LA PAUVRETÉ DES ENTREPRENEURS CANADIENS

This content was created by Patrick Castonguay. This content was uploaded by Patrick Castonguay. This is a YouTube video titled "LA PAUVRETÉ DES ENTREPRENEURS CANADIENS" created on August 1, 2024. It features Patrick Castonguay discussing the economic challenges faced by Canadian entrepreneurs, including issues like poverty, investment growth, and housing shortages. The video provides insights and potential solutions for entrepreneurs to navigate these challenges and prepare for the future.
Questions this video answers
26e sur 30 (26th out of 30)
Chapters
On va se reparler dans dix ans, là. Vous la regarderez, cette vidéo-là, dans dix ans, là. Je vous le dis, là. Nous serons derniers. Nous serons le dernier des pays, des trente pays, à figurer en bas de... On va être en bas de la liste, là. En bas, là. À terre! C'est là qu'on va être. Si rien change. Bon matin tout le monde, bon matin, bienvenue au Café Expansion. Écoutez bien, je ne suis pas dehors aujourd'hui, je suis à l'intérieur, simplement parce qu'il pleut, alors on va faire ça à l'ancienne. Je vais attendre encore avant de commencer, parce qu'on a un sujet super intéressant, mais écoute, intéressant, c'est Je ne peux pas dire que c'est honteux, mais c'est comme ça fait peur. Ça fait peur. C'est troublant. C'est troublant la pauvreté des entreprises au Canada. On va en parler, là. On va creuser le sujet ce matin. La pauvreté, oui, des individus, mais aussi des entrepreneurs. Puis comment, dans un deuxième temps, Changer ça. Comment amener, si on veut, les pistes de solutions. Parce que, je vais vous le dire, je vais vous décrire ce qu'il y en a. Ça fait mal. Et voilà. Sur ce, éteignez-vous. Prenez-moi un petit café. Si jamais vous n'êtes pas avec moi ce matin, ce n'est pas grave. On va tout simplement reprendre ça sur YouTube. Allez à vous abonner. Cochez la cloche et vous recevrez à toutes les semaines la nouvelle vidéo qui vient de sortir. Bon. Écoutez. J'aimerais vous entendre. Des fois, là, c'est comme, c'est trop, là. C'est trop. Tout ce qui se passe, tout ce qui nous arrive comme entrepreneurs, tout ce qui nous arrive comme individus dans une société qui évolue. Puis évolue, ça veut pas dire toujours pour le mieux. évolue, ça veut dire des fois, ça ne va pas bien, puis ça évolue du mauvais bord. On va en parler un petit peu, puis peut-être c'est des chiffres que vous connaissez, peut-être c'est des choses que vous ne savez pas, mais nous faisons partie des 30 pays les plus, si on veut, sophistiqués, les plus développés de la planète. Puis là, je parle d'aujourd'hui, je parle de v'là dix ans, puis je parle d'en dix ans. Si on commence, vous le disant, comment ça se passait? Avant la période COVID, ça allait quand même bien. Canada était bien positionné. Le rêve américain était possible. On se dit que bon, OK, capable d'acheter une maison, capable de faire ci, capable de faire ça, d'avoir un patrimoine pour mes enfants futurs, capable de mettre de l'argent de côté, même si je gagne 30, 40, 50 000 par année. cinquante, soixante, soixante-dix par année. Donc on parle de classe moyenne qui était capable de subvenir à ses besoins. Pis ça fait pas trois cents ans de tout ça, là. Pis je le sais, là. Nos parents, nos grands-parents, ils l'ont le plus facile. Ouais, mais les taux d'intérêt étaient peut-être plus élevés. C'est vrai. Les taux d'intérêt, c'était à vingt pour cent, à vingt queques. Mais une maison coûtait trente mille. Pas la même affaire. Maintenant, deux personnes, puis je pourrais le dire, aujourd'hui, deux personnes qui font 100 000 chèques auraient de la misère à se qualifier