➡️ Fonds de Roulement: Le Secret Des Entreprises Rentables

A live-style Québécois French podcast episode (host: Patrick Castonguay, recorded 14 January 2026) about how SMEs should approach obtaining financing. Key points: distinguish actual cash need from "finançabilité" (lenders fund repayment capacity), five common refusal reasons (tight cash flow; poorly structured debt; incomplete/incoherent information; personal credit problems; toxic short-term financing), differences between banks, BDC/Investissement Québec and private lenders, three core metrics lenders watch (repayment capacity, monthly payment pressure, equity/cushion), and the Funding Stack concept (layered financing with a clear plan de sortie). Ends with practical checklist actions and a promotion of Expansion Capitale Consultants' academy.
Chapters
Bon matin, bienvenue au Café Expansion. Aujourd'hui, 14 janvier 2026. Le podcast va être le fun, là. Ça va frapper fort. Allez-vous chercher un café? Là, là, maintenant. Allez-vous chercher un café? Parce qu'il y a comme On a cinq segments, si on veut, dans ce podcast-là aujourd'hui, puis je les élabore un par un avant qu'on rentre dans le vif du sujet. Première des choses, c'est quoi le vrai problème? Deuxièmement, cinq raisons de refus? Troisième, les banques versus BDC et Investissement Québec. Trois, en fait quatre, c'est-à-dire quatre, trois chiffres que tout le monde regarde. Bien oui. Et 4, le Funding Stack. Ça, on va en apprendre un peu plus là-dessus. C'est super important. Et le sujet, bien sûr, très important à savoir. Comment, hein? Que doit-on faire pour obtenir plus de fonds pour notre entreprise, pour notre PME? On commence ça right now. J'aimerais ça vous demander comment ça va ce matin. Puis c'est important qu'on se demande comment ça va. C'est important de savoir comment votre mental, comment va votre santé mentale. Ça commence à faire peur. Les statistiques n'arrêtent pas de sortir. Inflation sur inflation, les ménages ont réduit, les dépenses, les restaurants de moins en moins. On essaie de diminuer, de couper dans le gras, comme on dit, parce qu'à un moment donné, la proportion qui était allouée aux dépenses, qui était allouée aux plaisirs, qui était allouée aux restaurants, aux activités, à fond au soleil. À fond au soleil. Les salaires ne suivent pas. Les entreprises ont de la misère à s'organiser. Et la finalité de ça, c'est qu'il y en a qui copent. Et ceux qui copent, c'est tous ceux qui sont dans l'industrie du divertissement, dans l'industrie du luxe, ou encore là, dans l'industrie de la restauration. Ben oui, malheureusement. J'espère que vous avez appris à cuisiner, parce que si c'est pas fait, il va falloir commencer à emboîter le pas là-dessus. Puis c'est plate, c'est long, ça demande de l'énergie, c'est pas des choses qui sont super le fun à faire, mais on s'habitue à ça. Puis à un moment donné, c'est vrai, il y a une vraie valeur ajoutée. On mange en famille, on est chez nous, tout le monde participe à créer la cuisine, à se faire de quoi de le fun, pour souper. Au lieu de caler du Saint-Hubert, du restaurant, puis tout le monde risque d'écraser devant la TV, à un moment donné, C'est le fun de s'activer, puis on se rend compte qu'il y a un certain plaisir là-dessus qui rassemble l'heure. Là, je déroge du sujet à peu près, mais quand même, je tenais à placer ça dans notre introduction. Ceci dit, on va attaquer les vraies affaires. Donc, pour ceux qui arrivent, Ça, c'est un élément essentiel, en tout cas pour moi, peut-être pas pour vous. Le matin, c'est le fun, ça fait du bien. Un petit café qui réchauffe, fait froid dehors. C'est l'hiver, ben oui, c'est l'hiver. Pis on se concentre, on focus sur ce qu'on en fait. Et là, ce que j'ai à faire, c'est le podcast de ce matin. C'est un live, je vous le dis, là. Il risque d'arriver n'importe quoi dans ce live-là. Je vais être sûrement très, très