Enlever les freins à la croissance en 30, 60, 90 jours | Le plan d'action complet

Live session (Dec 31) by Patrick Castonguay advising Quebec SMEs on removing growth barriers in 30–90 days for 2026. Key themes: improving liquidity and working capital, structuring (personal and corporate), credit lines and creditor negotiations, tax arrears negotiation, and practical services (financial restructuring, financing support, M&A). He targets companies roughly from CA$500k up to CA$10–12M, offers a free 15-minute analysis, and emphasizes rapid fixes to cashflow and credit issues before the new year.
Questions this video answers
31 décembre (Dec 31, 2025).
Approximately CA$500,000 up to CA$10–12 million.
A free analysis/report and a 15-minute consultation.
Around January 6–7 (team on break until the 6–7 of January).
He states that CA$25 billion was given to Ukraine.
Chapters
Bon matin, bienvenue au Café Expansion. Aujourd'hui, 31 décembre, nous levons les freins à la croissance pour 2026 en 30, 60, 90 jours. Êtes-vous prêtes? Et voilà! Donc, écoute, on commence ça du bon pied. Mais pourtant, on va souligner le café. Le dernier café de l'année, dans le fond là. Allez vous en chercher un. Un vrai. Un bon. Un gros. Peut-être même aromatisé. C'est intéressant. Extraordinaire. Donc, ça passe le micro, le son est là, oui. On va toujours faire notre petit check-up comme on fait d'habitude. On va commencer, je veux m'assurer que tout est correct comme il faut. Sinon, c'est déjà arrivé dans le passé qu'il y avait un manque de son. Donc, on ne veut pas que le son soit absent. Un petit instant, on va juste reloader tout ça. D'ici, ça, ça, ça, ça. Je vous invite, en traitant, je vous invite à laisser les commentaires. Je vous invite à me communiquer quelles sont vos aspirations pour 2026. Qu'en est-il pour votre entreprise cette année? Sur quels clous allez-vous frapper? Frappez le premier si on veut, parce qu'il y a peut-être plusieurs clous à frapper, on s'entend. Donc j'arrivais sur le sujet des freins de croissance. Écoutez, les freins de croissance, il n'y en a pas des freins de croissance, des freins, pas des freins, des freins, freins, freins de croissance en 2026, il va en avoir encore. Et vous, vous devez être organisé solide. Vous devez avoir des liquidités disponibles, vous devez avoir le fondrement qui est disponible, vous devez avoir une marge de crédit à faire, vous devez être entouré de professionnels, entouré de comptables fiscalistes, entouré de personnes qui vont vous aider à prendre les bonnes décisions. pour être capable d'aller plus loin et de donner votre énergie, excusez-moi, que votre énergie vous-même soit mise sur votre chantier, dans votre entreprise, et que vous ne brûliez pas votre énergie, essayez tout seul de trouver toutes les solutions. C'est compliqué. Et on est là pour ça. Donc 2006, de notre part, plus que jamais, nous allons exposer nos services à la grandeur du Québec. Nous trouvons très important que chaque entreprise soit bien structurée. Ceux qui commencent dès le départ dans l'incubateur, c'est quoi les bonnes pratiques? De quelle façon on structure une entreprise? qui est en croissance, qui a de très bons contrats et qui éventuellement peut se péter aussi les dents si les choses ne sont pas faites comme il faut. C'est important de connaître comment bien structurer, que ce soit au niveau des logiciels comptables, au niveau des fonds de roulement, au niveau de la cote de crédit, comment se structurer au niveau personnel, faire en sorte d'être capable d'aller chercher de l'argent, des liquidités, de bien présenter son entreprise. de faire un plan d'affaires ou une présentation pour les prêteurs, la BDC, Investissement Québec, les banques et les privés. Ces gens-là ne vous connaissent pas. Pis oui, on appelle. « Écoute, j'ai besoin d'un montant. » Des fois, je vois ça passer sur Internet, là. « Besoin de 50 000, besoin de 100 000. Y'a-tu quelqu'un qui peut m'aider, là? » Urgence. Arrêtez ça, là. Y'a pas personne qui va vous donner une scène. Premièrement, si vous êtes en train d'exposer une urgence sur les réseaux sociaux, c'est un alerte, c'est un cri du coeur. La corde pour se pendre n'est pas loin