vous avez pas le choix. Vous devez rouvrir les livres là et vous remettre à penser comme un entrepreneur. Souvent, il y a des entrepreneurs que ce n'est plus vraiment eux autres qui gèrent parce qu'ils ont délégué à l'IA. Ils ont délégué à 3-4 employés. Des sous-couches de gestionnaires. À un moment donné, on ne voit même pas clair dans notre entreprise parce qu'on n'est juste plus là mentalement. On n'est plus là. Je vous invite à retourner à table à dessin comme on dit et à retravailler le modèle d'affaires. À vous reposer les vraies questions et à ne pas rester dans la solitude. À vous entourer de gens professionnels Des amis, d'autres entrepreneurs qui vous ressemblent. C'est super important de faire ça. Sinon, je vous le dis, vous allez passer au travers mais avec une dépression. Vous allez péter aux frettes. Ça va sentir le mariage, c'est-à-dire le divorce. Vous allez tout casser partout. Vous allez briser tout ce qui est à l'intérieur de vous pour réussir à survivre dans un modèle d'affaires qui n'est peut-être plus viable. Vous devez vous repositionner. Vous calmer. Et faire en sorte d'être capable d'aller de l'avant avec ça. Donnez un petit instant. OK, et voilà. Donc c'est ça, il y a une job à faire de votre bord, puis il faut la faire. Donc, admettons qu'on parle d'une simulation, une entreprise qui achète pour 100 000$ de marchandises américaines, puis qu'elle doit, en fait elle a des tarifs de 25%, on s'entend dessus que ça fait 125 000$ au bout de la ligne qu'il faut que cette entreprise là payent. C'est beaucoup d'argent. Donc c'est des frais qui sont augmentés. Ça fait en sorte qu'au bout de la ligne, la marge n'est plus là. Ou elle disparaît ou à fond. Le profit brut est de moins en moins au rendez-vous. Puis ça, économiquement, c'est pas soutenable. Donc vous devez de votre côté augmenter les tarifs. Vous devez de votre côté peut-être revoir si on peut pas optimiser certains processus pour que ça se fasse plus vite. Qu'on signe plus d'entendre plus de contrats qu'avant? Qu'on refasse les choses différemment? On n'a pas le choix de se poser ces questions-là aujourd'hui en 2026. C'est ultra important! Ultra important! Puis tu sais, le plus gros danger là, c'est-tu vraiment les tarifs? Je ne suis pas sûr moi que le plus gros danger c'est les tarifs. Le plus gros danger là, c'est le cash flow. Un manque de liquidité. Un manque d'argent. Si vous n'avez pas d'argent, vous êtes mort! Je vous le dis là, si vous n'avez pas de liquidité, si vos recevables sont pris quelque part, vous êtes mal pris. Vous êtes mal pris parce que des fois, puis on a vu là, des villes qui vont prendre 60, 90, 120 jours et plus. Et plus là. 6 mois à payer le client là. Puis vous pendant ce temps-là, vous devez attendre le 886 000 que la ville vous doit. Et continuer à opérer sans cet argent-là. Au bout de la ligne, ce qui arrive, et je vous le dis encore une fois, expérience vécue par un de nos clients malheureusement, il y en a qui ne sont pas capables d'arriver au bout de la ligne parce qu'ils ont un manque de liquidité. Ils ont un manque de liquidité et ils finissent par péter aux fêtes. Ils finissent par faire faillite. Entre vous et moi, c'est plate à dire, mais les villes n'en ont rien à battre de votre entreprise. Elle n'a rien à battre de votre entreprise. La ville n'en a rien à foutre de votre business. Parce que si ce n'est pas vous, ça va être un autre. Vous comprenez le jeu là? À un moment donné, si on veut avoir des contrats qui sont lucratifs avec les villes et qu'on le sait que peut-être 120 jours, peut-être plus. Est-ce que je suis assez solide? Est-ce que l'entreprise est assez stable? Est-ce que les fonds de roulement sont au rendez-vous? Est-ce qu'il y a une marge de crédit? Y a-t-il un directeur de compte qui s'occupe de moi? Est-ce que j'ai tout ce qu'il faut? Est-ce que j'ai une équipe comme l'équipe de Patrick, Expansion Capital Consultants, qui sont là depuis des années, qui ont aidé des tonnes d'entreprises à s'en sortir? Est-ce que moi j'ai ça? Est-ce que je suis prêt à faire face à la tempête? Parce que si je m'embarque dans ce genre de contrat avec les villes, il faut que je m'attende à ce que ça traîne. Il faut que je m'attende à ce que je ne sois pas payé jour 1. Au bout de la ligne, faut que je sois capable d'autofinancer mes propres projets puis d'être capable d'avoir des liquidités pour continuer à avoir d'autres contrats. On va pas être sur le bord du bureau comme ça, mais en attendant que le chèque rentre là. Ça marche pas cette affaire-là. Cash flow ultra important. C'est le plus gros danger des entrepreneurs. J'avais