ÉVITE DE FAIRE PARTIE DU 65% DES ENTREPRISES QUI FERMENT AVANT 5 ANS D'ACTIVITÉ

This is a recorded Café Expansion livestream (edition dated March 8, 2023) by Patrick Castonguay advising small-business owners how to avoid being among the ~65% of firms that close within five years. He stresses three central survival priorities: (1) build a solid business plan and financial runway before launch, (2) organize operations to reduce waste and manage unpaid invoices, and (3) adapt and integrate new technologies (e.g., generative AI) to stay competitive. The talk includes a mechanic/car-key anecdote to illustrate technological change and closes with a promotional offer for a 3-month Expansion Capital accompaniment program.
Questions this video answers
8 March 2023
65% (about 65%)
50% off
Approximately 10 people (limited spots)
3 months
Chapters
Bon matin, bienvenue au Café Expansion, édition du 8 mars 2023. Ce matin, sujet ultra intéressant. Écoute, on essaie d'avoir des sujets intéressants à chaque semaine. Mais avant tout, avant de parler de ce sujet intéressant, allons-y avec la gorgée de café. Tasse de Vancouver, on a l'esprit voyageur cette semaine. On aimerait ça qu'il arrête de neiger. On aimerait ça que l'été, que le printemps arrive du moins. Commencer à sortir un peu plus dehors, la piscine, les événements, les vacances. Ok, on vient de finir la relâche, les vacances scolaires d'ailleurs, ce fut assez éprouvant, on s'entend. Retour à la normale, je parle des vraies, vraies, vraies vacances d'été, je parle du beau soleil. C'est le fun hiver là, c'est le fun. Mais, il faudrait que t'en motes un petit. Alors, allons-y avec le sujet du jour, en fait, On est tous en entreprise, on a tous des business. C'est important de regarder certains points. Ce matin, il y a trois points importants que je veux souligner dans le sujet. Comment faire en sorte que ton entreprise soit encore là dans cinq ans. 65% des entreprises, et même un peu plus, ne seront pas là dans cinq ans. Donc, comment faire? C'est quoi les problématiques ou plutôt les erreurs qui font en sorte que ces gens-là se retrouvent dans une problématique comme ça et que finalement, ils fassent partie du 65%. Donc, allons-y avec la première. Donc, dès la création de l'entreprise, ce qui est important, en fait, c'est de mettre un bon plan d'affaires, c'est d'avoir une bonne stratégie globale de son business plan, puis de voir à la fiabilité financière, donc de tout calculer Et avant de se lancer, avant de mettre un dollar dans ta business, il faut que ton plan de marche soit très clair. Il faut que tu saches c'est qui ta clientèle, il faut que tu saches c'est quoi ton, si on veut l'argent que tu as à investir au nouveau marketing, comment tu vas t'organiser, où tu vas couper dans les dépenses, parce que c'est sûr que les dépenses y arrivent vite, puis des fois ça arrive plus vite que les contrats se signent. Donc on doit regarder ce point-là dans la gestion de ton entreprise ultra important avant de commencer jour 1 ta nouvelle business. Point 2, en fait c'est l'organisation. À bien y penser un petit peu, quand on regarde ça, il y a tellement de gaspillage, pas juste dans nos maisons, pas juste dans le frigidaire. Du gaspillage, il y en a aussi en l'entrepreneuriat, que ce soit au niveau des matériaux ou encore là au niveau du temps, gaspillage d'énergie, c'est des choses qui sont vraiment importantes à regarder. Écoute, moi je t'invite à prendre cinq minutes aujourd'hui et à te poser ces questions-là. Comment je suis organisé? Est-ce que je perds du temps à gauche? Est-ce que je perds du temps à droite? Et puis aussi les impayés. Donc, comment est-ce que je m'arrange avec les impayés? Est-ce qu'il y a moyen peut-être d'aller chercher une agence de collection qui va s'occuper de courir à ma place, après les clients, pour faire en sorte que moi, mon temps soit investi ailleurs. Parce que votre temps, vos plus chers dollars, quand c'est vous qui l'investissez, vous valez plus cher