d'être là. Juste avant de pousser le banc pour tomber en bas et se pendre, vous écrivez un petit message. « Aidez-moi, je suis en train de tomber, je me noie. » Erreur. Faites pas ça. Vous allez faire peur au monde. Vous allez faire peur aux créanciers. Appelez-nous, on va vous organiser un pitch, on va vous organiser une façon de présenter votre dossier qui est solide, avec un plan de sortie pour repayer l'écrancier dans des délais respectables. Exposer votre entreprise sous son meilleur jour et C'est une projection financière également qui fait du sens. Il y a des chiffres, oui c'est le fun, des chiffres, des chiffres. Il faut qu'on soit capable de conter une histoire comme il faut. Si vous êtes un mauvais conteur d'histoires, vous avez de la misère avec ça. C'est important d'avoir une bonne façon de raconter votre histoire comme entrepreneur pour aller chercher des liquidités, des fonds, des investisseurs et tout ça. Nous, c'est notre spécialité. On fait ça à l'année longue. Et 2026, on invite les entreprises qui ne sont peut-être pas en démarrage comme telles, mais idéalement qui ont déjà un, deux ans, un, deux, trois ans de fait, qui ont tenté certaines choses, mais qui ont des blocages importants au niveau des liquidités, au niveau des 30, des 60, des 90 jours, et qui cherchent une façon d'y aller plus aisément au niveau de l'accord de crédit personnel. C'est qui les actionnaires? Qu'est-ce que vous faites? Est-ce que vous avez des NSF partout? de payer certaines dettes avant, y'a-tu des TPS en retard, TVQ, y'a-tu des ententes prises avec le gouvernement, toutes des choses qu'on peut négocier nous. Les ententes, des fois je le sais là, je le sais, on est émotif, les gouvernements ils sont pas trop fins, au Québec du moins c'est compliqué, d'essayer de parler avec quelqu'un, de négocier quelque chose, on se fait quasiment envoyer promener là. C'est pas évident. La madame est revenue au Québec là et on dirait qu'elle s'est élevée d'un mauvais pied à tous les jours. puis si elle est prête à dire, elle n'est pas là pour vous aider. Elle, ce qu'elle veut, c'est que ça soit payé. Là, là, là, elle veut que ça soit payé les taxes tout de suite. Si vous êtes chanceux, vous allez chercher peut-être un entente sur 12 mois, 2 ans, mais 5 ans, c'est rare. Avant, oui, à cette heure, c'est rendu très rare. Et quand ça se fait, puis quand c'est accepté, c'est parce qu'il y a une intervention quasiment divine. Quand je parle du vice, je ne parle pas de nous, mais pas loin. On a des intervenants qui sont spécialisés, qui parlent avec ces gens-là, qui sont capables d'aller à un niveau supérieur, de parler, si on veut, au boss de cette personne-là, faire en sorte d'établir, si on veut, des normes claires pour dire, OK, on a tel budget, on est capable de faire ça, et on essaie d'aller chercher un financement actuellement. On n'est pas capable d'aller chercher un financement qui couvrait la dette ou qui couvrait X, Y, Et nous, on démontre qu'on n'est pas capable d'aller chercher le financement. Donc à ce moment-là, quand on va sur une entente de paiement, on a plus d'ouverture. Parce que si vous faites faillite, ce n'est pas mieux. Ils perdent tout. Mais il faut leur prouver que vous n'êtes pas capable de payer. C'est là qu'on intervient. À ce moment-là, on est capable d'aller chercher du 5 ans pour les TPS, les DAS en retard, l'impôt. Et ça, ça va vous donner de l'air. Parce que quand le gouvernement gèle les comptes, puis qu'il les vient piger par la suite dans vos affaires, pas le fun. Je sais, je l'ai vécu. On a un client comme ça, je ne peux pas nommer la personne, parce que l'information reste quand même confidentielle ici. Il y a des mandats de service de confidentialité qui sont signés parce qu'on travaille avec notre client, puis on n'est pas là pour ébruiter non plus leur information personnelle. Mais la situation est que justement, deux restaurants, deux problématiques qui sont similaires à un manque de liquidité. À un moment donné, il y avait des taxes en retard, le gouvernement gêne les comptes, la personne ne peut plus avoir accès à rien et se permet d'aller piger 90 000 $ dans les liquidités au total dans les deux comptes pour