marqué un texte, mais le texte, pas besoin de le lire, je vous l'ai dit, je vous l'ai exposé. Je vous invite à nous contacter directement, soit par Messenger, soit par les commentaires ici, soit directement par téléphone. On a un formulaire aussi sur le site internet qui est un petit diagnostic pour qu'on puisse voir de quelle façon on peut vous aider, mieux vous connaître, question de vous aider à régler les situations plus facilement. Pour ceux qui en fait ont des tarifs américains, on va donner des petites solutions pour ça. Regardez bien ça. Ce que je ferais immédiatement si j'étais propriétaire d'une PME là. Donc en étape 1, je sortirais les 20 plus gros achats américains. Je prenais les 6-12 derniers mois. Produits, fournisseurs, pays d'origine. Ça vient d'où? C'est quoi le montant annuel? C'est quoi les tarifs qui sont applicables? Je ferais une analyse de tout ça pour voir est-ce qu'il y a moyen de rediriger mes activités ailleurs. Si vous êtes dans le e-commerce ou si vous êtes dans des activités qui sont internationales, peut-être que les États-Unis, peut-être qu'ils payent un tour comme on dit. Parce que pour l'instant, c'est pas stabilisé. Je suis pas sûr que ça s'enligne pour se stabiliser tout de suite. Malheureusement, les politiques de commerce, en géo-commerce, en géopolitique, en fait, sur l'économie, ça va pas super bien. Les ententes sont pas là, puis s'il y a des ententes, c'est pas des bonnes ententes. Tout le monde paye trop, puis là, c'est on se lance la balle à gauche, on se lance la balle à droite. Le Canada riposte, les États-Unis vont contre-riposter, le Canada va contre-contre-riposter. À un moment donné, c'est rendu ridicule. C'est rendu ridicule. C'est qui qui paye la facture? C'est le consommateur et ce sont les entrepreneurs du Québec et du Canada. Donc, faites le tour là-dessus pour voir si le tarif de 25% ou 50% que vous payez en surplus, il y a moyen de l'absorber d'une autre façon. Donc, peut-être Augmenter la facture au client de 15%. Les fournisseurs, trouver des fournisseurs moins chers à -5%, disons. Et l'autre entreprise va absorber peut-être un 5%. Si on parle de 25%, mais si on parle à 50%, on peut faire le calcul mathématique un peu plus extrapolé à ce niveau-là. Donc, tu sais, c'est plate, mais la facture va revenir en face du client. Le client ne sera pas content. Le client va dire, coudonc! On me dit d'acheter local! Ça coûte cher acheter local! Oui, oui! Ça coûte cher d'acheter local! Faisons un scénario. Je vous le dis. Faisons le scénario 1. Le scénario, c'est que l'entreprise absorbe les coûts de 50%, mettons, comme c'est le cas actuellement. Mais pour ne pas mourir, elle doit refiler cette facture-là au consommateur. Elle absorbe peut-être un peu. Comme j'ai dit, les fournisseurs trouvaient ou négociaient avec des fournisseurs des prix à la baisse pour faire en sorte qu'elle soit un peu plus rentable à ce niveau-là aussi. Mais le consommateur, c'est lui qui va payer le plus gros de la facture, qui va absorber le plus gros du jus de cette problématique-là. Mais là, le consommateur va dire, mais là, j'achète plus chez vous parce que ça me coûte trop cher. À la place, je vais acheter en Chine. Acheter sur Amazon, ailleurs. On va faire affaire ailleurs. Est-ce que cette solution-là, elle est bonne aussi? Je ne pense pas. C'est beau, on veut encourager les autres pays, on veut diversifier notre économie, mais je ne suis pas sûr que tout mettre sur Amazon, ça règle bien les affaires. Ça fait en sorte qu'on monopolise, que notre cash sort du pays, notre cash s'en va ailleurs. Il ne sert plus aux entreprises puis aux personnes ici. On donne de l'argent à des entreprises étrangères. Allô! À un moment donné, il faut que notre argent travaille pour nous les Québécois, les Canadiens et qu'on essaie de s'en sortir entre nous. Je veux bien là. Je veux bien aller à la chaîne puis acheter de partout puis oui! En tout cas. Bref! Il faut sécuriser les liquidités avant le problème. C'est un petit peu à ça que j'en viens aujourd'hui là. Puis pourquoi j'ai décidé de revenir un petit peu là-dessus? C'est qu'il y a beaucoup de commentaires, beaucoup de personnes qui sont comme, ouais mais là, as-tu des idées, des solutions toi? Vas-y champion! Mais l'idée, la solution, c'est de sécuriser ses liquidités maintenant. Pas attendre trop tard. Pas attendre qu'il y ait une autre crise, un autre COVID ou une autre niaiserie qui arrive qui fasse en sorte que votre entreprise qui allait super bien, 2 ans plus tard, 3 ans plus tard, vous êtes obligé de fermer les portes. Vous devez sécuriser votre