déstructuré. Je me suis couché tard hier. Travaillé fort, travaille toujours fort. Mais ça nous embrasse. C'est ça la vie. La vie, c'est qu'il faut être capable de s'adapter. Puis en entrepreneuriat, c'est ça aussi. Si on ne s'adapte pas, on finit par mourir. Puis même quand ce n'est pas parfait, il faut continuer à avancer. La preuve vivante, je ne suis pas organisé ce matin. J'ai, hier soir, trouvé mon idée, mon script, et je l'ai lu une seule fois ce matin avant de vous balancer ça. Donc ça se peut qu'il y ait un peu de lecture. Soyez indulgents, s'il vous plaît, mais ça risque d'être très, très, très intéressant. On commence ça. Donc, segment numéro un. Le vrai problème, c'est le besoin de fonds. Oui, mais aussi la finançabilité. Finançabilité. Un mois à 150 piastres, là. Puis ça, dans le fond, ça veut dire qu'il y a des banques qui financent pas les besoins. Eux autres, ils financent les remboursements. Ils financent votre capacité de remboursement. Puis combien de fois ça arrive? Combien? Combien de fois ça arrive? Les gens nous contactent. J'ai besoin d'argent, j'ai besoin de fonds, j'ai besoin d'équité. On a tous des besoins en entrepreneuriat. Mais la première chose que tu dois me démontrer, c'est la capacité de rembourser. Parce que ce soit un prêteur alternatif, que ce soit BDC Investissement Québec, que ce soit les banques, que ce soit n'importe qui, les gens vont vous prêter sur la capacité de remboursement. Si vous n'avez pas de capacité de remboursement, on a un problème. Point numéro un. Bref, c'est ça que ça veut dire. Ton prêt est approuvé le jour où ton dossier rencontre une histoire qui se rembourse. C'est important, c'est important de présenter un dossier comme il faut, pas juste dire « Ah, moi je demande 250 000 ». Il faut présenter un dossier, il faut que le dossier se tienne, il faut qu'on soit capable d'avoir les arguments pour démontrer également, même chiffre à l'appui, qu'on est capable de rembourser. Même si c'est pas parfait, même si comme ce matin, moi c'est pas parfait, la vidéo est pas parfaite, ça va être sur les internets pareil. Mais pourtant, c'est quand même présenter quelque chose qui peut évoluer aussi. Est-ce que c'est final? Est-ce que vous dites, bon, écoute, j'ai 2-3 contrats, là, ça va bien. Mes états financiers sont corrects. J'ai pas fait d'énormes profits dans les 2-3 dernières années, mais voici le plan de match pour 2026, 2027, 2028, gnagnagna. Donc, vous avez un plan de match, un plan de croissance qui démontre votre intention de faire grandir votre entreprise. et du même coup, d'être capable de rembourser la dette que vous sollicitez. Segment numéro 2, point numéro 2. Je ne suis pas obligé de passer deux heures sur chacun des segments. C'est assez impactant, c'est assez clair. Je vous épargne tous les détails qui sont sur ma feuille. Le segment, selon ce que j'avais, devait durer à peu près huit minutes. Je vous ai résumé ça en deux minutes et quart. Segment numéro deux, cinq raisons numéro un du refus. Ça c'est plate. On n'aime pas ça se faire refuser, mais il y a cinq raisons principales pourquoi un dossier est refusé. Un, le cash flow est trop serré. Prêteur ne finance pas une entreprise qui vit sur le fil. À chaque vendredi, à chaque semaine, c'est compliqué. C'est compliqué. C'est le cash flow, il est trop serré. Il faut trouver une façon de libérer des liquidités. Avant, je ne sais pas, vous m'avez demandé de l'argent, du love money, faites une levée de fonds, vendez des choses, liquidez de l'équipement que vous n'avez pas besoin, renflouez les coffres, allez chercher l'argent qui dort chez les gens qui vous en doivent. On vous doit de l'argent, vous aviez quoi? 50, 60, 250 000, 400, 500 000 en recevable, les gens ne nous ont pas encore payés. Vous attendez quoi, là? Ouais, mais là, eux autres aussi, ils peuvent pas se faire payer. C'est compliqué pour eux autres. Des excuses, tout le monde s'en donne des excuses. Vous, là, c'est clair? Vos contrats sont clairs? On paye en 15 jours? 