pour une maison. Une maison qui est bungalow, régulier, maison standard, pas de flafla, pas trois garages, puis... quelque chose de standard. parce que d'autres engagements ailleurs également, les cartes de crédit, les marches de crédit personnel, les taxes qui augmentent, qui augmentent, qui augmentent. C'est ça au bout de la ligne qui fait mal, c'est l'accumulation de tout ça qui fait qu'au bout de la ligne, comme individu, comme entrepreneur, on commence à se sentir un peu égorgé. Si on parle aujourd'hui comme tel au niveau de l'OCDE sur les 30 pays, on est en bas de la liste ou presque. On est 26e. 26e sur 30 aujourd'hui sur la croissance du pays, sur la croissance, si on veut, des investissements qui sont mis dans le pays, sur tout ce qui se passe chez nous. L'inflation est forte. Les maisons coûtent cher. Les salaires ne sont pas élevés. Fait que là, on a besoin de main d'oeuvre. Qu'est-ce qu'on fait? Ouais! On appelle des immigrants, on appelle des gens, on ouvre les portes de l'immigration. Il y a pas eu de débate sur le Canada à 300 000 par année. L'année passée, 1,2 million. Il y avait pas eu une forte augmentation de l'immigration à ce point-là. En fait, la dernière fois que c'est arrivé, c'était en 1952. 1952. Ayoye! Donc on voit là qu'est-ce qui se passe, on voit là dans quoi qu'on commence à s'embarquer là, comme pays, hein, où c'était le... c'était le party! Ça a été le party pendant la COVID pendant 5 ans là. Les hauts dirigeants, le gouvernement, ça se paye des bonus, hein, ça... Alright, ça va bien, l'argent rentre là, mais les investissements sont pas faits aux bonnes places et Je ne voulais même pas savoir c'est qui le premier en haut de la liste, mais je regardais la ligne, la ligne de croissance est longue comme ça, puis nous autres elle est grande. C'est même pas un centimètre, c'est ridicule. Ridicule. Je parle de croissance, il y en a même pas, on parle de 0.6, c'est même pas 1% de croissance qu'on a fait au pays dans les dernières années. Donc les investissements ne sont pas au rendez-vous. Les crédits d'impôt aux entreprises pour attirer des investisseurs ne sont pas assez importants. Comme entrepreneur, entrepreneur de la construction, avoir un permis de construction, c'est difficile. Puis, c'est tout ça, là. C'est pas que les immigrants, c'est plein de choses. qui font en sorte, depuis des années, les logements, hein, on veut avoir plus de logements, ben oui, ok, au niveau du Canada, si on regarde les logements qui ont été construits et l'immigration, donc, là, je vais être mi-loin, là, mais on voit qu'il y a plus de maisons qui se sont bâties, qui auraient été capables de couvrir, si on veut, l'immigration au complet, mais la problématique, c'est que ces maisons-là, ces logements-là, sont créés à travers le Canada. Ça se catch-one. Terre-Neuve. Au Yukon. Tu as vraiment besoin de logements là, là. Les immigrants, c'est pas là qu'ils vont, là. Ils vont à Montréal, Québec, Toronto, Ottawa. Les grosses villes. C'est là que ça se passe. Pis tout le monde se met à la même place. Parce que les commodités sont là, on s'entend. Pis c'est logique. Dans ce périmètre-là, il n'y a pas assez de logements disponibles. Il y en a partout au niveau du Canada, ça va bien. Le rapport dit que ça va bien. Oui, oui. On est dans le positif, on est dans le plus, mais il y en a trop. On a trop fait. On a bâti trop de logements. Oui, mais bâtissez-en où vous voulez, mais ça prend des logements dans les centres. C'est là que ça se passe. C'est là que l'action est. C'est quelque chose qui a mal été évalué. Encore là, des consultants, des rapports, ça coûte cher. Des rapports, des