FINIR AUX COMPTES SPÉCIAUX BANCAIRE

Patrick Castonguay (speaker) explains what leads companies to be placed in "comptes spéciaux" (special/controlled accounts) at a bank, the risks and costs involved, and practical steps to prevent or exit that status. He emphasizes honesty with the bank, early organization (proper financing, liquidity, separate development funds), common warning signs (maxed lines of credit, negative cash flow, unmet debt covenants, low order book), and remedies during intervention (injection of capital, credible restructuring plans, external consultants). He also gives anecdotal cost figures and stresses asking for outside help and taking concrete actions to restore profitability and bank confidence.
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Tu ne veux pas apprendre c'est quoi être au compte spéciaux dans une banque à Desjardins. Tu ne veux pas. Pourquoi? Ça coûte cher. Perte de confiance. C'est le début de la fin, là. Pis c'est pas parce que t'es spécial que tu te ramasses au compte spéciaux, on se comprend? Alors sans plus tarder, On va attaquer le problème. On va attaquer ça comme il faut. On va prendre deux petites minutes pour faire le tour, en fait, un peu plus sérieusement de ce qu'il en est des comptes spéciaux. Puis, des fois, c'est des choses qui arrivent, c'est plate. J'ai déjà vu des entreprises qui se sont ramassées aux comptes spéciaux, puis ils ne l'ont pas trouvé drôle, là. Ils ne l'ont pas trouvé drôle. Ça coûte les yeux de la tête. Puis là, on doit prouver qu'on est capable, comme gestionnaire, de faire la job, hein? Puis quand il y a une perte de confiance à ce point-là au niveau bancaire, c'est difficile, ça laisse des traces. Fait qu'on va regarder ici comment ça se passe avant, pendant, puis après les comptes spéciaux. Puis je vous le dis, je ne vous le souhaite pas. Alors essayez de vous équiper le plus possible des bonnes personnes, des bons outils, de prévoir à l'avance, ne pas manquer de fonds de roulement de liquidité en entreprise. Bref, il faut s'organiser. Voilà. Donc, première étape, les comptes spéciaux et les entreprises en grande difficulté. On va faire un petit peu de lecture ce matin. Donc, avant les comptes spéciaux, on parle d'une attitude gagnante envers votre banquier. Donc, l'honnêteté, on doit être honnête avec notre banquier. Et une attitude qui est une attitude nuisible, c'est du déni. Non, non, ça va bien, les mensonges et tout. Ça ne rend pas service à personne. On doit être très, très, très honnête. On doit être honnête. On doit jouer la carte. Ça ne sert à rien de cacher à notre banquier certaines choses ou à notre consultant, à notre comptable. On doit dire les vraies affaires. C'est important. C'est important d'être transparent. Donc, les indicateurs clés, si ça va mal, on a la faible profitabilité, cash flow négatif. Service de la dette élevée, beaucoup d'engagement, beaucoup de crédits, beaucoup de prêts. Même si ça n'apparaît pas au dossier crédit, on parle des crédits bail, mais quand on a plusieurs dossiers, c'est-à-dire plusieurs crédits bail, plusieurs machines, plusieurs camions, correct, ça n'apparaît pas sur le dossier crédit, mais ça apparaît au bilan. Ça apparaît au bilan financier et ça fait mal. des ratios qui sont non respectés, ratios de couverture de dette, carnet de commandes très bas, donc il n'y a pas de contrat, il n'y a pas de commandes, il n'y a pas de vendeur, il n'y a rien, il n'y a pas de structure qui génère des entrées d'argent, qui génère de l'argent, qui génère de la profitabilité. Ça manque de poigne un peu. Ce qu'il faut savoir, Là on va rentrer un petit peu plus dans le détail. Les marges de crédit et le pouvoir d'emprunt qui sont constamment utilisés au maximum. Ça, ça nuit beaucoup. Entreprise finance son