30 jours? Si ça déborde sur 60 jours, il y a des pénalités qui commencent à rentrer. Il y a les agences de collection qui vont venir cogner à la porte après 80 jours. On s'en va en course si c'est pas fait, parce que nous, on ne veut pas. Il n'est pas question qu'on aille jusque là, qu'on traîne des factures pendant six mois, pendant un an. Des choses qui ne sont pas payées. Nous, on a besoin de ces liquidités-là comme entrepreneurs pour acheter de l'équipement, acheter du matériel, aller chercher des nouveaux contrats, des appels d'offres pour grandir, pour que notre entreprise puisse gagner en croissance et qu'au bout de la ligne, quand les états financiers ressortent, que ce soit dans le positif. Parce qu'à la seconde que vous arrivez dans le 80 jours, la banque elle, elle sort de ses chiffres. Ça fait en sorte que là, à un moment donné, vous êtes moins qualifiable que vous étiez pour conserver la marge de crédit que vous aviez. Et là, il peut y avoir des rappels. De plus en plus, il y en a qui finissent au compte spéciaux. Puis je vous le dis là, c'est pas parce que vous êtes spécial. Je vous le dis. Même si vous êtes bien beau, vous êtes bien fin, vous êtes bien bon. pour trouver des solutions. On va vous donner un petit coup de main avec ça, mais j'en expose quand même pas mal dans le podcast d'aujourd'hui. Écoutez ça jusqu'à la fin, s'il vous plaît. Écoutez-le jusqu'à la fin. Donc, un prêteur ne finance pas une entreprise qui vit sur le fil à chaque mois. Donc, tu fais des bonnes ventes, mais tes clients te payent en 60 jours. Tes fournisseurs veulent être payés, eux autres, en 7-14 jours. Donc, on voit là, tu vends, mais tu t'étouffes. Faut faire attention avec ça. Faut vraiment faire attention quitte à donner des rabais, quitte à donner des rabais réellement de 10, 15, 20% s'ils payent plus vite. Parce que si tu es du genre à être capable de faire 3$ avec la pièce qui t'est prêtée ou que tu obtiens, ben l'argent qui dort ne grandit pas, ne fait pas d'autres, t'sais, ça fait pas des bébés forts. Si l'argent dehors, ça ne fait rien. Si l'argent n'est pas chez vous, dans vos coffres, il ne se passe rien avec ça. Toi seul, tu sais ce que tu es capable de faire avec la pièce que tu as en main. Si tu as 500 000, comme je disais, de recevables et que ça dort ailleurs, ayoye! Ayoye! Si tu es capable d'avoir cet argent-là aujourd'hui, même si tu dois avoir 500, tu as 400. Ça va être intéressant d'avoir 400 et être capable de faire 800 et 1,5 million avec. Vous voyez là où est-ce que ça s'en va? C'est tout ça là. C'est ça, ces prises de conscience là, qui sont importantes à faire. Des dettes mal structurées également. Le problème, c'est pas la dette, c'est ton paiement mensuel. On le sait, si t'as 120 000$ de dettes, tu mets tes produits court terme. Bon, si t'as des paiements agressifs, ça va pas bien. Les banques financent des chiffres, pas des explications exactement. Les banques financent des chiffres. Eux autres, ils veulent savoir c'est quoi ton plan de sortie. Ils veulent savoir comment tu vas t'organiser pour payer la dette que tu veux contracter. Je sais, j'ai des dossiers qui faxent, là. Catastrophique, dans ce temps-ci. Catastrophique. Les gens, une demande à gauche, une demande à droite, une demande là. Ah non, lui, il a dit non. L'autre, il m'a dit oui. Ils sont tous pareils, les institutions financières, quelque part, là. Les prêteurs alternatifs, là, c'est à peu près la même affaire. L'important, c'est pas de faire 42 demandes en se disant qu'il y en a un qui va dire oui à un moment donné. Ça va être pire. Vous allez brûler votre dossier de crédit. Vous allez perdre la crédibilité. Puis au bout d'une année, vous ne serez pas plus capable de vous recaser ailleurs parce que là, vous enfoncez tranquillement, vous