se payer. Ils ne demandent pas la permission à personne, ils pigent quand ça leur tente. On veut pas ça, parce qu'après ça, c'est la fin du monde. Donc après ça, il faut récupérer, bloquer, comment je m'organise avec le cashflow qui est plus au rendez-vous. Des façons de faire là-dessus. Bon, bref, ceci dit, pour ceux qui viennent de se joindre au live, on enlève, si on veut les bloquer, on essaie d'enlever le plus possible les frais à la croissance pour 2026. Et on parle d'enlever ça en 30. Entre 30 et 90 jours, on est capable d'enlever les freins à la croissance pour les entreprises. Ce sont toutes sortes d'entreprises, 500 000, 2 millions, 6 millions. On va à peu près jusqu'à 10-12 millions sur les entreprises qu'on traite. Ce sont les entreprises qui sont normalement le moins structurées. qui ont eu des croissances énormes au départ, une belle croissance, ça s'est bien développé. Puis là, au moment donné, ils pognent un genre de plafond. Ce qui fonctionnait avant pour une entreprise à 500 000, 1 million, marche plus pour une entreprise à 5 millions, à 6 millions au niveau des liquidités, au niveau du fonds de remboursement, au niveau de la marge de crédit, au niveau de plein d'affaires, les recevables, comment qu'on gère ça. Est-ce qu'on est organisé pour gérer des recevables et attendre 120 jours? Parce que là, on est les contrées de la ville. Il faut attendre 120 jours. Mais en attendant, on fait quoi? On se tourne les pouces. On attend le chèque. C'est pas le fun, là. Là, on demande de l'argent à gauche, à droite. On remplit nos cartes de crédit. Hey, wow! À ce moment-là, la pression dans la famille commence à monter. La madame n'est pas contente. Ça va pas bien. Ça commence à chauffer partout. Donc, il y a des stratégies à faire, des choses qu'on met en place pour les entreprises, même les entreprises qui sont dans le 5 millions de chiffre d'affaires et plus, qui va leur permettre de rapidement se restructurer. Donc, on fait ici de la restructuration financière, du redressement d'entreprise, de l'aide au financement, correction, optimisation de dossier de crédit. Puis en 2026, si ce n'est pas encore fait, c'est le temps de le faire. C'est là que c'est le temps de le faire. Donc, un petit instant, je vais mettre mes lunettes. OK. Là, on va mettre de court clair, les PME en 2025, ils en ont arraché comme jamais. Je n'ai jamais vu ça. Je n'ai jamais vu ça. Je n'ai jamais vu ça avant. Les entreprises qui en arrachent, qui en arrachent, mais vraiment. Vraiment, vraiment des belles business qui se sont mal préparées à la situation économique actuelle. Trump ici, c'est la faute à Trump, c'est la faute à tout le monde, mais qu'au bout de la ligne ont grugé leurs profits, leurs bénéfices, puis leurs marges, si on veut, ont diminué. Ça fait en sorte que ces gens-là se retrouvent à la gorge, se retrouvent dans des situations critiques. Il y en a qui veulent mettre la clé dans la porte, il y en a qui veulent vendre, il y en a qui veulent se débarrasser de ce problème-là. Puis moi, on me le demande souvent, là. Est-ce qu'il faut que je fasse faillite? Est-ce que je suis rendu là de faire une proposition concordataire? Est-ce que, vu que je suis caution personnel également au niveau des tous les prêts que j'ai eus ou les machines que j'ai eues ou tu sais, peu importe là, en cri du vent. Je cautionne au personnel là-dessus, est-ce que je dois... Qu'est-ce que je fais avec ça là? Je vous invite à nous contacter, on va vous analyser ça gratuitement. On fait un rapport, on fait une analyse gratuite, on prend un petit 15 minutes ensemble pour regarder de quelle façon on peut vous aider à vous structurer ou à regarder certains points qui sont critiques pour vous. Puis c'est pas tout le monde qui a le même problème là. Il y en a que c'est une question d'inventaire, ils ont besoin d'argent pour acheter de l'inventaire, parce que l'inventaire se vend rapidement. Pis là, le temps des fêtes a passé, pis là c'est janvier, pis là ils ont encore besoin d'inventaire, pis bon, ils veulent pas, ils ont tous des dettes. Il y en a qu'il faut qu'ils recadrent au niveau de, ils sont où? Coute-tu trop cher? Où est-ce que vous êtes? L'entrepôt à 15-20 