situation maintenant. Est-ce que la marge de crédit fait du sens? Est-ce qu'elle tient la route? Est-ce qu'il est possible d'avoir des projections financières pour aller chercher plus? Est-ce que le fonds de roulement tient la route? Est-ce que votre cote de crédit fait du sens? Parce que oui, mais là aux entreprises, la cote de crédit personnel ce n'est pas important. Eh eh! C'est très important. Toutes les banques maintenant regardent la cote de crédit personnel Equifax et Tension. Et des fois aussi entre les deux, ils parlent des erreurs entre Tension et Equifax. Et de là, on doit faire des correctifs. On doit regarder est-ce qu'il y a des choses qui ont été irradiées. Ou pas, qui n'ont pas été corrigées à gauche sur Equifax ou TransUnion, parce que certaines banques, eux, vont utiliser TransUnion. Il y en a d'autres qui vont utiliser Equifax. Et si c'est pas au même diapason, peut-être que si on sollicite un financement dans une banque qui, eux, prennent Equifax, puis qu'Equifax a des affaires qui n'ont pas été, si on veut, retirées, puis que le ratio d'endettement est plus élevé, mais la cote va être plus basse. Si la cote est plus basse, ça se peut que vous ayez des primes à payer parce que c'est le prêt On veut pas, on va vous l'octroyer le prêt, mais là vous allez passer de 6% d'intérêt à 12 ou à 18. Vous allez être obligé sinon, parce que la banque va dire non, d'aller vers du financement alternatif à du 25-30% d'intérêt. Il y a personne qui veut ça, mais vous devez officiellement vous organiser pour pas que ça arrive. C'est important de le faire. Puis nous aussi, on a des financements, on a des partenaires financiers qui vont octroyer du fonds de roulement rapidement avec des cotes de crédit beaucoup plus petites. On ne peut pas tout avoir. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Si on fait un financement créatif, si on veut un financement qui est alternatif pendant une période de 6 mois, un intérêt annuel sur 20% va revenir à 10%. On s'entend. Parce que vous allez le payer pour le temps où vous l'avez eu. Donc, on prend un rata du temps que vous l'avez eu. Est-ce que 10% d'intérêt c'est trop cher? Peut-être. Mettez ça en indépendance d'entreprise. Mais est-ce que je suis capable de faire 2 pièces avec la pièce qui m'a été prêtée? C'est là! C'est là que ça va jouer. Donc, pendant que vous ramassez votre dossier de crédit, que vous organisez ça et qu'on fait le financement, prenez donc une couple de jours pour organiser aussi votre plan de croissance. Un plan stratégique pour faire en sorte que vous soyez capable d'aller plus loin et de générer plus de croissance dans votre entreprise. C'est de ça qu'on parle aujourd'hui. Arrêtez là! Arrêtez les excuses là! C'est fini! Il n'y a plus de place pour des excuses. C'est terminé! C'est le temps de se retrousser les manches et de partir à la guerre. Parce que oui, il y a une guerre tarifaire, mais nous autres notre guerre comme entrepreneur c'est la rentabilité. Il est là notre cheval de bataille. La rentabilité de notre entreprise. Parce que si on n'est plus rentable, on est obligé de fermer. S'il y a des guerres tarifaires entre les États-Unis et les Canadiens et des grosses corporations qui s'écœurent, ils vont juste s'ancrer le camp ailleurs. Est-ce que c'est bon les contre-tarifs de Carney? Je ne le sais pas. Je pense que non. Mais bon, chacun a son petit avis là-dessus. Sur ce qu'il pense, sur ce qu'il a vu, sur ce qu'il n'a pas vu, sur ce qu'il a entendu, sur ce qu'il n'a pas entendu. Chacun a sa position là-dessus. C'est la vôtre. Elle vous appartient. Mais de grâce, il faut essayer de voir d'un côté un peu plus global quand on est entrepreneur. Si tu travailles 9 à 5 chez Maxi ou que tu es ingénieur dans une firme d'ingénierie et que tu fais tes affaires ou que tu travailles chez Bombardier comme technicien. Pas trop de casse-tête. Il y a le fonds de pension qui s'en vient. Tout est là. Tout est déjà organisé. Mais quand tu es entrepreneur, attache ta tuque! Attache ta tuque! Tu dois te lever tôt. Tu dois avoir un mindset à toute épreuve. Des tempêtes, il va y en avoir. Si tu penses que c'est fini, au contraire, c'est pas fini. Donc tu dois avoir un moral d'acier, un moral béton. Il faut absolument que tu sois concentré sur la rentabilité de ton entreprise et que tu fasses du ménage. Tu n'as pas le choix sinon clou dans le cercueil. Ça va s'arrêter là. Alors c'est ça aujourd'hui. Qui paye la facture? Pas mal nous autres. Là-dessus, je vous souhaite une excellente journée. On se retrouve la semaine prochaine pour un autre Café Expansion. Bonne journée!