creusez votre tombe, là. Je sais, des fois, c'est la panique, c'est l'urgence. Puis... Je comprends. On comprend ça. Ce n'est pas évident. Il faut être capable de payer notre monde. Il faut être capable d'avancer dans notre entreprise, de payer nos fournisseurs. Il faut être capable de manger. Je comprends. Je comprends tout ça. Sauf que ce n'est pas la bonne façon de faire. Une bonne façon de faire serait de se faire une projection, de voir, bon, est-ce que je peux aller chercher mon argent qui dort? qui n'est pas encore payé priorité. Deuxièmement, je peux-tu me faire faire une projection financière quelque part ou est-ce qu'on peut m'accompagner, on peut-tu m'aider pour faire en sorte que si je sollicite du financement, que ce ne soit pas juste 10 000, 20 000, que ce soit quelque chose qui englobe peut-être tous les engagements que j'ai déjà qui me libèrent du cash flow de la liquidité mensuellement ou à la semaine. Alors qu'un coup que c'est restructuré cette affaire-là, que mes financements sont consolidés et restructurés, que j'ai un seul paiement et que ça me coûte trois fois moins cher mensuellement en paiement et en intérêt parce que ça a été étalé depuis longtemps, par la suite, quand je démontre une belle liquidité mensuelle, que ça fait une couple de mois que ça va bien, que je reste payé plus, C'est le bon moment de les solliciter une marge d'affaires, une augmentation de marge d'affaires ou un financement avec BDC qui, eux, vont vous étaler ça sur 7-8 ans avec un moratoire de 2 ans. Donc, il n'y a rien qui est joué toujours. Puis, tu sais, des fois, là, je parle avec du monde, « Ah, la faillite, il faut que je fasse faillite. » Bon. C'est une option qui est poussée, si on veut, par les syndicats de faillite. C'est comme ça qu'ils font leur argent. Nous autres, ils sont contents. Ils ne vous le diront pas, là. Mais ils sont contents que vous pétiez aux frais. Ils sont contents, les syndicats, que vous faisiez faillite. Ils sont contents parce que c'est payant. Dans l'histoire des, je pense, 30 dernières années, il n'y a jamais eu autant de pénalités. On va le faire live. Vous lui dites qu'il y a plein d'affaires pendant cette vidéo-là. Good, c'est fait. Laissez un message, on va faire plaisir de vous recontacter après. Revenons à nos moutons. Un autre point qui fait partie, encore là, du segment numéro 2 dans les 5 raisons. Le point numéro 3, c'est En fait, c'est l'incohérence de ce que vous donnez comme information ou encore l'information qui n'est pas complète. C'est important. Puis même quand je jase avec des clients. ils me content leur histoire, pis c'est correct, pis je comprends que des fois on est peut-être gêné ou on a honte de donner certaines informations, pis il y a des fois qu'on se dit « ah ça, c'est pas important, pour l'instant, toute information pertinente est importante quand on fait une présentation et encore plus quand c'est nous qui présentons, qui vous représentons au niveau des institutions financières, au niveau du peu importe au niveau du prêt, au niveau des banques, au niveau de BDC, au niveau des créanciers privés, c'est important pour nous de connaître, bref, toute l'information. Qu'elle soit bonne, qu'elle soit mauvaise, qu'elle soit gênante, c'est l'information avec laquelle on peut travailler en votre faveur. Il n'y a rien de pire qu'arriver quand le financement est presque accepté, puis que là, finalement, il y a quelque chose qui sort en dessous d'une roche inanguïe. C'est quoi ça? C'est quoi cette dette-là? C'est quoi cet engagement-là? Il veut faire financer son immeuble commercial, mais il y avait déjà un solde de 400 000$ dessus. Mais c'est entendu que le créancier privé pourrait passer un autre 200 000$ sans le mettre au registre foncier. Ils n'ont pas passé chez le notaire. C'est un deal entre eux autres. Sauf qu'un deal entre eux autres, si on se le cite, c'est un deuxième