000 par mois, c'est-tu too much? Moi je vous inviterais avant la fin de l'année. On est en congé jusqu'au 7, normalement, 6-7 de janvier. Je vous invite à prendre un moment, à prendre sérieusement un moment pour regarder, mettez ça noir sur blanc sur une feuille. Qu'est-ce que je veux augmenter en 2026? Qu'est-ce qui est payant? La loi Pareto 80-20. Est-ce que 20% dans le fond de mes efforts me donne 80% de mes revenus? Et est-ce qu'à l'inverse, est-ce que 80% du temps que je brûle, je pourrais l'enlever pour garder seulement 20% d'efficacité? C'est important de se poser ces questions-là, c'est primordial. Je vous invite à le faire sérieusement. 31, là. À soir, on va tous checker le bye-bye. Ah, c'est le fun, une petite bière. On invite des chums, c'est cool. On va prendre un petit moment pour souligner 2025, cette année de marde. Tout le monde le sait. voire passer à autre chose en 2026, mais si vous vous réveillez le 15 janvier, parce que vous n'avez pas commencé à organiser vos affaires, il y a déjà quasiment un mois de passé. Le temps avance. Si vous n'optimisez pas vos affaires, si vous ne mettez pas l'intelligence artificielle dans le décor, si vous ne vous grillez pas d'une équipe pour vous aider à aller plus vite, plus loin, les compétiteurs, eux, le font. Fait que là les autres ils continuent dans la croissance comme ça, pis là vous, vous êtes là même pis ouais, ça, ça bâdelait un peu. Fait que s'il n'y a pas d'expansion, s'il n'y a pas de croissance, il y a de la décroissance. C'est ça la réalité aujourd'hui là. Vous avez comme pas le choix là, vous avez comme pas le choix de continuer dans la croissance, Parce que tous les compétiteurs et l'industrie, le Bitcoin qui monte, l'or qui monte, tout qui monte, les valeurs montent. Tout est dans la croissance aujourd'hui, l'hyper croissance. Il faut vivre avec. C'est facile, on peut chialer, on peut se fâcher, on peut s'indigner et être frustré. Tiens, avez-vous une autre bonne nouvelle? Je vais vous en donner une. Notre beau Président, Président, Monsieur Cartney, Mark Carney, il en a fait une belle, lui-là. Toutes les taxes qu'il payait, c'était vécu. Que chacun de nous paye, que tes collègues de travail payent, que ta famille paye, que tes citoyens de la ville payent, que la province paye, que le Canada au complet, 35 millions de personnes payent. Il a pris ces 25 milliards-là, il a fait un cadeau à l'Ukraine. Cette semaine, un beau cadeau de 25 milliards à l'Ukraine. On ne sait pas la guerre est rendue où, on n'a aucune idée. On ne sait pas où ça s'en va. Le mur, ça va-tu revenir à la Russie? On n'en a aucune idée. On ne sait même pas ce qui se passe là-bas. Il y a près de 25 milliards de notre argent, de nos taxes, TPS, TVQ. et envoyer ça là-bas. Fait que c'est frustrant, c'est fâchant de travailler pour rien. Pis sérieux, on peut devenir aigri assez vite en 2026. Moi, je me souviens de mon père. Il était fâché pendant 30 ans après la même affaire. Québec devrait se séparer, gnagnagna. Il y avait une chose pour laquelle il était fâché, c'était ça. À cette heure, on a comme mille affaires qu'on peut être pompé, qu'on peut être fâché, pis on peut être en vaut. Est-ce que ça sert à quelque chose? Je ne pense pas. conserver votre énergie, préserver votre énergie pour ce qui est important pour vous. Parce que c'est plat à dire, à moins d'aller manifester au centre-ville avec vos pancartes et d'essayer d'inviter tous vos chums, vous avez peut-être ramassé 1000, 2000, 3000, 5000, 10 000, 100 000, 200 000, 500 000 personnes dans les rues, 1 million. Pensez-vous vraiment, malheureusement, que le poids va être assez élevé pour faire changer d'idée un gars qui s'en colle du Québec. Mais non, c'est plate de main. Faut l'accepter. Faut l'accepter, on renfonce ça dedans, puis on pense à notre famille, à nos enfants, à nos femmes, à nos maris. à ceux qui sont proches pour nous, à être de bonne humeur, à être gentil, à être cool, à être bien avec eux, pis pour ça, ça part du début, pis le début, c'est votre entreprise, c'est votre gagne-pain, c'est là où vous gagnez de l'argent, pis pour être capable de gagner sereinement et sainement sa vie, hein, on veut pas... On est pas là