dollars qu'un employé. Là, c'est vous le président ou la présidente dans l'entreprise. Vous êtes là pour développer votre business. Donc, c'est super important, regardez ça là. Donc les impayés des clients, ça va vraiment fragiliser votre entreprise et on ne veut pas ça. On ne veut pas être pris dans une situation où il faut coller l'avocat, Il faut qu'on s'organise pour se faire payer. On n'a pas le temps pour ça. Moi, j'ai déjà vécu des histoires comme ça également avec certains clients. On n'a pas envie personne de courir après notre argent. On est là pour faire du bon travail, donner du bon service. Puis service rendu égale service payé. C'est comme ça que ça devrait fonctionner. Puis bon, on le sait, on a tout le temps une problématique. Il y a tout le temps quelque chose qui arrive. « Ah bien écoute, moi je n'ai pas été payé de mon bar. » Là, t'es arrivé à autre chose. On le sait là. Comme entrepreneur en tant que délivreur de services, quand tu donnes un service, ce n'est pas ton problème par la suite. Et tu dois être payé en premier. Justement, je parlais avec un entrepreneur hier, puis lui il dit écoute, la croissance de mon entreprise n'est pas ce que j'aimerais. J'aurais aimé ça qu'il aille plus vite mon entreprise, que ça marche encore mieux, avoir plus de contrats. Mais je préfère en prendre un peu moins, puis faire en sorte que ces contrats-là, je me garantisse d'être payé pour ces contrats-là. Parce que des fois, on essaie d'accepter des 60, 90, 120 jours pour avoir de la business, mais là, rendu à 90 jours, là, soudainement, arrive quelque chose, puis ils vont te négocier à la baisse les coûts, finalement, au lieu de te donner ton 30, 40 000$. On peut-tu s'arranger pour 25 000$, là, parce que là, regarde, sinon, moi, je te sers de la blague ou on va faire faillite ou... Tu sais, toujours des menaces comme ça, on n'aime pas ça. Fait que des fois, c'est important peut-être de prendre des contrats qui semblent un peu moins intéressant, mais qu'au bout de la ligne sont plus sécurisés. Et le chiffre d'affaires n'est pas... Oui c'est important le chiffre d'affaires, mais c'est pas juste ça qui compte. L'important c'est combien il en reste à la fin. Vous faire un chiffre d'affaires de 6.4 millions, s'il reste 59 piastres au bout de la ligne... Versus quand on en fait 200 000 et qu'il nous reste... 50, 60 000, 100 000. L'entreprise de service, il peut en rester encore plus. Donc, c'est ça l'entreprenariat. C'est vraiment de choisir les bons choix, qu'est-ce qui est le plus efficace. Pas facile, là, parce que c'est jamais facile, mais qu'est-ce qui est le plus efficace, pis qui fait en sorte qu'on perd moins de temps, pis qu'on optimise les affaires. Aussi, numéro 3, point 3, ultra important, c'est l'incapacité de réagir à la compétition. à l'innovation technologique, et ça, ça fait mal à de plus en plus de monde. Il y en a beaucoup. Si je parle de tout ce qui est technologique, le chat GPT, puis toutes les intelligences artificielles et AI de ce monde qui commencent de plus en plus à prendre de la place, vous avez deux choix. Soit vous l'intégrez dans votre entreprise, essayez d'en tirer une meilleure partie, ou soit que vous finissez dans 65 % des entreprises qui n'y arriveront pas. parce que c'est sûr qu'à la technologie, à un moment donné, elle va prendre le dessus. Puis, vous devez être capable de suivre le pas avec cette technologie-là. Il y en a qui ont très peur pour leur travail. Il y en a qui sont comme, OK, moi, je suis copywriter, je fais du marketing web, je suis dans le domaine de la publicité ou des trucs comme ça, de l'écriture des textes. Puis, tu sais, le système de chat GPT, là, c'est pas compliqué. C'est que tu mets un mot, deux, trois affaires, puis ça va te générer un texte, tu peux transférer ce texte-là en français, en anglais, en chinois. Tu peux dire, écris-moi le même texte avec une émotion différente. Ça va très loin. Ça va très, très loin. Puis, c'est pas fini, ça commence. Fait qu'il faut