développement, immobilisation, l'investissement par la marge de crédit. Donc, tu finances un camion, une immobilisation par une marge de crédit. Erreur. On ne fait pas ça. On va se prendre un crédit bail ou on utilise autre chose, un prêt à terme. Un prêt à terme. Une marge de crédit, c'est fait pour autre chose, c'est fait pour gérer les recevables, si on veut, 30, 60, 90 jours, avoir des liquidités, en sachant aussi temporairement que les contrats vont être payés plus tard ou qu'il y a... Tu sais, on se laisse un lousse aussi pour des nouvelles appels d'offres. On se donne de la marge. C'est pas parce qu'on a une marge de crédit de 100 000, 200 000, 500 000 qu'il faut qu'elle soit utilisée. Moi, des entreprises qui ont une marge de crédit de 500 000 $, elle n'est pas prise, elle n'est pas utilisée. Au contraire, Elle vient bonifier la compagnie. Elle vient bonifier le fait que s'il y a une demande de financement ou un projet qui arrive ou un achat d'une entreprise ou d'un compétiteur, à ce moment-là, on a quand même des liquidités disponibles. Donc la banque va te prêter de l'argent quand tu en as ou quand elle voit que tu es rassuré de couverture de dette. Ils sont respectés, que tout se passe bien. Malheureusement, c'est pour ça qu'il y a des entrepreneurs qui sont en mode un peu panique, qui vont chercher à peut-être ouvrir un nouveau département, acheter une autre entreprise, essayer de générer finalement un peu de croissance ailleurs en achetant ou en... La panique est prise, puis ça apparaît là. Ça apparaît, je vous le dis. On voit ça souvent, puis il faut le faire avant. Il faut s'organiser avant, puis c'est pour ça que j'invite les entrepreneurs du Québec, les entrepreneurs d'ici, à faire des moves avant, à s'organiser, à apprendre des notions, à apprendre des stratégies, à avoir des bons outils, des bons intervenants avant. Parce qu'on ne sait pas, on n'est pas à l'abri d'une autre pandémie, malheureusement. Donc, pendant les conspéciaux, problématique. Pendant les comptes spéciaux, on doit avoir de la persévérance, on doit absolument démontrer à notre banquier, à l'institution financière, à notre banquier, à ceux qui gèrent les comptes spéciaux si on veut, qu'on persévère, qu'on essaie de trouver des solutions, qu'on avance vers une croissance, vers un chiffre d'affaires qui va être évolué, vers quelque chose de positif. Puis ce qui est inusible, c'est de ne pas demander de l'aide. Souvent, panique, puis on demande pas d'aide à personne. On pense qu'on est capable de tout faire tout seul. Peut-être que oui, peut-être que vous êtes capable de vous en sortir seul. Il n'y a aucun problème là-dedans, mais moi je pense que vous avez intérêt à demander de l'aide à des gens qui sont un peu plus détachés de votre entreprise. Vous, vous avez le nez collé sur l'arbre. C'est sûr que c'est compliqué à ce moment-là de voir un peu peut-être les nouvelles solutions, les nouvelles idées ou stratégies qui pourraient être applicables à votre entreprise. C'est pour ça qu'on est là. On est des consultants d'affaires spécialisés en financement pour aider justement les entreprises comme la vôtre à générer de la croissance, à sortir des comptes spéciaux, à faire en sorte de trouver des idées, faire en sorte que ça se fasse, qu'on soit capable de passer au travers de la tempête, parce que la guerre n'est pas finie. C'est une tempête, une méchante tempête, être aux comptes spéciaux. Mais on peut s'en sortir. Les indicateurs clés quand on est au compte spéciaux, comment ça se fait qu'on tombe là? On passe d'un dépassement significatif de la marge de crédit, défaut de paiement, garantie déficiante, injection nécessaire de capitaux dans l'entreprise, donc on doit ingérer du nouveau cash dans l'entreprise. Des fois c'est déjà arrivé également, il y a des gens qui sont copropriétaires, ils