rapports, des rapports, des rapports, des rapports de faisabilité, c'est faisable, ça coûte un bras et demi. Puis là, la bureaucratie augmente. On en met plus. Il y a des gens qui vont nous dire quoi faire, comment faire, puis on va tabletter les rapports après. Ou on va le faire, mais au bout de l'année, mes résultats, ça ne vaut rien. Parce que concrètement, c'est dans les grandes villes qu'il faut qu'on investisse. Il faut investir également à donner les permis de construction aux entreprises de construction plus facilement pour que ça bouge. C'est compliqué d'avoir des licences aujourd'hui. C'est compliqué. Ça coûte très cher. Ceci dit, je projette votre entreprise, je nous projette, nous Canadiens, en 2034. On va prendre une pause, aller vous chercher un café, ça vaut la peine. 2034, si, Ça continue comme ça. La courbe de décroissance, pas de croissance, c'est pas que ça va bien. La courbe d'investissement qui sont venus au Canada, des investisseurs étrangers qui viennent chez nous, préfèrent aller à Dubaï, préfèrent aller ailleurs. Ici au Canada, on n'est pas, ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas attrayant pour un investisseur étranger de venir mettre son argent chez nous. En plus, il a changé le seuil. Pour le premier, 250 000$ de gains en capital à 66% au lieu de 50. Il y a plein de politiques comme ça qui... qui écartent le monde. Qui écartent le monde. 2034. Voyons voir le scénario. Canada. OCDE. 30 pays. Nous. On va se reparler dans 10 ans. Vous la regarderez cette vidéo-là dans 10 ans, je vous le dis. Nous serons derniers. Nous serons les derniers des pays, des 30 pays à figurer en bas... On va être en bas de la liste, là! En bas, là! À terre! C'est là qu'on va être. Si rien ne change. Mais les choses étant ce qu'elles sont, hein? On enlève un plaster sur la politique, on met un autre plaster. Il n'y a pas de volonté réelle, on dirait. Je ne sais pas pourquoi. Pourtant, le Canada, c'est un super beau pays. On veut laisser à nos enfants quelque chose d'extraordinaire, quelque chose de le fun, quelque chose de riche. Plus ça va, plus ça fait pic-pic. Alors oui, si la tendance se maintient, nous devrions être derniers. Ça, ça veut dire que votre épicerie, que vous trouvez que ça coûte cher aujourd'hui parce que c'est hallucinant comment ça a monté, les taxes sont montées, que tout a monté, que c'est pas terminé, c'est pas fini, il prend tout. Au contraire, ça va continuer. et la classe moyenne va continuer à s'appauvrir. Alors là, on fait quoi avec ça? Comme entrepreneur, comment qu'on gère une situation comme ça? Qu'est-ce qu'on fait? Qu'est-ce qu'on peut faire? Qu'est-ce qu'on peut mettre en place? Là, là, là, aujourd'hui, pour que dans 3, 4, 5, 10 ans, 15 ans, 20 ans, qu'on soit capable de passer au travers de cette crise-là. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de changements majeurs qui ne vont pas arriver. C'est très pessimiste comme décor, mais c'est une réalité. C'est là, les chiffres sont là, les chiffres le confirment. Tout ce qu'il dit là figure dans les rapports de l'OCDE sur l'auto-inflation, Taux de chômage, tout ce qui a rapport avec justement les investissements extérieurs du Canada, les gens qui investissent à l'extérieur du Canada ailleurs, puis ceux qui sont au Canada, n'investissent même plus au Canada, ils mettent leur argent aussi ailleurs. Parce que c'est plus rentable, le taux d'intérêt, les rendements sont meilleurs. Il y a des choses qu'il faut changer. Le gouvernement, ça c'est sa job. Mais nous, comme entrepreneurs, qu'est-ce qu'on peut faire? Je vais vous donner quelques pistes. Puis je vous dis, prenez des