s'adapter à ça. Il faut être capable de l'intégrer dans notre business. C'est ça, notre travail. Ça veut pas dire nécessairement non plus que les jobs vont partir et qu'on va tous se retrouver au chômage, ceux qui font ça, ce type de travail-là. Au contraire, moi, mon entreprise, je n'ai pas le temps de faire ça. Je délègue des trucs à d'autres parce que mon énergie, mon temps, de l'heure, vaut plus cher à développer la marque, à développer Expansion Capital, à faire connaître l'entreprise en Ontario, à Vancouver, un peu partout, les services, à avoir des connexions avec les banquiers pour être capable de donner un bon service et d'avoir des opportunités pour les clients. Donc, moi, c'est ça que je fais la journée longue. Je ne vais pas commencer à faire des textes. Oui, j'ai des idées de textes, des idées de trucs, mais je délègue ça pour être capable justement de mettre mon énergie à la bonne place. Puis je vous invite à faire la même chose. Je vais juste prendre une petite seconde. Bonjour Annie. J'ai pas fait le tour un matin de qui regarde, qui ne regarde pas. Ceux qui n'ont pas eu la chance. Ils iront tout simplement replay. Ceux qui n'ont pas le temps de le regarder en direct, ils iront faire un petit replay tantôt. Et puis ceux qui sont avec nous, bonjour! Ceux qui n'ont pas vu ma tasse ce matin, c'est tasse Vancouver. On voyage un peu là. J'ai une petite expérience vécue à vous conter. Pas plus tard que... c'est quand c'est avant-hier. J'ai changé les clés dans mon loto, la clé comme telle. Bon ben timpam, j'ai changé la clé dans mon loto pis en changeant la clé, j'avais le cap pis bon, comme tout le monde, je voulais sauver une pièce. Bon correct, on va aller voir Amazon pis j'ai mis ça dans le truc pis j'ai remis ma clé pis ça a l'air valable à marcher. Mais! La femme a dit, coudonc, ça marche pas. La clé marche pas. Je sais pas qu'est-ce qui se passe, l'auto ne fonctionne plus. L'auto ne fonctionne plus. J'ai jamais allumé que c'était la clé qui avait une problématique et j'avais pas le petit code qui est dedans qui détecte que la clé est barrée. Hein, comme un cave. Ben oui, c'est ça, j'ai oublié de le remettre dedans. Fait que finalement, le char partait pas. Amène ça au garage. Pis bon, le garagiste, écoute, je sais pas qu'est-ce que c'est, on va faire le tour avec lui. J'amène ça ailleurs après à un autre garagiste qui lui est plus informatisé. Le premier garagiste en fait c'est une connaissance. Puis c'est un jeune, je donne la chance de faire le tour du véhicule. Malheureusement, ils ne sont pas équipés électroniquement parlant pour être capable d'aller un peu plus loin dans les codages et tout ce qui est électronique. Donc s'il a fait le tour mécaniquement parlant, il a fait le tour. Il ne savait pas c'était quoi. Quand j'ai amené ça à mon garagiste, ça a pris 5 minutes. Il a plugé ça, tous les systèmes, il m'a dit « Oh, problème avec la clé ». Puis le jeune qui était venu initialement, il m'a suivi, il est allé faire un tour avec mon garagiste, puis le garagiste lui a expliqué ça, puis il dit « Putain, ben ouais, ça n'a pas de sens ». Je lui ai dit « Nous autres à l'école, ils ne nous montrent pas ces affaires-là, on est comme un peu laissant nous-mêmes, tu sais. Oui, on a de la formation, on a des notions, C'est la mécanique, on est solide, on connaît tout. Mais par contre, ce qui est électronique, j'aurais pas su c'était quoi le problème. Pis c'est pas de sa faute, le jeune a fait une bonne job. Lui il m'avait mentionné, il dit écoute, il y a telle telle affaire qui fonctionne pas, t'en as peut-être pour 5000 à 9000 pour changer cette pièce-là. J'étais comme, ok, wow. Pis finalement, c'est la clé. Bon, là ça a été mon erreur, j'aurais dû tout simplement aller acheter la clé originale au concessionnaire, faire en sorte de payer 300-400$. Mais tu sais comment qu'on est, on veut sauver une pièce quelque part. Ça n'a pas été mon meilleur coup du mois, je te dirais. Bref, il a jasé avec le garagiste et il a