sont deux dans une entreprise puis il y en a un qui débarque. Il y en a un qui décide de quitter le navire, applique sa clause shotgun en tant qu'incorporation. Il y a des clauses qu'on peut faire mettre au contrat si jamais quelqu'un décide de quitter le navire, que ça ne convient plus. Il peut arriver n'importe quoi. Ce n'est pas toujours négatif. Des fois, on n'a pas le choix. Il faut quitter le navire, un problème de santé ou peu importe. Des fois, il y en a qui partent avec les garanties. donc si la garantie c'était l'autre, le partenaire qui l'offrait, puis lui il s'en va, on se retrouve qu'on n'a plus de garantie à ce moment-là, donc on tombe en défaut d'honorer les garanties qu'on avait données sur une marge de crédit ou sur un prêt ou x, y, puis là ça nous prend soin d'un autre partenaire où il faut trouver Une façon de garantir les prêts, donc pas facile, je vous le dis, c'est pas facile, mais je vous expose des situations réelles, des cas, des études de cas, des vraies situations, il n'y a pas de fake, on est dans le tangible, on est dans la réalité, c'est ça la réalité, puis il faut dealer avec. Injection de capitaux, c'est super important. On doit être capable d'éjecter de l'argent neuf dans l'entreprise. Si on ne peut pas le faire, il y a des stratégies, il y a des solutions. Il y a ce qu'on appelle du prêt fantôme. On a des créanciers qui sont attitrés à ça, qu'on a développés pour être capable de le faire, de mettre de l'argent neuf là-dedans et faire en sorte qu'on On peut se démontrer une crédibilité supérieure comme entreprise, comme entrepreneur, parce qu'il y a une bonne volonté de vouloir injecter de l'argent, mais les banques ne le voient pas. C'est un financement fantôme. Après, privé. Adressez aux entreprises. Pas tout le monde fait ça. Cherchez pas sur Internet, ça n'existe pas. Contactez-nous, on va vous aider avec ça. On a des gens qui sont capables de le faire. Encore là, ça prend une capacité de remboursement. Pas parce qu'il arrive une situation et que j'ai besoin d'argent pour starter ma compagnie. Pas ça. Besoin d'argent pour régler une situation, besoin d'argent pour générer de la croissance, injecter de l'argent neuf dans une entreprise, c'est important. Des fois, on n'est pas capable de le faire, on n'a pas d'argent liquide sur nous. Tout est mobilisé, tout l'argent est ailleurs. Il y a d'autres façons, d'autres stratégies de le faire. Ce qu'il faut savoir, un directeur de compte doit expliquer à l'entrepreneur le déroulement des étapes. Bien oui, transférer un dossier au compte spéciaux, c'est généralement une perte de confiance dans la capacité des dirigeants à redresser la situation. C'est souvent ça qui se passe, malheureusement. Malheureusement. Également, donc un mandat de compte spéciaux, c'est quoi? C'est une unité d'intervention qui n'est pas dans la même structure que les prêts aux entreprises dont l'objectif est de réduire le risque de la banque et d'évaluer si la provision pour des prêts, c'est-à-dire évaluer si une provision pour des pertes doit être prise. Donc, est-ce que la banque doit réduire la marge, faire un rappel de marge, un rappel de prêts? C'est des choses qui se voient souvent également. Puis quand ça se fait, ça commence à être plate. Si vous avez une marge de crédit qui était déjà topée, puis vous avez un rappel de marge ou une baisse de cette marge-là, ça prend un plan B. Ça vous prend quelque chose au plus vite. Pas le temps de niaiser. Si la situation se détériore encore, la banque envoie une lettre d'insatisfaction au premier avis et mandate un consultant pour évaluer le plan de redressement de l'entreprise. Le consultant a, c'est un consultant de la banque là, lui est premier généralement d'une firme comptable et veille aux intérêts de la banque. Donc lui c'est ceux