notes, regardez cette vidéo-là 2, 3, 4 fois s'il faut. Je pense que... il y a des solutions, hein? Mais il faut s'organiser à l'avance. Il faut planifier quand votre business, ça va bien, puis si ça va bien aujourd'hui, vous êtes à 500 000 $ de chiffre d'affaires, 700 000 $, 1 million, puis c'est comme, « Ah, ça va bien. Ça va bien. Pourquoi je m'inquiéterais? » Faites vos devoirs. Soyez avenants et faites en sorte que vous ne soyez pas pris dans une spirale interminable de coûts et de frais qui, au bout de la ligne, fait en sorte que vous étiez rentable cette année et l'année passée, mais que dans trois ans, vous ne le serez plus. Puis quand on n'est plus rentable pour une banque, qu'est-ce qui se passe? Il y a des appels qui commencent à se faire. on tombe au compte spéciaux, il y a des rappels de cartes, rappels de prêts, rappels de marges de crédit qui se font là. Puis on ne veut pas que ça arrive, on ne veut pas que ça arrive cette affaire-là. Donc on doit idéalement s'organiser maintenant à couper les dépenses, à gérer notre entreprise d'une meilleure façon, à s'entourer de personnes compétentes, des professionnels qui sont capables de voir La forêt n'est pas juste un arbre, parce que vous vous êtes collé sur l'arbre, mais il y a quand même une forêt qui est toute votre entreprise et son potentiel. C'est ça qu'il faut qu'on mette de l'avant, qu'on exploite, qu'on essaye de garder. OK, il y a ça aujourd'hui que je fais, mais si je faisais ça, puis peut-être une autre branche que je n'avais pas pensé, mais finalement je serais capable d'exploiter ça, j'aurais deux sources de revenus dans mon entreprise. Est-ce que je suis capable d'avoir des liquidités qui sont là, stand-by, temporaires? Oui, mais ma cote de crédit n'est pas bien bonne dans ce temps-ci. Qu'est-ce que je peux faire pour l'augmenter? Comment le faire rapidement? Faire en sorte de se qualifier au niveau, si on veut, institutionnel, privé, bancaire avec un créancier. Pour aller chercher un levier financier qui va nous permettre d'aller chercher plus de contrats. Puis je parle de contrats, là. Il faut checker ces contrats. Assoyez-vous, grettez-vous la tête et demandez si votre contrat vous protège assez contre des poursuites, contre plein d'affaires. Quand je dis poursuites, c'est parce qu'il y en a des fois qui ne veulent juste pas payer la facture. Ils vont vous poursuivre parce qu'ils ne sont pas contents de la facture que vous avez envoyée. Ils ne veulent pas et ça n'a pas de sens. Je le poursuis. Bonne chance, me direz-vous, mais c'est long, c'est plate, puis ça demande de l'énergie, puis on n'a pas de temps à perdre avec ça. On veut que les affaires se passent bien. On veut que ça roule comme il faut. On ne veut pas de sable dans l'engrenage, mais pour ça, ça prend des notions au niveau stratégie. Ça prend des idées. Ça prend des gens qui sont là pour nous conseiller. Également, ça prend des outils. Qu'est-ce que j'ai en main dans mon coffre, un outil qui va me permettre d'aller plus vite? Qui je connais? Est-ce que j'ai un réseau de contact assez développé? Et qui je connais, qui peut m'aider? à accepter un appel d'offre rapidement, un appel, mettons, je sais pas moi, un contrat d'1.2 millions, un contrat de 600 000 $, hein? T'as pas les liquidités là parce que t'es 30, 60, 90 jours, t'empêches d'avoir des liquidités maintenant. Faut que t'attendes pour avoir cet argent-là, 30 jours. Si c'est aux villes, 120 jours, tu dois patienter avant que l'argent rentre, mal attendant. Toi, on sait qu'il est aux 30 jours, tu dois payer tes employés, faut que t'ajoutes tes inventaires, faut que X, Y, les billes rentrent. Quoi