trouvé ça extraordinaire que le garagiste en 15 minutes, il donne plus de notions qu'il a appris en 6 mois dans ses cours de mécanique. Pis t'sais, le garagiste, dans le fond, pourquoi je raconte ça, c'est que le garagiste, là, il dit « Moi, là, je suis 60 heures à chaque 6 mois. » de mise à jour sa technologie pour être capable de suivre. Ceux qui étaient là dans les années 70 et qui étaient garagistes, ils ne sont plus là. C'était des gens qui étaient juste dans la mécanique et à la seconde qu'on a commencé à avoir des autos avec un peu de technologie à l'intérieur, c'était terminé. Ces gars-là sont partis. Aujourd'hui, c'est encore pire. On commence à avoir des Tesla qui reviennent, des autos hybrides, des batteries et tout ça, ça commence à revenir. Au bout de l'année, le cycle commence à se refaire. Et là, si les jeunes nouveaux garagistes n'ont pas suivi l'évolution de la technologie, un peu comme tout à l'heure quand je parlais avec tout ce qui est technologie pour les entreprises, ça va finir dans les classeurs 13. Ces entreprises-là ne passeront pas au travers. Les garagistes ne passeront pas au travers, même si c'est des nouveaux qui étudient maintenant. Ils ne sont pas capables de suivre dans un an, c'est-à-dire deux, quand ils vont être sur le marché du travail et qu'ils vont avoir des problématiques électriques de plus en plus. Les autos se conduisent toutes seules, pratiquement. Tout ce qui est mécanique s'est rendu 30% du problème, même pas. Le reste, c'est tout électronique. C'est ça, c'est l'avenir. Il faut s'adapter. On ne veut pas finir dans les 65% des entreprises qui ferment après cinq ans. Ceux qui viennent d'arriver, je vous invite à regarder le live depuis le début. Je donne trois points assez importants là-dedans sur lesquels on doit s'adapter. Mais je pense qu'au bout de la ligne, il faut être capable de s'adapter. Je sais que ça fait mal, ça peut coûter cher, c'est long, c'est plate à faire parce que ça sort de notre zone de confort. Mais il faut absolument qu'on soit capable de le faire, sinon la vie, la parade continue, puis les autres, eux, suivent cette parade-là, puis nous autres, on va finir par rester en arrière, donc... Voilà. C'est pas mal ça, le petit live de ce matin. J'avais pris quelques notes, j'ai fait le tour. J'aimerais ça voir s'il y en a qui ont des questions. Est-ce que vous avez des choses à me dire? Est-ce qu'on... On est live, là, on jase! Y'en a-tu qui ont des choses, des sujets par rapport à ça, justement, des questionnements? Allez-y, écrivez-moi ça dans le chat en bas, ça va me faire plaisir d'y répondre. Entre-temps, je vous invite, pour ceux qui ont envie d'être ambassadeur d'une formation qui est donnée pour de l'accompagnement, on offre une formation accompagnement Expansion Capitale, une formation qui est offerte à 50% de rabais, un gros rabais qui est donné parce qu'on veut justement donner la chance à 10 personnes, il n'en manque pas beaucoup là, 10 personnes de pouvoir bénéficier de cette formation là, qui est un accompagnement sur 3 mois plus une soixantaine de vidéos comme ça. qui est partagé, qui vous est donné. Et ces vidéos-là, en fond, sont illimitées. En fait, vous les écoutez dans un an, deux ans, vous avez un accès à vie, il n'y a pas de problème avec ça. Ces vidéos-là sont là pour vous aider à voir toutes les petites particularités. Tu sais, si je dis bien des choses le matin, ça n'a rien à voir. C'est comme la pointe du iceberg. Ça, c'est tout ce qui est dit dans cette formation-là, dans cet accompagnement-là. Donc, et voilà. Allez faire un petit tour sur le site Internet Expansion Capital. En bas, complètement, Il y a un lien qui s'appelle accompagnement et le lien accompagnement amène directement à la page où on pourra prendre rendez-vous par la suite pour discuter tout ça et voir de quelle façon on peut vous aider dans cette optique-là. Et voilà, donc écoutez, je vous souhaite une excellente journée. On se retrouve la semaine prochaine pour.