qui parlent pour la banque. Voilà. Comment qu'on fait en troisième point pour sortir des comptes spéciaux? Comment qu'on fait pour s'en sortir? On a des solutions là. On va les regarder ensemble, on va regarder les points clés pour se sortir des comptes spéciaux. Premièrement, on doit avoir une attitude gagnante. On doit démontrer une confiance. Il faut respirer, ce n'est pas la fin du monde. Être aux comptes spéciaux, ce n'est pas le fun. Ça veut dire que notre entreprise est en danger. Il y en a qui peuvent faire faillite. Il y en a qui peuvent switcher ça. Il y en a qui ne peuvent pas. Il y en a que c'est des grosses entreprises, des grosses incorporations, des 5, 10, 15, 20, 100 millions de chiffres d'affaires et plus. Ces gens-là doivent se virer de bord. Et malheureusement, s'ils tombent dans les comptes spéciaux, tu sais, ça coûte cher un compte spécial. Ça coûte cher être là. Moi, j'ai vu ça entre 7000 et 11000 $. Puis là, je vous parle avant la pandémie. le 4-5 ans, 7-11 000 $ par mois, par mois pour être au compte spécial. Personne qui va vous faire un cadeau, ça vous coûte de l'argent. Il y a des frais que vous devez payer si vous êtes poigné là. Pour ça, je ne veux pas faire peur à personne. Je donne les frais. La réalité, c'est qu'il faut s'organiser avant. Avant. Tu sais, je vous le dis là, il y en a qu'un, je vais aller chercher des subventions, puis PECAN, puis Futurpreneur, puis BDC. Aujourd'hui là, regardez le calendrier là, on est au mois de juin, les coffres de Futurpreneur et de la PECAN sont vides. Je peux vous envoyer l'article sur lesaffaires.com qui a parlé de ça. Les subventions, bonne chance. Il ne faut pas compter ses subventions. Les subventions, c'est un cadeau, mais si le cadeau nous est enlevé, on est-tu capable de rouler pareil? C'est ça, la game. Si notre entreprise est basée sur des subventions à 100%, ben, ça va bien. Ça va bien. Les affaires vont bien. C'est un peu fauné. C'est irréel, parce que si cette subvention-là s'envole, malheureusement, l'entreprise aussi. Donc, comment qu'on fait pour sortir de là? Si vous arrivez à la banque avec un excès d'enthousiasme, comme quoi, vous dites « J'ai trouvé la solution, je te le dis, ça va marcher, là. Ça va marcher, je te le dis, ça va fonctionner, ce plan-là, il est en ordre, check ben ça, check-moi ben la ligne. » Les banquiers, ça se peut qu'ils pensent comme « Ouais, on verra quand on y sera. » Donc les clients rentables seulement, c'est eux qui vont sortir des comptes spéciaux, cash flow positif, dette financière adéquate, excusez-moi, dette financée, dette financée, je mange mes mois matin là, dette financée adéquatement parce qu'il y a beaucoup d'entreprises qui sont mal financées, ça on en reviendra, je ferai une autre vidéo là-dessus sur les entreprises mal financées et c'est à peu près 80% des business qui sont mal financés, by the way. des fonds distincts pour le développement. Bref, ce que la banque a veut là, la banque ce qu'elle veut c'est que vous vous reprenez le contrôle, que vous ayez mis de l'argent pour être capable d'avoir un financement, des financements qui sont stabilisés, puis le défaut de paiement. On s'organise pour avoir des liquidités également qui vont servir au développement et à la recherche pour pouvoir entrevoir un avenir meilleur. Augmenter le département des ventes, aller chercher de nouveaux contrats, devenir plus rentable, générer de la croissance. Pas en restant assis sur ses fesses puis en pleurant là. M'ont dit que ça va mal, m'ont dit que je suis pas chanceux, qu'on va s'en sortir. Ça prend de l'action, vous devez passer à l'action, vous devez vous bouger le derrière. Il faut que ça avance. Malheureusement, il y a des entreprises qui sont ancrées dans, je dirais, des méthodes où Une façon de faire, ah, ça a tout le temps