rang. Hein? parce qu'il y a encore du jeu sur la bâtisse, puis on sollicite un deuxième rang pour un autre 200-300 000, le temps de restructurer tout ça pour le passer au bancaire, qu'il soit financier ou bancaire par la suite, à des taux beaucoup plus bas pour repayer tout le monde. Mais là, t'as une minute, là. Les ratios prévaleurs sont pas pareils. Est-ce que ça sera possible de faire un deuxième rang? On le sait pas, on le sait plus. Parce qu'encore là, toute l'information n'a pas été divulguée par le client initialement. Crédit personnel, un autre point, un point numéro 4 super important. Le crédit, c'est ton passeport financier, même si ton projet est bon. Si tu as un crédit qui est mauvais, tu dois t'y attarder. Transunion, Equifax, j'en parle souvent là. Transunion, Equifax, c'est pas pareil. Ils ont des critères différents d'évaluation. Il y en a que c'est plus axé sur le nombre de paies ou de crédits que vous avez. Il y en a que c'est plus sur la durée, le temps, les antécédents au niveau du travail, votre historique et tout ça. C'est pour ça que le pointage est un peu différent. Mais l'important, ce n'est pas le pointage comme tel ou la différence de pointage. Moi, ce qui est important, c'est que vous soyez au même diapason sur les deux. Vous avez une dette qui est à gauche, une dette à droite. C'est les mêmes affaires. Parce que souvent, c'est mal reporté au dossier de crédit. Si vous faites affaire avec telle, telle, telle banque, eux, quand il y a un financement, ils vont regarder Transillon, telle, telle, telle banque, eux vont regarder Equifax. S'il y avait quelque chose qui n'avait pas été radié sur votre dossier équifax par le concessionnaire Ford ou Mazda, quand vous avez fini de payer votre voiture, où le prêt a été fait, l'erreur, ce n'est pas faite à l'autre à Transunion, ça crée une erreur dans le dossier, ça crée une différence. Donc si la banque regarde Transunion, mais quand la dette est encore là, qu'elle n'est pas radiée complètement, Ça fait en sorte que le pointage ne correspond pas au pointage réel et il peut y avoir des refus et il peut y avoir des augmentations de taux à cause de ça. Et c'est dommage, juste parce qu'on n'est pas à notre affaire, qu'on n'est pas conscient que c'est notre passeport financier, le dossier de crédit. on a des formations là-dessus, on a de l'information là-dessus, on a du coaching là-dessus, on a plein d'affaires sur le crédit et sur d'autres sujets aussi, le redressement et la restructuration d'entreprise, c'est ça notre expertise. Je vous le dis, demandez de l'aide si c'est trop, si ça vous tente pas, si c'est trop compliqué, on comprend là. On comprend, vous avez d'autres choses à faire, nous c'est ça notre job. Point numéro cinq, trop de court terme toxique. Donc quand ton financement te coûte ton sommeil, c'est pas un financement là, c'est de la pression. Pas le fun. Essaye de dormir, là tu penses à tes affaires, oh my god. My god, my god, my god, my god, my god. « Là, je vais avoir un nouveau financement, comment je vais faire pour payer ça? Attends une minute, on m'autorise une marge, on m'autorise un paiement, un fonds de roulement, comment m'offrir pour payer ça? » Moi, je crois, puis c'est prouvé, on l'a déjà fait, avant de solliciter un financement, aller cogner aux portes de ceux qui vous en doivent. réorganiser vos contrats pour avoir, si on veut, des accomptes plus importants au départ et ne pas financer des projets pour vos clients. Vous, la banque, vous n'êtes pas là pour financer tout le monde. Ce n'est pas ça votre job. Vous, vous êtes là pour construire des trucs, pour faire du commercial. Bon, vous avez chacun votre job à faire, mais financer un projet, pas ça. Ce n'est pas ça votre travail à vous. où c'est travail fait, travail payé, service rendu, service payé, où les accomptes doivent être considérés aussi au départ pour être capables de payer