faire avec ça? Comment l'organiser? Comment faire en sorte d'avoir l'argent maintenant ou plus rapidement si on veut? Il y a des stratégies, il y a des choses qui existent pour ça. Il y a des façons de faire qui aident les entreprises, qui permettent aux entreprises de baisser la pression et de réfléchir clairement à un plan, un plan de match. C'est quoi ton plan de match pour 3 ans, 5 ans? Je te le demande. Pense-y pendant ce temps-là, je vais prendre une gorgée. puis peut-être d'eux-mêmes. Tu as-tu assez pensé? Il faut faire plus que ça, il faut qu'on s'assoie, il faut prendre le temps de réfléchir. Puis c'est vrai, la vie, ça va très vite, on n'a pas le temps, on ne prend pas le temps. Mais moi, je vous invite, à la limite, à nous contacter. Sur notre site internet, là, on a un formulaire. Formulaire, remplissez-le, c'est une vingtaine de questions. Pour nous, ça nous guide sur qu'est-ce qu'on peut faire pour vous aider et ça nous permet de mieux vous servir à titre de consultant d'affaires pour faire en sorte de justement vous aider à éliminer les blocants. Puis même si vous n'avez pas de blocants aujourd'hui, y'a-tu des choses qui peuvent être mises de l'avant pour qu'en 2034, là, en 2034, quand le Canada va être en bas de la liste à l'OCDE sur les 30 pays, là, puis que tout le monde capote le vie, là, parce que ça coûte très trop cher, que vous ayez dégénéré des revenus avant, que vous soyez organisé avant, puis que la tempête, vous la sentez plus ou moins, ou que vous la sentiez moins, si on veut. C'est ça le but, c'est ça le nouveau challenge en 2024, et puis pour les 10 prochaines années, c'est ça le vrai challenge des entrepreneurs. La question c'est Est-ce que vous êtes prêt à faire ce qu'il faut pour que ça fonctionne? Est-ce que vous aimez assez votre entreprise pour le faire? En tout cas, c'était le forum d'Anjazi ce matin. Puis, tu sais, bon, j'avais des trois notes à regarder. Puis finalement, je vous ai tout dit sans regarder mes feuilles parce que c'est senti. C'est quelque chose que je le sais que ça fait mal. Je sais que c'est plat d'entendre. Puis je ne suis pas là pour briser le rêve à personne. Au contraire, Expansion Capital Consultant, sous l'entreprise également qui s'appelle Expansion PME, on est là pour aider des entreprises comme la sienne à générer de la croissance, à éliminer les blocants, faire en sorte de vous aider avec ça. Donc je vous invite à tout simplement remplir un formulaire si vous en avez besoin, à réécouter cette vidéo-là, pour nous mettre dans la tête que oui, ok, il y a des choses qui vont bouger, mais ça sera peut-être pas dans le sens que vous aimeriez que ça bouge. Puis vous avez la responsabilité de mettre en place ce qu'il faut pour que dans dix ans, on se recroise en 2034, puis qu'on se fasse un beau salut sur la rue. Comment ça va? Ouais, ça va bien. Ça va bien. l'entreprise est en croissance depuis des années, on a les outils en place, on a les gens d'affaires, les consultants, les gens qui sont là, qui nous aident, qui nous guident année après année à ce que notre plan de match se concrétise. Puis même si ça coûte cher, on est capable d'assumer ces dépenses-là, on est dans le positif, on continue à avoir un bénéfice net en croissance, puis les banques nous aiment. Les banques ne cherchent pas de troubles quand vous payez bien. Les banques ne cherchent pas de troubles si vous êtes un entrepreneur à votre affaire qui est capable de voir une vision, une vision un peu plus long terme. Voilà. Là-dessus, je vous souhaite une excellente semaine. On se reparle la semaine prochaine pour un autre café, un autre café expansion.