pour faire des votes de banque, là. Hein, on s'appelle pas... Richard Blass, là, des années 70, là, avec les votes de banque pis tout taquette pis ride-on, là. On est pas là, là. On doit rester concentré sur nos objectifs. Nos objectifs, c'est de garder une certaine rentabilité et pas d'avoir une exposition sur la croissance extraordinaire, mais au moins que nos affaires soient correctes. Qu'on arrête d'avoir mal à la tête et qu'on continue dans un chemin correct. C'est obligé de faire des millions avec ça. C'est quoi notre zone où nous on se sent en vie, regarde, les affaires sont payées, les enfants vont à l'école, les sports sont payés, tout est beau, mes taxes sont à jour, mes impôts sont à jour, j'ai un bon comptable, j'ai une équipe qui s'occupe de moi, tout est là, tout est correct, j'ai pas à se stresser avec ça, j'peux faire ma job, j'suis content, j'ai des bons employés, ils vont pas s'en aller parce que j'leur donne un sentiment d'appartenance, on va prendre une bière de temps en temps ensemble, on va manger un club sandwich, peu importe. Faites ce que vous avez à faire pour que vos employés soient bien et pas y perdre. Mais bref, tout ça ensemble fait en sorte que vous êtes heureux dans votre job. C'est ça qui compte. C'est la seule affaire qui est importante. Si vous aimez plus ça, ce que vous faites, là, faites autre chose. Vendez-la. Sous-traitez les contrats. Je sais pas, là. Il y a d'autres idées, il y a d'autres solutions. Fusionnez avec un autre. Des choses qui se fait ça. On en a fait nous. Acquisition, fusion d'entreprise. Allez chercher un investisseur, un nouveau partenaire qui va vous donner une flamme nouvelle peut-être avec des nouvelles idées qui vont vous aider peut-être à calmer un peu le stress que vous avez à l'intérieur. Hein? Pas mal ça. Bref, on essaye. d'enlever, c'est marqué enlever les freins, mais on essaye du moins, c'est important. On essaye d'enlever les freins à la croissance parce que c'est important qu'il y en ait. Si vous n'avez pas de croissance, votre voisin, lui, il va en faire. Et vous, vous allez finir par planter. C'est pas ça qu'on veut, personne. Et on peut, nous, vous aider avec ça en 30, 60, 80 jours. On a des programmes pour ça. On a une équipe pour ça. On a quelqu'un en redressement chez nous, quelqu'un en financement d'entreprise. On a, si vous voulez faire de l'acquisition d'entreprise également, ou encore là, faire la fusion, on a des gens pour ça. On a des analystes. On est équipé. On est équipé, puis on est proche des gens à travers le Québec au complet. Nos clients sont partout. que ce soit Bâton-Rouge, Salvatore, que ce soit les entreprises en Marc-Dupré, ça a été notre client, on a donné Marc-Dupré avec Cherry River, son gin, l'Amagogue. On a plein de clients qui sont de tous les milieux différents, pas juste de la construction, l'excavation, il y en a de tous les milieux, parce que vous avez chacun les défis, mais bottom line, c'est pas mal la même affaire, c'est un manque de liquidité, un manque d'organisation. Quand on n'est pas structuré, on perd des morceaux. On court et on perd du linge en courant, on finit par arriver à la ligne d'arrivée peut-être, mais on n'a plus rien sur le dos. On est à nu. On est vulnérable. C'est pour ça d'être vulnérable. Je ne sais pas vous autres, moi je me sens abstraite. On ne veut pas de vulnérabilité en affaires. On veut être solide. On veut démontrer que notre entreprise est capable d'aller plus loin, que malgré la tempête, on est capable d'avancer. Les tempêtes, il y en a eu. Il va y en avoir d'autres. Est-ce qu'on est assez structuré pour passer à travers de celles qui s'en viennent? Ça ne va pas marcher la tête de même là. Ça va bien aller. C'est fini ça. Ça va bien aller. Ça n'existe pas. On doit s'organiser. Parce que l'avenir, on ne la connaît pas. Peut-être que ça va être plus facile dans le futur, on ne sait pas. Peut-être que ça va être pire. Mais peu importe, vous, vous allez avoir les outils, vous allez avoir les personnes à côté de vous pour faire en sorte de passer à travers. Là-dessus, je vous souhaite une excellente journée, un très bon bye-bye, un bon, si on veut, fin 2025 et début 2026. On va se.