les matériaux et tout le kit, parce que le client doit le savoir, il doit être conscient. C'est votre travail également de conscientiser votre client, de dire écoutez, monsieur, c'est tout comme ça. Je comprends, c'est plate, la compte est importante, mais nous, ça nous permet d'être à l'heure, de donner un bon service, d'avoir les gars qui sont là, qui sont capables de faire la job, d'avoir l'équipement, d'avoir les machines et d'être capable de faire en sorte que votre projet se fasse bien et rapidement. Puis nous, on n'est pas pour financer, on ne finance pas les projets des clients. On demande un accompte au départ important et par la suite, deux ou trois versements ou quand ça sera terminé, vous payez la balance, c'est dépendant comment vous organisez ça. Mais bref, c'est des choses qui s'expliquent et les clients sont pas mal plus réceptifs que vous pensez. Ils comprennent également. Il faut juste être capable de leur dire. Pauline Gorgée, on arrive dans le troisième segment. En passant, je vous invite Si ce n'est pas déjà fait, de liker la vidéo, d'aller sur notre chaîne YouTube ExpansionCapitalConsultant.ca, de partager la vidéo, de vous abonner à la chaîne. À chaque semaine, on a des beaux vidéos comme ça. On a de la bonne information, de l'information pertinente qui est gratuite, que notre équipe met de l'avant, prépare pour vous. C'est une mine d'or, ce sont des pépites d'or extras verts qui... Ça nous fait plaisir de vous partager cette information-là. Pourquoi? Parce que ça fait en sorte aussi que quand vous nous contactez ou quand vous êtes à l'extérieur, on n'est plus allumés, on sait quoi... On connaît peut-être un petit peu plus c'est quoi les pièges à éviter. Et on évite de faire perdre le temps à tout le monde. Même chose de notre côté, on ne veut pas vous faire perdre votre temps. Donc, idéalement, ça résout bien plus de problèmes. Point numéro 3, ben segment numéro 3, disons. Banque versus BDC et investissement Québec. Et tout ça versus le privé. Faut comprendre le jeu, là. Faut comprendre le jeu. T'sais, les banques, elles autres, elles aiment la stabilité, elles aiment l'historique, elles aiment les ratios. En fait, la banque, ce qu'elle aime, c'est quand tu ressembles à une banque. quand ton dossier ressemble à ce que eux sont habitués de faire. Eux, ils sont très organisés, sont très structurés, ne prennent pas de risques. Mais les banques, c'est ça qu'ils cherchent. Ils cherchent des clients qui leur ressemblent. BDC et les organismes et les programmes Investissement Québec sont souvent un peu plus patients. Il y a des projets, ils veulent des documents qui sont propres, pareil. Mais des C, nous autres, ils financent la logique, tandis que la banque, elle, finance la routine. Mais des C financent la logique, des banques financent la routine et la stabilité et la sécurité. BDC, c'est un fonds canadien pour aider les entreprises qui ont des projets et qui veulent innover, qui veulent se structurer, oui, et qui ont besoin de fonds. Bref, nos taxes et nos impôts servent, entre autres, à aider les entreprises au niveau des subventions et au niveau des prêts BDC. C'est un prêt, ce n'est pas un don, on s'entend. C'est un prêt et l'argent qui est prêté revient dans les coffres de l'État. Du moins, on l'espère tous. Et voilà. Le privé, lui, plus rapide, plus flexible, souvent plus cher aussi, souvent avec des garanties. Et eux, ce qu'ils demandent, qu'ils mettent bien dans votre plan de match, sinon on ne va pas l'organiser, votre plan de sortie. Je parlais avec un entrepreneur pas plus tard que hier. Il n'y a pas de plan de sortie. Il n'y en a pas. Ça fait deux ans qu'il est avec un prêteur privé, il s'est renouvelé année après année et il ne sait pas où il s'en va. Il ne sait pas comment il va faire pour rembourser le créancier privé parce qu'à l'horizon, il ne voit pas de solution. Il ne voit pas de solution. C'est