marché de même, pis c'est de même que ça a marché. Il faut briser un peu les moules, hein, parce que visiblement, ce qui a été fait avant, ça finit par planter. Donc malheureusement, il faut changer les façons de faire. Il faut changer les façons de faire, pis il faut être ouvert à le faire, pis je sais, c'est difficile, c'est compliqué. On a toujours fait ça de la même façon, mais il faut être ouvert à se former, à s'informer, à écouter des vidéos comme ça, à être ouvert à la nouveauté, à être ouvert également aussi à, OK, bon, est-ce que le taux d'intérêt est vraiment important dans un prêt que je vais prendre, un nouveau financement qui peut m'être octroyé, ou ce qui est important, c'est ce que je suis capable de faire avec cet argent-là. Moi, je vous le dis en toute honnêteté, même si j'avais un prix avec un taux d'intérêt à 100 %, je pense que j'irais pareil. Tout dépendant, si mon objectif est de faire de la croissance, c'est pour payer des dettes, c'est pour payer des taxes en retard, des AES, des impôts, je ne suis pas sûr que ça va m'aider. Mais si je suis capable de faire 4 piastres avec la piastre qui m'est prêtée, Hop là! Attends une minute là! Payer 100% d'intérêts? L'intérêt est déductible aussi d'impôts? Why not? Donc c'est toutes des réflexions que vous devez avoir, c'est tout un changement de thinking pis je le sais là, je vais me faire lancer des tomates là, le taux d'intérêt c'est important, gagne de valeur. Je ne dis pas que c'est ça qu'on charge, on ne fait même pas de prêt ici. On n'est pas là pour faire du prêt, je dis que les gens qui ont peut-être une peur des taux d'intérêt. C'est sûr, on parle de l'hypothèque des taux d'intérêt tout le temps. « C'est rendu haut, ça coûte cher. » Ce n'est pas pareil. On est au particulier. En entreprise, il faut livrer la marchandise. On ne veut pas se retrouver au compte du PCO. On veut être capable de générer de la croissance. Et il y a plein d'éléments qui sont déductibles, qui permettent finalement, honnêtement, que ça ne coûte pas si cher que ça, surtout si on est capable, nous, si on a des opportunités. Je vous donne un exemple. un appel d'offre, si vous avez 60 000, 100 000 à mettre sur un appel d'offre pour aller chercher un contrat à 1.2 millions, ça prend de l'argent. Si l'argent vous coûtait en intérêt 100%, si ça vous coûtait 100% d'intérêt, là je vais au max là, c'est même pas légal 100% d'intérêt, on jase, ok? Mais si votre 100 000 vous en coûtait 200 000, bien si ça vous faisait faire 1.2 millions moins les dépenses, au final, tout payé aurait peut-être un bénéfice de 3-400 000. 3-400 000 est récurrent année après année après année après année. Parce que c'est l'année 1 que vous payez le prêt, si vous l'avez appris sur 12 mois. Ou peut-être payable dans la même année, peu importe. Petite nouvelle intéressante, si c'est payable dans la même année, le comptable ne le mettra pas au bilan. Je vous le dis là, oubliez ça. La banque, elle, va voir quels nouveaux contrats sont rentrés. Oui, c'est le fun. Un nouveau contrat de 1,2 million, on va attendre un autre cycle. On va attendre un autre cycle, on va aller chercher le rapport d'impôt tout de suite. Bon, les états financiers, bénéfice de 300 000 net. Intéressant. Crément. Donc il y a des stratégies pour y arriver. Simplement, les gens se cassent la tête parce qu'ils ont la tête... En fait, ils sont même sur l'arbre là. C'est ça. Et voilà. C'est pour ça qu'on existe, pour ça qu'on est là. Donc écoutez, pour ceux qui ne me connaissent pas, qui viennent d'arriver, je vous invite à revenir au début de la vidéo et écouter toute cette superbe vidéo-là. Il y a du contenu de haute valeur là-dedans, je vous le dis. Je vous le dis là. Si vous tombez au compte spéciaux, je vous le redis encore, ce n'est pas parce que vous.