dommage parce que des solutions, il y en a des solutions. Il y a-tu moyen d'aller chercher un autre partenaire qui est peut-être plus solide au niveau bancaire, si on veut? Est-ce possible de fusionner notre entreprise avec une autre? Est-ce qu'on peut vendre l'entreprise? Est-ce qu'on peut vendre un actif? Est-ce qu'on peut vendre de l'équipement? Est-ce qu'on peut baisser, si on veut, aussi avec tout ça, du privé ou des ventes, les ratios d'endettement sur nos codes de crédit, faire en sorte que le pointage remonte et qu'on soit qualifiable par la suite? Tout ça, ce sont des choses qui s'organisent. Un prêteur privé, bien sûr, c'est un pont. Ce n'est pas une maison. C'est un pont. Ça va d'un endroit à l'autre, puis c'est temporaire. Et on veut que le temporaire reste temporaire. On ne veut pas que le temporaire devienne permanent avec un privé. Ça prend de l'organisation, oui, mais ça prend un plan de match clair, un plan de sortie bien établi pour rembourser le crancier. Merci. On passe à une autre étape après ça. Segment numéro quatre. En fait, très important, les trois chiffres que tout le monde regarde. Premier chiffre, bien, premier chiffre. Ce qui ressemble aux chiffres, on parle de la capacité d'embaussement. Donc, si ton chiffre d'affaires impressionne, dis-toi que ta capacité de payer rassure. C'est le fun, on l'a vu, là. Six, huit millions de chiffres d'affaires. Des beaux chiffres, là. Des belles business, là. Capacité de payer n'est pas là. Mal structuré, mal organisé. Plein d'affaires dans l'entreprise qui n'a pas rapport. Il y a des postes de dépenses qui doivent être complètement éliminés. Il faut que ça soit restructuré. Ça ne se peut pas, là. Avoir 6-8 millions de chiffres d'affaires et qu'au bout de la ligne, il ne reste pas grand-chose. Au bout de la ligne, on paye pour tout. Là, on va tomber dans la loi de Pareto. S'il y a 20 de toute votre énergie dans votre entreprise qui génère l'argent, puis 80 c'est du liaisage, flashe le 80 %, garde le 20, capitalise sur le 20 qui est payant, qui est rentable. À ce moment-là, ce 20 %-là va devenir 100 et c'est ça qu'on appelle de l'expansion de la croissance. La pression mensuelle totale, très importante. Si t'as du 8000$ de moins en paiement sur ton cashflow réel, ton cashflow là il est de 12000$, on peut deviner le verdict là. Y'en a qui en prennent plus qu'ils sont capables d'en prendre là. Ils s'accotent, ils s'accotent, puis ils s'accotent, puis leur carte de crédit personnelle, les marges personnelles. Tout ça pour garder un certain lifestyle, on va se le dire. un certain lifestyle. C'est important de flasher le beau pick-up, les vacances 3-4 fois par année. On peut pas dire non à ça, là. C'est trop important pour nous autres. C'est trop important pour vous, là. À un moment donné, il faut se reposer ces questions-là, parce que qu'est-ce qui se passe si demain matin, l'entreprise ferme, si la banque saisit, si la banque gêne les comptes, vous allez faire quoi? prise de conscience aussi, pis t'sais, on jase là, on est là pour conscientiser, mettre les vrais, on parle des vraies affaires. Pas là pour compter de la bullshit à personne, il faut se dire les vraies choses dans la vie, pis c'est par là que ça passe. Ça fait mal, c'est plate, il faut couper, au lieu de faire quatre fois le vacarme, on peut s'en faire deux, une, Sauver 20 000$, c'est obligé d'avoir l'hôtel 5 étoiles, c'est obligé de rouler dans le pay-cut de l'année et d'avoir le bateau en plus qui coûte un bras et demi d'essence. À un moment donné, il faut faire des choix qui sont en ligne, qui sont enlignés avec nos objectifs. Un autre point, point numéro 3, parce que je l'avais dit qu'il y avait trois chiffres que tout le monde regarde. Donc les chiffres qui emportent la capacité de remboursement, la pression mensuelle totale et l'équité, le coussin. Bref, une entreprise qui est financière a un coussin. Une entreprise qui est fragile a des excuses en plein ça. Une entreprise qui est financière a des coussins, un coussin financier. Mais une entreprise qui est fragile a des excuses. Et de grâce, les excuses décédent sur les autres. Point numéro 5, et non le moindre. le Funding Stack. C'est assez intéressant comme sujet. On dit arrêter de chercher une solution dans le Funding Stack. J'explique un petit peu c'est quoi. Là, je vais faire de la lecture comme telle. La plupart des entrepreneurs cherchent le prêt parfait. Mais souvent, la bonne réponse, c'est le montage. Un bon financement, c'est un puzzle, pas un chèque. Par exemple, un peu de marge pour gérer les cycles, un prêt à terme pour une dette qui étouffe, un financement d'équipement, si tu as des achats, et une optimisation de compte client, si toi t'attends 60, 80 jours quand tu devrais te payer en 15. Aussi, une courte solution temporaire, oui, mais avec un plan de sortie, très important le plan de sortie. Bref, le but de tout ça, c'est de baisser la pression mensuelle puis d'augmenter la stabilité. C'est ça l'objectif, OK? Puis une croissance sans structure, là, c'est une accélération, une accélération vers le mur, le vrai mur, là. Puis le mur, bien, c'est la fermeture, puis il y a personne qui veut ça. Puis nous, on ne veut pas ça pour les entreprises du Québec. C'est déjà assez tough de même. Ce qu'on veut, c'est de la structure, des prises de conscience, et on veut faire en sorte que les entreprises du Québec se portent mieux. Bref, sur ce, Comme je l'ai dit, je vous invite à aller voir la chaîne, à vous abonner. Toujours des bonnes vidéos, de la bonne information, ça me fait plaisir de partager cette information-là. Moi et mon équipe Expansion Capitale Consultants, on a l'Académie Expansion également qui existe depuis quand même un petit bout, mais qui est allée en force de plus en plus. Des formations très pertinentes de l'accompagnement avec des gens qui ont de l'expérience, 30 ans d'expérience. On partage des cas clients, on donne de l'information qui n'est pas juste générale, on rentre en profondeur avec des études de cas. des enseignements qui sont, somme toute, primordiales si vous ne les connaissez pas, des anciens banquiers, des anciens formateurs à la PCHQ, des gens qui ont de l'expérience au niveau du crédit. Donc, on est toute une équipe pour vous aider là-dedans à « step up » dans votre entreprise, devenir stratège financier pour votre propre entreprise. C'est ça qui est important au bout de la ligne. Vous devez être capable de faire ça de la bonne façon. Bref, le financement, c'est une conséquence. Structure, crédibilité, option égale approbation. On veut des approbations, bien il faut la structurer comme il faut, ça prend de la crédibilité et ça me prend également des options. Si le plan A ne marche pas, c'est quoi le plan B? Donc, si je peux, je prendrais un papier, puis marquez ça. Pour faire simple, les actions immédiates pour vous aider, Liste les engagements, les paiements mensuels que vous avez. Tu regardes ton cash réel disponible. Tu calcules ton besoin exact et son utilisation. Qu'est-ce que tu en fais? Mets de grâce. Mets tes chiffres à jour. Cours chez un comptable si ce n'est pas déjà fait. Change de comptable s'il faut. Mets tes états financiers à jour, les intérimaires à jour. Moi, j'en ai qui n'ont pas fait les impôts depuis le mois d'août. Depuis juillet, on a de la misère à avoir des chiffres. impossible de présenter une demande, impossible d'avoir l'heure juste pour être capable de développer également des projections financières pour présenter à une institution, au gouvernement, à BDC ou à un privé, ça prend des chiffres d'ajout. Puis ça, c'est vraiment ce qui est le plus important, les chiffres d'ajout. Donc voilà, petite checklist qui était quand même somme toute importante là-dessus. On se revoit la semaine prochaine.










